Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 7
Clotilde m'a envoyé un texto. Sur le coup de neuf heures du matin.
‒ Salut ! Toujours d'accord pour qu'on passe la journée ensemble ?
Ah, mais ça, plus que jamais !
‒ Tu veux qu'on se retrouve où ?
‒ Au bar du châtaignier. Tu vois où c'est ?
‒ J'arrive !
‒ Salut ! Toujours d'accord pour qu'on passe la journée ensemble ?
Ah, mais ça, plus que jamais !
‒ Tu veux qu'on se retrouve où ?
‒ Au bar du châtaignier. Tu vois où c'est ?
‒ J'arrive !
Elle était attablée sur le trottoir, en terrasse, vêtue d'une adorable petite robe à fleurs.
‒ Tu es magnifique.
‒ Merci. Ben, reste pas planté là ! Assieds-toi !
Et comme si elle avait lu dans mes pensées…
‒ J'ai pas de culotte si c'est ça que tu veux savoir. J'en mets jamais. Pratiquement jamais. À moins que ce ne soit vraiment nécessaire.
Elle a croisé les jambes.
‒ J'adore la sensation que ça fait. L'air qui te caresse partout. Et puis te dire qu'ils savent pas, les gens. Qu'ils se doutent pas. Sans compter l'adrénaline qui monte. Parce qu'il peut se passer n'importe quoi. À n'importe quel moment. Un coup de vent. Que ta robe s'accroche. Ou même que tu t'étales de tout ton long.
‒ C'est déjà arrivé ?
‒ Deux fois. Une, c'était le vent et l'autre, je me suis cassé la figure. Et en beauté ! Ah, ils se sont bien rincé l'œil, les mecs ! Surtout que c'était sur un marché et qu'il y avait plein de monde autour.
‒ Tu le fais exprès qu'on s'aperçoive, des fois ?
Elle a souri.
‒ T'es bien indiscret !
Mais elle a quand même répondu.
‒ Ça m'arrive, oui. Mais là, faut vraiment être sûre de son coup. Que ça risque pas de déraper.
Elle a marqué un long temps d'arrêt, s'est voluptueusement étirée.
‒ Comment j'adore ça, les allumer, les mecs ! Les faire bander. Les laisser espérer. Et rien leur donner de plus.
Elle s'est levée.
‒ Mais toi, même ça, bander, tu peux pas. C'est encore plus jouissif dans un sens… Tu viens ?
‒ Où ça ?
‒ Tu verras bien.
‒ Tu es magnifique.
‒ Merci. Ben, reste pas planté là ! Assieds-toi !
Et comme si elle avait lu dans mes pensées…
‒ J'ai pas de culotte si c'est ça que tu veux savoir. J'en mets jamais. Pratiquement jamais. À moins que ce ne soit vraiment nécessaire.
Elle a croisé les jambes.
‒ J'adore la sensation que ça fait. L'air qui te caresse partout. Et puis te dire qu'ils savent pas, les gens. Qu'ils se doutent pas. Sans compter l'adrénaline qui monte. Parce qu'il peut se passer n'importe quoi. À n'importe quel moment. Un coup de vent. Que ta robe s'accroche. Ou même que tu t'étales de tout ton long.
‒ C'est déjà arrivé ?
‒ Deux fois. Une, c'était le vent et l'autre, je me suis cassé la figure. Et en beauté ! Ah, ils se sont bien rincé l'œil, les mecs ! Surtout que c'était sur un marché et qu'il y avait plein de monde autour.
‒ Tu le fais exprès qu'on s'aperçoive, des fois ?
Elle a souri.
‒ T'es bien indiscret !
Mais elle a quand même répondu.
‒ Ça m'arrive, oui. Mais là, faut vraiment être sûre de son coup. Que ça risque pas de déraper.
Elle a marqué un long temps d'arrêt, s'est voluptueusement étirée.
‒ Comment j'adore ça, les allumer, les mecs ! Les faire bander. Les laisser espérer. Et rien leur donner de plus.
Elle s'est levée.
‒ Mais toi, même ça, bander, tu peux pas. C'est encore plus jouissif dans un sens… Tu viens ?
‒ Où ça ?
‒ Tu verras bien.
On a pris, sur la droite, le petit chemin qui monte vers les bois. On a marché quelques instants en silence. Et puis elle s'est arrêtée. On s'est fait face. Elle m'a posé les deux mains sur les épaules.
‒ Embrasse-moi !
Nos lèvres se sont jointes. Pour un long baiser langoureux. Se sont séparées.
‒ Encore !
Encore. Tout en nous malaxant longuement mutuellement les fesses.
Elle a constaté.
‒ Tu t'y prends pas trop mal.
