Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 1 · Premier dérapage avec mon adjoint
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 1 · Premier dérapage avec mon adjoint
La matinée se termine, épuisante. Avec Luc, j'ai mis la touche finale à l'appel d'offres que nous devons faire parvenir à la mairie. Cet après-midi, une nouvelle lecture avant de demander à Sylviane, ma secrétaire de la remettre en main propre aux services de l'urbanisme.
Luc est mon directeur adjoint, je l'ai embauché il y a huit mois. Le beau gosse de la boite auquel deux commerciales, Clara et Léa, ainsi que ma secrétaire font les yeux doux en vain. Les mauvaises langues prétendent qu'il couche avec moi, ce qui, pour l'instant, est totalement faux, bien que certains de ses gestes prouvent qu'il s'intéresse à moi. J'avoue que s'il insistait vraiment, je ne dirais pas non.
Son CV était intéressant, mais c'est son regard très perturbant qui m'avait conquise, sans parler de sa voix grave envoutante. Il m'avait fallu plusieurs minutes pour me reconcentrer sur notre entretien. Jamais, je n'aurais dû l'accepter dans ma société, je savais qu'un jour cet homme ferait ce qu'il veut de moi.
J'ai quarante-cinq ans, lui, trente ans. Je m'appelle Liliane, mariée à un homme dont le principal souci en ce moment consiste à essayer de culbuter notre nouvelle bonne portugaise Pépita. Cette garce a tout ce qu'il faut pour allumer les hommes. Un visage de madone, une poitrine aux gros seins qu'elle ne cache guère, un superbe fessier bien rebondi et bien cambré qu'elle remue à bon escient. Je vois le visage de mon mari viré à l'apoplexie lorsque faisant le ménage, elle se penche devant lui en dévoilant ses fesses.
J'invite Luc à monter chez moi pour prendre une heure de détente bien méritée autour d'un apéritif et d'un repas sommaire, mon appartement est situé juste au-dessus des bureaux. En ouvrant la porte, j'entends un petit cri, puis un gloussement bien féminin. Nous nous dirigeons vers le salon, en passant devant la cuisine, j'aperçois Pépita, son chemisier ainsi que sa jupe sont mal reboutonnés. Mon mari est près d'elle, il tripotait probablement cette petite allumeuse.
Nous nous installons sur le canapé devant la table basse. Mon mari vient dire bonjour à Luc.
— Chérie, je ramène Pépita chez elle.
— A ce soir
— Oui, mais je pars à Orléans, je ne rentrerais qu'en fin de journée.
— Bon courage.
— A ce soir
— Oui, mais je pars à Orléans, je ne rentrerais qu'en fin de journée.
— Bon courage.
Je pense : tu parles, tu vas la sauter tout l'après-midi, le déplacement à Orléans c'est une excuse. Souriante, je sers un whisky pour Luc, un Porto pour moi ainsi que des assiettes pour l'apéritif dinatoire que j'ai disposé sur la table. Luc n'est pas à l'aise, il m'a rarement vue en privé.
— Détendez-vous, ce soir lorsque nous aurons tous bouclé, vous viendrez boire le champagne avec moi pour fêter notre probable réussite.
— Liliane, je ne veux pas vous déranger.
— Non, vous avez bien entendu que mon mari rentrera tard. Vous m'éviterez d'être seule.
— Liliane, je ne veux pas vous déranger.
— Non, vous avez bien entendu que mon mari rentrera tard. Vous m'éviterez d'être seule.
Je vois une légère trace de rouge envahir ses joues, son regard sur moi change. Je réalise trop tard que mes paroles peuvent prêter à confusion. Nous déjeunons assez rapidement, je sens que Luc se détend, hélas l'heure de redescendre travailler arrive.
Installée à mon bureau, Luc derrière moi, nous relisons les pages de notre proposition. J'ai l'impression de sentir les doigts de Luc qui jouent avec mes longs cheveux. Lorsqu'il se penche, me montrant un point à revoir, son souffle chaud sur ma nuque me perturbe. Deux heures où il reste debout près de moi, ses mains s'appuyant maintenant sur mes épaules, un doigt caressant ma nuque par instant. Je réalise que sa position lui offre une vue imprenable sur mes seins, je ne porte jamais de soutien-gorge et mon chemisier est largement décolleté.
