Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fidélité toute relative — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fidélité toute relative
Chapitre 1
Il a suffi d'un regard pour comprendre que la jolie brune qui sue à quelques mètres n'est pas aussi sage qu'elle n'y parait. Brune, de jolis seins moulés par son haut de sport, elle a fini exténuée la séance de RPM, mais n'a pu s'empêcher de jeter un coup d'œil à mon cuissard de vélo qui moule parfaitement mon sexe imposant même au repos.
— À la semaine prochaine.
Le coach nous libère et je souris à ma charmante voyeuse qui en rougit presque. Trop mignonne ! Alpagué par une bimbo qui me tourne autour depuis des semaines, je n'ai pas le temps de parler à mon adorable voisine dont je ne vois que la jolie paire de fesses avant de disparaître.
— À la semaine prochaine.
Le coach nous libère et je souris à ma charmante voyeuse qui en rougit presque. Trop mignonne ! Alpagué par une bimbo qui me tourne autour depuis des semaines, je n'ai pas le temps de parler à mon adorable voisine dont je ne vois que la jolie paire de fesses avant de disparaître.
Cela aurait pu en rester si le club n'avait pas organisé un apéro de fin d'année. Beaucoup de monde, beaucoup de bruit et la mystérieuse brune se tient un peu à l'écart, toute mignonne dans sa robe noire et son verre de jus de fruit à la main.
— Bonsoir.
— Bonsoir.
L'approche n'est pas originale, mais permet d'entamer un échange agréable, car elle est encore plus belle de près et sa voix teintée d'un accent étranger est sensuelle à souhait.
— Damien.
— Julie.
Elle sourit. Je suis déjà sous le charme, malgré son alliance avec laquelle elle joue ostensiblement comme pour éloigner les hommes en chasse. Mais j'adore ce défi et sais malgré mes 24 ans qu'aucune forteresse n'est imprenable.
— Votre mari n'est pas présent ?
Elle me regarde amusée, puis répond presque innocemment.
— Non. Il est à l'étranger pour le travail.
L'allusion est discrète, mais indéniable, et son regard presque coquin me semble différent, avec une pointe de défi qui ne me déplaît pas.
— Je vais nous chercher du champagne ?
— Pourquoi pas, répond-elle en finissant son jus de fruit.
Au bout de deux coupes, Julie rit pour un rien, me touche le bras à chaque instant et me lance des œillades troublantes.
— Je vais bientôt vous laisser.
Son regard semble dire tout le contraire si bien que je me lance sans hésiter.
— Vous avez besoin d'un garde du corps ?
— Pourquoi pas ?
Sa réponse me surprend un peu, mais me ravit, au point de l'entraîner d'une main ferme vers les vestiaires hommes, fermés pour la soirée. Une clé astucieusement récupérée au passage nous offre une intimité qui ne se reproduira peut-être jamais.
— Je suis mariée…
— Mais il n'est pas là.
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir davantage, cherchant sa bouche pour un baiser qu'elle m'offre aussitôt, gémissant dès que je glisse mes mains sous sa courte robe.
— Humm
Ses fesses couvertes par un shorty de dentelle sont rondes et sculptées par les heures de gymnastique.
— Arrête…
Sa voix est aussi faible que sa volonté qui fond lorsqu'elle sent mon sexe tendu sous mon jeans. Elle se frotte ostensiblement dessus, ne protestant pas lorsque mes doigts glissent sous l'élastique à la découverte de son sexe lisse et chaud.
— Ah,
Elle oublie désormais son mari, dégrafant mon pantalon avant de le faire glisser sur mes cuisses musclées. Mon boxer blanc cache encore l'objet de son désir qu'elle dégage avant de le prendre en main.
— Tu m'avais bien maté au Rpm. Non ?
— Si.
— Il est à toi maintenant.
Et la voici à genoux sur le carrelage, la bouche à portée de mon gland qui surmonte une tige de 22 cms qui fait toujours son effet la première fois. Julie ne fait pas exception à la régie, se contentant pour le moment de me masturber doucement avant de se décider.
