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Isabelle et Clémence — Chapitre 1 · mes belles voisines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isabelle et Clémence
Chapitre 1 · mes belles voisines
Je commence mes congés d'été, j'ai décidé de faire un peu de jardinage cette semaine avant de partir en villégiature à la montagne. Je me dirige vers mon cabanon de jardin pour récupérer une binette, afin de désherber mon carré potager que j'ai laissé à l'abandon ces derniers temps.
Arrivé à la clôture qui me sépare de mes voisins, je m'arrête net, je vois ma voisine Isabelle, sa grosse poitrine libérée au soleil, est allongée sur un transat. Isabelle est une femme plutôt jolie, elle a 50 ans, les cheveux longs châtains, les yeux marron, une grande bouche aux lèvres pulpeuses. Elle a un sourire merveilleux. Son corps est comme j'aime, une poitrine très généreuse, des petites rondeurs délicates et des fesses magnifiques.
Elle est là, allongée, faisant la sieste au soleil. Je sais qu'elle est seule cette semaine, son mari Daniel et son fils Max sont partis pour une semaine de pêche, et sa fille Clémence doit être chez la mère d'Isabelle.
Je me décide d'aller la voir, j'abandonne toute idée de jardinage. Je me presse devant son portail, j'hésite à sonner, non, j'entre et me dirige à l'arrière de la maison. Isabelle ne m'a pas entendu, je m'approche tout doucement, m'installe sur le deuxième transat à côté d'Isabelle. J'observe de plus près ses seins, ainsi que ses belles courbes. Une érection apparaît, mon sexe grossit. Isabelle ouvre les yeux, surprise de me voir, cache ses seins avec ses mains.
— Qu'est-ce que tu fais là ?
— J’ai besoin de farine, je voulais t'en demander.
— J’ai besoin de farine, je voulais t'en demander.
J'ai sonné, ça ne répondait pas, je me suis permis d'entrer, et comme tu faisais la sieste, je n'ai pas osé te déranger.
— Tu aurais dû.
— Oui, mais j'ai pu observer ta belle poitrine que tu caches en ce moment même.
— Tu trouves ?
— Oui, tu as une poitrine somptueuse !
— Daniel ne me les touche plus.
— Oui, mais j'ai pu observer ta belle poitrine que tu caches en ce moment même.
— Tu trouves ?
— Oui, tu as une poitrine somptueuse !
— Daniel ne me les touche plus.
Isabelle enlève ses mains. Mes yeux se fixent sur seins. J'ai mon sexe qui est toujours raide.
— Thibaut ! Arrête de mater mes seins.
— Oups, pardon Isa. Mais tu es tellement belle !
— Tu penses vraiment ce que tu dis ?
— Oui.
— Daniel ne me touche plus, ne me baise plus également.
— Comment ça se fait ?
— Il est souvent chez Christelle pour lui faire des réparations électriques, elle doit le payer en nature. Tu la connais ?
— Oui, chez Christelle, dès qu'un homme rentre chez elle, il ressort les couilles vides.
— Bon, c'est de la farine que tu voulais ?
— Oui !
— Oups, pardon Isa. Mais tu es tellement belle !
— Tu penses vraiment ce que tu dis ?
— Oui.
— Daniel ne me touche plus, ne me baise plus également.
— Comment ça se fait ?
— Il est souvent chez Christelle pour lui faire des réparations électriques, elle doit le payer en nature. Tu la connais ?
— Oui, chez Christelle, dès qu'un homme rentre chez elle, il ressort les couilles vides.
— Bon, c'est de la farine que tu voulais ?
— Oui !
Isabelle se lève. Je l'observe aller à l'intérieur de sa maison, ma bite est toujours tendue. Je me redresse, me rends compte que mon short ne cache pas mon érection. Isabelle revient vers moi, voit mon short avec une belle bosse.
— Tu as l'air en forme ?
Isabelle s'approche, pose la farine sur la table de salon de jardin, met une main sur mon short, caresse mon sexe. Je pose mes lèvres sur ses lèvres, elle accepte mon baiser, nos langues s'entremêlent. Elle s'agenouille, baisse mon short, mon chibre lui frôle le visage. Elle lèche le bout de mon gland, puis elle descend pour me sucer les couilles, je gémis. Elle s'amuse à donner des petits coups de langue sur mon gland, puis me prend en bouche jusqu'à la garde, gorge profonde. Puis, elle se met à me sucer à fond, sa bave me coule sur les couilles. Quel bonheur !
— Tu suces trop bien ! Je veux goûter ta chatte !
Isabelle se redresse, enlève sa culotte de bain et va s'allonger sur le transat, écarte les cuisses et les pose sur les accoudoirs. Je commence par lui sucer et titiller ses tétons qui durcissent, puis descends vers sa vulve trempée, j'écarte délicatement ses lèvres, glisse ma langue entre son bouton et son vagin ouvert d'excitation, elle gémit, je me régale de sa chatte pleine de cyprine. Elle pose ses mains sur ma tête pour m'inviter à continuer. J'introduis un doigt, puis un deuxième, tout en continuant de lécher, aspirer, sucer son clitoris, elle gémit, me supplie de continuer, son bassin vibre, elle mouille de plus en plus, elle jouit ! Je suis excité, j'ai envie de la prendre. Je me redresse, je l'aide à se lever.
— Viens Isa, allonge-toi sur la table.
