Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(20) Nath et Mitch - "The day after..." — Chapitre 1 · Maintenant: il faut ramasser les pots cassés!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(20) Nath et Mitch - "The day after..."
Chapitre 1 · Maintenant: il faut ramasser les pots cassés!
«The day after» ou le Jour d'après, est un film américain qui a été fait pour la télévision et paru pour la première fois, en novembre 1983. C'est une fiction qui raconte l'histoire de familles qui se relèvent au lendemain d'une attaque nucléaire.
Nous trouvons ce titre approprié puisque Mitch, sous l'impulsivité du moment, a un peu déclenché une attaque nucléaire la veille, en évinçant ses meilleurs amis, Gloria et Nicolas, ainsi que la première dame, Mélodie, de la résidence.
Lorsque j'ouvre les yeux, je vois que Nathalie est déjà tournée vers moi et qu'elle semble réveillée depuis un moment. Elle me sourit et me dit:
Nous trouvons ce titre approprié puisque Mitch, sous l'impulsivité du moment, a un peu déclenché une attaque nucléaire la veille, en évinçant ses meilleurs amis, Gloria et Nicolas, ainsi que la première dame, Mélodie, de la résidence.
Lorsque j'ouvre les yeux, je vois que Nathalie est déjà tournée vers moi et qu'elle semble réveillée depuis un moment. Elle me sourit et me dit:
— J'imagine que tu as mal dormi, mon amour.
— Je ne peux rien te cacher, ma petite merveille. J'y ai pensé presque toute la nuit.
— Oui, je te comprends, moi aussi, je suis tourmentée. Mais je t'assure que je suis convaincue que ta décision était non seulement la bonne, mais la seule.
— …
— Remarque bien ce que je te dis, mon amour. Lorsque nous aurons tout entendu, la seule conclusion qui nous viendra à l'esprit, ce ne sera rien d'autre qu'une manigance orchestrée par Gloria.
— Oui, je suis d'accord avec toi. Après l'histoire des trente orgasmes par nuit de Sophie, je croyais que j'avais calmé le jeu, mais je pense qu'il y a autre chose qui est apparu dans sa tête.
— Je suis totalement d'accord avec toi. Elle n'a pas été celle que l'on connaît, du reste de la journée. Même dans le donjon, sa participation n'était pas aussi enthousiaste qu'à l'habitude.
— …
— Dis-moi, veux-tu commencer par ta petite friandise ce matin? Tu sais, si tu veux faire une pause, je comprendrai.
— Non, pas question. Pourquoi faire une pause, méritons-nous une punition?
— Allez vieux cochon! Laisse-moi étendre des piqués jetables et bascule-toi sur le dos.
— Je ne peux rien te cacher, ma petite merveille. J'y ai pensé presque toute la nuit.
— Oui, je te comprends, moi aussi, je suis tourmentée. Mais je t'assure que je suis convaincue que ta décision était non seulement la bonne, mais la seule.
— …
— Remarque bien ce que je te dis, mon amour. Lorsque nous aurons tout entendu, la seule conclusion qui nous viendra à l'esprit, ce ne sera rien d'autre qu'une manigance orchestrée par Gloria.
— Oui, je suis d'accord avec toi. Après l'histoire des trente orgasmes par nuit de Sophie, je croyais que j'avais calmé le jeu, mais je pense qu'il y a autre chose qui est apparu dans sa tête.
— Je suis totalement d'accord avec toi. Elle n'a pas été celle que l'on connaît, du reste de la journée. Même dans le donjon, sa participation n'était pas aussi enthousiaste qu'à l'habitude.
— …
— Dis-moi, veux-tu commencer par ta petite friandise ce matin? Tu sais, si tu veux faire une pause, je comprendrai.
— Non, pas question. Pourquoi faire une pause, méritons-nous une punition?
— Allez vieux cochon! Laisse-moi étendre des piqués jetables et bascule-toi sur le dos.
Les deux protagonistes se sont adonnés à leurs deux rondes habituelles qui se sont terminées par une douce fellation prodiguée par madame, sous la douche.
Lorsque nous sortons de la douche, j'enfile un chemisier et des pantalons propres alors que Nathalie met son ensemble sexy d'exercice.
Lorsque nous sortons de la douche, j'enfile un chemisier et des pantalons propres alors que Nathalie met son ensemble sexy d'exercice.
— Tu es vraiment belle, mon amour dans cet ensemble, lui dis-je.
— Dis-toi que ce n'est que pour le plaisir des yeux de l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse!
— Je t'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire. Merci d'être dans ma vie, ma chérie.
— Dis-toi que ce n'est que pour le plaisir des yeux de l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse!
— Je t'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire. Merci d'être dans ma vie, ma chérie.
Sur ce, nous sortons tous les deux et marchons, main dans la main, avec le sourire, vers l'ilot de cuisine où il y a beaucoup de monde. Nathalie, Stéphanie et Nancy partent ensemble vers la salle d'exercice.
Puis, comme c'est maintenant la coutume, depuis maintenant une semaine, ma fille Joannie, me tend une tasse de café frais avec son petit sourire. Avant même qu'elle ne puisse ouvrir la bouche, je la surprends en disant:
Puis, comme c'est maintenant la coutume, depuis maintenant une semaine, ma fille Joannie, me tend une tasse de café frais avec son petit sourire. Avant même qu'elle ne puisse ouvrir la bouche, je la surprends en disant:
— Puis, la «nouvelle petite cochonne du domaine» se lamentait pas mal, hier après-midi!
— Je t'aime mon petit papa d'amour, répond-elle en venant me faire une bise sur la joue.
— Quel est ton programme aujourd'hui, ma puce?
— J'ai promis à ma mère que j'irais la voir et que je resterais à coucher. Je partirai dès que vous commencerez votre journée.
— Parfait, j'imagine que Stéphanie ira aussi faire son tour.
— Oui, c'est ce qu'elle m'a dit jeudi. À la demande de Nathalie, nous devons aussi fixer une séance de magasinage. Ma mère ne porte que du mou et Nathalie lui a dit d'aller s'acheter des fringues convenables.
— Oh ! Je suis étonné ! Qu'est-ce que ta mère a répondu ?
— Elle lui a demandé si elle avait le choix et Nathalie lui a répondu sèchement «NON»!
— Avoue qu'elle est quand même efficace, mon amoureuse, dans son rôle de présidente de la fondation.
— Oui, je confirme. Et je vais t'en rajouter une couche, mon petit papa. J'aurais tellement aimé qu'elle soit ma mère biologique. Tu n'as même pas idée.
— Je t'aime mon petit papa d'amour, répond-elle en venant me faire une bise sur la joue.
— Quel est ton programme aujourd'hui, ma puce?
— J'ai promis à ma mère que j'irais la voir et que je resterais à coucher. Je partirai dès que vous commencerez votre journée.
— Parfait, j'imagine que Stéphanie ira aussi faire son tour.
