Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 37 · Interlude 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 37 · Interlude 1
Maxime : Je vous livre ici quelques anecdotes qui arrivèrent à certains d'entre nous, elles ne se produisirent pas forcément dès après ce mois de janvier. Cela tourne autour avec les fantasmes que nous avions exprimés quelques semaines avant.
* * *
Paul et Elisa se promenaient un jour dans une forêt proche de notre ville. Il y avait beaucoup de chemins aménagés pour la promenade et au milieu, il y avait une base de loisir nautique où on pouvait louer un petit bateau à moteur électrique pour se balader. Ce jour-là, ils avaient décidé d'en prendre un pour l'après-midi. Le loueur leur donna les indications de fonctionnement du bateau et les règles à respecter quant à la navigation. Ils partirent se balader ainsi. Il faisait beau sans devoir subir une chaleur accablante. Elisa ôta son t-shirt, elle avait mis son maillot de bain en espérant pouvoir se baigner. Mais l'eau était trop froide à cause des pluies de la veille. Mais le soleil était suffisant pour bronzer sur le bateau. Paul se mit torse nu également.
La balade fut plus qu'agréable. La navigation était simple avec ce bateau même s'il fallait faire attention aux autres barques ou planches à voile qui passaient par là. Quelques voiliers ou bateaux à moteur pouvaient également être dans les parages. A un moment où Paul cherchait un endroit calme où accoster pour prendre le soleil et grignoter leur petit pique-nique, un gros bateau à moteur passa un peu trop près et beaucoup trop vite. Leur petite embarcation tangua dangereusement et fut envoyée vers le bord de la rivière. Elisa cria et tomba en arrière, Paul se tourna vers elle, lui demandant si tout allait bien. Elle lui dit qu'elle ne s'était pas fait mal, mais qu'elle avait juste eu peur. Elle l'alerta soudain sur la berge qui approchait vite. Les vagues générées par le bateau les poussaient rapidement. Elles étaient plus fortes que la puissance du moteur.
Paul ne put qu'éviter les racines immergées pour s'engouffrer sous les branches d'un saule pleureur qui effleuraient la surface de l'eau. Le bateau s'échoua violemment sur le bord de la rivière. Paul et Elisa tombèrent un peu en avant à cause du choc. Elisa se refit mal à sa hanche à cette occasion.
— Ça va ma chérie ? lui demanda Paul.
— Oui, j'en serai quitte pour un nouveau bleu ici, se plaignit-elle en se frottant la fesse. On est où ?
— Oui, j'en serai quitte pour un nouveau bleu ici, se plaignit-elle en se frottant la fesse. On est où ?
Paul regarda où ils avaient échoué. C'était une petite plage de sable jonchée de débris de bois. Côté amont, un énorme rocher empêchait de longer la berge. Il fallait passer plus haut, au-dessus d'eux pour redescendre ensuite un peu plus loin. Côté aval, un mur de ronces assez haut bloquait le passage, en s'approchant pour voir s'il n'y avait pas un moyen de passer, Paul vit que de l'autre côté, il y avait des tables de pique-nique et un groupe de personnes âgées, sûrement des retraités, qui occupaient l'espace. Paul sentit à l'odeur que c'était l'endroit où certains des vieux venaient se soulager la vessie. Il repartit inspecter le bateau. Apparemment, il n'avait rien, il le poussa et réussit à le mettre à flot. Il attacha un bout au saule et s'assit avec Elisa sur la petite plage. Elle avait fait place nette pour s'asseoir sans être gênée par les branches et les débris de bois. Elle avait aussi sorti leur collation et avait commencé sans lui.
— Tu aurais pu m'attendre.
— Désolé, j'avais besoin de réconfort après ma chute.
— Et je sers à quoi moi ?
— Mais tu étais occupé ailleurs. Le bateau, ça va ?
— Oui, il n'a rien. On reste là du coup ? On n'est pas gêné par les gens et on profite quand même du soleil.
— Oui, on reste. Mais on pourra repartir au moins ?
— Je pense pouvoir ressortir de là avec le bateau. A petite vitesse, ça devrait le faire.
— Tant mieux, dit-elle en finissant un petit gâteau.
— Désolé, j'avais besoin de réconfort après ma chute.
— Et je sers à quoi moi ?
— Mais tu étais occupé ailleurs. Le bateau, ça va ?
— Oui, il n'a rien. On reste là du coup ? On n'est pas gêné par les gens et on profite quand même du soleil.
— Oui, on reste. Mais on pourra repartir au moins ?
— Je pense pouvoir ressortir de là avec le bateau. A petite vitesse, ça devrait le faire.
— Tant mieux, dit-elle en finissant un petit gâteau.
Elisa s'allongea sur une des serviettes qu'elle avait étalées au sol. Elle enleva ensuite son short pour ne garder que son maillot de bain.
— Tu peux enlever le haut aussi, lui dit Paul.
— Mais il y a plein de monde qui peut me voir.
— Mais il y a plein de monde qui peut me voir.
