Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour aveugle — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour aveugle
Chapitre 2
Clémence
Mon majeur se glisse entre ses petites lèvres, il tombe sur un lac, je remonte un peu pour lui titiller le clitoris, elle s'abandonne à un violent orgasme, je suis heureuse, je l'ai fait jouir la première. Nous finissons par nous séparer, je l'entraine vers le salon pour l'assoir sur le canapé.
–Merci chérie, j'en avait besoin.
–Si je comprends bien, tu aimes les femmes.
–Et exclusivement les femmes, je suis toujours vierge, aucun homme ne m'a jamais touché, j'ai même une femme comme médecin.
–Et elle ne fait que t'ausculter ?
–Tu dois bien te douter que non, nous nous bouffons le minou de temps en temps.
–Je m'en doutais un peu.
–Tu as tout fait pour que je craque quand nous sommes venus.
–Je ne savais pas qu'une femme viendrait, mais en le réalisant, j'ai ouvert un peu plus mon peignoir, j'aime aussi les hommes tout en préférant les femmes.
–Je vois.
–Tu dois reprendre quand ?
–Demain à dix heures, ces dernières vingt-quatre heures ont été épuisantes, je te préviens, je vais devoir dormir un peu, mais pas avant de t'avoir bouffé la chatte.
–Et que je te bouffe la tienne, un apéro ?
–Whisky « on the rock » s'il te plait.
Je vais faire deux whiskys glaces, elle se lève pour m'aider, mais je l'arrête.
–Ne t'en fais pas, j'ai l'habitude, je ne vais pas faire de connerie, reste assise, je me débrouille, un Cardhu ?
–Je ne connais pas.
–C'était le whisky préféré de papa, un pur malt douze ans d'âge, tu verras, un vrai délice.
Une fois servies, nous dégustons notre whisky, elle semble apprécier, elle pose sa main sur mon bras.
–Je t'ai caressé les fesses, tu m'as caressé les fesses et les seins, nous avons échangé deux longs baiser, nous sommes sur le point de nous bouffer la chatte et nous ne connaissons pas nos prénoms, un comble tout de même.
–C'est vrai, moi c'est Brooke, et toi ?
–Moi, c'est Clémence, je suis née rue Clémence Isaure, là où j'habitais, d'où le prénom.
–Tu habitais rue Clémence Isaure, à côté de la place de la bourse ?
–Oui, pourquoi cette question ?
–Parce qu'une de mes éducatrices habitait au deux, elle s'appelait Isabelle, ça fait huit ans que je ne suis pas allé chez elle, tu la connais ?
–Et même très bien, c'est ma mère !!
–A cette période j'allais deux fois par semaine chez elle, je me rappelle qu'elle avait une petite fille qui restait toujours dans sa chambre, c'était toi ?
–Certainement, je suis sa fille unique.
–Tu as quel âge ?
–Dix-neuf ans depuis le dix-huit juillet.
–Moi, vingt depuis le quinze mai, tu me dois le respect, je suis la plus vielle.
–Ok, bien reçu.
–Elle est toujours là.
–Non, mes parents sont partis en Guyanne il y a deux ans, mon père qui travaille pour Ariane a été muté à Kourou, ça ne se refuse pas.
–Tu l'as dit, allez, passons à table.
En effet, elle adore les huitres et a beaucoup apprécié la lotte, nous terminons par le gâteau et allons dans la chambre immédiatement après. Je m'allonge sur le dos les jambes ouvertes, je lui offre mon sexe, je veux qu'elle me fasse jouir comme Jézabel. Je sens le lit bouger entre mes jambes, elle semble s'immobiliser.
–Tu as un superbe sexe, bien rebondi, bien rose, avec des petites lèvres fines, un vagin à peine ouvert, et un clitoris invisible, j'adore les petits clitoris.