— Oui, c'est ce qu'elle m'a dit jeudi. À la demande de Nathalie, nous devons aussi fixer une séance de magasinage. Ma mère ne porte que du mou et Nathalie lui a dit d'aller s'acheter des fringues convenables.
— Oh ! Je suis étonné ! Qu'est-ce que ta mère a répondu ?
— Elle lui a demandé si elle avait le choix et Nathalie lui a répondu sèchement «NON»!
— Avoue qu'elle est quand même efficace, mon amoureuse, dans son rôle de présidente de la fondation.
— Oui, je confirme. Et je vais t'en rajouter une couche, mon petit papa. J'aurais tellement aimé qu'elle soit ma mère biologique. Tu n'as même pas idée.
Je me tourne vers Lucie, littéralement scotché. Cette dernière me fait son grand sourire à la «Julia Roberts». Moi qui espérais une interaction quelconque, je suis laissé à mon propre sort.
— Je suis sans mot, Joannie.
— Dis-toi bien, papa, qu'il n'y a rien à ajouter, c'est clair.
— Si tu le dis.
— Dis-toi bien, papa, qu'il n'y a rien à ajouter, c'est clair.
— Si tu le dis.
Un peu secoué, je récupère mon café et je m'enfuis vers mon bureau en disant subtilement à Lucie que nous nous verrons à la salle de réunion de la fondation à 10 heures.
Lorsqu'elles remontent toutes les trois de la salle d'exercice, Nathalie, avant d'aller se doucher et se changer, demande à Lucie:
Lorsqu'elles remontent toutes les trois de la salle d'exercice, Nathalie, avant d'aller se doucher et se changer, demande à Lucie:
— Où est Mitch?
— Il est parti se cacher dans son bureau.
— Pourquoi?
— Parce que je lui ai dit haut et fort que j'aurais souhaité de toutes mes forces que tu sois ma mère biologique. Ça l'a vraiment secoué, il est resté sans mot, dit Joannie.
— Oui, moi aussi, je suis sans mot. Bye, je dois aller me préparer.
Un peu tétanisée, elle file aussi vers sa chambre d'un pas rapide.
— Il est parti se cacher dans son bureau.
— Pourquoi?
— Parce que je lui ai dit haut et fort que j'aurais souhaité de toutes mes forces que tu sois ma mère biologique. Ça l'a vraiment secoué, il est resté sans mot, dit Joannie.
— Oui, moi aussi, je suis sans mot. Bye, je dois aller me préparer.
Un peu tétanisée, elle file aussi vers sa chambre d'un pas rapide.
---xxxOOOxxx---
Vers 9h45, je sors de mon bureau et attrape Lucie au vol. En passant devant le bureau de Chloé, je lui demande:
— Je sais que tu n'as pas tout vu, hier matin, mais nous tenons une réunion post-mortem. Désires-tu venir avec nous?
— C'est gentil de me considérer Mitch. Oui, je veux bien, puisque je n'en sais que très peu, de l'histoire.
— C'est gentil de me considérer Mitch. Oui, je veux bien, puisque je n'en sais que très peu, de l'histoire.
Lorsque nous entrons dans les locaux de la fondation, j'aperçois Nancy dans son bureau. J'y entre alors que les deux femmes continuent vers la salle de conférence.
— Comment vas-tu, ma belle?
— Un peu sonnée, comme tout le monde, mais pas autant que Mélodie.
— …
— La bonne nouvelle, à ce que m'a raconté Markus hier soir, c'est que le Président l'attendait à sa descente d'avion et qu'elle s'est précipitée dans ses bras. Sa fille était également présente.
— En effet, j'ai eu une conversation avec Megan hier matin, car, d'après ce que j'ai compris, tout le monde s'énervait à la Maison-Blanche. Je lui ai souligné l'importance de la famille tout en souhaitant qu'elle convainque son père de l'accueillir.
— …
— Puis, Joannie a discuté avec Megan pendant près d'une heure, hier, afin de lui raconter ce dont nous présumions, parce que j'ai refusé d'avoir des éclaircissements, avant la rencontre de ce matin. Allons trouver les autres.
— Un peu sonnée, comme tout le monde, mais pas autant que Mélodie.
— …
— La bonne nouvelle, à ce que m'a raconté Markus hier soir, c'est que le Président l'attendait à sa descente d'avion et qu'elle s'est précipitée dans ses bras. Sa fille était également présente.
— En effet, j'ai eu une conversation avec Megan hier matin, car, d'après ce que j'ai compris, tout le monde s'énervait à la Maison-Blanche. Je lui ai souligné l'importance de la famille tout en souhaitant qu'elle convainque son père de l'accueillir.
— …
— Puis, Joannie a discuté avec Megan pendant près d'une heure, hier, afin de lui raconter ce dont nous présumions, parce que j'ai refusé d'avoir des éclaircissements, avant la rencontre de ce matin. Allons trouver les autres.
Elle m'accompagne dans la salle de conférence et s'assoit à ma gauche. Lucie et Chloé sont assises en face. Je leur dis:
— Nous avons failli avoir une nouvelle hécatombe hier après-midi, dans ma chambre.
— Sérieusement? demande Lucie avec le regard tétanisé.
— Oui, après son culbutage avec Joannie, comme Frédéric n'avait pas joui, Nathalie l'a invité à s'étendre sur le dos pour qu'elle puisse le chevaucher.
— …
— Il lui a dit, avec un sourire carnassier, qu'il a toujours fantasmé à l'idée de se taper une «vieille MILF!»
— Outch! réplique Lucie.
— Elle lui a asséné une bonne gifle au visage, s'est ensuite penchée pour lui rouler une pelle très mouillée. Elle s'est relevée en me disant, reste tout près, mon chéri, je doute que le mal «Alpha» réussisse à me faire monter au paradis.
— Alors ? demande Lucie.
— Comme elle était déjà empalée, elle a appuyé ses deux mains sur son torse en lui faisant un petit sourire narquois. Elle s'est lancée dans ses ondulations à la vitesse maximum et l'a fait exploser en moins d'une minute.
— …
— Sans dire un mot, elle s'est retirée, est montée sur moi et a pris son pied, comme elle le fait généralement, en deux étapes. Elle a eu un orgasme fulgurant, s'est laissée tomber à côté de moi et lui a marmonné un truc dont je ne me souviens plus. Fin de l'histoire.
— …
— Ah oui, sa femme lui a aussi passé un savon sous la douche et ce n'était pas beau à voir. C'est la raison pour laquelle nous sommes montés en hélicoptère avec eux hier soir pour aller les reconduire. Et surtout, ne pas laisser Karine seule, au retour.
— Sérieusement? demande Lucie avec le regard tétanisé.
— Oui, après son culbutage avec Joannie, comme Frédéric n'avait pas joui, Nathalie l'a invité à s'étendre sur le dos pour qu'elle puisse le chevaucher.
— …
— Il lui a dit, avec un sourire carnassier, qu'il a toujours fantasmé à l'idée de se taper une «vieille MILF!»
— Outch! réplique Lucie.