Enfin le texte est bouclé, validé. J'appelle Sylviane pour lui confier afin de l'emmener sans attendre à la mairie. Luc est resté les mains sur mes épaules, demain ça va jaser.
Heureuse de la qualité de notre dossier, je me lève. Il s'est reculé, me fixant droit dans les yeux, une lueur étrange dans son regard. Lueur que je ne connais que trop bien dans le regard de mes amants, mon envie de me donner à lui corps et âme refait surface.
XXXX
Un long silence s'établit entre nous, signe de ma gêne. Nous savons tous les deux que nous allons transgresser une règle tacite existante. Je brise ce silence la première.
— Venez, nous allons boire ce champagne bien mérité. Au début, je n'aurais jamais cru que nous bouclerions ce dossier dans les délais.
— J'avais confiance en vous. Liliane, mais il est un peu tôt pour commencer à boire. Il y a peut-être une autre manière plus agréable pour nous deux de fêter cela.
— Il est déjà seize heures trente, nous ouvrirons une deuxième bouteille plus tard. Laissez-moi prendre un peu de plaisir.
— J'avais confiance en vous. Liliane, mais il est un peu tôt pour commencer à boire. Il y a peut-être une autre manière plus agréable pour nous deux de fêter cela.
— Il est déjà seize heures trente, nous ouvrirons une deuxième bouteille plus tard. Laissez-moi prendre un peu de plaisir.
Je n'ai pas réalisé tout de suite le sens de ses paroles, maintenant il est trop tard pour revenir en arrière. Il lève un sourcil pour montrer son étonnement, l'ombre d'un sourire inquiétant se dessine sur ses lèvres. Je m'apprête à fermer mon bureau lorsque ses mains tournent ma tête et lèvent mon menton. Ses lèvres chaudes se posent sur les miennes qui ne se dérobent pas. Un long baiser, puis il verrouille la porte du bureau avant que son ordre fuse :
— Déshabille-toi entièrement, je te veux nue devant moi !!!!!!!!!!
— Mais Luc !!!!!!!!!!!!!
— Ne joue pas les bourgeoises effarouchées avec moi. Je sais que tu en as envie depuis longtemps. Je vais enfin pouvoir te prendre.
— Mais Luc !!!!!!!!!!!!!
— Ne joue pas les bourgeoises effarouchées avec moi. Je sais que tu en as envie depuis longtemps. Je vais enfin pouvoir te prendre.
Je suis excitée par la lubricité des propos. Je pressentais cela, mais pas si vite. Son regard envouteur, dominateur, me jauge, testant les limites de ma volonté. J'ai envie, instinctivement, de lui obéir. Luc a deviné mon point faible, mon désir profond : lui être soumise.
Rouge de honte, je déboutonne mon chemisier, mes seins libérés jaillissent, les pointes déjà toutes dures. J'hésite à retirer ma jupe, mais un signe de sa main m'encourage à le faire. Seul mon petit string rouge reste en place.
— Tu es vraiment belle, depuis des mois, j'attends cet instant. Si tu savais le nombre de fois où je me suis retenu pour ne pas te basculer sur ton bureau.
— Luc, vous avez envie de moi à ce point ?
— Oh oui, jouer avec ses seins que tu exposes à ma vue depuis des mois sans aucune honte, regarde tes tétons sont durs de désir. Je veux profiter de la petite toison noire se cachant sous ton string.
— Pourquoi avez-vous attendu si longtemps ?
— En m'invitant alors que ton mari est absent ce soir, j'ai réalisé ce que tu veux vraiment. Je suis certain que je vais réussir à te faire perdre ton air hautain. Tu vas me supplier de continuer.
— Luc, vous avez envie de moi à ce point ?
— Oh oui, jouer avec ses seins que tu exposes à ma vue depuis des mois sans aucune honte, regarde tes tétons sont durs de désir. Je veux profiter de la petite toison noire se cachant sous ton string.
— Pourquoi avez-vous attendu si longtemps ?
— En m'invitant alors que ton mari est absent ce soir, j'ai réalisé ce que tu veux vraiment. Je suis certain que je vais réussir à te faire perdre ton air hautain. Tu vas me supplier de continuer.