"Non, les bateaux passent loin et ils ne peuvent distinguer grand-chose à travers le saule pleureur. A droite, le rocher bloque le passage, en haut, le chemin passe trop loin des gens en se penchant et en s'approchant pourraient nous voir, mais il y a peu de chance. Quand à gauche, les ronces nous cachent. Seuls les vieux qui veulent pisser, en s'approchant assez près pourraient nous voir. Elisa jugea par elle-même les dires de Paul. En effet, le rideau des branches du saule les cachait assez bien. Le rocher bloquait tout. Au-dessus, elle entendait parfois une voix d'enfant ou d'adulte lui disant de ne pas se pencher ou s'approcher trop du bord. Les ronces étaient vraiment épaisses même si elle pouvait voir à travers en étant tout prêt. Alors qu'elle y était, un homme de 65 ans environ s'approcha à la recherche d'un bon coin. Elle le vit sortir son sexe et commencer à uriner.
Elle le regarda faire, mais elle marcha sur une branche la faisant craquer, l'homme fut alerté par le bruit, il tourna la tête en tous sens et regarda à travers la haie de ronces. Elle se mit accroupie et se cacha, l'homme ne la vit pas elle, mais dut sûrement apercevoir Paul qui était debout et rangeait les gâteaux dans leur sac. L'homme en conclut que c'était lui qui avait fait craquer la branche. Il finit de pisser, le sexe juste à hauteur des yeux d'Elisa. Il repartit, appelé par ses compagnons qui se moquaient de supposés problèmes de prostate.
Elisa revint vers Paul, tout excitée d'avoir failli se faire prendre en tant que voyeuse. Elle se décida à ôter son haut de maillot. Elle préférerait toujours bronzer ainsi. Elle se passa de la crème sur les seins et s'allongea sur le dos. Elle raconta sa petite aventure à Paul qui la taquina en la traitant de voyeuse.
"
Je n’ai pas voulu le voir au départ. Après, il était là et voilà. Je ne voulais pas qu'il croit que je l'avais fait exprès."
Je n’ai pas voulu le voir au départ. Après, il était là et voilà. Je ne voulais pas qu'il croit que je l'avais fait exprès."
— D'accord, mais tu n'étais pas obligée de regarder.
Elle rougit, mais ne répondit pas.
— Tu es belle quand tu rougis.
— Seulement quand je rougis ?
— Non, tu sais très bien que je te trouve belle tout le temps.
— Seulement quand je rougis ?
— Non, tu sais très bien que je te trouve belle tout le temps.
Il se pencha vers elle et l'embrassa. Instinctivement, sa main vint se poser sur le ventre de sa femme. Celui était brûlant des rayons du soleil. Il la remonta et vint caresser un sein, lui aussi tout chaud.
— Tu es fou, il y a du monde autour.
— Mais on ne nous voit pas, tu le sais.
— Si on pourrait. Et c'est une chose de bronzer seins nus et d'être aperçue. C'en est une autre de faire des cochonneries et d'être vu.
— Oui, mais je ne pensais pas faire de cochonneries. C'est toi qui en parles. Et c'est toi dont le souffle s'accélère. C'est toi qui as les tétons tout durs, lui dit-il à l'oreille.
— Arrête, s'il te plaît, dit-elle mollement.
— Mais on ne nous voit pas, tu le sais.
— Si on pourrait. Et c'est une chose de bronzer seins nus et d'être aperçue. C'en est une autre de faire des cochonneries et d'être vu.
— Oui, mais je ne pensais pas faire de cochonneries. C'est toi qui en parles. Et c'est toi dont le souffle s'accélère. C'est toi qui as les tétons tout durs, lui dit-il à l'oreille.
— Arrête, s'il te plaît, dit-elle mollement.
Elle ne fit aucun geste pour le stopper. Au contraire, sa propre main partit à la recherche de l'entrejambe de son mari. Elle la trouva bien vite et y découvrit une bosse déjà bien formée. Son slip de bain ne cachait pas grand-chose de son état d'excitation. Ils continuèrent ainsi quelques instants puis Paul fit descendre sa main sur le bas de maillot de sa femme. Il lui caressa le sexe par-dessus le maillot. Il le sentit humide. Ils ne s'étaient pourtant pas baignés. D'en haut, ils entendirent soudain une voix d'enfant :
— Hé, papa, il y a un bateau en dessous. Mais il n'y a personne. Ah si, je vois des serviettes un peu.
— Ne te penche pas plus. Tu vas tomber, lui cria une voix d'homme.
— Mais je peux voir leurs pieds et si je me... Aïe, papa !
— Je t'ai dit, tu ne te penches pas !
— Ne te penche pas plus. Tu vas tomber, lui cria une voix d'homme.
— Mais je peux voir leurs pieds et si je me... Aïe, papa !
— Je t'ai dit, tu ne te penches pas !
Le père avait certainement rattrapé son fils par le bras pour le tirer en arrière, ils avaient failli être vus. Cela les avait émoustillés plus encore, car sans s'en rendre compte, leurs mains étaient passées dans les slips l'un de l'autre, alors qu'ils écoutaient les voix d'en haut. Elisa branlait son mari et Paul titillait le clitoris de sa femme. Ils continuaient de s'embrasser tout en se masturbant. Ils entendaient passer les bateaux, ils se demandaient ce que pouvaient voir ceux qui regardaient dans leur direction. Deux vagues formes allongées, un couple couché au soleil ou en train de se faire du bien. Elisa sortit la bite de Paul pour le caresser plus facilement. Paul défit les nœuds du bas de maillot et exposa le sexe de sa femme aux rayons du soleil. Il lui écarta un peu plus les cuisses et fit entrer un doigt en elle. Elisa gémit légèrement et elle pressa le sexe de son mari pour le faire réagir aussi.
