Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Une fidélité toute relative — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fidélité toute relative
Chapitre 2
Je ne m’attendais pas à voir de nouvelles de Julie aussi tôt, mais c’est elle qui m’envoie le premier SMS le lendemain matin.
« Coucou. Ça va ? »
« Oui. Et toi ?
« Top. Il y a une séance de RPM à 11 h, ça te dit ? »
Je souris à mon portable, même pas étonné par son invitation, mais j'ai d’autres idées en tête.
« Bof… »
« Tu n’as pas envie de me voir ? »
« Si. Mais plutôt chez moi. »
« Ok … »
Elle n’est décidément pas difficile à convaincre et c’est ainsi qu’elle débarque une heure plus tard, aussi sexy que la veille dans sa jupe courte noire et son pull gris. Elle est craquante avec ses yeux de biche et son sourire timide.
— Salut.
— Salut.
Bizarre de se faire la bise, alors qu’elle me suçait hier soir, mais je ne veux pas la brusquer. Debout dans la cuisine, elle semble mal à l’aise, jouant nerveusement avec ses bagues dans lesquelles n'apparaît aucune alliance, avant de se détendre peu à peu, riant désormais à mes blagues de potaches.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Elle rougit sous le compliment et se laisse enlacer sans plus de résistance, m'offrant ses lèvres au gout de fraise. Nos langues se retrouvent avec plaisir et notre baiser devient si chaud qu’elle se frotte rapidement contre la bosse de mon jeans.
— Hum.
Elle gémit lorsque je glisse ma main sous sa jupe, découvrant avec plaisir qu’elle porte des Dim-up que je frôle furtivement avant de remonter vers ce qui parait être un string. La belle n’a pas choisi sa tenue par hasard et je compte bien en profiter.
— J’ai envie de toi.
Son aveu me rend dingue et je la soulève comme un fétu de paille, la déposant sur le plan de travail pour parfaire mes caresses. Son pull n’est pas plus un obstacle que son soutien-gorge et je caresse déjà ses seins tendus pour notre plus grand plaisir.
— Tes mains sont si douces.
— Comme les tiennes.
Désormais torse nu tous les deux, nous nous caressons passionnément au point de ne plus pouvoir résister à l’envie d’être nus. Mon sexe me fait mal dans mon boxer et Julie se frotte à moi comme une chienne en chaleur.
— Oh !
Elle rit lorsque je la prends dans mes bras pour l’entraîner dans la chambre où mon lit nous attend. Sa jupe n’est plus un obstacle, pas plus que ses bas ni que mon jeans, et c’est en sous-vêtements que nous mêlons nos cuisses dans un soupir d’aise.
— Tu as envie de moi ?
— Évidemment.
Ma bouche lui prouve, dégustant la sienne avant de partir à la découverte de son corps, tandis que je fais glisser doucement son string le long de ses cuisses. Elle frémit lorsque la langue avec ses pointes dressées.
— Tu aimes mes seins ?
Je ne réponds pas, mais aspire ses aréoles brunes avant de mordiller les tétons pour son plus grand plaisir.
— Oui… Vas-y… Plus fort.
— Tu aimes avoir mal ?
— Oui… Prends-moi fort.
Son regard ne ment pas. La gentille femme mariée est venue pour se faire baiser et je ne veux pas la décevoir. Oubliées les idées de tendresse et de romantisme. Place au sexe pur et dur !
— Oh !
Elle sursaute à peine lorsque les doigts découvrent son excitation avant d'entamer une masturbation si efficace qu’elle ne réclame de la faire jouir. Il faut dire que la bouche n’a pas quitté sa poitrine rougie par mes morsures.
— Fais-moi jouir !
Sa voix est suppliante et son corps en demande. Ce sont désormais trois doigts qui coulissent sans peine et frottent les parois rugueuses de son vagin dégoulinant.
— Oui…
Elle se cambre, avant de perdre pied, la bouche ouverte et les tétons étirés par ses mains manucurées et de retomber sur les draps, ma main toujours fichée entre ses cuisses.
À présent, nu, mon sexe rectiligne attire sa main puis sa bouche pour une fellation goulue et sonore. Elle dévore ma bite pendant que je prépare le préservatif qu’elle met elle-même en place avec une certaine maladresse.
