Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du corps à corps au coeur à coeur — Chapitre 1 · Fabrice et Agnès, collègues de bureau, vivent une liaison adultère torride. Jusqu'au jour où ils connaitront un autre couple naissent une liaison adultère torride qui va les révéler à eux-mêmes. Jusqu'au jour où ils connaitront un autre couple.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du corps à corps au coeur à coeur
Chapitre 1 · Fabrice et Agnès, collègues de bureau, vivent une liaison adultère torride. Jusqu'au jour où ils connaitront un autre couple naissent une liaison adultère torride qui va les révéler à eux-mêmes. Jusqu'au jour où ils connaitront un autre couple.
— A l'origine, Agnès et Fabrice étaient des collègues comme les autres dans cette compagnie d'assurance où ils se trouvaient vissés à leur ordinateur, en open space, le casque sur les oreilles pour répondre aux assurés. Tous deux quadragénaires, mère et père de famille, leur vie pouvait paraitre sans histoire et même plutôt terne. Rien ne les distinguait du commun. Agnès, petite femme coiffée au carré, un peu boulotte et Fabrice, aux cheveux déjà grisonnants et au corps mince, n'avaient rien pour séduire a priori. Il s'avéra néanmoins qu'à plusieurs reprises, ils eurent à travailler ensemble sur de gros dossiers et se découvrirent de vraies affinités professionnelles. Ils prolongeaient leur réflexion en déjeunant ensemble à la pause de midi dans un troquet proche de leur lieu de travail, si bien que par une troublante alchimie, un désir réciproque finit par naitre entre eux deux. Ni l'un ni l'autre ne doutaient du danger d'une relation intime dans le cadre professionnel. Si on les avait interrogés quelques mois plus tôt, ils auraient juré leurs grands dieux qu'ils ne tomberaient jamais dans le piège. Et pourtant, c'est ce qu'il advint, à l'image de bien d'autres cas semblables.
Fabrice regardait de plus en plus les seins d'Agnès, de vrais obus qui tendaient ses corsages et dont elle dévoilait parfois la base en en déboutonnant le haut pendant le déjeuner. Il matait aussi son cul bombé et charnu quand elle marchait dans l'open space. Ce corps voluptueux tranchait avec celui de son épouse, une grande fille à la maigre poitrine et aux fesses plates.
Agnès trouvait le regard bleu de Fabrice de plus en plus troublant et comparait elle aussi le corps nerveux de son collègue aux longues jambes avec celui trapu et ventru de son mari, qui s'arrondissait avec l'âge. Elle imaginait un pénis à l'image de ses membres, ballottant entre ses cuisses et à l'érection verticale.
Mais aucun des deux n'envisageaient sérieusement un passage à l'acte. Ne serait-ce que pour ne pas se placer en porte à faux par rapport aux autres collègues, toujours prompts aux médisances.
Agnès trouvait le regard bleu de Fabrice de plus en plus troublant et comparait elle aussi le corps nerveux de son collègue aux longues jambes avec celui trapu et ventru de son mari, qui s'arrondissait avec l'âge. Elle imaginait un pénis à l'image de ses membres, ballottant entre ses cuisses et à l'érection verticale.
Mais aucun des deux n'envisageaient sérieusement un passage à l'acte. Ne serait-ce que pour ne pas se placer en porte à faux par rapport aux autres collègues, toujours prompts aux médisances.
Et pourtant, un cap fut franchi un jour où tous les deux durent se rendre au sous-sol pour consulter des archives suite à un grave dommage. Agnès portait ce jour là une mini robe dévoilant ses cuisses solides, ses mollets musclés, et un sillon mammaire approfondi. Tout en consultant debout des dossiers à ses côtés, Fabrice se laissa aller à une pulsion. Il caressa le bras nu de sa collègue qui ne réagit pas, si ce n'est par une respiration un peu accélérée. Puis la main descendit le long du dos jusqu'au creux des reins. Toujours pas de réaction. Puis sur les fesses à travers la robe... et enfin sous la robe.
Alors, Agnès se retourna vivement, pris le visage de Fabrice dans ses mains et l'embrassa avec passion. Les mains de Fabrice parcoururent ce corps pulpeux avec autant de frénésie, pétrirent les seins et les fesses, mais Agnès avait aussi la sienne sur l'entrejambes de son collègue.