— Elle lui a asséné une bonne gifle au visage, s'est ensuite penchée pour lui rouler une pelle très mouillée. Elle s'est relevée en me disant, reste tout près, mon chéri, je doute que le mal «Alpha» réussisse à me faire monter au paradis.
— Alors ? demande Lucie.
— Comme elle était déjà empalée, elle a appuyé ses deux mains sur son torse en lui faisant un petit sourire narquois. Elle s'est lancée dans ses ondulations à la vitesse maximum et l'a fait exploser en moins d'une minute.
— …
— Sans dire un mot, elle s'est retirée, est montée sur moi et a pris son pied, comme elle le fait généralement, en deux étapes. Elle a eu un orgasme fulgurant, s'est laissée tomber à côté de moi et lui a marmonné un truc dont je ne me souviens plus. Fin de l'histoire.
— …
— Ah oui, sa femme lui a aussi passé un savon sous la douche et ce n'était pas beau à voir. C'est la raison pour laquelle nous sommes montés en hélicoptère avec eux hier soir pour aller les reconduire. Et surtout, ne pas laisser Karine seule, au retour.
Au même moment, Karine et Stéphanie apparaissent dans l'encadrement de la porte et finalement Nathalie, qui nous éblouit lorsqu'elle apparaît. Elle porte une mini robe rouge à manches longues en tricot «pointelle» avec encolure en V à l'avant. Elle porte des bas autofixants de couleur peau ainsi que ses escarpins Louboutin de 10 cm.
Elle contourne la table pour venir me trouver. Je la prends dans mes bras pour l'embrasser et je ne peux m'empêcher de lui dire discrètement:
Elle contourne la table pour venir me trouver. Je la prends dans mes bras pour l'embrasser et je ne peux m'empêcher de lui dire discrètement:
— Tu es incroyablement belle, mon amour. Je suis sans mot.
— C'est uniquement pour les yeux de l'homme le plus merveilleux: «mon homme».
— C'est uniquement pour les yeux de l'homme le plus merveilleux: «mon homme».
Elle s'installe à ma droite et Stéphanie à sa droite. J'entame la réunion:
— Habituellement, lorsque nous sommes réunis ensemble, c'est pour discuter de choses qui concernent principalement nos affaires, mais, pour moi, la vie de notre communauté est aussi importante.
— …
— En premier lieu, je m'excuse de m'être laissé emporter dans un tourbillon de colère hier. J'ai été pris de court par la découverte de ma fille, le cœur brisé, dans la cuisine tôt hier matin. Je suis encore en train d'apprivoiser mon nouveau rôle de père.
— …
— Dans ma vie, j'ai fait face à de multiples problèmes de toutes sortes, mais celui-là m'a vraiment pris par surprise et c'est mon cœur qui a pris le dessus sur la raison. Voilà.
— À mon avis, dit Lucie, ton geste était tout à fait approprié. Ça vient de tracer nettement, pour tout le monde, la ligne à ne pas franchir: «La famille». J'y ai pensé toute la nuit et je me suis dit qu'au bout du compte, si un tel geste avait été posé à l'égard d'une ou de l'un ou l'autre de tes employés, ta réaction aurait été la même.
— …
— En fin de compte, nous savons tous, ici autour de la table, que nous ne sommes pas que tes employés ou collaborateurs, nous nous sentons tous comme des membres de ta famille. Bien sûr, en un niveau moindre que Nathalie, Éléonore et Joannie, mais tout de même.
— Tu as vraiment les mots justes, reprend Nathalie. Je te considère moi-même comme la grande sœur que je n'ai jamais eue, et Chloé, ma meilleure amie depuis toujours. Stéphanie, c'est comme ma fille ; bref, j'ai de l'affection pour chacun de vous.
— Merci pour ces précisions. Commençons par un tour de table pour savoir ce que vous avez appris et le pourquoi du comment. Commençons par toi, Lucie.
— …
— En premier lieu, je m'excuse de m'être laissé emporter dans un tourbillon de colère hier. J'ai été pris de court par la découverte de ma fille, le cœur brisé, dans la cuisine tôt hier matin. Je suis encore en train d'apprivoiser mon nouveau rôle de père.
— …
— Dans ma vie, j'ai fait face à de multiples problèmes de toutes sortes, mais celui-là m'a vraiment pris par surprise et c'est mon cœur qui a pris le dessus sur la raison. Voilà.
— À mon avis, dit Lucie, ton geste était tout à fait approprié. Ça vient de tracer nettement, pour tout le monde, la ligne à ne pas franchir: «La famille». J'y ai pensé toute la nuit et je me suis dit qu'au bout du compte, si un tel geste avait été posé à l'égard d'une ou de l'un ou l'autre de tes employés, ta réaction aurait été la même.
— …
— En fin de compte, nous savons tous, ici autour de la table, que nous ne sommes pas que tes employés ou collaborateurs, nous nous sentons tous comme des membres de ta famille. Bien sûr, en un niveau moindre que Nathalie, Éléonore et Joannie, mais tout de même.
— Tu as vraiment les mots justes, reprend Nathalie. Je te considère moi-même comme la grande sœur que je n'ai jamais eue, et Chloé, ma meilleure amie depuis toujours. Stéphanie, c'est comme ma fille ; bref, j'ai de l'affection pour chacun de vous.
— Merci pour ces précisions. Commençons par un tour de table pour savoir ce que vous avez appris et le pourquoi du comment. Commençons par toi, Lucie.
Lucie nous fait un court exposé sur sa rencontre avec les trois expulsés dans la chambre de Gloria et enchaine ensuite avec sa discussion avec Mélodie dans la chambre. Elle conclut en disant que, selon elle, Mélodie est assurément une victime collatérale, puisqu'elle lui a confirmé qu'elle n'avait rien vu venir.
— Elle m'a mentionné qu'à quelques reprises, elle leur a dit qu'elle devait venir vous trouver dans votre chambre, et que Gloria lui a dit que ce n'était pas nécessaire puisque vous étiez au courant qu'elle était avec eux.
— Je confirme, dit Stéphanie. C'est ce qu'elle m'a dit lorsqu'elle m'a serrée dans ses bras au hangar de l'aéroport à Montréal. Elle ne te l'a surement pas dit, Lucie, mais elle a aussi été sonnée lorsque tu lui as dit, avec beaucoup de tact, que tu n'abandonnes jamais celui que tu appelles ton meilleur ami.
— …
— Bref, je suis la seule à qui elle ait parlé brièvement. Johanne m'a confirmé qu'elle n'a pas dit un mot durant le trajet. Lorsque James a tenté de la questionner, elle l'a carrément envoyé paître, semble-t-il.
— Markus m'a un peu répété la même chose en me disant qu'elle l'avait envoyé promener sur l'avion, dit Nancy.
— Vous voyez, c'est ce qui me rend le plus malheureux dans cette histoire. J'ai éclaboussé au passage une amie qui nous est très chère à Nathalie et moi. Cette dame méritait de passer le plus beau week-end de sa vie et ce n'est sans doute pas ce qu'elle va en retenir.
