Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
obéissant et soumis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
obéissant et soumis
Chapitre 1
Soumis et obéissant – 2 – fin
Il est temps de terminer ce que nous avons commencé, ma petite chienne, dit il tout en finissant de se vider la vessie. Je ne peux qu'avaler ce liquide chaud.
Il est temps de terminer ce que nous avons commencé, ma petite chienne, dit il tout en finissant de se vider la vessie. Je ne peux qu'avaler ce liquide chaud.
Maintenant, il me besogne la bouche sans répit. Il me baise sans relâche. Sans ralentir. Sans faire de pause. Il jouit de plaisir quand, sa bite fortement enfoncée dans ma gorge, me provoque des haut-le-cœur.
Nelson semble devenu complètement fou car il me lime dorénavant la gorge avec violence, inclinant ma tête en arrière pour que sa queue vienne écraser le fond de ma gorge. Peut-être pour la sensation d'une démonstration accrue de domination et de contrôle. Mes mains prennent appui sur son magnifique fessier.
Soudain, je remarque que ses jambes se mettent à trembler, tout comme son corps d'ailleurs. Elles semblent faites de coton. Nelson crie, hurle, comme une bête quand il jouit d'un premier jet sur ma langue.
Nelson semble devenu complètement fou car il me lime dorénavant la gorge avec violence, inclinant ma tête en arrière pour que sa queue vienne écraser le fond de ma gorge. Peut-être pour la sensation d'une démonstration accrue de domination et de contrôle. Mes mains prennent appui sur son magnifique fessier.
Soudain, je remarque que ses jambes se mettent à trembler, tout comme son corps d'ailleurs. Elles semblent faites de coton. Nelson crie, hurle, comme une bête quand il jouit d'un premier jet sur ma langue.
Il se retire vite fait de ma bouche et empoigne d'une main sa pine qui envoie sa purée grasse, blanchâtre et âcre sur mon visage. De longs jets de foutre tiède qui tapissent mes joues, mon front, mon nez. Un masque de beauté fait de liqueur d'homme.
Il ne bouge plus. Il sourit de voir mon visage tapissé et recouvert d'une croûte de crème visqueuse, gluante et poisseuse.
— Ne t'essuie pas. Je veux voir couler sur ton visage ma belle semence. Il glisse son gland liquoreux sur mes lèvres et se met à rire. Il me dit que sa copine ne suce pas aussi bien. Seuls, les mecs savent réaliser de belles fellations.
Il ne bouge plus. Il sourit de voir mon visage tapissé et recouvert d'une croûte de crème visqueuse, gluante et poisseuse.
— Ne t'essuie pas. Je veux voir couler sur ton visage ma belle semence. Il glisse son gland liquoreux sur mes lèvres et se met à rire. Il me dit que sa copine ne suce pas aussi bien. Seuls, les mecs savent réaliser de belles fellations.
Comme tu l'as probablement deviné, dit Nelson, j'aime prendre les choses en main et avoir le contrôle avec les mecs. Ce que j'aime vraiment avec eux, c'est du sexe forcé. C'est une de ces choses que j'aimerais essayer avec elle, mais elle ne le veut pas. Alors qu'avec toi, je sens que je vais bander éternellement. En bonne chienne que tu vas devenir, tu en redemanderas, crois moi. Je vais prendre une douche car je dois effectuer un remplacement ce soir. Mais demain, après le travail, je lutterai avec toi. Nous serons tous les deux en caleçon. Nous transpirerons bien, crois moi. Mon objectif sera de t'immobiliser dans la position de la chienne en chaleur où je pourrai te baiser le cul que tu le veuilles ou non. Si j'arrive à t'immobiliser, je t'enculerai et éclaterai ta belle petite chatte de mâle. Ton beau clitoris de femelle souffrira. Si tu me coinces, c'est toi qui m'enculeras. Qu'en penses tu ?
— J'en bande déjà, répondis je. Effectivement, instinctivement, ma queue se dresse, se tend, s'étire, jusqu'à devenir aussi dure que de l'okoumé.
- Ne te branle pas ce soir, et garde ta semence pour demain. On verra bien qui va utiliser son foutre pour ensemencer l'autre.
Le lendemain, en rentrant chez moi, je me suis monté vite fait dans ma chambre pour prendre une douche. Nous nous sommes donnés rendez vous dans ma chambre car elle est insonorisée, par rapport à la chambrette de Nelson.
Il arrive une demi-heure plus tard et me dit qu'il a hâte de m'enculer. Il a bandé dur toute la journée en pensant à ce moment.
Nous nous déshabillons et enfilons un caleçon. Je le vois poser un tube de lubrifiant sur le sol, là où nous allons lutter.