Le lit bouge, sa bouche atterrie sur mes petites lèvres, sa langue se glisse entre elles, elle vient me titiller l'urètre, redescend sur le vagin qu'elle lèche pour s'abreuver de ma cyprine. Je commence à ressentir des ondes de plaisir dans mon corps. Je ne bouge pas, je veux la laisser me faire ce qu'elle désire. Je regrette de ne pas pouvoir caresser son corps mais je me rattraperai tout à l'heure quand ce sera mon tour de lui bouffer la chatte. Sa bouche explore tous les recoins de mon sexe, on sent qu'elle a de l'expérience. Lentement mon corps se tend, sa langue a trouvé mon petit bouton d'amour, elle le titille, l'évite, redescend sur le vagin, remonte pour l'exciter de nouveau. Au bout d'un bon moment, elle entreprend de le masturber entre ses lèvres, j'explose dans un gigantesque orgasme, je suis hors de mon corps, dans l'univers lointain, légère, immatérielle, béate de bonheur. Quand je reprends mes esprits, je sens son corps, glisser sur le mien en nage, ses lèvres au goût de mon sexe se posent sur les miennes, nous échangeons un nouveau baiser ardent, je la caresse sur tout le corps, je la fais basculer sur le côté, elle s'allonge sur le dos et ouvre ses bras.
–A ton tour de me bouffer la chatte, je t'avoue que j'attends ça depuis ce matin, tu ne quittes pas mes pensées.
Je me glisse entre ses jambes, je remonte vers son sexe attirée par une odeur suave que j'adore. Elle les ouvre en grand, je peux plonger ma tête dans sa vulve, je m'ébroue entre ses petites lèvres. J'explore ce sexe inconnu mais que je connais par cœur, ils sont tous pareils. Je lui titille le périnée, elle soulève ses fesses, j'en profite pour lui mordiller l'anus ce qu'elle semble beaucoup apprécier, elle lève ses jambes pour me donner plus d'espace. Je me goinfre de sa cyprine, je la sens au bord de l'orgasme mais comme elle, je fais durer le plaisir, au bout d'un moment, son corps est extrêmement tendu, ses muscles doivent commencer à lui faire mal, il est temps que je m'occupe de son petit bouton. Je glisse ma langue sous son capuchon, je ne sens rien, j'insiste jusqu'à ce que je sente un petit point dur, c'est son clitoris. Même excité, il est encore plus petit que le mien mais semble très sensible. Je réussi à le faire glisser entre mes lèvres, j'arrive toutefois à le mordiller pour la faire exploser dans un orgasme hors normes, elle crie son plaisir, heureusement que j'habite dans un immense appartement dont ma chambre est tout au fond, loin des voisins. Quand elle revient à elle, je me couche sur son corps pour l'embrasser. Nous échangeons un tendre baiser, comme de vieux amants, je dois dire que j'aime beaucoup la douceur de cette femme, ça me change de mes copines habituelles très excitées. Il faut dire, qu'à part Nour, je commence à me lasser des autres. Je me laisse glisser sur le côté en m'allongeant sur le dos, elle me recouvre à moitié le corps.
–Je vais dormir ma chérie, garde-moi contre ton corps, je suis si bien comme ça.
–Dors chérie, ne t'en fais pas, je ne bouge pas.
Elle s'endort en une minute, elle devait être épuisée. Je fais glisser légèrement ma main sur sa peau, c'est la seule manière que j'ai de la voir, je devine les formes de son corps, elle est très belle et a un corps ferme, normal à son âge. Nous restons comme ça plus d'une heure, je ne me lasse pas de faire glisser mes mains sur ses fesses et son dos, ça ne la réveille pas. Je sens quelque chose monter sur le lit, ce ne peut être que Jézabel. Elle vient directement poser son museau sur mon sexe. J'hésite mais fini par ouvrir un peu mes jambes. Une seconde plus tard, je sens sa langue me lécher les petites lèvres et laper ma cyprine. Je ferme les yeux, je me concentre sur mon sexe qui m'envoi des ondes de plaisir. Mon ventre commence à bouger, je laisse mon corps réagir comme il veut, mais ça réveille Clémence dont la tête est orientée vers mon sexe. Elle ne bouge pas et me laisse aller jusqu'au bout. J'explose une nouvelle fois dans un orgasme hors normes, je secoue Clémence qui pose des baiser sur mon ventre et mon pubis. Quand je reviens à moi, elle se redresse.