— Je ne suis pas habituée.
— Tu vas le devenir.
Elle glousse à cette promesse et se laisse installer en levrette, offrant sa croupe à mes mains et à ma langue.
— Non. Pas là…
— Ton mari ne te bouffe pas le cul ?
— Non…
— Il a tort, car tu vas kiffer.
Et elle kiffe, la tête entre ses bras et les fesses écartées, offrant son anus à la voracité de ma langue qui déguste son anneau serré. Elle gémit sans discontinuer, découvrant – a priori – de nouvelles sensations affolantes.
— Oh.
Elle ne se dérobe pas lorsque mon index frôle sa rosette et que mon gland se positionne sur sa vulve palpitante. Je la fais languir quelques instants avant de pousser lentement, découvrant avec bonheur son sexe moelleux à force d’être lubrifié. La jolie trentenaire en a aussi envie que moi.
— Tu es gros…
— Plus que ton mari ?
— Oui…
— Tu aimes ma grosse bite ?
— Oui…
— Plus fort !
— J’aime ta grosse bite.
— Encore plus fort.
— J’AIME TA GROSSE BITE QUI VA ME DÉFONCER !
Car oui, je l’ai défoncée, déboîtée, déchirée, la faisant jouir au moins trois fois avant que je cède au plaisir également. Son corps est fait pour l’amour et son appétit sexuel n’a d’égal que mon imagination débordante. Julie a presque tout accepté, repoussant tout de même mes tentatives de sodomie, sans doute effrayée par le diamètre de mon sexe.
— Désolée.
— Un jour…
Plus tard, après une douche pleine de tendresse, je l'admire se rhabiller avant de rejoindre sa sorur pour un gouter familial, incongru compte tenu des circonstances et je ne peux m'empêcher de la complimenter.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Soudain, sérieuse, elle interrompt ses gestes et me regarde gravement.
— Je ne sais pas si on se reverra.
— Non ?
— Je suis mariée et ne veux pas tout détruire.
— Je comprends.
— Merci.
Notre dernier baiser est quasiment solennel, mais je sais qu’elle reviendra. Infidèle un jour, infidèle toujours.
« Coucou. Ça va ? »
« Oui. Et toi ?
« Top. Il y a une séance de RPM à 11 h, ça te dit ? »
Je souris à mon portable, même pas étonné par son invitation, mais j'ai d’autres idées en tête.
« Bof… »
« Tu n’as pas envie de me voir ? »
« Si. Mais plutôt chez moi. »
« Ok … »
Elle n’est décidément pas difficile à convaincre et c’est ainsi qu’elle débarque une heure plus tard, aussi sexy que la veille dans sa jupe courte noire et son pull gris. Elle est craquante avec ses yeux de biche et son sourire timide.
— Salut.
— Salut.
Bizarre de se faire la bise, alors qu’elle me suçait hier soir, mais je ne veux pas la brusquer. Debout dans la cuisine, elle semble mal à l’aise, jouant nerveusement avec ses bagues dans lesquelles n'apparaît aucune alliance, avant de se détendre peu à peu, riant désormais à mes blagues de potaches.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Elle rougit sous le compliment et se laisse enlacer sans plus de résistance, m'offrant ses lèvres au gout de fraise. Nos langues se retrouvent avec plaisir et notre baiser devient si chaud qu’elle se frotte rapidement contre la bosse de mon jeans.
— Hum.
Elle gémit lorsque je glisse ma main sous sa jupe, découvrant avec plaisir qu’elle porte des Dim-up que je frôle furtivement avant de remonter vers ce qui parait être un string. La belle n’a pas choisi sa tenue par hasard et je compte bien en profiter.
— J’ai envie de toi.
Son aveu me rend dingue et je la soulève comme un fétu de paille, la déposant sur le plan de travail pour parfaire mes caresses. Son pull n’est pas plus un obstacle que son soutien-gorge et je caresse déjà ses seins tendus pour notre plus grand plaisir.
— Tes mains sont si douces.
— Comme les tiennes.