Je n'ai jamais lutté en caleçon. C'est agréable et désagréable à la fois, car nos sexes ballottent en tout sens à chacun de nos efforts.
Je me bats avec acharnement. Chaque partie de son corps nu, dégoulinant de sueur, frotte contre chaque partie du mien ; son renflement turgescent et sanglé se presse contre moi. Nous bandons de fierté. Nos mains empoignent chaque partie du corps de l'autre et caressent régulièrement nos bites dures.
Finalement, au bout d'une vingtaine de minutes, comme je me suis fatigué bien plus vite que lui, Nelson m'attrape dans une prise que je ne peux maîtriser. Il tire mon torse vers l'arrière, exposant complètement mon cul à sa bite encore à l'abri dans le caleçon. Soumis, battu, acceptant ma défaite, il baisse mon caleçon et l'envoie valdinguer à l'autre bout de la chambre.
- Ne te branle pas ce soir, et garde ta semence pour demain. On verra bien qui va utiliser son foutre pour ensemencer l'autre.
Le lendemain, en rentrant chez moi, je me suis monté vite fait dans ma chambre pour prendre une douche. Nous nous sommes donnés rendez vous dans ma chambre car elle est insonorisée, par rapport à la chambrette de Nelson.
Il arrive une demi-heure plus tard et me dit qu'il a hâte de m'enculer. Il a bandé dur toute la journée en pensant à ce moment.
Nous nous déshabillons et enfilons un caleçon. Je le vois poser un tube de lubrifiant sur le sol, là où nous allons lutter.
Je n'ai jamais lutté en caleçon. C'est agréable et désagréable à la fois, car nos sexes ballottent en tout sens à chacun de nos efforts.
Je me bats avec acharnement. Chaque partie de son corps nu, dégoulinant de sueur, frotte contre chaque partie du mien ; son renflement turgescent et sanglé se presse contre moi. Nous bandons de fierté. Nos mains empoignent chaque partie du corps de l'autre et caressent régulièrement nos bites dures.
Finalement, au bout d'une vingtaine de minutes, comme je me suis fatigué bien plus vite que lui, Nelson m'attrape dans une prise que je ne peux maîtriser. Il tire mon torse vers l'arrière, exposant complètement mon cul à sa bite encore à l'abri dans le caleçon. Soumis, battu, acceptant ma défaite, il baisse mon caleçon et l'envoie valdinguer à l'autre bout de la chambre.
Il enlève le sien également et je sens la dureté de son barre chocolatée contre mes fesses. Je tourne la tête et admire cet obélisque de chair brun tendu, prêt à une intromission voulue, consentante, selon les règles que nous avons établies hier soir.
Il enduit sa bite de lubrifiant et glisse une noisette de ce produit sur ma rosace. Il applique l'extrémité de sa matraque sur mon anus et donne un violent coup de reins. Je relève la tête en expulsant un cri de douleur, un cri bestial. Mes muscles du cul éclatent, mes sphincters explosent et sa bite entre en moi, centimètre par centimètre jusque la garde. Plus de vingt centimètres dans mes entrailles.
Il me baise comme un chien enragé, ses deux mains agrippant fortement mes hanches. Comme il l'avait dit hier : Brut, sans retenue.
Il va et vient, donne de longs coups de rein qui lui permet à chaque fois d'introduire sa longue queue au plus profond de ma grotte intime. Ses grosses burnes claquent mes fesses à chaque va et vient.
Il enduit sa bite de lubrifiant et glisse une noisette de ce produit sur ma rosace. Il applique l'extrémité de sa matraque sur mon anus et donne un violent coup de reins. Je relève la tête en expulsant un cri de douleur, un cri bestial. Mes muscles du cul éclatent, mes sphincters explosent et sa bite entre en moi, centimètre par centimètre jusque la garde. Plus de vingt centimètres dans mes entrailles.
Il me baise comme un chien enragé, ses deux mains agrippant fortement mes hanches. Comme il l'avait dit hier : Brut, sans retenue.
Il va et vient, donne de longs coups de rein qui lui permet à chaque fois d'introduire sa longue queue au plus profond de ma grotte intime. Ses grosses burnes claquent mes fesses à chaque va et vient.
Il gémit fortement jusqu'à ce que je sente sa grosse pine se contracter. Nelson se lâche, crache son foutre gras au plus profond de mes intestins, tout en grognant à mon oreille. Puis il s' effondre sur mon dos. Moi, les jambes écartées, le cul béant, ouvert, boursouflé, dilaté, distendu, je peux à ce moment précis sentir la chaleur irradier de son corps, sentir sa sueur, sentir sa poitrine se soulever alors qu'il respire fortement.