— Voilà…
Je me crispe un peu au premier contact de ses lèvres sur ma bite tendue qui coulisse aisément presque en totalité. La belle épouse aime sucer et cela se voit ! Elle lustre, aspire et gobe telle une pro de la pipe, jouant également de ses mains sur mes testicules bien remplis.
— Suce bien la queue qui va te défoncer.
Elle grogne la bouche pleine, libérant à regret l'objet de ses attentions lorsque je la redresse pour l'embrasser voracement et lui promettre le paradis.
— Prends-moi.
Oubliée l'épouse timide et bonjour la jolie chaudasse qui me laisse défaire sa robe avant de la faire glisser. Les dessous noirs ne résistent pas plus longtemps et c'est totalement nue que je l'allonge sur le banc, l'admirant en me débarrassant du reste de mes vêtements.
— Tu es canon.
Elle me sourit, se caressant négligemment les seins pendant que je m'équipe d'un préservatif judicieusement à disposition dans ma poche. Julie se cambre au premier contact de ma bouche sur sa vulve lisse qui dégouline de désir. Ses petites lèvres sont fines et cachent à peine un vagin rosé qui accepte ma langue dans un gémissement sourd. J'adore lécher et vais lui prouver.
— Oui… Là…
Elle est ailleurs, les cuisses ouvertes et les seins câlinés par ses jolies mains manucurées. La belle prend soin d'elle et cela se voit.
— Oh.
Elle sursaute lorsque je lèche furtivement sa rosette, mais ne se dégage pas, traduisant ainsi une tacite acceptation de cet hommage anal. Ma bouche revient vers son sexe, fouillant, aspirant, mordillant et avalant son nectar légèrement épicé. Son goût me rend dingue et je me déchaîne entre ses cuisses.
— Je vais jouir…
Sa voix confirme ce que ma langue découvre à chaque caresse. Julie ne va pas tenir longtemps et lâche un cri rauque quand mes lèvres pincent son clitoris et que mes doigts la liment énergiquement.
— Oui...
Elle inonde ma bouche, le corps tendu en arc de cercle et les cuisses tétanisées autour de ma tête. C'est long, très long et semble ne jamais se terminer. Le silence retombe enfin dans le vestiaire désert et ma nouvelle conquête reprend ses esprits, sans doute disposée à faire une pause que je ne lui offre pas.
— Tourne-toi.
Ma voix presque autoritaire ne la coque pas, bien au contraire, et c'est presque docilement qu'elle me présente sa croupe que je caresse un instant avant de me positionner derrière elle.
— Quel cul tu as !
Elle gémit d'aise avant de lâcher un cri lorsque mon gland se faufile entre ses lèvres et dilate son vagin détrempé.
— Doucement…
J'obéis – du moins au début – glissant lentement en elle jusqu'à buter au fond sans déclencher de douleur apparente. Enfilée jusqu'à la garde, la jolie brune respire profondément, profitant de l'accalmie relative qu'elle sait de courte durée . Et effectivement, je ne peux résister à l'envie de la défoncer et de lui rendre cette soirée inoubliable.
— Ah.
Le premier coup de rein est ample et puissant, faisant déjà frémir Julie qui, la tête entre ses mains, s'offre sans retenue à mon sexe moins épais. Le rythme s'accélère et mon pubis claque sa croupe, faisant crier désormais le joli petit lot qui s'agrippe aux lames du banc.
— Han… Han…
Je ne vais pas tenir aussi longtemps que je le voudrais, l'alcool n'aidant pas les choses , et assure ma prise sur ses hanches fines pour accélérer le rythme déjà soutenu.
— Vas-y. Baise-moi.
Elle a compris que le point de non-retour est proche, venant aux devants de mes coups de rein de plus en plus puissants qui fatalement nous amènent tous deux à un orgasme simultané qui résonne dans cette cabine inconfortable, mais providentielle.
