Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur le Proviseur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur le Proviseur
Chapitre 1
En deux mille quinze un copain m'avait initiée à la fellation dans les toilettes du collège. Alors que je le suçais d'autres garçons étaient entrés et je les ai sucé également. Tout ça pour vous faire comprendre mon amour pour la fellation et mon goût pour le sperme.
A l'époque ça c'était ébruité, faut dire que plusieurs fois par semaine je faisais "plaisir" à quelques potes.
A l'époque ça c'était ébruité, faut dire que plusieurs fois par semaine je faisais "plaisir" à quelques potes.
Un jour le proviseur me convoque et me parle d'une rumeur qui circule, rumeur selon laquelle je ne me comporte pas bien. Il est mal à l'aise, n'osant pas dire ce dont on m'accuse mais me prévenant que si il entend encore ces allusions il va convoquer mes parents. Bref, mes copains et moi avons été plus discrets.
Il y a un mois je croise monsieur le proviseur chez Auchan, comme moi il sort du magasin et il me propose de m'aider à porter mes sacs jusqu'à ma voiture, chose que j'accepte avec plaisir vu le poids de mes achats.
Les sacs déposés dans le coffre ont se met à parler, il m'apprend qu'il est à la retraite depuis quatre ans, que son travail lui manque car il vit seul et que ses journées paraissent une éternité. Il me demande ce que je suis devenue, la conversation dure et la pluie se met à tomber fortement.
— Rentre dans ta voiture, tu vas être trempée, me dit-il.
Trop tard, mes cheveux dégoulinent et mon t-shirt me colle à la peau. Lui aussi est mouillé, alors je lui dit de venir s'asseoir également dans ma voiture. Là j'apprends qu'il est à pied et je lui propose de le reconduire chez lui, ce qu'il accepte. Lorsqu'il me donne son adresse je regrette un peu ma proposition car sa maison se situe assez loin.
Je roule, nous parlons, je vois son regard dirigé sur ma poitrine car mes tétons pointent à cause de la pluie froide, instinctivement je bombe le torse car le moindre regard sur moi a toujours pour effet de m'exciter, surtout quand il s'agit d'un homme mûr. Mes mots sortent de ma bouche plus vite que mes pensées et je lui dis:
— Je me souviens d'un jour où vous m'avez convoquée dans votre bureau, je n'ai jamais compris pourquoi car vous êtes resté très évasif ce jour-là.
Il ne répond rien, alors j'insiste en lui demandant si il s'en souvient. Là il me dit très bien se souvenir de ce jour. Taquine, je lui dis que maintenant il peut me révéler ces accusations, que je suis curieuse de les connaître. Il est mal à l'aise, m'explique que maintenant encore il a difficile de me le dire. Alors je lui dis le savoir et parle des jupes très courtes que je portais déjà à l'époque, peut-être même plus courte que celle-ci.
— Non, ce n'est pas ça, même si c'est vrai aussi pour les jupes.
— Je sais que mes tenues choquaient certaines personnes, mais certains profs préféraient regarder que critiquer, surtout monsieur X le prof de français.
— Monsieur X ? Voilà donc pourquoi il a été un des seuls à prendre ta défense lors d'un conseil de classe.
— Normal, ce type me touchait régulièrement les fesses, par inadvertance" disait-il en s'excusant chaque fois.
— Je sais que mes tenues choquaient certaines personnes, mais certains profs préféraient regarder que critiquer, surtout monsieur X le prof de français.
— Monsieur X ? Voilà donc pourquoi il a été un des seuls à prendre ta défense lors d'un conseil de classe.
— Normal, ce type me touchait régulièrement les fesses, par inadvertance" disait-il en s'excusant chaque fois.
Tout en parlant, comme chaque fois où je veux exciter un homme dans ma voiture, je fais remonter ma jupe plus haut sur mes cuisses, ma jupe déjà courte est maintenant à son maximum.
Nous arrivons devant chez lui, il me remercie et me tend la main pour me dire aurevoir. Je ne veux pas en rester là et décide de me faire inviter chez lui.
Nous arrivons devant chez lui, il me remercie et me tend la main pour me dire aurevoir. Je ne veux pas en rester là et décide de me faire inviter chez lui.
— J'ai un peu froid, vous voulez bien m'offrir un petit café avant que je reprenne la route ?.
— Tu veux qu'on aille boire un verre ?.
— Non, chez vous ce sera bien et on peut y continuer à parler tranquillement.
— Tu veux qu'on aille boire un verre ?.
— Non, chez vous ce sera bien et on peut y continuer à parler tranquillement.
Il accepte tout en me demandant de ne pas faire attention au désordre, "comme chez tout homme seul" précise-t-il.