— Dis de cette façon, mon amour, ça me rend soudainement aussi triste que toi, reprend Nathalie.
— Et toi, Karine?
— Pour ma part, ce n'est pas compliqué. Pas un traitre mot durant tout le trajet en hélicoptère. Elle avait un regard froid et Nico, je ne le voyais pas puisqu'il était assis directement derrière mon siège.
— …
— Lorsqu'il est venu pour me parler discrètement au sortir de l'hélicoptère, elle l'a regardé avec du feu dans les yeux, et il n'a pas insisté.
— Oui, je comprends.
— Je confirme, dit Stéphanie. C'est ce qu'elle m'a dit lorsqu'elle m'a serrée dans ses bras au hangar de l'aéroport à Montréal. Elle ne te l'a surement pas dit, Lucie, mais elle a aussi été sonnée lorsque tu lui as dit, avec beaucoup de tact, que tu n'abandonnes jamais celui que tu appelles ton meilleur ami.
— …
— Bref, je suis la seule à qui elle ait parlé brièvement. Johanne m'a confirmé qu'elle n'a pas dit un mot durant le trajet. Lorsque James a tenté de la questionner, elle l'a carrément envoyé paître, semble-t-il.
— Markus m'a un peu répété la même chose en me disant qu'elle l'avait envoyé promener sur l'avion, dit Nancy.
— Vous voyez, c'est ce qui me rend le plus malheureux dans cette histoire. J'ai éclaboussé au passage une amie qui nous est très chère à Nathalie et moi. Cette dame méritait de passer le plus beau week-end de sa vie et ce n'est sans doute pas ce qu'elle va en retenir.
— Dis de cette façon, mon amour, ça me rend soudainement aussi triste que toi, reprend Nathalie.
— Et toi, Karine?
— Pour ma part, ce n'est pas compliqué. Pas un traitre mot durant tout le trajet en hélicoptère. Elle avait un regard froid et Nico, je ne le voyais pas puisqu'il était assis directement derrière mon siège.
— …
— Lorsqu'il est venu pour me parler discrètement au sortir de l'hélicoptère, elle l'a regardé avec du feu dans les yeux, et il n'a pas insisté.
— Oui, je comprends.
Au même moment, le cliquetis annonçant l'arrivée d'un message SMS, sur mon appareil, interrompt la discussion:
Je tends mon appareil à Nathalie qui en prend connaissance avec Stéphanie et elle fait glisser mon appareil vers Lucie qui, après avoir lu réplique:
— Je pense qu'il vient de soulever un point important.
— Je suis d'accord avec toi, Lucie, renchérit Nathalie. Quoiqu'il arrive dans le futur, nous devons avant tout ne pas la laisser sombrer.
— Je te suis totalement, Nathalie, dis-je, mais je veux que tu m'accompagnes dans ce dossier, si tu le veux bien. Finalement, nous ne faisons qu'un, toi et moi, auprès d'elle.
— Tu as raison, Mitch, je suis aussi honorée que tu me considères comme tel. Tu viens de faire exploser mon cœur.
— …
— Et pour la première dame?
— Laisse-moi confirmer avec sa fille.
— Je suis d'accord avec toi, Lucie, renchérit Nathalie. Quoiqu'il arrive dans le futur, nous devons avant tout ne pas la laisser sombrer.
— Je te suis totalement, Nathalie, dis-je, mais je veux que tu m'accompagnes dans ce dossier, si tu le veux bien. Finalement, nous ne faisons qu'un, toi et moi, auprès d'elle.
— Tu as raison, Mitch, je suis aussi honorée que tu me considères comme tel. Tu viens de faire exploser mon cœur.
— …
— Et pour la première dame?
— Laisse-moi confirmer avec sa fille.
Je glisse mon appareil vers Nathalie et dis:
— Bon, en résumé, elle s'est enfermée dans un certain mutisme. Elle veut m'écrire une lettre d'excuses, mais ne sait tout simplement pas écrire parce qu'elle n'a rien vu passer.
— Oui, je comprends, c'est ce qu'elle m'a dit hier, répond Lucie.
— Je vais lui écrire une lettre et nous verrons pour la suite.
— …
— Y a-t-il quelqu'un qui sait comment ça s'est passé avec le trio d'Éléonore, Johanne et Martin?
— Dans le détail, non! dit Stéphanie. Par contre, tout semble s'être très bien passé. Ils ont baisé à trois toute la nuit.
— Et de ton côté Chloé?
— Pour Éric et moi, rien à dire. Dans le cas de Sophie, elle a adoré le tapis rouge, le diner et la soirée. Par contre, pour le donjon, elle regrette un peu son choix, surtout après avoir vu Lucie se faire fister par Nathalie. Quant à Louis, il pensait pouvoir se payer la première dame, mais elle n'est jamais revenue en bas. Mais, comme Sophie, il a bien aimé la soirée et, surtout, la partie dansante.
— …
— Il a été un peu insulté quand je lui ai dit que la chatte de la petite merveille n'était plus disponible aux autres queues extérieures.
— C'est la vie! répond du tac au tac Nathalie. Il a quand même pu abuser de ma chatte pendant deux ans. Il ne faut jamais dire « jamais »! Même Frédéric a eu droit à son moment d'exception hier.
— Tu veux dire le gars qui fantasmait à l'idée de se taper une «vieille MILF»? rétorque subtilement Lucie avec son grand sourire à la «Julia Roberts».
— Oui, encore une autre queue qui n'a pu m'amener jusqu'au bout. «C'est un peu l'histoire de ma vie.»
— …
— Dites-vous qu'à mes yeux, c'est ce qui place mon mari bien loin au-dessus des autres. Dans le cas du mâle ALPHA, j'ai fait une Lucie de moi-même et je l'ai vidé en moins d'une minute.
— Oui, Mitch nous a raconté ce matin, enchaine Lucie. En plus, tu as dit à Mitch avant de commencer, de se tenir prêt, parce que tu étais assurée qu'il ne tiendrait pas la route.
— Ah! Ah! C'est exactement ça. En plus, sa femme a bien pris soin de lui remonter les bretelles.
— …
— Et vous, Éléonore, Geneviève et toi… Nos murs n'étaient pas assez épais pour nous soustraire à vos nombreux hurlements.
— Oui, nous avions beaucoup de stress à éliminer. Dites-moi, pour Joannie?
— Elle a eu ses hurlements. Nous ne nous ferons pas de cachette, elle a eu ses premières expériences incestueuses, dit Nathalie.
— Même avec le père?
— Oui! répond Nathalie. Mais, cunnilingus seulement.
— Oui, je comprends, c'est ce qu'elle m'a dit hier, répond Lucie.
— Je vais lui écrire une lettre et nous verrons pour la suite.
— …
— Y a-t-il quelqu'un qui sait comment ça s'est passé avec le trio d'Éléonore, Johanne et Martin?
— Dans le détail, non! dit Stéphanie. Par contre, tout semble s'être très bien passé. Ils ont baisé à trois toute la nuit.
— Et de ton côté Chloé?