Écroulé sur son dos, j'essaie de ne pas l'écraser et la laisse récupérer avant de me dégager, faisant frémir son corps en sueur. Elle est belle avec ses yeux sombres, mais brillants et son sourire presque gêné.
— Je ne sais ce que tu vas penser de moi.
— Que tu es magnifique.
Je l'embrasse le plus tendrement du monde, la faisant frissonner d'émotion que je partage. Rhabillés, nous revenons de terre et prenons conscience du risque encouru.
— Je sors en premier. Je te laisse mon numéro de portable. Tu en fais ce que tu veux.
— Merci.
Ses yeux brillent autant que son alliance qu'elle triture machinalement en me regardant partir en éclaireur. Les femmes mariées sont décidément imprévisibles !
— Bonsoir.
— Bonsoir.
L'approche n'est pas originale, mais permet d'entamer un échange agréable, car elle est encore plus belle de près et sa voix teintée d'un accent étranger est sensuelle à souhait.
— Damien.
— Julie.
Elle sourit. Je suis déjà sous le charme, malgré son alliance avec laquelle elle joue ostensiblement comme pour éloigner les hommes en chasse. Mais j'adore ce défi et sais malgré mes 24 ans qu'aucune forteresse n'est imprenable.
— Votre mari n'est pas présent ?
Elle me regarde amusée, puis répond presque innocemment.
— Non. Il est à l'étranger pour le travail.
L'allusion est discrète, mais indéniable, et son regard presque coquin me semble différent, avec une pointe de défi qui ne me déplaît pas.
— Je vais nous chercher du champagne ?
— Pourquoi pas, répond-elle en finissant son jus de fruit.
Au bout de deux coupes, Julie rit pour un rien, me touche le bras à chaque instant et me lance des œillades troublantes.
— Je vais bientôt vous laisser.
Son regard semble dire tout le contraire si bien que je me lance sans hésiter.
— Vous avez besoin d'un garde du corps ?
— Pourquoi pas ?
Sa réponse me surprend un peu, mais me ravit, au point de l'entraîner d'une main ferme vers les vestiaires hommes, fermés pour la soirée. Une clé astucieusement récupérée au passage nous offre une intimité qui ne se reproduira peut-être jamais.
— Je suis mariée…
— Mais il n'est pas là.
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir davantage, cherchant sa bouche pour un baiser qu'elle m'offre aussitôt, gémissant dès que je glisse mes mains sous sa courte robe.
— Humm
Ses fesses couvertes par un shorty de dentelle sont rondes et sculptées par les heures de gymnastique.
— Arrête…
Sa voix est aussi faible que sa volonté qui fond lorsqu'elle sent mon sexe tendu sous mon jeans. Elle se frotte ostensiblement dessus, ne protestant pas lorsque mes doigts glissent sous l'élastique à la découverte de son sexe lisse et chaud.
— Ah,
Elle oublie désormais son mari, dégrafant mon pantalon avant de le faire glisser sur mes cuisses musclées. Mon boxer blanc cache encore l'objet de son désir qu'elle dégage avant de le prendre en main.
— Tu m'avais bien maté au Rpm. Non ?
— Si.
— Il est à toi maintenant.
Et la voici à genoux sur le carrelage, la bouche à portée de mon gland qui surmonte une tige de 22 cms qui fait toujours son effet la première fois. Julie ne fait pas exception à la régie, se contentant pour le moment de me masturber doucement avant de se décider.
— Voilà…
Je me crispe un peu au premier contact de ses lèvres sur ma bite tendue qui coulisse aisément presque en totalité. La belle épouse aime sucer et cela se voit ! Elle lustre, aspire et gobe telle une pro de la pipe, jouant également de ses mains sur mes testicules bien remplis.
— Suce bien la queue qui va te défoncer.
Elle grogne la bouche pleine, libérant à regret l'objet de ses attentions lorsque je la redresse pour l'embrasser voracement et lui promettre le paradis.
— Prends-moi.