On a recommencé. Je lui ai caressé un sein à travers la robe. Dont j'ai baissé une bretelle. Je l'ai découvert. J'en ai fait dresser la pointe, du bout du pouce. Je me suis penché, l'ai fait rouler entre mes lèvres, l'ai agacé avec mes dents.
‒ Attends !
Elle m'a pris par la main, m'a entraîné au plus profond du bois. Jusqu'à une clairière. Où elle s'est allongée.
‒ Viens !
Auprès d'elle. Contre elle. Je lui ai caressé le genou, la cuisse. Avec mes doigts. Avec ma bouche. Je suis remonté. Plus haut. Encore. Encore. J'ai atteint la douce encoche. Un petit coup de langue. Un autre. Elle m'a arrêté, repoussé.
‒ Pas comme ça !
Je lui ai lancé un regard interrogateur.
‒ Tête-bêche plutôt. Et tu te déshabilles. Que je te voie ne pas pouvoir bander.
Si elle voulait. Comme elle voulait. Je me suis installé au-dessus d'elle et j'ai délicatement léché ses petites lèvres. Je les ai mordillées. J'ai enfoui ma langue entre elles. Je me suis repu de ses saveurs. Elle, elle m'a effleuré les couilles, les a pressées, les a gobées. Et elle a clamé.
‒ Oh, c'est trop ! C'est trop ! C'est trop !
‒ Embrasse-moi !
Nos lèvres se sont jointes. Pour un long baiser langoureux. Se sont séparées.
‒ Encore !
Encore. Tout en nous malaxant longuement mutuellement les fesses.
Elle a constaté.
‒ Tu t'y prends pas trop mal.
On a recommencé. Je lui ai caressé un sein à travers la robe. Dont j'ai baissé une bretelle. Je l'ai découvert. J'en ai fait dresser la pointe, du bout du pouce. Je me suis penché, l'ai fait rouler entre mes lèvres, l'ai agacé avec mes dents.
‒ Attends !
Elle m'a pris par la main, m'a entraîné au plus profond du bois. Jusqu'à une clairière. Où elle s'est allongée.
‒ Viens !
Auprès d'elle. Contre elle. Je lui ai caressé le genou, la cuisse. Avec mes doigts. Avec ma bouche. Je suis remonté. Plus haut. Encore. Encore. J'ai atteint la douce encoche. Un petit coup de langue. Un autre. Elle m'a arrêté, repoussé.
‒ Pas comme ça !
Je lui ai lancé un regard interrogateur.
‒ Tête-bêche plutôt. Et tu te déshabilles. Que je te voie ne pas pouvoir bander.
Si elle voulait. Comme elle voulait. Je me suis installé au-dessus d'elle et j'ai délicatement léché ses petites lèvres. Je les ai mordillées. J'ai enfoui ma langue entre elles. Je me suis repu de ses saveurs. Elle, elle m'a effleuré les couilles, les a pressées, les a gobées. Et elle a clamé.
‒ Oh, c'est trop ! C'est trop ! C'est trop !
Elle a réclamé.
‒ Mes nénés aussi ! En même temps ! T'as des mains, non ?
Ses nénés. Empaumés. Enveloppés. Malaxés. Sa chatte. Parcourue. Explorée. Son bouton. Tourbillonné.
Elle a eu un premier plaisir qu'elle a modulé, à pleins poumons, en m'écrasant la tête de ses deux mains contre elle.
‒ Continue ! Continue !
Inlassablement. Encore son plaisir. Plus mesuré. Plus maîtrisé. Un court temps d'arrêt. Et puis elle a encore voulu.
‒ Ça m'excite trop que tu puisses pas bander.
Ma langue s'est faufilée jusqu'à son petit trou de derrière. Qu'elle a patiemment parcouru et reparcouru. Qu'elle s'est obstinément efforcée d'entrouvrir. Qu'elle a ensalivé. Un doigt l'a remplacée. Un autre. Mon autre main sur sa chatte. En même temps. Dans sa chatte. Ma bouche aussi. Elle a rué.
‒ Encore ! Encore ! Encore !
Et elle a joui, les yeux révulsés, la bouche entrouverte, la tête ballottant interminablement dans l'herbe, droite-gauche, gauche-droite.
Ça s'est arrêté. Elle a lentement repris ses esprits.
‒ Hou là ! Je sais plus où je suis, moi !
Elle a ramené les bretelles de sa robe sur ses épaules, l'a redescendue sur ses genoux. Elle a arraché un brin d'herbe. Qu'elle s'est mise à mâchouiller.