Ils poursuivirent leurs tentatives de faire crier ou gémir l'autre bruyamment sans y parvenir. Paul la tourna sur le côté, il se mit derrière elle et enfila son sexe dans celui de sa femme. Des ronces leur parvint le bruit de pas. Deux hommes parlaient et riaient ensemble. Ils pissèrent l'un à côté de l'autre. L'un d'eux dit soudain :
— J'ai vu tout à l'heure qu'il y avait une petite plage de l'autre côté. Regarde.
— Ah oui, tiens il y a un bateau.
— Il est toujours là ? Et l'homme aussi on dirait. Il dort ou il bronze.
— Il est tout seul tu crois. Ah non on dirait qu'il y a sa femme devant lui. Mais je vois pas bien.
— Ta vue baisse mon pauvre vieux.
— Ah oui, tiens il y a un bateau.
— Il est toujours là ? Et l'homme aussi on dirait. Il dort ou il bronze.
— Il est tout seul tu crois. Ah non on dirait qu'il y a sa femme devant lui. Mais je vois pas bien.
— Ta vue baisse mon pauvre vieux.
De loin, Paul et Elisa entendirent des voix appeler les deux hommes. Le groupe semblait partir. De dos aux ronces, la nudité d'Elisa n'était pas visible. Elle n'avait fait que sortir la queue de son mari sans lui enlever son maillot. Leurs activités n'avaient pas été découvertes par les deux vieux. Mais pendant tout ce temps, Paul fit d'imperceptibles mouvements du bassin pour faire aller et venir son sexe dans le con de sa femme tout en lui palpant les seins. Celle-ci se mordit les lèvres pour ne pas gémir trop fort et être entendue. Les deux voyeurs partis, Paul reprit une pénétration plus normale. Elisa se laissa aller un peu plus et émit de petits couinements audibles par quelqu'un qui aurait été derrière la haie. Ils perçurent quelques bruits de pas, de brindilles cassées, mais sans savoir d'où cela venait. Et c'était sans importance. Paul leva plus franchement la jambe d'Elisa pour la pilonner plus facilement.
Sachant tous les deux que si quelqu'un les épiait de derrière les ronces, il n'aurait plus de doute sur leur activité. Elisa essayait toujours de faire le moins de bruit possible. Mais quand son orgasme l'assaillit, elle poussa un petit cri. Paul lâcha ses jets de sperme dans l'antre de sa femme avec des grondements sourds.
Ils entendirent de nouveau des pas, des bruits. Cela pouvait être un animal ou une personne, en haut ou derrière la haie. Ils ne cherchèrent pas à savoir. Ils se rhabillèrent vite et repartirent en bateau. La sortie fut plus délicate que ne l'avait pensé Paul. Mais elle se fit sans encombre et sans dommage pour le bateau. Ils se roulèrent un beau patin et descendirent la rivière vers la base de loisirs. Ils passèrent devant les tables de pique-nique. Certains des vieux les regardèrent passer. Lesquels les avaient vus ? Et qu'avaient-ils vu ? Ils ne cherchèrent pas à savoir et ne firent semblant de rien.
* * *
Liz avait été invitée chez les parents d'Olivier pour déjeuner un dimanche midi. Ils fêtaient un quelconque évènement familial. Elle avait été déposée par son père après un concours de GRS qu'elle avait eu le matin. Son père n'était resté que quelques minutes pour prendre un petit apéritif avec le père d'Olivier. Depuis qu'ils étaient dans la même boîte, ils se parlaient, mais on en restait à de l'entente cordiale. Le père de Liz lui rappela qu'il allait revenir vers 17h pour la récupérer. Le déjeuner se passa très bien, Liz et Olivier étaient bien intégrés dans la famille de l'autre et leurs mères s'entendaient plutôt bien. Il y avait une dizaine de personnes, parents et frère d'Olivier, grand-mère paternelle, un oncle et sa femme avec leurs deux jeunes enfants. Du coup, ils ne sortirent de table que vers 15h, le temps de débarrasser et de laver ce qui devait être lavé rapidement. Le café prit du temps également. Ce ne fut que vers 16h que la mère d'Olivier proposa de faire une balade.
Tout le monde fut ravi de pouvoir prendre l'air.
Seulement, la mère d'Olivier prévoyait d'aller jusqu'au cimetière qui n'était pas tout près pour voir les tombes de certaines personnes de la famille. Le chemin était plaisant jusque là-bas et le temps était doux pour ce début de printemps. Liz demanda combien de temps il fallait pour faire l'aller-retour.
Seulement, la mère d'Olivier prévoyait d'aller jusqu'au cimetière qui n'était pas tout près pour voir les tombes de certaines personnes de la famille. Le chemin était plaisant jusque là-bas et le temps était doux pour ce début de printemps. Liz demanda combien de temps il fallait pour faire l'aller-retour.
— Oh, 1h30 environ, vu que nous nous arrêterons souvent et que nous irons voir plusieurs tombes.
— Puis-je appeler mon père pour lui demander de ne passer qu'un peu plus tard ?