Oubliée l'épouse timide et bonjour la jolie chaudasse qui me laisse défaire sa robe avant de la faire glisser. Les dessous noirs ne résistent pas plus longtemps et c'est totalement nue que je l'allonge sur le banc, l'admirant en me débarrassant du reste de mes vêtements.
— Tu es canon.
Elle me sourit, se caressant négligemment les seins pendant que je m'équipe d'un préservatif judicieusement à disposition dans ma poche. Julie se cambre au premier contact de ma bouche sur sa vulve lisse qui dégouline de désir. Ses petites lèvres sont fines et cachent à peine un vagin rosé qui accepte ma langue dans un gémissement sourd. J'adore lécher et vais lui prouver.
— Oui… Là…
Elle est ailleurs, les cuisses ouvertes et les seins câlinés par ses jolies mains manucurées. La belle prend soin d'elle et cela se voit.
— Oh.
Elle sursaute lorsque je lèche furtivement sa rosette, mais ne se dégage pas, traduisant ainsi une tacite acceptation de cet hommage anal. Ma bouche revient vers son sexe, fouillant, aspirant, mordillant et avalant son nectar légèrement épicé. Son goût me rend dingue et je me déchaîne entre ses cuisses.
— Je vais jouir…
Sa voix confirme ce que ma langue découvre à chaque caresse. Julie ne va pas tenir longtemps et lâche un cri rauque quand mes lèvres pincent son clitoris et que mes doigts la liment énergiquement.
— Oui...
Elle inonde ma bouche, le corps tendu en arc de cercle et les cuisses tétanisées autour de ma tête. C'est long, très long et semble ne jamais se terminer. Le silence retombe enfin dans le vestiaire désert et ma nouvelle conquête reprend ses esprits, sans doute disposée à faire une pause que je ne lui offre pas.
— Tourne-toi.
Ma voix presque autoritaire ne la coque pas, bien au contraire, et c'est presque docilement qu'elle me présente sa croupe que je caresse un instant avant de me positionner derrière elle.
— Quel cul tu as !
Elle gémit d'aise avant de lâcher un cri lorsque mon gland se faufile entre ses lèvres et dilate son vagin détrempé.
— Doucement…
J'obéis – du moins au début – glissant lentement en elle jusqu'à buter au fond sans déclencher de douleur apparente. Enfilée jusqu'à la garde, la jolie brune respire profondément, profitant de l'accalmie relative qu'elle sait de courte durée . Et effectivement, je ne peux résister à l'envie de la défoncer et de lui rendre cette soirée inoubliable.
— Ah.
Le premier coup de rein est ample et puissant, faisant déjà frémir Julie qui, la tête entre ses mains, s'offre sans retenue à mon sexe moins épais. Le rythme s'accélère et mon pubis claque sa croupe, faisant crier désormais le joli petit lot qui s'agrippe aux lames du banc.
— Han… Han…
Je ne vais pas tenir aussi longtemps que je le voudrais, l'alcool n'aidant pas les choses , et assure ma prise sur ses hanches fines pour accélérer le rythme déjà soutenu.
— Vas-y. Baise-moi.
Elle a compris que le point de non-retour est proche, venant aux devants de mes coups de rein de plus en plus puissants qui fatalement nous amènent tous deux à un orgasme simultané qui résonne dans cette cabine inconfortable, mais providentielle.
Écroulé sur son dos, j'essaie de ne pas l'écraser et la laisse récupérer avant de me dégager, faisant frémir son corps en sueur. Elle est belle avec ses yeux sombres, mais brillants et son sourire presque gêné.
— Je ne sais ce que tu vas penser de moi.
— Que tu es magnifique.
Je l'embrasse le plus tendrement du monde, la faisant frissonner d'émotion que je partage. Rhabillés, nous revenons de terre et prenons conscience du risque encouru.
— Je sors en premier. Je te laisse mon numéro de portable. Tu en fais ce que tu veux.
— Merci.
Ses yeux brillent autant que son alliance qu'elle triture machinalement en me regardant partir en éclaireur. Les femmes mariées sont décidément imprévisibles !
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