‒ Si un jour je me mets en couple avec un type, que c'est sérieux, faudra qu'il accepte d'en avoir un, un truc comme toi. Ce sera la condition sine qua non. D'abord, parce que c'est confortable pour nous, les nanas. T'es sûre, comme ça, que ton mec, il ira pas voir ailleurs. De ce côté-là, t'es tranquille. Mais surtout, parce que, pour le cul, t'y trouves nettement mieux ton compte. Ben, oui ! Parce que, pour vous, il y a que votre petite giclette qui compte. Dès que c'est fait – et souvent ça vient vite, beaucoup trop vite – vous n'en avez plus rien à fiche de nous. Notre plaisir, on a qu'à aller se donner toutes seules dans la salle de bains si on le veut. C'est plus votre problème. Par contre, si vous pouvez pas vous répandre, alors là, c'est le feu d'artifice. Il y en a que pour nous. Tant et plus. En sorte qu'on peut bien, quand on est vraiment satisfaites, vous accorder une petite récompense, vous laisser vous satisfaire. Sauf que toi…
Elle m'a posé la main sur la cage.
‒ Toi, c'est pas possible. Ce qu'est pas plus mal, d'ailleurs. Faut pas que ce soit une obligation. Mon mec, c'est pas chaque fois que je le libérerai après. Ça dépendra. De mon humeur. De tas de choses. Faut pas que ce soit systématique. Surtout pas. Tu dois rester maîtresse du jeu. Toujours.
Elle s'est levée.
‒ On y va ?
On est redescendus. On s'est quittés en bas. Devant le bar du châtaignier. Elle m'a effleuré les lèvres. C'est moi qui ai demandé.
‒ On remettra ça ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Évidemment, ça coule de source.
‒ Mes nénés aussi ! En même temps ! T'as des mains, non ?
Ses nénés. Empaumés. Enveloppés. Malaxés. Sa chatte. Parcourue. Explorée. Son bouton. Tourbillonné.
Elle a eu un premier plaisir qu'elle a modulé, à pleins poumons, en m'écrasant la tête de ses deux mains contre elle.
‒ Continue ! Continue !
Inlassablement. Encore son plaisir. Plus mesuré. Plus maîtrisé. Un court temps d'arrêt. Et puis elle a encore voulu.
‒ Ça m'excite trop que tu puisses pas bander.
Ma langue s'est faufilée jusqu'à son petit trou de derrière. Qu'elle a patiemment parcouru et reparcouru. Qu'elle s'est obstinément efforcée d'entrouvrir. Qu'elle a ensalivé. Un doigt l'a remplacée. Un autre. Mon autre main sur sa chatte. En même temps. Dans sa chatte. Ma bouche aussi. Elle a rué.
‒ Encore ! Encore ! Encore !
Et elle a joui, les yeux révulsés, la bouche entrouverte, la tête ballottant interminablement dans l'herbe, droite-gauche, gauche-droite.
Ça s'est arrêté. Elle a lentement repris ses esprits.
‒ Hou là ! Je sais plus où je suis, moi !
Elle a ramené les bretelles de sa robe sur ses épaules, l'a redescendue sur ses genoux. Elle a arraché un brin d'herbe. Qu'elle s'est mise à mâchouiller.
‒ Si un jour je me mets en couple avec un type, que c'est sérieux, faudra qu'il accepte d'en avoir un, un truc comme toi. Ce sera la condition sine qua non. D'abord, parce que c'est confortable pour nous, les nanas. T'es sûre, comme ça, que ton mec, il ira pas voir ailleurs. De ce côté-là, t'es tranquille. Mais surtout, parce que, pour le cul, t'y trouves nettement mieux ton compte. Ben, oui ! Parce que, pour vous, il y a que votre petite giclette qui compte. Dès que c'est fait – et souvent ça vient vite, beaucoup trop vite – vous n'en avez plus rien à fiche de nous. Notre plaisir, on a qu'à aller se donner toutes seules dans la salle de bains si on le veut. C'est plus votre problème. Par contre, si vous pouvez pas vous répandre, alors là, c'est le feu d'artifice. Il y en a que pour nous. Tant et plus. En sorte qu'on peut bien, quand on est vraiment satisfaites, vous accorder une petite récompense, vous laisser vous satisfaire. Sauf que toi…
Elle m'a posé la main sur la cage.
‒ Toi, c'est pas possible. Ce qu'est pas plus mal, d'ailleurs. Faut pas que ce soit une obligation. Mon mec, c'est pas chaque fois que je le libérerai après. Ça dépendra. De mon humeur. De tas de choses. Faut pas que ce soit systématique. Surtout pas. Tu dois rester maîtresse du jeu. Toujours.
Elle s'est levée.
‒ On y va ?
On est redescendus. On s'est quittés en bas. Devant le bar du châtaignier. Elle m'a effleuré les lèvres. C'est moi qui ai demandé.
‒ On remettra ça ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Évidemment, ça coule de source.
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Commentaires ()
Auras t on plus de description de son ressenti vis a vie de sa contrainte ?