Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Drôle de cabine — Chapitre 1 · Chaleur en cabine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Drôle de cabine
Chapitre 1 · Chaleur en cabine
C'est l'été, un de ces étés dont les jours se suivent et se ressemblent. Dès le matin une lumière intense qui envahit mon petit appartement avec une chaleur accablante aux premières heures de la journée. Je m'appelle Pierre j'ai 47 ans et je suis séparé depuis plusieurs mois. Ma sexualité étant en berne j'ai décidé depuis plusieurs semaines d'aller jeter un œil sur les sites de tchat, pour voir comme on dit !
J'ai découvert un univers jusqu'alors inconnu et à ma surprise j'ai eu accès assez rapidement à une sexualité masturbatoire en imaginant des scénarios plus ou moins débridés avec des femmes également plus ou moins débridées. Cet exercice je dois l'avouer me plaît beaucoup par la variété des possibilités qui s'offrent à moi avec des partenaires tantôt très entreprenantes ou tantôt très imaginatives et parfois même passives. J'ai affaire aussi à des demandes très surprenantes avec des jeux de domination qui m'étaient totalement étrangers jusqu'alors. Ma sexualité devient plus riche voire même un peu folle, cependant à ma grande surprise j'aime beaucoup ce que je vis.
En revanche IRL (In Real Life) l'électrocardiogramme est plat. Pas une seule touche, en même temps je crois que je ne fais plus attention à grand monde et que je ne renvoie plus grand-chose qui puisse attirer qui que ce soit.
Avant de me faire larguer par ma compagne j'ai eu assez peu de partenaires et je ne sais pas à quel point mon corps ou mon moi tout entier peuvent être attirants ou non. Là encore lors de mes explorations nocturnes et d'échanges endiablés j'en suis arrivé à me montrer entièrement nu et à me caresser sans retenue devant des partenaires dont certaines devenues régulières qui en font tout autant pour des jouissances terriblement intenses et bien réelles. Je suis rassuré sur l'attrait de mon physique et de jour en jour je gagne un peu plus en confiance.
Avant de me faire larguer par ma compagne j'ai eu assez peu de partenaires et je ne sais pas à quel point mon corps ou mon moi tout entier peuvent être attirants ou non. Là encore lors de mes explorations nocturnes et d'échanges endiablés j'en suis arrivé à me montrer entièrement nu et à me caresser sans retenue devant des partenaires dont certaines devenues régulières qui en font tout autant pour des jouissances terriblement intenses et bien réelles. Je suis rassuré sur l'attrait de mon physique et de jour en jour je gagne un peu plus en confiance.
Mais ce matin-là je décide de retourner à des activités simples et saines de la vie réelle qui me réjouissait avant de plonger dans cette solitude que je connais actuellement. J'ai une envie irrésistible d'aller me baigner. A cette saison les piscines sont saturées par les centres aérés qui ont des créneaux réservés. Je décide donc de m'y rendre vers 11h00 entre 2 rotations de gamins trop bruyants à mon goût pour que je puisse apprécier ce qui doit être une détente.
Une fois arrivé sur le parking ma théorie se vérifie lorsque je vois une cohorte de gosses aux cheveux mal séchés et mal arrangés regagner leur car pour aller directement à la cantine. Je me dis Bingo la piscine est pour moi.
Une fois arrivé sur le parking ma théorie se vérifie lorsque je vois une cohorte de gosses aux cheveux mal séchés et mal arrangés regagner leur car pour aller directement à la cantine. Je me dis Bingo la piscine est pour moi.