— Oui, bien sûr. Vas-y.
— Puis-je appeler mon père pour lui demander de ne passer qu'un peu plus tard ?
— Oui, bien sûr. Vas-y.
Liz composa le numéro de son domicile, mais personne ne décrocha. Sans doute sa famille était-elle aussi partie en promenade pour l'après-midi. Son père allait donc passer à une heure où personne ne serait rentré.
— Nous allons rester avec toi alors, proposa le père d'Olivier.
Mais à côté, les deux jeunes enfants devenaient intenables, il fallait les sortir. Et puis la grand-mère voulait voir les tombes.
— Je vais rester avec Liz. Si son père arrive un peu en avance, je vous rejoindrai sur votre chemin de retour.
Sa mère aurait aimé avoir Liz avec elle encore un peu, mais son père et son oncle l'incitèrent à les laisser tranquilles. L'oncle d'Olivier leur fit un clin d'œil en partant d'ailleurs.
— Il est gentil ton oncle, mais c'est un grand gamin.
— Oui, je sais. En parlant de gamin, leurs deux petits t'ont adorée.
— Oui, ils sont pleins d'énergie, mais mignons. J'aimerais bien avoir...
— Avoir des enfants comme ça ?
— Oui, répondit-elle en rougissant. Avec toi, j'aimerais bien.
— Oui, je sais. En parlant de gamin, leurs deux petits t'ont adorée.
— Oui, ils sont pleins d'énergie, mais mignons. J'aimerais bien avoir...
— Avoir des enfants comme ça ?
— Oui, répondit-elle en rougissant. Avec toi, j'aimerais bien.
Euh, moi aussi, mais on a le temps pour ça, non ?"
— Mais oui patate, rit-elle à la vue de la mine inquiète de son copain.
— Au fait, j'ai pas eu le temps de te demander, tu as fait quoi ce matin ?
— Troisième. Ça va, je suis contente. J'ai eu ma petite médaille.
— Je peux la voir ?
— Au fait, j'ai pas eu le temps de te demander, tu as fait quoi ce matin ?
— Troisième. Ça va, je suis contente. J'ai eu ma petite médaille.
— Je peux la voir ?
Machinalement, elle avait gardé son sac avec elle au lieu de le laisser dans la voiture de son père. Et puis elle avait eu envie de montrer sa médaille à Olivier pour qu'il soit fier d'elle.
— Oui bien sûr, dit-elle un peu vite.
Elle se leva et alla vers son sac. Elle voulut l'ouvrir, mais la fermeture était coincée. Elle tirait, mais rien ne bougeait.
— Merde ! Crotte !
— T'as un problème ?
— C'est coincé. T'as plus de force que moi. Viens m'aider s'il te plaît.
— T'as un problème ?
— C'est coincé. T'as plus de force que moi. Viens m'aider s'il te plaît.
Olivier rejoignit Liz et tenta à son tour d'ouvrir, mais sans succès.
— T'es un mec ou quoi ? Vous êtes censés régler ce genre de chose, s'impatienta-t-elle.
Olivier fut piqué au vif et tira plus fort. La fermeture céda d'un coup. Il faillit crier victoire, mais Liz poussa un cri strident de colère. Elle plongea la main dans son sac et en sortit son ruban. Celui-ci était déchiré à environ 30 centimètres du manche et abîmé à peu près au milieu. En fermant son sac, Liz avait dû le coincer dans la fermeture.
— Bordel, il est foutu.
— Ça se répare pas ?
— Ça pourrait, mais pas là. Bon, tant pis, en même temps, ce ruban ne m'a jamais porté chance.
— Bah, tu as fini troisième quand même.
— Ça va. Je me réconforte comme je peux !
— Je suis là pour ça.
— Ça se répare pas ?
— Ça pourrait, mais pas là. Bon, tant pis, en même temps, ce ruban ne m'a jamais porté chance.
— Bah, tu as fini troisième quand même.
— Ça va. Je me réconforte comme je peux !
— Je suis là pour ça.
Il la prit dans ses bras et elle s'y abandonna quelques instants. C'était vrai qu'elle se sentait mieux, le nouveau corps d'Olivier lui plaisait vraiment plus, même si elle l'aimait déjà avant. Puis il relâcha son étreinte et ramassa le ruban déchiré.
— Mais c'est tout doux en fait.
— Normal, c'est du satin.
— On dirait un foulard en soie, mais en plus solide.
— Normal, c'est du satin.
— On dirait un foulard en soie, mais en plus solide.
Il tira dessus pour en évaluer la résistance.
— On pourrait presque pendre quelqu'un avec ou au moins l'attacher.
Olivier regarda Liz en finissant sa phrase. Ils se regardèrent au moment où la même idée germait dans leur tête.
— Tu veux qu'on essaye ? demanda-t-il.
— Euh oui. Mais là tout de suite ?
— Oui. Allez !
— Allez ! OK !
— Euh oui. Mais là tout de suite ?
— Oui. Allez !
— Allez ! OK !
Ils montèrent dans la chambre d'Olivier. Il prit une paire de ciseaux et s'en servit pour couper en deux le ruban. Ils se déshabillèrent l'un l'autre avec précipitation tout en s'embrassant et en se caressant. Mais une fois nus, ils stoppèrent. Qui allait être attaché ?