–Tu te fais bouffer la chatte par ton chat ?
–Ma chatte Jézabel, mais je dois te dire que c'est la seconde fois que ça arrive, la première étant hier après-midi. Elle me fait jouir comme une folle, c'est hallucinant.
–J'avais remarqué, tu as cette chatte depuis longtemps ?
–Un peu moins d'un an, je l'ai trouvé dans la rue, elle semblait abandonnée.
–Et tu l'as adopté.
–C'est plutôt elle qui m'a adopté, j'étais avec des amies à la terrasse du Florida quand elle est venue se frotter à ma jambe. Quand nous sommes parties, elle m'a suivi, je l'ai donc prise dans mes bras, elle s'est mise à ronronner, j'ai craqué et l'ai gardée. Dans l'appartement, elle ne vient que vers moi, elle ignore totalement mes parents sauf quand ils la caressent ou que maman lui donne à manger.
–Elle est minuscule, quelle age a-t-elle ?
–D'après le vétérinaire, elle est à sa taille adulte, elle doit avoir deux ans. C'est ce qu'on appelle un chat de gouttière.
–Maintenant, on les appelle chats européens.
–Comme tu dis, mais elle a dû avoir un problème de croissance, c'est pour ça qu'elle est si petite.
–Mais adorable.
–Elle est tout de même en très bonne santé, elle restera minuscule, mais je crois que je préfère.
–Tu crois qu'elle me boufferait ma chatte ?
–Tu n'as qu'à la lui présenter, on verra bien.
Je la sens bouger, Jézabel me quitte, je présume que c'est pour aller voir la chatte de Clémence.
–Oh putain le pied, cette langue est infernale, je vais jouir, mon amour, je vais jouir léchée par la minuscule langue d'une chatte diabolique.
Je la sens se tortiller dans tous les sens, elle doit être excitée comme jamais. J'en profite pour embrasser et lécher ses seins, je lui mordille les mamelons. Soudain, elle hurle son plaisir, je sais qu'elle vient de vivre un des plus beaux moments de sa vie. Je la laisse récupérer à son rythme, elle ne bouge pas, je ne sais dans quelle position elle est, mais je ne la touche pas, elle doit rester seule avec elle-même pour bien apprécier ce moment. Je sens le lit bouger, une main se pose sur mon sein gauche, elle le caresse.
–Ta chatte est une bête de sexe, ça fait longtemps qu'elle te lèche la moule ?
–Tu n'écoutes pas quand on te parle toi, je t'ai dit tout à l'heure qu'elle m'avait fait ça pour la première fois hier.
–Excuse-moi ma chérie, il est vrai qu'en ce moment, je vis une expérience avec toi qui me fait perdre toute notion du temps et de l'environnement.
–Excuses acceptées.
–En tout cas, si j'en ai la possibilité, je recommencerai avec plaisir, cette chatte, aussi petite soit-elle, est démoniaque.
–Je ne vois pas ce qui pourrait t'en empêcher, d'autant que tu ne seras pas la seule à profiter de sa langue.
–Tu sais comment on appelle cette pratique ?
–Avoir des rapports sexuels avec des animaux ?
–Oui.
–La zoophilie, mais je ne sais pas si nous en sommes là, c'est juste une léchouille de minette par une minette, il n'y a pas pénétration de sexe.
–Si tu le dis.
La sonnette du portail d'en bas retenti, je vais voir à l'interphone. C'est Nour, ma chérie d'origine marocaine, qui s'inquiète pour moi, je la fais monter, je préviens Clémence qui semble tout de même un peu contrariée.
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