— Pour Éric et moi, rien à dire. Dans le cas de Sophie, elle a adoré le tapis rouge, le diner et la soirée. Par contre, pour le donjon, elle regrette un peu son choix, surtout après avoir vu Lucie se faire fister par Nathalie. Quant à Louis, il pensait pouvoir se payer la première dame, mais elle n'est jamais revenue en bas. Mais, comme Sophie, il a bien aimé la soirée et, surtout, la partie dansante.
— …
— Il a été un peu insulté quand je lui ai dit que la chatte de la petite merveille n'était plus disponible aux autres queues extérieures.
— C'est la vie! répond du tac au tac Nathalie. Il a quand même pu abuser de ma chatte pendant deux ans. Il ne faut jamais dire « jamais »! Même Frédéric a eu droit à son moment d'exception hier.
— Tu veux dire le gars qui fantasmait à l'idée de se taper une «vieille MILF»? rétorque subtilement Lucie avec son grand sourire à la «Julia Roberts».
— Oui, encore une autre queue qui n'a pu m'amener jusqu'au bout. «C'est un peu l'histoire de ma vie.»
— …
— Dites-vous qu'à mes yeux, c'est ce qui place mon mari bien loin au-dessus des autres. Dans le cas du mâle ALPHA, j'ai fait une Lucie de moi-même et je l'ai vidé en moins d'une minute.
— Oui, Mitch nous a raconté ce matin, enchaine Lucie. En plus, tu as dit à Mitch avant de commencer, de se tenir prêt, parce que tu étais assurée qu'il ne tiendrait pas la route.
— Ah! Ah! C'est exactement ça. En plus, sa femme a bien pris soin de lui remonter les bretelles.
— …
— Et vous, Éléonore, Geneviève et toi… Nos murs n'étaient pas assez épais pour nous soustraire à vos nombreux hurlements.
— Oui, nous avions beaucoup de stress à éliminer. Dites-moi, pour Joannie?
— Elle a eu ses hurlements. Nous ne nous ferons pas de cachette, elle a eu ses premières expériences incestueuses, dit Nathalie.
— Même avec le père?
— Oui! répond Nathalie. Mais, cunnilingus seulement.
Lorsque les deux femmes terminent leur petit échange coquin, je reprends la parole pour leur dire:
— Pour le déjeuner, la marina ou le bistrot?
— Pour le bistrot, pensez-y bien, dit Chloé. Depuis samedi, vous êtes maintenant des célébrités!
— Alors, allons savourer notre moment de gloire! dis-je.
— Veux-tu que je me change, mon amour? demande Nathalie.
— Assurément pas, ma belle. C'est un honneur pour moi d'avoir une femme aussi belle à mon bras.
— Tu es tellement chou!
— Je vous conduis tous les deux, dit Karine.
— Lucie, tu confirmes avec Éléonore et Martin ; toi, Chloé, avec Éric. Puis vous réservez en conséquence.
— Oui, patron, dit Lucie.
— Pour le bistrot, pensez-y bien, dit Chloé. Depuis samedi, vous êtes maintenant des célébrités!
— Alors, allons savourer notre moment de gloire! dis-je.
— Veux-tu que je me change, mon amour? demande Nathalie.
— Assurément pas, ma belle. C'est un honneur pour moi d'avoir une femme aussi belle à mon bras.
— Tu es tellement chou!
— Je vous conduis tous les deux, dit Karine.
— Lucie, tu confirmes avec Éléonore et Martin ; toi, Chloé, avec Éric. Puis vous réservez en conséquence.
— Oui, patron, dit Lucie.
Tous se lèvent et quittent la salle, sauf Nathalie et moi. Elle me demande:
— Que fait-on pour Gloria?
— Nous l'invitons à diner, seuls tous les trois demain soir, et nous verrons ensuite.
— Je suis d'accord. Où veux-tu faire ça?
— Je ne sais pas. Je vais lui laisser le choix. Laisse-moi lui envoyer un SMS.
— Nous l'invitons à diner, seuls tous les trois demain soir, et nous verrons ensuite.
— Je suis d'accord. Où veux-tu faire ça?
— Je ne sais pas. Je vais lui laisser le choix. Laisse-moi lui envoyer un SMS.
Après avoir terminé l'échange, Nathalie est rassurée. Je crois qu'elle envisageait difficilement de faire une croix sur nos meilleurs amis.
---xxxOOOxxx---
Lorsqu'elle se lève, elle me dit:
— Tends-moi ta main.
J'ouvre ma main et elle y dépose un petit string rouge, déjà trempé, en ajoutant:
— Je m'en vais dans mon bureau!
Avant de franchir la porte, elle soulève sa robe pour me monter ses fesses, elle me fait un sourire coquin et part vers son bureau.
Je me lève et me dirige à mon tour vers son bureau. Elle entre et ferme la porte derrière elle. J'ouvre la porte et je l'aperçois assise sur son bureau, les jambes grandes ouvertes et les doigts caressant son gros clito, déjà sorti de sa cachette. Je lui fais un large sourire, ferme la porte derrière moi, tire un fauteuil et m'assois entre ses jambes.
Je me lève et me dirige à mon tour vers son bureau. Elle entre et ferme la porte derrière elle. J'ouvre la porte et je l'aperçois assise sur son bureau, les jambes grandes ouvertes et les doigts caressant son gros clito, déjà sorti de sa cachette. Je lui fais un large sourire, ferme la porte derrière moi, tire un fauteuil et m'assois entre ses jambes.
— Tu es terriblement bandante, ma petite merveille.
— Je sais!
— Je sais!
Je tends deux doigts vers sa bouche. Elle les absorbe, les suce en y laissant beaucoup de salive. Je les retire et les enfonce doucement dans sa chatte. Et je commence à masturber doucement son point G pendant qu'elle continue à caresser son gros bourgeon.
Elle a un regard de feu et gémit tout doucement. Plus j'accentue ma masturbation, plus sa cyprine coule de sa chatte. Évidemment, sa robe est imbibée, mais je ne lui dis pas. Elle gémit de plus en plus et, lorsque la température est assez élevée, elle lâche son clitoris et j'approche ma bouche pour aspirer sa friandise entre mes lèvres et le titille avec le bout de ma langue. Rapidement, elle est submergée par une grosse vague de jouissance, et ses cris sont sûrement entendus, à travers tout le local.
Je me redresse et m'approche de sa bouche. Nous nous embrassons passionnément pendant un long moment. Elle me chuchote ensuite à l'oreille:
Elle a un regard de feu et gémit tout doucement. Plus j'accentue ma masturbation, plus sa cyprine coule de sa chatte. Évidemment, sa robe est imbibée, mais je ne lui dis pas. Elle gémit de plus en plus et, lorsque la température est assez élevée, elle lâche son clitoris et j'approche ma bouche pour aspirer sa friandise entre mes lèvres et le titille avec le bout de ma langue. Rapidement, elle est submergée par une grosse vague de jouissance, et ses cris sont sûrement entendus, à travers tout le local.