Désormais torse nu tous les deux, nous nous caressons passionnément au point de ne plus pouvoir résister à l’envie d’être nus. Mon sexe me fait mal dans mon boxer et Julie se frotte à moi comme une chienne en chaleur.
— Oh !
Elle rit lorsque je la prends dans mes bras pour l’entraîner dans la chambre où mon lit nous attend. Sa jupe n’est plus un obstacle, pas plus que ses bas ni que mon jeans, et c’est en sous-vêtements que nous mêlons nos cuisses dans un soupir d’aise.
— Tu as envie de moi ?
— Évidemment.
Ma bouche lui prouve, dégustant la sienne avant de partir à la découverte de son corps, tandis que je fais glisser doucement son string le long de ses cuisses. Elle frémit lorsque la langue avec ses pointes dressées.
— Tu aimes mes seins ?
Je ne réponds pas, mais aspire ses aréoles brunes avant de mordiller les tétons pour son plus grand plaisir.
— Oui… Vas-y… Plus fort.
— Tu aimes avoir mal ?
— Oui… Prends-moi fort.
Son regard ne ment pas. La gentille femme mariée est venue pour se faire baiser et je ne veux pas la décevoir. Oubliées les idées de tendresse et de romantisme. Place au sexe pur et dur !
— Oh !
Elle sursaute à peine lorsque les doigts découvrent son excitation avant d'entamer une masturbation si efficace qu’elle ne réclame de la faire jouir. Il faut dire que la bouche n’a pas quitté sa poitrine rougie par mes morsures.
— Fais-moi jouir !
Sa voix est suppliante et son corps en demande. Ce sont désormais trois doigts qui coulissent sans peine et frottent les parois rugueuses de son vagin dégoulinant.
— Oui…
Elle se cambre, avant de perdre pied, la bouche ouverte et les tétons étirés par ses mains manucurées et de retomber sur les draps, ma main toujours fichée entre ses cuisses.
À présent, nu, mon sexe rectiligne attire sa main puis sa bouche pour une fellation goulue et sonore. Elle dévore ma bite pendant que je prépare le préservatif qu’elle met elle-même en place avec une certaine maladresse.
— Je ne suis pas habituée.
— Tu vas le devenir.
Elle glousse à cette promesse et se laisse installer en levrette, offrant sa croupe à mes mains et à ma langue.
— Non. Pas là…
— Ton mari ne te bouffe pas le cul ?
— Non…
— Il a tort, car tu vas kiffer.
Et elle kiffe, la tête entre ses bras et les fesses écartées, offrant son anus à la voracité de ma langue qui déguste son anneau serré. Elle gémit sans discontinuer, découvrant – a priori – de nouvelles sensations affolantes.
— Oh.
Elle ne se dérobe pas lorsque mon index frôle sa rosette et que mon gland se positionne sur sa vulve palpitante. Je la fais languir quelques instants avant de pousser lentement, découvrant avec bonheur son sexe moelleux à force d’être lubrifié. La jolie trentenaire en a aussi envie que moi.
— Tu es gros…
— Plus que ton mari ?
— Oui…
— Tu aimes ma grosse bite ?
— Oui…
— Plus fort !
— J’aime ta grosse bite.
— Encore plus fort.
— J’AIME TA GROSSE BITE QUI VA ME DÉFONCER !
Car oui, je l’ai défoncée, déboîtée, déchirée, la faisant jouir au moins trois fois avant que je cède au plaisir également. Son corps est fait pour l’amour et son appétit sexuel n’a d’égal que mon imagination débordante. Julie a presque tout accepté, repoussant tout de même mes tentatives de sodomie, sans doute effrayée par le diamètre de mon sexe.
— Désolée.
— Un jour…
Plus tard, après une douche pleine de tendresse, je l'admire se rhabiller avant de rejoindre sa sorur pour un gouter familial, incongru compte tenu des circonstances et je ne peux m'empêcher de la complimenter.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Soudain, sérieuse, elle interrompt ses gestes et me regarde gravement.
— Je ne sais pas si on se reverra.
— Non ?
— Je suis mariée et ne veux pas tout détruire.
— Je comprends.
— Merci.
Notre dernier baiser est quasiment solennel, mais je sais qu’elle reviendra. Infidèle un jour, infidèle toujours.
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