Arrivé à la caisse je présente ma carte d'abonnement mais la caissière m'indique d'aller vers les vestiaires des femmes vu que le vestiaire des hommes est en travaux pour être tout beau tout neuf à la rentrée. J'acquiesce et me dirige vers une cabine disponible. J'ai un réflexe puéril en prenant toujours une cabine plus ou moins au milieu comme si j'allais être protégé d'un quelconque danger…
Je me déshabille totalement et je range méticuleusement mes habits sur le valet en plastique. Mais mon œil est irrésistiblement attiré par un trou sur la partie basse de la cabine au niveau de mon bas ventre. Je ne l'avais pas encore remarqué tellement pressé à l'idée d'aller me rafraichir après cette nuit caniculaire. Je soupçonne quelque chose, je me penche et je vois distinctement un œil qui m'observe. Ayant découvert le pot aux roses l'œil s'éclipse aussitôt. Je ne résiste pas à l'envie de découvrir qui m'observe à mon insu. A mon tour je m'agenouille pour observer. A ma grande surprise je vois une femme totalement nue la petite quarantaine qui caresse sa vulve tout en regardant dans ma direction. Elle est là assise sur la banquette qui bloque les accès à la cabine, un pied au sol et l'autre posé sur la banquette elle m'offre de façon assez obscène mais tellement excitante une chatte à la toison brune bien fournie. Ses cuisses bien ouvertes m'offrent un spectacle inouï. La vue de cette vulve détrempée et semi ouverte me donne immédiatement une érection du diable. Je ne résiste pas à commencer à me branler dans une position certes très inconfortable. Je remonte pour découvrir une femme avec de jolies formes, une belle poitrine et une chevelure brune encore mouillée. Elle ne quitte pas des yeux ce trou depuis lequel je joue le rôle du voyeur, elle s'assure que je ne loupe rien du spectacle. Soudain elle s'enfourne 2 doigts dans la chatte qui la font ronronner illico, elle maltraite en même temps son sein droit avec une vigueur surprenante. Ma queue est maintenant turgescente, je suis dans un état d'excitation des plus élevés, je branle ma hampe au même rythme que les caresses de ma voisine de cabine. Sa chatte ruisselle en expulsant une mouille épaisse, visqueuse et blanchâtre qu'elle récupère pour étaler sur ton clito. Elle alterne des caresses entre son vagin que je devine dilaté et son clito qui doit être dressé tel le Corcovado. Ça a pour effet de m'électriser, de m'exciter au plus haut point, à telle enseigne que je me relève et je ne sais pourquoi passe mon sexe épais et bien bandé au travers l'orifice de la cloison. J'attends un peu en me disant que c'est une folie quand j'entends distinctement que ça bouge dans la cabine voisine.
Je n'ai pas longtemps à attendre avant qu'une main délicate caresse mon sexe et le branle lentement, puis assez rapidement je sens l'humidité d'une langue prendre le relai. Je ne sais décrire ce que je ressens à ce moment mais c'est un vrai tsunami de sensations. Je sens ma queue couverte de salive après plusieurs passages successifs avec de petits gémissements de ma voisine de plus en plus sonores. Alors que je ferme les yeux pour déguster cet instant suspendu mon sexe se faisant engloutir par sa bouche affamée. Elle me délivre une pipe que je peux qualifier de magistrale. Elle me pompe en aspirant ma queue avec une fougue assez remarquable dans des gémissements de véritable furie. Je l'imagine accroupie à branler cette chatte bien baveuse une main pétrissant ses mamelles en feu avec ma bite en bouche. A mon tour je me signale par un râle qui résonne dans la cabine ce qui a pour effet de décupler l'intensité de la pipe, je suis collé à la paroi malaxant mes fesses et massant au passage mon anus qui est en demande. Je sens que je ne vais plus tenir bien longtemps et de ce que j'entends de l'autre côté l'orgasme simultané n'est plus très loin. Je m'autorise mes premiers mots en encourageant ma partenaire mystère à continuer à m'infliger ce traitement hors normes. Je sens à présent qu'elle enfonce mon chibre épais au tréfond de sa gorge j'en ai les yeux révulsés jusqu'à ce qu'elle retire sa bouche pour branler ma bite bien lustrée de salive consistante. A son tour elle se met à parler « vas-y crache maintenant je veux tout ton foutre sur moi »
A l'écoute de ses mots qui m'intime de jouir je me laisse totalement aller dans des râles croissants jusqu'à expulser plusieurs saccades de jus chaud que j'imagine finir leur course sur son visage ou encore ses seins. J'entends pour seule réaction un « Ohhhh » Puis les caresses sur ma queue se tarissent jusqu'à s'arrêter. Je me retire de l'orifice la queue encore gluante de sperme. Je m'essuie rapidement avec ma serviette les idées encore toutes embrumées. J'entends ma voisine s'activer aussi, que compte-t-elle faire ? Est-ce qu'elle va m'attendre ? Alors je ne résiste pas à replonger un œil dans l'orifice. Manifestement il a été obstrué pour ne pas que je puisse voir ce qui s'y passe. Je me redresse et décide d'enfiler mon maillot de bain pour aller me baigner comme c'était prévu initialement quand dans le même temps j'entends la porte de la cabine voisine claquer. Je me penche à nouveau pour guetter au trou mais cette fois je ne peux que constater une cabine désertée…
Mon inconnue finalement le restera mais quelle expérience folle, alors je me dis que je retournerai à la piscine chaque semaine sur ce même créneau et qui sait ?
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