Je me redresse et m'approche de sa bouche. Nous nous embrassons passionnément pendant un long moment. Elle me chuchote ensuite à l'oreille:
— Mon petit trou s'ennuie de son gros bâton!
Je lui fais un sourire, retire mon pantalon et mon boxer et l'enfile profondément dans sa chatte. Je vais faire quelques longs va-et-vient. Je me retire, crache un bon filet de salive dans ma main et l'étends sur son troufignon. Je place ensuite mon gland à l'entrée et pousse doucement pour franchir le sphincter, et je fais une pause. Elle me fait un petit sourire et je pousse lentement jusqu'au fond.
Je commence à la labourer lentement et je passe à la vitesse supérieure. Elle se bascule sur le dos, les mains étirées derrière la tête et j'appuie ses jambes écartées sur mes épaules. Elle gémit de plus en plus fort, sa respiration augmente sensiblement. Je maintiens le rythme et lorsqu'elle se sent prête à partir, elle baisse sa main droite et l'agite fortement son clitoris. Elle s'envole encore une fois sous de gros hurlements. Ses jambes tremblent de chaque côté de mes épaules. Je les laisse retomber tout doucement.
Je l'attire vers moi et nous reprenons notre baiser passionné. Lorsque nous interrompons notre échange de salive, elle me dit:
— Allons à la douche, mon amour. En plus, je dois me changer.
— Je suis désolé, je ne voulais pas qu'elle se tache.
— Tu ne croyais tout de même pas que je m'en allais au bistrot avec ma petite robe de salope!
— À mes yeux, tu es délicieusement belle.
— Justement, ce n'est que pour toi, mon amour, conclut-elle avec son petit sourire amoureux.
— Je suis désolé, je ne voulais pas qu'elle se tache.
— Tu ne croyais tout de même pas que je m'en allais au bistrot avec ma petite robe de salope!
— À mes yeux, tu es délicieusement belle.
— Justement, ce n'est que pour toi, mon amour, conclut-elle avec son petit sourire amoureux.
Sur ce, nous partons tous les deux vers la résidence. Stéphanie et Nancy nous regardent avec un large sourire. Stéphanie nous informe au passage qu'elle doit se rendre chez Sylvie après le déjeuner.
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Après notre douche, nous nous habillons. Nathalie enfile sa combinaison moulante «Margiella» noire par-dessus son soutien-gorge triangulaire à motifs dans le dos, signé Aubade. Elle enfile une jupe plissée noire qui lui arrive à mi-jambe et des bas de nylon de couleur peau. Elle chausse ses espadrilles blanches et porte sa veste de cuir. Elle est toujours aussi radieuse.
Lorsque nous arrivons à l'ilot de cuisine, Karine nous dit qu'il ne manque que nous et que tous sont déjà partis avec soit Éléonore ou Nancy, puisque Stéphanie ne revient pas à la résidence.
Trente minutes plus tard, nous arrivons au bistrot et, comme il n'y a pas de table suffisamment grande sur la terrasse, nous présumons que nous déjeunerons à l'intérieur. Au passage, nous croisons François, l'ex de Nancy qui se lève pour venir nous saluer de façon très courtoise.
Trente minutes plus tard, nous arrivons au bistrot et, comme il n'y a pas de table suffisamment grande sur la terrasse, nous présumons que nous déjeunerons à l'intérieur. Au passage, nous croisons François, l'ex de Nancy qui se lève pour venir nous saluer de façon très courtoise.
En entrant, comme nous l'avons pressenti, nous ne passons pas inaperçus. L'hôtesse nous accueille et nous amène rapidement vers notre grande table sur le bord du mur. Comme nous faisons dos, Nathalie et moi, au reste de la salle, ça nous évite la gêne de se voir être examinés par la faune du restaurant. Comme j'ai toujours eu une timidité un peu maladive, je suis Nathalie presque sous sa jupe, sans regarder autour. À première vue, je vous dirai que la célébrité, ce n'est pas tout à fait mon truc.
La serveuse vient nous distribuer les menus. Elle est suivie de la propriétaire de l'établissement qui connaît maintenant nos habitudes de consommation. Elle nous dit:
— Bonjour, madame, monsieur, je suis contente de vous accueillir. Voici deux options de vin sans alcool pour vous aujourd'hui, un bordeaux rouge ou un chardonnay, les deux de la marque que vous appréciez.
— Comment connaissez-vous notre marque, madame?
— Disons simplement que j'ai de bons contacts.
— Ah! Alors, commençons par deux bouteilles de chaque sorte.
— Et pour l'addition?
— Une seule, je prends tout: «c'est notre entourage, et ce sont les personnes les plus importantes pour nous.»
— Parfait, monsieur.
— Comment connaissez-vous notre marque, madame?
— Disons simplement que j'ai de bons contacts.
— Ah! Alors, commençons par deux bouteilles de chaque sorte.
— Et pour l'addition?
— Une seule, je prends tout: «c'est notre entourage, et ce sont les personnes les plus importantes pour nous.»
— Parfait, monsieur.
Pendant que je discute avec la propriétaire, Nancy, qui est assise en face de Nathalie, lui fait un subtil signe de tête vers notre droite. Nathalie se tourne discrètement. Lorsque la propriétaire nous quitte, elle s'approche de mon oreille pour me dire :
— Au fond de la salle, il y a une table à laquelle se trouvent Robert, le docteur de Sylvie, le maire, le président de la fondation médicale et la grosse queue.
— Tant qu'il la garde dans ses culottes! lui dis-je.
— J'ai un malaise, ça me rappelle un mauvais souvenir et je ne veux surtout pas qu'il s'approche de moi: «Sous aucune considération!»
— Détends-toi, ça n'arrivera pas.
— Tant qu'il la garde dans ses culottes! lui dis-je.
— J'ai un malaise, ça me rappelle un mauvais souvenir et je ne veux surtout pas qu'il s'approche de moi: «Sous aucune considération!»
— Détends-toi, ça n'arrivera pas.
Je me tourne vers Karine et lui fais deux clignements d'yeux. Elle se lève et s'approche vers moi. Elle se penche et je lui dis à voix basse:
— Si tu regardes discrètement au fond de la salle, il y a une table avec le maire, le président de la fondation médicale, le docteur de Sylvie et la grosse queue.
— …
— Nathalie a un gros malaise et les connaissant, il ne fait aucun doute qu'ils voudront venir nous saluer.
— …
— Il faut s'assurer que la grosse queue ne s'approche pas de notre table. Fais le point avec Stéphanie, et fait venir le docteur, s'il te plait.
— Stéphanie travaille justement avec lui sur un dossier. Je vais donc l'amener à l'écart et lui dire que Stéphanie désire lui parler avant qu'il ne parte. Il va comprendre que, comme elle a accusé la grosse queue de viol, elle est malaisée d'aller à sa table.
— …
— Nathalie a un gros malaise et les connaissant, il ne fait aucun doute qu'ils voudront venir nous saluer.