Nous entrons, il m'invite à m'asseoir sur le divan et va à la cuisine pour faire le café. Profitant d'être seule je prépare la drague que je vais lui faire. J'ôte rapidement ma petite culotte que je glisse dans mon sac, j'écarte les jambes et tripote mes tétons pour les faire pointer au maximum (je pointe déjà naturellement, alors quand ils sont titiller on ne peut ne pas les remarquer).
Il revient avec les deux tasses fumantes, m'en donne une et part s'asseoir dans un fauteuil. Je suis obligée de me mettre un peu de côté afin qu'il aie une bonne vue sur ce que je désire lui offrir. En faisant cela j'écarte encore un peu plus les cuisses et ne le regarde pas.
Alors qu'il me parle de choses qui ne m'intéresse pas, je reviens sur le sujet de ma convocation dans son bureau en lui redemandant quelle était le motif. Comme tout à l'heure il n'ose me le dire, cherchant à dévier la conversation. Pas le choix, c'est moi qui doit faire le pas, encore.
Il revient avec les deux tasses fumantes, m'en donne une et part s'asseoir dans un fauteuil. Je suis obligée de me mettre un peu de côté afin qu'il aie une bonne vue sur ce que je désire lui offrir. En faisant cela j'écarte encore un peu plus les cuisses et ne le regarde pas.
Alors qu'il me parle de choses qui ne m'intéresse pas, je reviens sur le sujet de ma convocation dans son bureau en lui redemandant quelle était le motif. Comme tout à l'heure il n'ose me le dire, cherchant à dévier la conversation. Pas le choix, c'est moi qui doit faire le pas, encore.
— Je sais très bien la raison, c'est ce que je faisais avec mes copains qu'on vous a rapporté.
— Oui, des filles l'avaient dit à la surveillante qui est venue me le dire. Tu dois comprendre que j'avais difficile de te dire exactement ce qu'on te reprochait.
— Je ne vois pas pourquoi ? Je suçais des copains parce-que je le voulais bien, je n'étais pas obligée.
— Mais en tant que proviseur... tu dois comprendre.
— Oui, des filles l'avaient dit à la surveillante qui est venue me le dire. Tu dois comprendre que j'avais difficile de te dire exactement ce qu'on te reprochait.
— Je ne vois pas pourquoi ? Je suçais des copains parce-que je le voulais bien, je n'étais pas obligée.
— Mais en tant que proviseur... tu dois comprendre.
A ce moment-là je dépose ma tasse sur la petite table, m'appuie sur le dossier et le regarde droit dans les yeux tout en mettant une main entre mes cuisses et lui dis: "Maintenant vous n'êtes plus mon proviseur, rien ne vous empêche de me parler ouvertement ou même plus.
Il reste coi, se demandant certainement où je veux en venir, alors j'invente:
Il reste coi, se demandant certainement où je veux en venir, alors j'invente:
— A l'époque, pendant que vous me parliez dans votre bureau, j'avais compris pourquoi vous m'aviez fait venir. Et à ce moment-là je n'avais qu'une envie, que vous me demandiez de vous sucer.
— Jamais je n'aurai osé faire ça, même si toi et tes copines m'excitaient avec vos tenues très légères, tu t'imagines le scandale ??.
— Oui, mais maintenant ce n'est plus la même chose, je suis adulte et consentante.
— Jamais je n'aurai osé faire ça, même si toi et tes copines m'excitaient avec vos tenues très légères, tu t'imagines le scandale ??.
— Oui, mais maintenant ce n'est plus la même chose, je suis adulte et consentante.
Tout en disant cela j'ai écarté mes cuisses au maximum, le laissant découvrir qu'un de mes doigts jouait avec mon clito.
— Tu es toujours aussi belle, même plus qu'avant, mais je trouve bizarre que tu sembles vouloir t'offrir à un vieux bonhomme comme moi.
— Il n'y a rien de bizarre, depuis la conversation dans votre bureau je repense souvent à vous et regrette ce qui ne s'est pas passé, maintenant j'aimerai que nous rattrapions le retard, allons dans votre chambre et je vais vous montrer ce que je faisais à mes copains.
— Il n'y a rien de bizarre, depuis la conversation dans votre bureau je repense souvent à vous et regrette ce qui ne s'est pas passé, maintenant j'aimerai que nous rattrapions le retard, allons dans votre chambre et je vais vous montrer ce que je faisais à mes copains.
Je me lève, passe mes mains derrière moi, détache le bouton et fais tomber ma jupe, ayant déjà retiré ma petite culotte ma chatte épilée de frais hier soir n'attend qu'une chose, qu'il la satisfasse.