— Euh, j'ai bien envie d'être attachée la première, avoua-t-elle.
— D'accord. Allonge-toi sur le dos, les mains vers ma tête de lit.
— D'accord. Allonge-toi sur le dos, les mains vers ma tête de lit.
Elle s'exécuta et Olivier lia les morceaux de rubans aux poignets de Liz et aux montants de la tête de lit. Il se recula et regarda sa chérie ainsi offerte et sans défense. Il posa ses mains sur ses seins et elle frissonna. Cela lui donna une idée. Il regarda dans la chambre, le manche du ruban était là, par terre. Il le prit et se servit du morceau de ruban encore attaché pour frôler toutes les parties sensibles du corps de Liz.
— Arrête, c'est horrible, supplia-t-elle.
— Non, je n'arrête pas. Et regarde tes tétons, ils sont tout durs.
— Non, je n'arrête pas. Et regarde tes tétons, ils sont tout durs.
En effet, ceux-ci pointaient fièrement vers le plafond. Liz se débattait dans tous les sens, mais elle était bien attachée. Olivier descendit le ruban jusqu'au pubis de sa copine. Il le fit glisser le long des cuisses de Liz. Il voulut accéder à son antre, mais elle garda les jambes serrées.
— Ouvre les cuisses, sinon !
Il la chatouilla encore avec le ruban. Elle se tordit sous le supplice. Elle se résolut à ouvrir son compas. Olivier retourna le manche et frotta le bout contre les lèvres vaginales de Liz. Elles s'ouvrirent et il put voir qu'elle mouillait déjà bien. Olivier fit aller et venir le manche le long de sa chatte. Elle se tortillait toujours, mais plus pour les mêmes raisons. Il grimpa sur le lit à côté d'elle et lui présenta sa bite devant la bouche. Elle ne lui fit pas de fellation comme il l'espérait. Il lui infligea donc une torture supplémentaire avec le ruban. Elle se débattit, mais finit par ouvrir la bouche. Il planta alors son sexe dedans, lui baisant la bouche plutôt qu'elle le suçant. Il replaça le manche sur la vulve de Liz et le frotta contre le clitoris. Elle gémit fortement, la bouche pleine du sexe de son copain.
Olivier fit entrer le manche dans le sexe de Liz, il s'en servit comme d'un petit gode. Il l'activa frénétiquement, si vite qu'aucun homme n'aurait pu donner de coups de reins si rapides. Liz sentit un orgasme lui monter du vagin. Elle se cabra soudainement, abandonnant la queue de son chéri. Olivier poursuivit ses va-et-vient avec le manche jusqu'au dernier tremblement de Liz. Puis il l'embrassa et la détacha. Elle mit une bonne minute à s'en remettre.
Elle le plaqua soudainement sur le lit et l'attacha à son tour. Par jeu, il se défendit mollement, ravi d'inverser les rôles. Elle utilisa de la même façon le ruban sur Olivier qu'il l'avait fait sur elle. Mais pour lui, les zones sensibles, celles qui le faisaient de tortiller, ne se situaient qu'autour du sexe et un peu le ventre.
— Ah les mecs. Une zone érogène : la bite.
Elle se concentra donc dessus. Cela la fit grossir quelque peu. Mais pas assez au goût de Liz. Elle retourna le manche et l'utilisa pour branler la queue de son copain. Elle obtint assez vite un résultat presque satisfaisant. Elle titilla les couilles d'Olivier avec le bout du manche. Il réagit négativement à cette action. C'était trop dur pour une zone si sensible, son sexe débanda un peu. Liz descendit un peu plus, mais Olivier bloqua le passage. Elle reprit donc le ruban et le tortura.
— Laisse-moi passer. Remonte les genoux !
Il obéit finalement. Elle put alors accéder à son trou du cul. Quand elle le suçait, il lui arrivait de lui mettre un doigt, Olivier aimait bien, tout comme elle quand il lui léchait la chatte. Elle fit tourner le bout du manche sur la rondelle puis l'y fit entrer. Elle fit quelques va-et-vient, mais n'eut pas le résultat escompté.
— Ah oui. Il te faut une petite stimulation en plus.
Elle le branla alors tout en continuant sa pénétration anale. Le manche était plus petit qu'un doigt et était bien lubrifié par la cyprine de Liz. Il n'avait aucun mal à coulisser dans le fondement d'Oliver. La jeune femme vit que ce traitement n'allait pas tarder à faire jouir son copain. Elle stoppa donc, ne faisant plus que branler tout doucement Olivier. Une fois un peu calmée, elle grimpa sur lui et s'empala sur son sexe dressé. Elle le chevaucha comme une damnée pendant plusieurs minutes. Elle sentit un second orgasme venir. Elle se pencha en arrière et attrapa le manche du ruban qui était resté fiché dans le cul de son mec. Elle l'agita rapidement pour le faire grimper aux rideaux. Il ne tarda pas à émettre des gémissements caractéristiques.
— Oh oh, ma salope, continue, continue, criait-il.
— Alors tu aimes ça ?
— Oui. Oui. Je vais bientôt...
— Vas-y, je t'attends.
— Alors tu aimes ça ?
— Oui. Oui. Je vais bientôt...
— Vas-y, je t'attends.