— …
— Il faut s'assurer que la grosse queue ne s'approche pas de notre table. Fais le point avec Stéphanie, et fait venir le docteur, s'il te plait.
— Stéphanie travaille justement avec lui sur un dossier. Je vais donc l'amener à l'écart et lui dire que Stéphanie désire lui parler avant qu'il ne parte. Il va comprendre que, comme elle a accusé la grosse queue de viol, elle est malaisée d'aller à sa table.
Karine se dirige vers la table alors que je jette un œil vers Stéphanie, qui est en train de faire sa longue tresse de ninja. Je lui dis:
— Détends-toi, ma belle, il ne se passera rien. Le docteur va venir te voir et tu lui demanderas des nouvelles de l'état de santé de Sylvie. Tu ajouteras que tu t'en vas la voir après le déjeuner.
— Tu penses à tout, patron adoré! conclut-elle en affichant un petit sourire.
— Merci, mon amour, me dit tout doucement Nathalie.
— Tu penses à tout, patron adoré! conclut-elle en affichant un petit sourire.
— Merci, mon amour, me dit tout doucement Nathalie.
Après avoir passé notre commande, nous déjeunons en discutant de tout et de rien. Durant notre plat principal, je glisse à Lucie mon téléphone mobile pour qu'elle prenne connaissance de l'échange que j'ai eu avec Gloria.
— C'est très sage de votre part, nous dit-elle.
— …
— Je vois que son ton a changé durant votre échange, ce qui est de bon augure.
— …
— Et pour l'autre?
— J'ai quelque chose en tête. Je dois en discuter avec Nathalie et si elle est d'accord, nous mettrons notre projet en branle.
— Qu'as-tu en tête, mon amour?
— Possiblement, un voyage éclair à Washington, en avion privé, mercredi soir pour un diner, soit seuls avec elle, soit accompagnée par son mari. Mais je dois essayer de parler au Président avant. Je veux que ça soit une surprise pour elle.
— Est-ce que je suis du voyage?
— Évidemment, quelle question!
— …
— Je vois que son ton a changé durant votre échange, ce qui est de bon augure.
— …
— Et pour l'autre?
— J'ai quelque chose en tête. Je dois en discuter avec Nathalie et si elle est d'accord, nous mettrons notre projet en branle.
— Qu'as-tu en tête, mon amour?
— Possiblement, un voyage éclair à Washington, en avion privé, mercredi soir pour un diner, soit seuls avec elle, soit accompagnée par son mari. Mais je dois essayer de parler au Président avant. Je veux que ça soit une surprise pour elle.
— Est-ce que je suis du voyage?
— Évidemment, quelle question!
Nous sommes interrompus par Robert, qui vient tout d'abord nous saluer. Je lui dis:
— Considère ça un peu comme un faux numéro, mon ami. Nous n'avons rien contre la fondation, si le président désire venir nous voir, il n'y a aucun souci. C'est juste que nous ne voulons pas, que la «grosse queue» s'approche, dans un rayon de cinq mètres autour de nous.
— Pas de problème Mitch. Je confirme que le président veut venir vous saluer et, bien sûr le maire qui, lui, meurt d'envie de se faire voir avec les nouvelles célébrités de son coin. Et non, le directeur ne s'approchera pas, c'est déjà convenu.
— OK, fais un petit arrêt vers Stéphanie pour que Karine conserve un brin de crédibilité.
— Et salue bien ta femme, de ma part, lui dit Nathalie.
— Oui sans faute. Je crois qu'il est possible qu'elle parte magasiner avec Sylvie, cette semaine.
— Alors, assure-toi que ce ne soit pas mercredi. Il se peut que j'aie d'autres plans pour Joannie, mais je ne le saurai pas avant la fin de la journée.
— Parfait, je fais le message.
— Pas de problème Mitch. Je confirme que le président veut venir vous saluer et, bien sûr le maire qui, lui, meurt d'envie de se faire voir avec les nouvelles célébrités de son coin. Et non, le directeur ne s'approchera pas, c'est déjà convenu.
— OK, fais un petit arrêt vers Stéphanie pour que Karine conserve un brin de crédibilité.
— Et salue bien ta femme, de ma part, lui dit Nathalie.
— Oui sans faute. Je crois qu'il est possible qu'elle parte magasiner avec Sylvie, cette semaine.
— Alors, assure-toi que ce ne soit pas mercredi. Il se peut que j'aie d'autres plans pour Joannie, mais je ne le saurai pas avant la fin de la journée.
— Parfait, je fais le message.
Le docteur va faire un brin de causette avec Stéphanie, puis retourne vers sa table. Je regarde Nancy et lui dis:
— Dis à ton amoureux à la Maison-Blanche que je veux parler au président au téléphone, en précisant que c'est personnel, et qu'il doit être discret, Mélodie ne doit pas savoir.
— Parfait, est-ce que j'ai une chance d'être du voyage?
— Oui, mais le diner doit se faire en tête à tête, soit avec Mélodie seule, mais préférablement accompagnée du président. Mais je veux juste lui en parler pour connaitre les modalités.
— Je lui envoie un SMS.
— Éléonore?
— Oui, papa!
— Ne fais pas de plan pour mercredi. Il se peut que toi et Joannie veniez avec nous pour un voyage éclair à Washington.
— Hummmmmm!
— Parfait, est-ce que j'ai une chance d'être du voyage?
— Oui, mais le diner doit se faire en tête à tête, soit avec Mélodie seule, mais préférablement accompagnée du président. Mais je veux juste lui en parler pour connaitre les modalités.
— Je lui envoie un SMS.
— Éléonore?
— Oui, papa!
— Ne fais pas de plan pour mercredi. Il se peut que toi et Joannie veniez avec nous pour un voyage éclair à Washington.
— Hummmmmm!
Sans le savoir, le maire, le docteur et le président de la fondation sont derrière nous durant la discussion.
— Excusez-moi de vous déranger, je crois que vous êtes en plein travail, dit le maire. Nous voulions seulement vous saluer.
— Ah, désolé! Je ne vous ai pas vu arriver, dis-je en me levant, tendant la main à Nathalie pour qu'elle se lève également.
— Ah, désolé! Je ne vous ai pas vu arriver, dis-je en me levant, tendant la main à Nathalie pour qu'elle se lève également.
Nous nous tournons vers eux et leur serrons la main à tous les trois. Bien sûr, le maire nous fait tout un bla-bla sur notre aventure rapportée dans le quotidien ce week-end. Puis, avant de nous quitter, Nathalie rassure le président de la fondation de l'hôpital qu'il a toujours notre soutien.
Sur ce, notre groupe termine son déjeuner et revient au domaine. Chacun retourne à ses affaires dans son bureau. Durant l'après-midi, Nancy fait un saut dans mon bureau pour me dire que Markus a parlé directement avec la secrétaire du président et qu'il a un trou dans son horaire pour trente minutes après seize heures. Elle me transmet un numéro de téléphone qui est une ligne directe avec le bureau de sa cheffe de cabinet qui, rappelons-le, est aussi sa maitresse.