La suite fut un moment de folie érotique. Agnès se tortilla pour ôter son slip et Fabrice libéra son pénis hypertendu avant de hisser sa collègue sur la table où ils consultaient les archives. Troussée, Agnès ouvrit son compas et pris la queue à pleine main pour la porter dans son antre intime, sublimée par la longueur de l'engin.
La pénétration fut fougueuse, efficiente, clapotante. Fabrice acheva de dévêtir Agnès en la besognant. Elle l'aida en dégrafant elle-même son soutien gorge, libérant ses seins lourds et bien accrochés dont il gava sa bouche avide. Les petits pieds nus d'Agnès talonnaient les fesses nerveuses de Fabrice pour l'enfoncer au maximum. Il réussit à se retenir pour lui faire changer de position et la prendre par derrière tandis qu'elle se tenait en appui sur la table. Il résista de justesse à l'envie de sodomiser cette croupe majestueuse, considérant l'acte à la fois prématuré et imprudent en ces lieux d'urgence érotique, et se contenta de labourer l'antre de toute sa longueur tandis qu'elle se mordait la main pour ne pas hurler de plaisir. C'est dans cette position qu'il éjacula, son sperme faisant "floc" sur le carrelage des archives.
Ils se regardèrent un peu sonnés mais s'embrassèrent avec passion. Un adultère était né.
Ils se regardèrent un peu sonnés mais s'embrassèrent avec passion. Un adultère était né.
Ils se rhabillèrent en souriant, essuyèrent les traces de leur coït et échangèrent quelques mots avant de remonter à l'open space.
— C'était super, tu m'as vraiment fait jouir, confessa Agnès.
— Toi aussi. Je ne te croyais pas aussi sensuelle, aussi passionnée, aussi sexuelle.
— J'avais vraiment besoin de ça et j'en avais envie depuis longtemps. Je suis une mal baisée, tu sais ?
— Et maintenant, on fait quoi ? interrogea Fabrice.
— Ce qu'on fait ? On baise, en se cachant pour ne pas avoir histoire. Tu m'as donné ta queue et je la veux encore.
— Toi aussi. Je ne te croyais pas aussi sensuelle, aussi passionnée, aussi sexuelle.
— J'avais vraiment besoin de ça et j'en avais envie depuis longtemps. Je suis une mal baisée, tu sais ?
— Et maintenant, on fait quoi ? interrogea Fabrice.
— Ce qu'on fait ? On baise, en se cachant pour ne pas avoir histoire. Tu m'as donné ta queue et je la veux encore.
Fabrice était surpris par la verdeur des propos de sa collègue, si inattendus. Comme s'il lui avait permis de révéler la femelle en elle. Mais il savait qu'ils n'avaient pas encore fait le tour de la question sexuelle. Deux corps s'étaient trouvés, c'était déjà beaucoup mais ça n'allait pas plus loin.
******
Lorsqu'ils se retrouvèrent dans leur open space, face à leur ordinateur et casque sur les oreilles, Fabrice se demanda s'il n'avait pas rêvé. Etait-ce bien l'Agnès des archives ? Celle qui avait parler de "baiser", de "queue" ? Etait-ce bien elle qui avait talonné ses reins en murmurant "encore encore vas y vas y" ? Si c'était bien elle, et c'était forcément elle, il en conclut qu'il connaissait décidément bien mal les femmes. Toutes n'étaient pas comme la sienne, peu portée sur la chose. D'autres, comme sa collègue apparemment si banale, si ordinaire, aimaient vraiment le sexe, la bite. Se faire rentrer dedans en disant des mots crus. Rien que d'y penser, il se remit à bander. Comme par hasard, il croisa le regard d'Agnès et y lut une lueur qu'on pouvait qualifier de libidineuse. Peut-être pensait-elle à la même chose que lui. Qu'elle n'imaginait pas ce collègue bien sous tous rapports aussi bien membré, autant en capacité de la faire jouir.