De longues minutes passent pendant lesquelles nous ne bougeons pas. Je vois son sexe qui pointe sous son pantalon. Enfin, il s'avance doucement vers moi, malaxe ma poitrine, mord mes tétons qui pointent. De longs baisers, un suçon sur chaque mamelon, sa langue rugueuse qui joue avec. Hélas, ma chatte s'humidifie sous ses caresses. Ses doigts s'insinuent dans mon string sans que je proteste, de toute façon, il est trop tard. Je sens deux doigts qui me fouillent doucement avant un nouvel ordre :
— Retire ton string et écarte tes jambes, tu es déjà toute mouillée.
Lentement comme le ferait une stripteaseuse, je descends mon string, lève une jambe pour le retirer.
Je suis entièrement nue devant lui, redressant ma poitrine pour le provoquer, avant d'écarter mes cuisses. Sa réaction ne se fait pas attendre, il se déshabille avant de me basculer le dos sur mon bureau. Sa bouche descend sur ma chatte, sa langue me fouille léchant mon clitoris déjà sorti de sa gangue. C'est à la fois violent et tendre, plus je mouille, plus il me lèche avec force. Je ne peux plus me retenir de gémir, ses mains me maintiennent par les hanches.
Je suis entièrement nue devant lui, redressant ma poitrine pour le provoquer, avant d'écarter mes cuisses. Sa réaction ne se fait pas attendre, il se déshabille avant de me basculer le dos sur mon bureau. Sa bouche descend sur ma chatte, sa langue me fouille léchant mon clitoris déjà sorti de sa gangue. C'est à la fois violent et tendre, plus je mouille, plus il me lèche avec force. Je ne peux plus me retenir de gémir, ses mains me maintiennent par les hanches.
Il vient s'assoir sur le fauteuil, son dard se dresse vers le ciel.
— A genoux et devine ce que tu vas me faire !!!!!!!!!!!!
— Oh non, Luc.
— Une belle bouche comme la tienne doit aimer ça.
— Oh non, Luc.
— Une belle bouche comme la tienne doit aimer ça.
Je suis vaincue, sa voix grave persuasive m'achève. Je vais me soumettre sans condition à tous les désirs de ce beau mâle. Je sais qu'il va, au fil du temps, transformer la femme arrogante, imbue d'elle-même en jouet.
Attirée par son gros gland violet au bout duquel perle une goutte de sa liqueur, je le lèche en faisant le tour avec ma langue. Je vois ses bras frémir sur les accoudoirs, ses yeux qui se ferment, alors je happe ce membre viril dans ma bouche l'enfonçant le plus loin possible.
Mes longs aller et retour commencent, par moment ma langue cherche le moindre repli de cette superbe queue pour le lécher. Mes mains pressent ses boules bien remplies. Il gémit de plaisir ne pouvant pas s'empêcher de mettre ses mains sur ma tête pour accompagner ma cadence. Il murmure plusieurs fois : Salope, tu es douée . Comme une bigote accueille l'hostie sur sa langue, je reçois l'offrande de sa semence chaude et abondante. Je continue à le sucer, provoquant encore quelques contractions qui m'offrent ses dernières gouttes.
Il repousse ma tête, s'essuie le gland sur mes lèvres encore tremblantes de désir. Je veux m'habiller, mais nus tous les deux, il me conduit vers la porte qu'il déverrouille.
— Viens, on monte chez toi.
— Mais Luc, es tu certain qu'il n'y a plus personne dans les bureaux !!!!!!!
— Oui, certain. Quand tu es seule avec moi, je me réserve le droit de te traiter comme une pute, mais devant quelqu'un n'oublie jamais que tu m'appartiens et tout se passera bien. Emmène-moi dans ta chambre.
— Mais Luc, es tu certain qu'il n'y a plus personne dans les bureaux !!!!!!!
— Oui, certain. Quand tu es seule avec moi, je me réserve le droit de te traiter comme une pute, mais devant quelqu'un n'oublie jamais que tu m'appartiens et tout se passera bien. Emmène-moi dans ta chambre.
Effectivement, il n'y a plus personne, ses mains posées sur mes fesses, il me pousse dans les escaliers. Je sais qu'il se régale en regardant mon entrejambe s'ouvrir à chaque marche. Arrivée dans l'appartement, je le conduis directement dans ma chambre, tout excitée, toute trempée………………
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Commentaires ()
J'aime cette femme bourgeoise qui va certainement se transformer...
Jusqu'où ?
Yannis