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Vers 15h45, j'appelle Nathalie pour lui demander de venir me trouver dans mon bureau, que je veux qu'elle soit présente lorsque j'appellerai le Président des États-Unis !
À seize heures pile, je pitonne le numéro qu'on m'a donné:
— Bonjour, c'est Livia.
— Bonjour, madame, je suis Mitch du Canada et je souhaiterais parler personnellement au président.
— Il est occupé en ce moment, mais si vous me dites de quoi il s'agit, je vais voir ce que je peux faire pour vous aider.
— Oui, mais c'est vraiment d'ordre personnel, il n'y a rien de politique.
— Écoutez, soit vous me le dites ou soit notre discussion s'arrête maintenant.
— Parfait, madame, j'ai d'autres moyens. Au revoir!
— Bonjour, madame, je suis Mitch du Canada et je souhaiterais parler personnellement au président.
— Il est occupé en ce moment, mais si vous me dites de quoi il s'agit, je vais voir ce que je peux faire pour vous aider.
— Oui, mais c'est vraiment d'ordre personnel, il n'y a rien de politique.
— Écoutez, soit vous me le dites ou soit notre discussion s'arrête maintenant.
— Parfait, madame, j'ai d'autres moyens. Au revoir!
Pas moins de cinq minutes plus tard, mon appareil téléphonique sonne et l'afficheur indique le nom de Megan. Je décroche sur main libre:
— Bonjour!
— Bonjour, Mitch, c'est Gerry, je suis désolé pour l'attitude de Livia.
— Bon, écoutez, monsieur, je ne veux pas inutilement vous faire perdre votre temps. Mélodie n'est pas responsable de la situation qui s'est produite ce week-end.
— …
— Et comme je ne suis père que depuis une semaine, une personne dans une chambre dans laquelle se trouvait votre femme, a insulté ma fille qui a pleuré toutes les larmes de son corps, durant toute la nuit.
— …
— Lorsque je l'ai retrouvée en petits morceaux le lendemain matin et, comme je n'ai pas la sagesse d'un grand politicien comme vous, j'ai appuyé sur le bouton rouge de l'attaque nucléaire.
— Continuez, je vous trouve terriblement drôle.
— Alors, malheureusement, Mélodie a été emportée dans le tourbillon, même si elle n'avait rien à y voir.
— …
— Et, je crois comprendre qu'elle a un déplacement important avec vous cette semaine, et je ne souhaite pas que cet événement fasse tache à son enthousiasme.
— Et de quelle façon puis-je vous aider?
— Nathalie, qui est avec moi actuellement, nous souhaitons faire un voyage éclair à Washington, pour faire une surprise à Mélodie et l'amener diner dans un chic restaurant. De préférence, ce serait agréable qu'elle soit accompagnée par son mari. Parce que ma crise a été provoquée par une situation familiale.
— Je trouve ça très honorable de votre part, Nathalie et Mitch. Et si je vous proposais un petit diner à quatre, dans un petit salon privé de la Maison-Blanche. Ce serait beaucoup moins problématique. Vous savez, pour nous, un diner à l'extérieur, c'est toujours un peu compliqué avec les services secrets et tout le tra-la-la.
— Pas de problème. Ce qui est important pour nous, c'est de la rassurer, lui dire que nous sommes toujours ses amis et qu'elle peut continuer à compter sur nous pour la soutenir.
— Megan me demande si Joannie vient avec vous.
— Oui, mais je ne peux en amener une et laisser la fille à Nathalie à la maison. C'est très important pour moi, puisque je la considère comme ma propre fille depuis bientôt vingt ans.
— Parfait, elles s'organiseront quelque chose dans une petite salle de la résidence.
— …
— Je demande à Markus de régler les détails avec vous, sans impliquer Mélodie, et surtout pas Livia.
— Alors, c'est parfait, l'on se revoit mercredi.
— Bonne fin de journée,
— Vous aussi.
— Bonjour, Mitch, c'est Gerry, je suis désolé pour l'attitude de Livia.
— Bon, écoutez, monsieur, je ne veux pas inutilement vous faire perdre votre temps. Mélodie n'est pas responsable de la situation qui s'est produite ce week-end.
— …
— Et comme je ne suis père que depuis une semaine, une personne dans une chambre dans laquelle se trouvait votre femme, a insulté ma fille qui a pleuré toutes les larmes de son corps, durant toute la nuit.
— …
— Lorsque je l'ai retrouvée en petits morceaux le lendemain matin et, comme je n'ai pas la sagesse d'un grand politicien comme vous, j'ai appuyé sur le bouton rouge de l'attaque nucléaire.
— Continuez, je vous trouve terriblement drôle.
— Alors, malheureusement, Mélodie a été emportée dans le tourbillon, même si elle n'avait rien à y voir.
— …
— Et, je crois comprendre qu'elle a un déplacement important avec vous cette semaine, et je ne souhaite pas que cet événement fasse tache à son enthousiasme.
— Et de quelle façon puis-je vous aider?
— Nathalie, qui est avec moi actuellement, nous souhaitons faire un voyage éclair à Washington, pour faire une surprise à Mélodie et l'amener diner dans un chic restaurant. De préférence, ce serait agréable qu'elle soit accompagnée par son mari. Parce que ma crise a été provoquée par une situation familiale.
— Je trouve ça très honorable de votre part, Nathalie et Mitch. Et si je vous proposais un petit diner à quatre, dans un petit salon privé de la Maison-Blanche. Ce serait beaucoup moins problématique. Vous savez, pour nous, un diner à l'extérieur, c'est toujours un peu compliqué avec les services secrets et tout le tra-la-la.
— Pas de problème. Ce qui est important pour nous, c'est de la rassurer, lui dire que nous sommes toujours ses amis et qu'elle peut continuer à compter sur nous pour la soutenir.
— Megan me demande si Joannie vient avec vous.
— Oui, mais je ne peux en amener une et laisser la fille à Nathalie à la maison. C'est très important pour moi, puisque je la considère comme ma propre fille depuis bientôt vingt ans.
— Parfait, elles s'organiseront quelque chose dans une petite salle de la résidence.
— …
— Je demande à Markus de régler les détails avec vous, sans impliquer Mélodie, et surtout pas Livia.
— Alors, c'est parfait, l'on se revoit mercredi.
— Bonne fin de journée,
— Vous aussi.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Soudainement, tout s'éclaire dans la tête de Nathalie» qui sera publié le 8 janvier.
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Commentaires ()
Mais quelle satanée bande de coquins ! ^^’
Bon courage @NathNMitch ! ☺️
Sur ce coup, Mitch refroidi assez vite ! Il prend déjà contact avec Gloria!. Le message de Nicolas je le trouve terrible tant par La self dépréciation de son statut que dans le rejet de Gloria a son égard.
Vivement le moment où l on va comprendre Nath.
Décidément Mitch dans ses réactions reste identique à lui même, quelque soit le contexte. Sanction ou rattrapage ...
Très bon chapitre concernant le "paterfamiliae" et le "mentor"