Puis Nelson retire sa bite de mon cul, se relève et me fait face. Je vois sa bite encore fortement bandée, luisante de foutre. Il me dit qu'il avait besoin de cette baise car il est en manque de sexe. A part bien sûr se branler tous les soirs. Une pipe c'est bien mais rien ne vaut une bonne baise agressive et moite dans le cul d'un mec. Il me fait remarquer que c'est la meilleure baise qu'il a eue depuis bien longtemps. Pendant qu'il me parle, je sens mes cuisses se couvrir d'un liquide chaud, qui n'est autre que sa lave grasse qui s'écoule de mon fondement irrité.
Mais Nelson en veut encore du sexe, de la bite, du cul. Il me donne rendez vous demain à la même heure pour expérimenter autre chose. Il veut pousser plus loin nos relations sexuelles forcées.
Mais Nelson en veut encore du sexe, de la bite, du cul. Il me donne rendez vous demain à la même heure pour expérimenter autre chose. Il veut pousser plus loin nos relations sexuelles forcées.
Le lendemain.
— Déshabille-toi. Je vais t'attacher et ensuite je vais te baiser.
Une fois nu, Nelson prend de la cordelette, me penche sur la table et attache mes mains et mes pieds à chaque patte. Il lubrifie à nouveau mon cul et malaxe doucement ma rondelle pour l'assouplir. Sans préambule, il engouffre sa grosse tige de chair dans mon cul encore douloureusement souillé de la dernière saillie.
— J'adore que tu ne puisses rien faire pour m'arrêter. Tu es complètement impuissant et j'aime voir un mec docile, soumis, les jambes écartées, le cul ouvert pour ma grosse pine. Je vais te niquer comme jamais tu ne l'as été, je vais te limer la rondelle jusqu' à ce que tu m'implores d'arrêter.
Apparemment, il est vraiment doué pour baiser les mecs. Il va et vient en moi, tout en claquant mes fesses. Il va et vient tout en augmentant la quantité et l'intensité des fessées. Il enfonce sa longue queue dans mon cul sous des angles légèrement différents. C'était quelque chose que je n'avais jamais vécu auparavant. Finalement, je devine qu'il commence à approcher de ses limites, qu'il ne pourra se retenir bien longtemps.
Nelson baisse la tête et regarde sa colonne de chair glisser dans mes entrailles jusqu'à ce qu'il crache sa lave féconde dans mon cratère de chair, humide, chaud.
Il se retire doucement puis détache les liens qui m'épouse à la table.
J' étire doucement mon corps pour retrouver un semblant de souplesse.
Nelson baisse la tête et regarde sa colonne de chair glisser dans mes entrailles jusqu'à ce qu'il crache sa lave féconde dans mon cratère de chair, humide, chaud.
Il se retire doucement puis détache les liens qui m'épouse à la table.
J' étire doucement mon corps pour retrouver un semblant de souplesse.
Il me demande de lécher ses aisselles moites pendant qu'il m'invite à me branler devant lui. J'empoigne ma grosse bite dure qui glisse dans la paume de ma main. Je tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Puis, je branle ma bite plusieurs fois, jusqu'à ce que je crache mon foutre gras, par jets puissants, incontrôlés. Cette liqueur tiède et âcre macule son ventre plat et sa toison noire. Nelson appuie sur ma tête et me demande de lécher et d'avaler ma semence.
Et tous les soirs, après ma journée, je ne suis que sa bête de somme, le cul éclaté, ravagé quotidiennement par sa grosse matraque, dans des positions insoupçonnées, incontrôlées, selon ses désirs du moment.
Et tout à une fin. Je reçois un soir, un appel téléphonique de mon responsable parisien m'informant que je viens d'être promu à un poste de direction à Paris. Ne pouvant refuser, pour ma carrière, j'en fais part à Nelson qui éprouve un certain regret.
Il ne pourra plus me féconder à volonté, et moi, je ne pourrai plus être sa chienne tout juste bonne à être fécondée.
Et tout à une fin. Je reçois un soir, un appel téléphonique de mon responsable parisien m'informant que je viens d'être promu à un poste de direction à Paris. Ne pouvant refuser, pour ma carrière, j'en fais part à Nelson qui éprouve un certain regret.
Il ne pourra plus me féconder à volonté, et moi, je ne pourrai plus être sa chienne tout juste bonne à être fécondée.
FIN
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Commentaires ()
Comme toi j'aime sentir et lécher ses aisselles pendant que ses 30 cm sont en moi. Comme dans ton histoire il crie à l'orgasme!
Seul detail c'est que, en lutte ou attaché, je rêve de me débattre et être pénètre de force, dans les regles de consentement établies avant.
J'ai vraiment adoré que tu mettes mes phantasmes en histoire, en attendant de les réaliser.
Merci et bises partout!