Lorsqu'ils se retrouvèrent dans leur open space, face à leur ordinateur et casque sur les oreilles, Fabrice se demanda s'il n'avait pas rêvé. Etait-ce bien l'Agnès des archives ? Celle qui avait parler de "baiser", de "queue" ? Etait-ce bien elle qui avait talonné ses reins en murmurant "encore encore vas y vas y" ? Si c'était bien elle, et c'était forcément elle, il en conclut qu'il connaissait décidément bien mal les femmes. Toutes n'étaient pas comme la sienne, peu portée sur la chose. D'autres, comme sa collègue apparemment si banale, si ordinaire, aimaient vraiment le sexe, la bite. Se faire rentrer dedans en disant des mots crus. Rien que d'y penser, il se remit à bander. Comme par hasard, il croisa le regard d'Agnès et y lut une lueur qu'on pouvait qualifier de libidineuse. Peut-être pensait-elle à la même chose que lui. Qu'elle n'imaginait pas ce collègue bien sous tous rapports aussi bien membré, autant en capacité de la faire jouir.
Ils correspondirent désormais non sur la messagerie interne à l'entreprise, trop risquée, ni par SMS, susceptibles d'être interceptés par les conjoints, mais par emails créés pour l'occasion. C'était le moyen choisi pour se donner rendez-vous car les archives n'étaient pas suffisamment sécurisées. Ils optèrent pour un Formule 1 en périphérie, lieu de rencontre classique des couples adultères et donc aux gérants peu regardants, tout en étant bon marché. A la pause déjeuner, ils empruntaient chacun leur voiture et filaient à l'hôtel. Fabrice arrivait le premier après avoir payé et communiquait le numéro de chambre par téléphone à Agnès.
Durant la matinée, ils s'étaient échauffés mutuellement. Il lui promettait "vingt centimètres" et elle se disait "déjà très humide, très ouverte". Il l'informait qu'elle devait se préparer à se faire prendre "par tous les trous", qu'il avait déjà la vaseline et elle rétorquait "la langue d'abord". Elle l'excitait en faisant mine de douter de sa virilité, de son endurance et en réponse, lui assurait qu'elle allait ameuter tout l'hôtel par ses orgasmes. Tant et si bien qu'une fois la porte de la chambre ouverte par Fabrice, Agnès se jetait sur lui en ouvrant sa braguette, tous deux chahutant sur le lit du Formule 1 en se déshabillant. Les préliminaires étaient vite expédiés, les vêtements jonchaient le sol. Ils profitaient pleinement de leur corps nu, totalement découverts contrairement aux archives. Il la tournait et la retournait en la dévorant du regard. Ses rondeurs épanouies, son pubis épais de brune, la longue raie entre ses fesses dodues s'ouvrant sur un anus ambré.
Sa langue relayait son pénis. Celle d'Agnès allait chercher les zones les plus secrètes, sans tabou. Elle aussi le matait, fascinée par son gland turgescent. La source de son plaisir. Fabrice bandait comme un cheval, la pénétrait avec fougue, entièrement, les yeux dans les siens, guettant son orgasme pour jouir avec elle, et Agnès se cabrait sous lui comme une jument sauvage.
Quand il la prenait par derrière, elle écartait elle-même ses fesses pulpeuses en l'invitant à lécher son "petit trou" et elle accueillait sa queue les reins creusés, la nuque relevée, la croupe ondulante, sodomisée jusqu'à la garde. C'était le bouquet final de leur coït et il giclait dans son rectum en la couvrant comme un chien, les mains soupesant ses lourdes mamelles. Elle plongeait la tête dans un oreiller pour étouffer son brame afin de ne pas "ameuter tout l'hôtel" comme il l'avait suggéré.
Puis ils prenaient leur douche ensemble en s'embrassant et se caressant, tout près de remettre le couvert. Elle caressait sa bite comme s'il était un talisman. Cet organe mâle, c'était l'objet de sa dévotion, au rebours de tous les ultra féministes de la terre. Mais le devoir les appelait au travail. En sortant, ils croisaient d'autres couples adultères et se souriaient, comme en connivence.
******
Ils étaient convenus de rendez-vous deux jours par semaine, le mardi et le jeudi, sauf quand elle avait ses règles car elle n'était toujours pas ménopausée. Ils pensaient prudents d'éloigner leurs derniers rapports du week-end afin de conserver un peu d'énergie pour leurs ébats conjugaux, le cas échéant. Car la séance du jeudi les laissaient lessivés, repus de sexe. A la longue, ils s'étaient montrés moins tempétueux, plus imaginatifs, plus vicieux. Fabrice s'était procuré un ouvrage indien illustrant des positions parfois acrobatiques et ils riaient en essayant de les appliquer.