Il ne fallut que quelques secondes pour que Liz sente le sperme d'Olivier lui remplir la chatte. Elle prit son pied également, râlant d'un plaisir intense. Elle se pencha vers lui et ils échangèrent un long baiser.
— Oh zut, il est 16h45, mon père va arriver.
Elle se leva, prit sa serviette dans son sac et partit à la salle de bain.
— Eh, mais détache-moi.
Mais Liz ne revint pas avant d'avoir fini de se laver. Elle se rhabilla devant lui, le laissant la supplier de le libérer. Lorsque la sonnette de l'entrée retentit, elle ouvrit la fenêtre et se pencha dehors :
— Oui ? Ah papa. Je descends tout de suite.
Elle referma la fenêtre et se tourna vers Olivier. Il avait un regard de chien battu.
— Je ne sais pas si je dois te libérer. Je te trouve très bien comme ça.
Il était attaché, le sexe à l'air et plein de sperme, le manche du ruban planté dans le cul.
— Liz ! dit-il d'un ton suppliant.
Elle se pencha et l'embrassa puis elle partit.
— Liz ! cria-t-il. Détache-moi !
— Mais tu es libre mon cœur.
— Mais tu es libre mon cœur.
Elle avait défait les liens pendant leur baiser.
— Ah ah ah.
— Ah ah ah, finit-il par rire aussi. Tu me le paieras.
— J'y compte bien.
— Ah ah ah, finit-il par rire aussi. Tu me le paieras.
— J'y compte bien.
Elle lui lança un baiser et s'enfuit.
* * *
Sylvie traînait Esteban derrière elle de boutique en boutique. Elle avait décidé un jour de l'aider à se faire une garde-robe moins "cité" que ce qu'il avait. Ils en avaient déjà fait cinq ou six, Esteban n'en pouvait plus. En plus, elle lui faisait tout porter.
— Bon, Sylv, c'est bon là, disait-il à la sortie de chaque magasin.
— Encore un dernier, répondait-elle.
— Encore un dernier, répondait-elle.
Au bout d'un moment, il finit par se rebeller un peu.
— Non vraiment, j'en ai marre. On rentre s'il te plaît ?
— Pfff, à peine une heure et tu veux rentrer ? Les mecs...
— Pfff, à peine une heure et tu veux rentrer ? Les mecs...
Mais elle accepta de partir du centre commercial. Elle le ramena néanmoins chez elle. Il n'aimait pas trop y aller. C'était un monde trop différent du sien même si les parents de Sylvie l'avaient bien accueilli. Il n'y avait personne chez elle. Cela soulagea Esteban, mais pas pour longtemps.
— Allez ! On va essayer nos achats.
— Mais Sylv, on peut pas faire autre chose ?
— On dirait un gamin qui traîne des pieds avec sa mère.
— Non, mais j'en ai ras le cul.
— Allez ! Fais-moi plaisir s'il te plaît.
— Mais Sylv, on peut pas faire autre chose ?
— On dirait un gamin qui traîne des pieds avec sa mère.
— Non, mais j'en ai ras le cul.
— Allez ! Fais-moi plaisir s'il te plaît.
Bien évidemment, il céda aux yeux de biche de sa copine. Dans la chambre de Sylvie, ils essayèrent différentes choses. Une robe et un pantalon pour elle. Une chemise, un pantalon et une cravate pour lui. C'était la première fois qu'il en mettait une. Elle dut l'aider à la nouer correctement. Elle avait en tête de le faire venir au prochain mariage ou à la prochaine communion qui aurait lieu dans sa famille. Puis Sylvie passa une jupe et un chemisier qui lui donnaient quelques années de plus. De son côté, Esteban enfila un bermuda qui faisait de lui un écolier des années 50. Sylvie éclata de rire en le voyant ainsi.
— Hi hi hi, tu es trop mignon comme ça mon chéri.
— Pff, j'ai l'impression d'être habillé pour une photo de classe ou dans une école anglaise. Et toi tu ressembles trop à une prof.
— Mais tu es très bien comme ça. Et je ressemble pas à une prof. Quoique, dit-elle en se regardant plus attentivement dans le miroir.
— Pff, j'ai l'impression d'être habillé pour une photo de classe ou dans une école anglaise. Et toi tu ressembles trop à une prof.
— Mais tu es très bien comme ça. Et je ressemble pas à une prof. Quoique, dit-elle en se regardant plus attentivement dans le miroir.
Bon aller, on a fini ?"
— Non, la maîtresse a dit qu'on a pas fini. Et d'abord, on lève le doigt et on m'appelle maîtresse avant de parler.
— Non, mais.
— Esteban, ça suffit ! Sinon tu seras puni et tu n'iras pas jouer dans la cour avec tes copains.
— Non, mais.
— Esteban, ça suffit ! Sinon tu seras puni et tu n'iras pas jouer dans la cour avec tes copains.
Elle affichait un large sourire, un peu carnassier. Esteban se prit au jeu malgré lui :
— Maîtresse, on a fini maintenant ? Je peux y aller ?
Il avait levé le doigt comme un bon élève. Elle rit à sa demande.
— Mais oui mon bonhomme. On a fini.
Elle continua à s'admirer un peu tandis qu'il retirait les vêtements neufs. Sylvie lui dit soudain :
— Dis donc bonhomme. C'est quoi ça ?