Je lui tend la main, il la prend et se lève. Nous nous dirigeons vers la chambre et à ce moment-là il me dit vouloir se rendre dans sa salle de bain pour se rincer. Je l'en décourage, je meurs d'envie et de toute façon le goût de l'urine ne me dérange pas.
Je lui tend la main, il la prend et se lève. Nous nous dirigeons vers la chambre et à ce moment-là il me dit vouloir se rendre dans sa salle de bain pour se rincer. Je l'en décourage, je meurs d'envie et de toute façon le goût de l'urine ne me dérange pas.
Il fait chaud dans sa chambre, je n'hésite pas à retirer mon t-shirt et me retrouve nue devant lui. Je m'approche, me colle contre lui et l'embrasse, ses mains parcourent mon dos et mes fesses tandis que je détache son pantalon et vais chercher sa queue qui est déjà toute raide. Dans ma tête je jubile, son sexe est long et énorme. Je quitte sa bouche, me mets à genoux, descends son pantalon et son slip puis commence à l'honore. Ma langue joue avec son gland, lèche ses testicules et toute la longueur de sa queue. Je monte, je descends, j'enfourne et titille son prépuce.
Après quelques minutes je me relève, l'embrasse à nouveau puis lui demande de se déshabiller. Couchée sur le lit, me masturbant jambes bien écartées, je le regarde se mettre nu. Il est légèrement obèse et à un gros ventre, mon idéal !
Nu, il se couche sur moi, m'embrasse, sa main me caresse la chatte et deux de ses doigts me pénètrent. Moi je lui dis à voix basse ce que tous les hommes aiment entendre dans ces moments-là: "Oh ouiiii, c'est bon, continue, tu as des doigts merveilleux, j'ai envie que tu me baises, fais-moi ce que tu veux je suis à toi,...".
Tout ça le rend fou, ce n'est plus deux mais quatre doigts qui fouille ma chatte, il est déchaîné et ça me plaît. J'ai mon premier orgasme, rapidement suivi d'un second, dans ma tête nous sommes dix ans plus tôt et je suis couchée sur le divan dans son bureau.
Excitée au plus haut point je lui demande de s'allonger et me mets sur lui, je dirige sa queue et l'introduis, je bouge, d'abord lentement puis plus rapidement, c'est super. Mais je me freine, j'ai pas envie qu'il vienne trop vite, alors je le libère et change de position. Assise sur son ventre je récolte de ma mouille et la dépose entre mes fesses, mais également dans mon anus. Bien lubrifiée je dirige son sexe et l'entre délicatement, sa queue est énorme mais finit par être totalement en moi. Il me dit qu'il n'aurait pas osé mais aime que ce soit moi qui aie pris l'initiative. Je serre les fesses et m'allonge tout doucement sur lui qui plie les jambes et soulève son bassin, bassin qui fait des va et vient en prenant soin de ne pas laisser son sexe ressortir.
C'est bon, j'ai un nouvel orgasme et sens qu'un peu d'urine s'échappe. On s'embrasse, sa bouche s'emplit de nos salives, parfois je relève la tête et laisse couler ma salive sur son visage.
Puis je sens ses mouvements s'accélérer et devenir plus violents, je devine qu'il va se libérer tout au fond de mes entrailles.
Ca y est, il crache, à cet instant j'ai encore un orgasme. Tout doucement il redescend son bassin et retire sa queue, je m'empresse d'aller la prendre en bouche pour récolter les dernières petites gouttes dont je me régale.
Puis je sens ses mouvements s'accélérer et devenir plus violents, je devine qu'il va se libérer tout au fond de mes entrailles.
Ca y est, il crache, à cet instant j'ai encore un orgasme. Tout doucement il redescend son bassin et retire sa queue, je m'empresse d'aller la prendre en bouche pour récolter les dernières petites gouttes dont je me régale.
Quand je suis partie on n'a pas parlé de se revoir, je ne le fais que rarement avec des amants d'un jour, mais si le hasard nous fait à nouveau nous rencontrer je ne dirai pas non.
Comme toujours ce récit est vrai, même si certaines paroles ne sont pas exactement celles dites car je ne me souviens pas de tout. Je suis jeune, j'aime le sexe, j'aime les hommes très âgés et mon mari me le permet. Le jour où nous aurons un enfant tout ça sera terminé, mais en attendant...
Beaucoup de vous, vraiment beaucoup, m'envoient des messages privés. Au début j'y répondais, mais il y en a vraiment trop et, de plus, avec des demandes de discussions ou rdv. Mais je préfère que vous mettiez des commentaires.
Je vous embrasse,
Sybelle
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Bisousssss
Sybelle