Ils étaient convenus de rendez-vous deux jours par semaine, le mardi et le jeudi, sauf quand elle avait ses règles car elle n'était toujours pas ménopausée. Ils pensaient prudents d'éloigner leurs derniers rapports du week-end afin de conserver un peu d'énergie pour leurs ébats conjugaux, le cas échéant. Car la séance du jeudi les laissaient lessivés, repus de sexe. A la longue, ils s'étaient montrés moins tempétueux, plus imaginatifs, plus vicieux. Fabrice s'était procuré un ouvrage indien illustrant des positions parfois acrobatiques et ils riaient en essayant de les appliquer.
Ils avaient essayé celle de la brouette, elle au sol sur les mains, lui la tenant par les jambes écartées et la poussant à coups de queue. Adossé au mur, il l'avait brièvement soulevée et posée sur sa queue, ses nichons dans le museau, elle en suspension, les mains autour de son cou. Elle préférait néanmoins être prise sur le côté, lui dans son dos, fiché en elle grâce à la longueur de son pénis, et surtout le chevaucher en position inversée, presqu'allongée sur lui, ce qui lui faisait bien sentir la bite rabotant ses parois vaginales. Elle aimait aussi attraper ses couilles par en-dessous pendant qu'il la prenait en levrette, les sentir balloter dans sa main au rythme de ses coups de boutoir. Mais c'était principalement dans le classique 69 qu'ils se prélassaient entre deux coïts, ce qui permettait à Fabrice de "recharger", sa langue passant de la vulve trempée à l'anus afin de la préparer à la sodomie.
Il arrivait aussi parfois avec son ordinateur portable pour visionner des vidéos pornos susceptibles de les inspirer. Ils les regardaient en se caressant mutuellement le sexe avant de passer à l'acte avec l'écran sur le lit, comme s'ils participaient à un plan à quatre. Ils connaissaient mieux le corps de l'autre, savaient comme l'exciter et le faire jouir. Fabrice, très sensible des couilles et de l'anus, s'allongeait en s'écartant les jambes pendant qu'Agnès le dégustait d'une langue friponne et précise. Celle-ci aimait qu'on s'occupe de ses seins et s'était découvert grâce à son amant une sensibilité anale inattendue. Ni l'un ni l'autre ne pouvaient évidemment réclamer ces faveurs de leur conjoint respectif, trop conventionnel.
En somme, l'un et l'autre vivaient leur histoire de cul sans trop se poser de questions. Fabrice avait son égo de mâle ressuscité en regardant Agnès virevolter sur sa bite, les seins dans les mains, la bouche tordue de plaisir, émettant des mots d'une crudité qu'il n'aurait jamais imaginée de celle qui pianotait devant lui sur son clavier d'ordinateur. Elle-même voyait sa féminité sortir de la routine conjugale, exprimant une animalité de femelle en chaleur trop longtemps refoulée. Quant elle lâchait en faite de l'extase "ah je baise je baise ,!" Fabrice giclait dans sa chatte ou dans son rectum, subjugué par cette petite femme rondelette transcendée par sa queue.
Le plus difficile était ensuite de se retrouver dans leur open space comme deux collègues ordinaires, le corps encore frémissant de leurs ébats. C'est à peine s'ils pouvaient s'échanger des regards brûlants, de peur d'alerter sur leurs relations. Fabrice osait parfois sortir un petit bout de langue en la regardant, allusion aux cunnilingus dont il la régalait avant de la pénétrer. Agnès lui répondait en collant sa langue dans sa joue, promisse d'une pipe dont elle s'était révélée experte. Mais c'était surtout par emails qu'ils échangeaient, Fabrice allait jusqu'à lui faire parvenir une vidéo porno dont elle était friande avec un homme noir supérieurement membré pilonnant une mature, vidéo qu'elle regardait subrepticement grâce à sa position dos au mur de l'open space. C'était en général le mardi ou le jeudi matin avant leur rendez-vous dans le baisodrome.