— Quoi encore Sylvie, maugréa-t-il.
— D'un, on dit maîtresse. De deux, c'est comme ça qu'on prend soin de ses vêtements neufs ?
— Quoi encore Sylvie, maugréa-t-il.
— D'un, on dit maîtresse. De deux, c'est comme ça qu'on prend soin de ses vêtements neufs ?
Esteban n'avait pas trop fait attention pendant cet essayage. Tant ses vieux vêtements que les nouveaux étaient éparpillés dans la chambre, en boule. Elle le toisa et puis ajouta un troisième point :
— Et de trois, on range toutes ses affaires quand on les utilise pas.
Il ne comprit pas tout de suite, mais en suivant son regard, il vit qu'elle matait son entrejambe. Son caleçon bâillait un peu et le bouton pas fermé laissait deviner son sexe. Il se rajusta et dit à sa copine :
— D'habitude, ça te gêne pas de les voir.
— Esteban. On dit maîtresse et on me vouvoie ! Et maintenant, tu es puni. Pas de récréation pour toi ! Et range-moi ce bazar !
— Mais Sylv...
— On dit maîtresse !
— Esteban. On dit maîtresse et on me vouvoie ! Et maintenant, tu es puni. Pas de récréation pour toi ! Et range-moi ce bazar !
— Mais Sylv...
— On dit maîtresse !
Esteban comprit alors que sa copine voulait un peu jouer. Il se plia alors à ses ordres.
— Bien maîtresse. Comme vous voulez.
— C'est bien mon bonhomme.
— C'est bien mon bonhomme.
Il ramassa et plia les vêtements. Mais elle lui fit le refaire plusieurs fois. Quand elle fut satisfaite, elle le félicita.
— C'est bien. Mais la récréation est terminée.
Il souffla intérieurement. Ses délires d'obéissance allaient s'arrêter là.
— Il est l'heure de reprendre les cours. Au travail !
— Mais Sylv...
— On dit maîtresse ! Au coin !
— Mais Sylv...
— On dit maîtresse ! Au coin !
Cela l'amusait visiblement beaucoup de donner des ordres à son petit ami. Esteban se rappela du fantasme de sa copine. Il pouvait bien jouer à ce jeu avec elle pour une fois. Il se mit au coin et attendit. Il resta plus longtemps qu'il ne l'avait pensé au départ. Finalement, sa maîtresse du jour le rappela.
— Allez Esteban. Tu n'es plus puni.
— Merci maîtresse. Désolé maîtresse.
— C'est pas grave. Allez ! Au travail.
— Merci maîtresse. Désolé maîtresse.
— C'est pas grave. Allez ! Au travail.
Esteban ne savait pas trop quoi faire. Ce "Au travail" n'était pas très explicite. Sylvie parut s'impatienter puis elle lui dit :
— Eh bien. Sors tes affaires, c'est l'heure des travaux manuels.
— Affaires,
— travaux manuels, il ne fallait pas être devin pour savoir ce qu'elle voulait. Esteban sortit son sexe de son caleçon et commença à jouer avec. Il banda rapidement, autant excité par sa caresse que par le regard gourmand que posait Sylvie sur sa queue.
— C'est bien Esteban, mais je crois que tu oublies quelque chose.
— Affaires,
— travaux manuels, il ne fallait pas être devin pour savoir ce qu'elle voulait. Esteban sortit son sexe de son caleçon et commença à jouer avec. Il banda rapidement, autant excité par sa caresse que par le regard gourmand que posait Sylvie sur sa queue.
— C'est bien Esteban, mais je crois que tu oublies quelque chose.
Il ne comprit pas ce qu'elle voulait de plus. Elle s'énerva, ou fit semblant et tira d'un coup sur son caleçon.
— Et ça là ? dit-elle, pointant du doigt les testicules de son copain.
Le message reçu, il malaxa ses couilles tout en se branlant. Sylvie s'affala sur son lit en profitant du spectacle.
— C'est bien Esteban, tu as bien appris tes leçons. Je suis sûre que tu as travaillé chez toi, non ?
— Oui maîtresse. Je voulais que vous soyez fière de moi.
— C'est gentil. Tu mérites un bon point.
— Merci maîtresse.
— Tu as le droit de m'enlever mes collants.
— Merci maîtresse.
— Oui maîtresse. Je voulais que vous soyez fière de moi.
— C'est gentil. Tu mérites un bon point.
— Merci maîtresse.
— Tu as le droit de m'enlever mes collants.
— Merci maîtresse.
Il se mit à genoux, passa ses mains sous la jupe et les remonta tout en caressant les jambes de sa copine. Il atteignit le haut du collant et tira dessus. Sylvie souleva les fesses pour faciliter le passage. Dans la manœuvre, son slip fut embarqué avec le collant. Sylvie profita de cette maladresse :
— Petit cochon, tu enlèves la culotte de ta maîtresse ?
— Pardon, maîtresse. J'ai pas fait exprès. Pardon.
— Pardon, maîtresse. J'ai pas fait exprès. Pardon.
Il baissait la tête, elle tendit un pied pour lui relever le menton. Avec un sourire avide, elle le repoussa en arrière en appuyant son pied sur l'épaule de son copain.
— Bon, et ton oral ? Tu l'as préparé ?