Isabelle se couche, j'ai ma bite raide à hauteur de sa chatte humide, je frotte mon gland sur sa vulve, je la pénètre doucement, puis j'accélère le va-et-vient, mes mains caressent ses seins, et ma bite tape au fond.
Me sentant observé, je lève la tête, Clémence est là à voir sa mère se faire défoncer la chatte par le voisin. Je continue les coups de reins. Savoir Clémence nous regarder m'excite encore plus, je sors ma queue, pour qu'elle puisse bien la voir, lui fait un clin d'œil, et je me remets à pilonner encore plus fort la chatte d'Isabelle, mes couilles claquent sur ses fesses. Je ne peux me retenir plus longtemps, je jouis, mon jus se déverse dans son vagin. Puis je fourre ma bite dans la bouche d'Isabelle pour qu'elle puisse savourer les dernières gouttes de mon jus. Clémence nous observe discrètement, puis je la vois s'éclipser.
J'aide Isabelle à se lever, nous nous embrassons tendrement.
— Tu m'as bien baisé, et ta bite qu'est-ce qu'elle bonne !
— Merci, mais t'es une sacrée coquine.
— J'aime la baise !
— Isa, si t'as envie de baiser, n'hésite pas à m'appeler.
— OK, c'est noté !
— Merci, mais t'es une sacrée coquine.
— J'aime la baise !
— Isa, si t'as envie de baiser, n'hésite pas à m'appeler.
— OK, c'est noté !
Isabelle remet sa culotte, et moi mes vêtements et nous échangeons un dernier baiser, elle s'installe sur le transat, ferme les yeux.
— A plus, Isa !
— A plus Thibault !
— A plus Thibault !
Je longe la maison, Clémence est à la fenêtre de son ancienne chambre, je lui refais un clin d'œil, elle me répond avec un large sourire et m'interpelle :
— Tu as bien baisé maman ! T'as une belle queue ! Viens, je t'ouvre.
— Non, Clémence. Je ne peux pas, je viens de coucher avec ta mère.
— Je veux toucher et goûter ta grosse queue !
— Non, Clémence. Je ne peux pas, je viens de coucher avec ta mère.
— Je veux toucher et goûter ta grosse queue !
C'est que Clémence est très belle, plus petite que moi, cheveux longs châtains foncés, des yeux noisette magnifiques, sa bouche est grande avec des lèvres pulpeuses comme sa mère, un corps somptueux taillé par la gymnastique qu'elle pratique intensément.
Je ne peux résister à son invitation, elle me guide dans sa chambre, Isabelle toujours sur le transat, s'est-elle endormie ? Je l'espère. Clémence porte une petite robe d'été, j'observe rapidement qu'elle n'a pas de soutien-gorge, ses tétons pointent à travers le fin tissu.
Une fois dans la chambre de Clémence, elle verrouille la porte. Elle m'enlève le short et tee-shirt. Je lui ôte sa robe, elle n'a pas de sous-vêtements, elle est nue. Son sexe est lisse. Je l'embrasse, lui caresse les seins, je l'allonge sur son lit. Je prends le temps de caresser toutes les parties de son corps, sa peau est douce. Ma langue lèche, titille ses tétons, puis des baisers posés délicatement sur son ventre pour arriver à sa vulve. Je suce son clitoris, l'aspire, le lèche tout en glissant un doigt dans son vagin chaud et humide, elle pousse un petit gémissement. Je ne peux plus m'arrêter de lécher, je veux lui donner un orgasme avec ma langue. Son bassin vibre de plus en plus, elle jouit.
— C'est bon, tu lèches trop bien ! Je veux sucer ta queue !
Elle se redresse, je m'allonge, elle me prend en bouche, sa langue tourne sur mon gland. Je gémis de plaisir, je l'attire vers moi pour qu'elle me présente encore sa chatte à ma bouche, je hume ses effluves sexuels.
Un 69 de pur bonheur, ma queue est de plus en plus dure, ma bouche trempée de cyprine.
— Baise-moi ! Je veux ta queue !
Clémence se met à quatre pattes, je glisse derrière elle, j'écarte ses fesses, passe mon gland tout le long de ses fesses pour finir par pénétrer sa chatte humide, tout en douceur, puis j'accélère. Les râles de Clémence s'intensifient à chaque coup de reins, mes couilles claquent fort sur sa vulve.
— Vas-y tape au fond, c'est bon, vas-y !
Et j' y vais de plus en plus fort, je sens que ça vient.
— Ça vient, je veux jouir dans ta bouche !
Clémence se retourne, prend mon dard en bouche. J'explose plusieurs jets de sperme crémeux qu'elle avale en me regardant.
Je l'embrasse, sa bouche a le goût de ma bite et de mon sperme, mais c'est bon.
Je l'embrasse, sa bouche a le goût de ma bite et de mon sperme, mais c'est bon.
— Tu m'as fait jouir plusieurs fois, tu m'as donné beaucoup de plaisir !
— Toi aussi, tu es super bonne !
— Toi aussi, tu es super bonne !
Nous nous rhabillons, embrassons une dernière fois et je quitte sa chambre et je rentre chez moi après avoir passé un après-midi de folie. J'ai baisé ma voisine Isabelle, puis sa fille Clémence, c'était super. Nous sommes samedi et Isabelle et Clémence sont seules toute la semaine, je pense que je vais avoir un peu de boulot pour satisfaire mes belles voisines... et que j'ai oublié la farine...
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Commentaires ()
Je ne serais pas étonné que la mère tombe sur les deux jeunes à un moment donné...
Rendez vous pris pour le deuxième chapitre !