******
A la longue, ils étaient devenus des habitués du lieu, mais ils n'étaient pas les seuls, on l'a vu. Ils croisaient fréquemment un autre couple, une grande blonde d'une cinquantaine d'années à en juger par son visage, sinon son corps, fin et souple, flanquée d'un jeune métis de vingt ans moins âgé, véritable gravure de mode, athlétique sans excès. Ils se souriaient d'un air de connivence, jusqu'au jour où ils sortirent de l'hôtel en même temps. Agnès venait d'être copieusement baisée et reconnut dans le visage de la femme, ses yeux, ses lèvres, son corps un peu alangui, la même satisfaction sexuelle. Leur voiture se trouvait côté à côte sur le parking et la femme lança au couple, la malice dans le regard :
A la longue, ils étaient devenus des habitués du lieu, mais ils n'étaient pas les seuls, on l'a vu. Ils croisaient fréquemment un autre couple, une grande blonde d'une cinquantaine d'années à en juger par son visage, sinon son corps, fin et souple, flanquée d'un jeune métis de vingt ans moins âgé, véritable gravure de mode, athlétique sans excès. Ils se souriaient d'un air de connivence, jusqu'au jour où ils sortirent de l'hôtel en même temps. Agnès venait d'être copieusement baisée et reconnut dans le visage de la femme, ses yeux, ses lèvres, son corps un peu alangui, la même satisfaction sexuelle. Leur voiture se trouvait côté à côte sur le parking et la femme lança au couple, la malice dans le regard :
— Alors, c'était bien ?
— Génial, comme d'habitude, répondit Agnès du tac au tac.
— Génial, comme d'habitude, répondit Agnès du tac au tac.
La femme éclata de rire. Ses seins, libres de soutien, tressautaient sous le corsage léger. Elle dit :
— Vous avez le temps de prendre un verre ? Je meurs de soif et je ne vais pas attendre de revenir au boulot.
Fabrice et Agnès regardèrent leur montre. C'était le début de l'été, le travail n'était pas intense, ils pouvaient arriver un peu plus tard à la boite, séparément bien sûr. Ils acceptèrent l'offre.
Elle s'appelait Laurence, dirigeait un cabinet d'ophtalmologie et Célestin était l'un de ses assistants. Son mari étant jaloux, elle devait prendre des précautions, d'où l'hôtel, mais envisageait d'aller "faire l'amour" dans la nature, cadre plus jouissif selon elle par ces temps de chaleur, où les chambres étaient mal climatisées.
Fabrice et Agnès approuvaient bien que n'ayant pas encore tenté l'expérience.
Et c'est alors que Laurence annonça :
Fabrice et Agnès approuvaient bien que n'ayant pas encore tenté l'expérience.
Et c'est alors que Laurence annonça :
— Et si vous veniez avec nous ? Nous avons les mêmes horaires et je connais un coin sympa. Un plan à quatre, ça vous irait ? Pas forcément en échange, hein. Juste à côté, pour le fun.
Fabrice et Agnès se regardèrent. La proposition était directe. Ce serait autre chose que les couples virtuels qui les accompagnaient parfois via leur ordinateur portable. Fabrice hésitait mais Agnès répondit :
— D'accord. Cela mettra encore plus de piment dans notre relation.
******
Deux jours plus tard, les deux couples se retrouvaient sur le parking de l'hôtel, leur lieu de rendez-vous. Fabrice et Agnès suivirent la voiture de Laurence, qui les entraina dans la campagne environnante, jusqu'à un chemin qui conduisait à un petit bois. Ils stoppèrent en lisière, à l'abri des regards. Laurence sortit une couverture et l'étala à l'ombre avec vue sur les champs déserts. Fabrice l'imita à côté. C'est maintenant que tout se jouait. La veille, il avait interrogé Agnès sur ses intentions. N'avait-elle pas été imprudente en acceptant cette invitation ? Saurait-elle se libérer à côté de ce couple inconnu ? Et même, était-elle prête à aller plus loin, c'est à dire à un échange en copulant avec ce beau métis ?