— Oui, maîtresse.
— Allez ! Montre-moi ça !
— Oui, maîtresse.
— Allez ! Montre-moi ça !
Sylvie écarta les cuisses sans relever sa jupe. Esteban dut enfouir sa tête à l'intérieur. Il tomba nez à nez avec un sexe luisant de mouille. Il entama un cunnilingus sur le Mont de Vénus de sa chérie, sans oublier son clitoris bien sûr. Il avait plus que chaud là-dessous. Il crut qu'il allait étouffer. Mais il résista, motivé par les petits gémissements de sa copine. Il lui rentra un doigt dans le con pour augmenter les sensations.
— Oh oui, Esteban. Tu as fait beaucoup de progrès. Continue. Montre-moi de quoi tu es capable... Mmmmh.
— Oh oui maîtresse, je vais vous montrer.
— Oh oui maîtresse, je vais vous montrer.
Il faisait aller et venir son doigt encore un peu, le sortit, le lécha un peu et alla agacer la rondelle de Sylvie. Avant qu'elle ne dise quelque chose, il fit entrer la première phalange.
— Oh ouh, oui. Coquin. Oh, oh.
Il activa sa langue sur le clitoris et son doigt dans le cul de Sylvie. Elle ne tarda pas à jouir en longs râles. En ressortant de dessous la jupe, elle vit qu'Esteban avait le visage luisant de mouille.
— Et bien Esteban. Quels progrès !
— Merci maîtresse.
— Encore un bon point pour toi. Mmmh, que veux-tu ?
— C'est vrai, je peux choisir maîtresse ?
— Oui, si je te le dis. Alors que choisis-tu ?
— Euh, euh. Ah ! Maîtresse, je peux faire une euh branlette de notaire.
— Ah ah ah ah. On dit branlette espagnole ou cravate de notaire. Allez, vas-y.
— Merci maîtresse.
— Merci maîtresse.
— Encore un bon point pour toi. Mmmh, que veux-tu ?
— C'est vrai, je peux choisir maîtresse ?
— Oui, si je te le dis. Alors que choisis-tu ?
— Euh, euh. Ah ! Maîtresse, je peux faire une euh branlette de notaire.
— Ah ah ah ah. On dit branlette espagnole ou cravate de notaire. Allez, vas-y.
— Merci maîtresse.
Il défit fébrilement les boutons du chemisier et lui retira. Il fit semblant d'avoir du mal à défaire l'attache du soutien-gorge. Sylvie se rallongea sur le lit, Esteban vint lécher et sucer les seins de sa copine. Il grimpa ensuite sur elle et voulut frotter sa bite entre les beaux seins de Sylvie.
— Euh maîtresse. Je crois que je suis un peu sec pour le faire.
— Mmmh, tu as raison. Viens là.
— Mmmh, tu as raison. Viens là.
Sylvie l'attrapa par les hanches et goba sa tige tendue. Elle le suça goulûment et bava abondamment dessus. Esteban gémissait et grognait de plaisir :
— Oh maîtresse. Comme vous sucez bien ! Que c'est bon ! Oh, oh, maîtresse ?!
Sylvie venait de lancer son index à l'assaut du cul de son petit ami. Elle ne le fit pas rentrer, mais joua simplement autour de la rondelle. Elle sortit la queue de sa bouche et lui dit :
— Je crois que tu n'es plus sec, là.
Esteban descendit un peu au niveau de la poitrine de Sylvie. Il plaça sa queue entre ses seins et elle les pressa contre le sexe luisant de salive. Esteban commença des va-et-vient entre les seins de Sylvie. Il éprouva une sensation divine, il adorait les seins de la jeune femme. Ils n'étaient ni trop gros, ni trop petits, fermes et souples à la fois. Mais par-dessus tout, il vénérait les taches de rousseur au-dessus de ceux-ci.
Esteban vit que sa copine appréciait de lui faire plaisir, mais qu'elle s'ennuyait un peu. Il lança alors sa main en arrière pour revenir caresser la chatte de celle-ci. Il était un peu court pour rentrer un doigt dedans, il dut se contenter d'exciter son clitoris. Au moins, il s'occupait du plus important, se dit-il. Le clitoris était encore très sensible après le cunnilingus, Sylvie réagit tout de suite en émettant des couinements appréciables. Tous deux avaient été bien excités par leur jeu. Esteban sentait sa sève monter le long de son conduit, Sylvie sentait des vagues de plaisir déferler dans son ventre.
Esteban activa aussi vite qu'il le pouvait son doigt sur le clitoris de Sylvie, il voulait la faire jouir en premier. Il réussit son pari tout juste, aux premiers soubresauts de Sylvie, il ne put plus longtemps se retenir. Des jets de sperme vinrent s'étaler sur les seins et le cou de sa copine. A la faveur d'un mouvement de Sylvie, une giclée atterrit même sur son menton. Sylvie bougeait dans tous les sens, c'était quand même son second orgasme en peu de temps. Esteban, à bout de souffle, se pencha vers elle et ils fusionnèrent leurs lèvres pour un long baiser. Quand ils se détachèrent, Esteban lui dit :
— La prochaine fois, c'est moi qui donne les ordres.
— Mmmmh, j'ai hâte.
— Mmmmh, j'ai hâte.
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