Deux jours plus tard, les deux couples se retrouvaient sur le parking de l'hôtel, leur lieu de rendez-vous. Fabrice et Agnès suivirent la voiture de Laurence, qui les entraina dans la campagne environnante, jusqu'à un chemin qui conduisait à un petit bois. Ils stoppèrent en lisière, à l'abri des regards. Laurence sortit une couverture et l'étala à l'ombre avec vue sur les champs déserts. Fabrice l'imita à côté. C'est maintenant que tout se jouait. La veille, il avait interrogé Agnès sur ses intentions. N'avait-elle pas été imprudente en acceptant cette invitation ? Saurait-elle se libérer à côté de ce couple inconnu ? Et même, était-elle prête à aller plus loin, c'est à dire à un échange en copulant avec ce beau métis ?
Elle lui avait renvoyé la balle. Pourrait-il bander ? Baiser la quinquagénaire ? Bref, ils partaient dans l'inconnu mais c'est en même temps ce qui les excitait. Ils furent nus en même temps que l'autre couple, savourant la douceur de l'air sur leur peau. Les deux couples échangèrent quelques mots tout en se caressant.
— C'est votre premier plan à quatre ? interrogea Laurence en masturbant Célestin.
— Euh... oui, confirma Agnès tout en faisant de même avec Fabrice.
— Cela vous dirait de commencer par un 69, en même temps ?
— Mmmhh pourquoi pas, oui ?
— Euh... oui, confirma Agnès tout en faisant de même avec Fabrice.
— Cela vous dirait de commencer par un 69, en même temps ?
— Mmmhh pourquoi pas, oui ?
Les deux hommes allongés furent donc recouverts à l'envers par leur partenaire, ce qui permit aux deux femmes de s'observer en pleine succion. Agnès découvrit l'érection spectaculaire du métis dont Laurence se gavait :
— Elle est belle, sa bite, hein ? Elle te fait envie ?
Agnès ne répondit pas, concentrée sur le gland de Fabrice, mais elle dégoulinait sur la bouche de son amant tant elle était excitée par la situation. Elle craqua la première. Un léger déplacement et hop, elle s'empala sur la queue de Fabrice, lui offrant le spectacle de son cul en mouvement. Laurence l'imita dans la même position et les deux femmes cavalèrent en symbiose, le regard perdu sur les champs. Seuls les corps différaient entre la rondelette et la filiforme mais c'étaient les mêmes ondulations, les mêmes halètements ponctués d'exclamations de plaisir.
Subjugués par leur spectacle, les deux hommes décollaient leurs fesses pour accentuer leur pénétration, Fabrice imitant Célestin qui glissait son pouce dans l'anus de Laurence. Ils les firent jouir quasi simultanément mais Fabrice eut beaucoup de mal à ne pas gicler, retenant son sperme en se comprimant la queue. Son voisin, plus endurant, présentait toujours une érection verticale à lui filer un complexe. C'est alors que Laurence, après avoir repris ses esprits, intervint :
— On fait une petite pause. Ces messieurs ont besoin de récupérer.
Puis après quelques minutes :
— Alors, Agnès, tu baises avec Célestin ou pas ? C'est le moment où jamais. Regarde comme il bande. C'est pour toi maintenant. Allez, suce-le.
Agnès regarda Fabrice. Elle était en feu et il le comprit. Son fantasme de l'homme de couleur, elle pouvait le réaliser là, sous les frondaisons, devant lui. Il n'eut pas la volonté de l'en dissuader, d'autant qu'après avoir vu la quinquagénaire en action, grandiose salope à l'évidence, il ne serait pas tellement perdant à un échange.
— Allez, vas-y, dit-il à sa maitresse.
Elle ne se fit pas prier et engloutit l'engin brun avec volupté, l'homme étant allongé, les mains sous la nuque. Laurence et Fabrice assistaient assis à cet accouplement en devenir. Il ne tarda pas. Agnès s'empala sur la queue verticale, les mains sur le damier et les pectoraux de son nouvel amant, qu'elle pétrissait avec dévotion en ondulant de la croupe. Son régal était autant visuel que vaginal. Jamais elle n'avait eu un aussi beau mec entre ses cuisses. Fabrice découvrait le visage de sa maitresse dans une extase où il n'était pas acteur. Une pointe de jalousie l'assaillit mais il était en même temps fasciné par ce coït bicolore entre cette peau ambrée et la chair ivoire d'Agnès. Ce fut encore plus frappant quand Célestin la renversa pour la pilonner bras tendus, cul virevoltant, les petits pieds d'Agnès collés à ses reins. Le spectacle de ses seins mouvants sous ses assauts lui procurait un plaisir inédit, en comparaison des petits nichons de Laurence.
Il releva Agnès et la prit en tailleur, tellement collé à elle qu'il pouvait se gaver de ses roberts splendides.
Fabrice se masturbait en les regardant et il s'aperçut que Laurence en faisait autant. Agnès couinait de plus en plus fort, ses mains griffant les épaules brunes. Le bruit de son orgasme traversa la campagne et Célestin l'arrosa de son sperme épais après l'avoir renversée.
Aussitôt, Laurence saisit Fabrice par la queue et lui dit simplement :
Aussitôt, Laurence saisit Fabrice par la queue et lui dit simplement :
— Baise-moi maintenant.
Les rôles étaient inversés. Agnès et Célestin devenaient spectateurs du coït endiablé qui se déroulait sur la couverture. Encerclé par les longues jambes de Laurence, Fabrice roulait des hanches, confortablement enfoncé dans cette femme qu'il connaissait à peine. Elle lui mit vicieusement le doigt dans l'anus pendant qu'il la creusait et il décida soudainement de se retirer pour l'enculer. Cette idée lui était soudainement venue en tête, comme pour aller plus loin que l'autre couple.
La croupe de Laurence, charnue sans excès, s'offrit à sa queue, l'ophtalmologue ayant agréé à son désir sans barguigner. Jambes fléchies, il entra assez facilement en elle posée à quatre pattes face au couple devenu voyeur. Ce fut au tour d'Agnès d'éprouver une pointe de jalousie en voyant son amant fiché dans le cul qui n'était pas le sien et la récipiendaire le visage tordu de plaisir, la bouche exprimant des insanités inattendues chez une personne de qualité. Ce fut cependant un accouplement bref car Fabrice se sentait au bout du bout après s'être plusieurs fois retenu. Il gicla dans le rectum de Laurence qui remua frénétiquement son popotin pour l'essorer. Il se retira lessivé, asséché, tandis qu'elle s'étalait à plat ventre, jambes écartées. Le calme revint sur les couvertures et ils entendirent les oiseaux chanter.
*******
Au retour vers le travail, dans la voiture, Fabrice et Agnès échangèrent quelques impressions :
*******
Au retour vers le travail, dans la voiture, Fabrice et Agnès échangèrent quelques impressions :
— Tu as pris ton pied, hein, avec ce beau métis, dit l'homme.
— Je ne peux pas dire le contraire. J'en avais vraiment envie. Mais dis donc, toi aussi tu t'es bien régalé, avoue-le, avec cette femme.
— Je ne peux pas dire le contraire. J'en avais vraiment envie. Mais dis donc, toi aussi tu t'es bien régalé, avoue-le, avec cette femme.
Fabrice opina du chef. Il poursuivit :
— Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? On continue à les voir ou pas ?
— Je préfère qu'on en reste là. J'ai pris mon pied, d'accord, mais pas en te regardant baiser Laurence. Je tiens à mon petit privilège...
— Tiens donc. Mais je t'avoue que moi aussi, j'ai été un peu jaloux de Célestin.
— Je préfère qu'on en reste là. J'ai pris mon pied, d'accord, mais pas en te regardant baiser Laurence. Je tiens à mon petit privilège...
— Tiens donc. Mais je t'avoue que moi aussi, j'ai été un peu jaloux de Célestin.
Ils devisèrent sur le même thème jusqu'à leur retour. Et de fait, cette escapade bucolique marqua un tournant dans leurs relations. Le plan cul se transforma peu à peu en rapports amoureux. Le corps à corps en coeur à coeur. Ils se trouvaient de plus en plus d'affinités en dehors du lit. Et trois mois plus tard, l'un et l'autre demandaient le divorce avec leur conjoint. Ils aspiraient à vivre ensemble. Ils ne cachaient même plus leur relation dans le cadre du travail. Plus question d'aller baiser aux archives. Ils se retrouvaient dans le studio que Fabrice avait loué provisoirement pour des ébats toujours aussi chauds. A la fin des fins, ce fut une énième histoire de transgression dans le monde du travail qui aboutit à une conjugalité renouvelée.
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