Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La (re)découverte — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La (re)découverte
Chapitre 1
Il m’disait « t’es tellement une princesse que j’veux pas t’salir ». N’importe quoi.
Elle continuait de plier le linge en repensant à sa vie, le texte de Saez dans ses oreilles et une larme roulant sur sa joue.
Comment en étaient-ils arrivés là ?
Ils s’étaient rencontrés un an plus tôt chez des amis communs. De soirée en soirée, ils avaient appris à se connaître et étaient devenus des amis. Des amis avec bénéfices.
Ils enchaînaient les parties de sexe endiablées, dans toutes les positions et dans tous les endroits possibles.
Les sentiments naissants, ils avaient décidé d’officialiser leurs relations avant d’emménager ensemble. Et depuis... plus rien.
Bien sûr il était doux et aux petits soins, mais le sexe était devenu fade. Sans saveurs.
Elle n’en pouvait plus. Sa vie sexuelle lui manquait terriblement. Elle prit une décision, ce soir, elle lui dirait tout.
Elle continuait de plier le linge en repensant à sa vie, le texte de Saez dans ses oreilles et une larme roulant sur sa joue.
Comment en étaient-ils arrivés là ?
Ils s’étaient rencontrés un an plus tôt chez des amis communs. De soirée en soirée, ils avaient appris à se connaître et étaient devenus des amis. Des amis avec bénéfices.
Ils enchaînaient les parties de sexe endiablées, dans toutes les positions et dans tous les endroits possibles.
Les sentiments naissants, ils avaient décidé d’officialiser leurs relations avant d’emménager ensemble. Et depuis... plus rien.
Bien sûr il était doux et aux petits soins, mais le sexe était devenu fade. Sans saveurs.
Elle n’en pouvait plus. Sa vie sexuelle lui manquait terriblement. Elle prit une décision, ce soir, elle lui dirait tout.
——
Pour leur premier anniversaire, il avait réservé une table dans l’un des plus grands restaurants de la ville.
Il avait préparé sa surprise depuis quelques mois, il avait décidé de la demander en mariage. Pour lui c’était sûr, c’est la femme de sa vie.
Seule ombre au tableau, il avait l’impression qu’il y avait quelqu’un d’autre. Depuis quelque temps le téléphone de celle qu’il aimait vibrait de plus en plus souvent. Elle avait changé son code et attendait qu’il s’endorme pour envoyer des messages. Il fallait qu’il en ait le cœur net. Ce soir, il lui dirait tout.
Il avait préparé sa surprise depuis quelques mois, il avait décidé de la demander en mariage. Pour lui c’était sûr, c’est la femme de sa vie.
Seule ombre au tableau, il avait l’impression qu’il y avait quelqu’un d’autre. Depuis quelque temps le téléphone de celle qu’il aimait vibrait de plus en plus souvent. Elle avait changé son code et attendait qu’il s’endorme pour envoyer des messages. Il fallait qu’il en ait le cœur net. Ce soir, il lui dirait tout.
——
Perdu dans ses pensées, il ne l’avait pas entendue sortir de la salle de bain. Lorsqu’il l’aperçut, un choc le parcourut.
Pour l’occasion, elle avait choisi une robe qu’il ne lui connaissait pas. Rouge, avec un décolleté profond. Et courte, très courte. Il la complimenta sur sa tenue tout en lui indiquant tout de même que, bien qu’il l’appréciait, cette robe était peut-être inappropriée pour un restaurant d’un tel standing.
Elle ne répondit pas et alla s’installer en voiture.
Pour l’occasion, elle avait choisi une robe qu’il ne lui connaissait pas. Rouge, avec un décolleté profond. Et courte, très courte. Il la complimenta sur sa tenue tout en lui indiquant tout de même que, bien qu’il l’appréciait, cette robe était peut-être inappropriée pour un restaurant d’un tel standing.
Elle ne répondit pas et alla s’installer en voiture.
——
Le trajet vers le restaurant fut glacial. Elle sur son téléphone et lui concentré sur la route. Il la regardait du coin de l’œil, elle semblait en pleine conversation. Il remarquait ses cuisses se serrer de plus en plus à mesure qu’elle discutait. Cette fois il en était sûr, elle avait un amant !
Le restaurant était effectivement magnifique. Ils furent rapidement placés à une table drapée d’une grande nappe blanche. Il commanda du homard pour deux ainsi qu’une bouteille de champagne. Il essayait d’entamer la conversation, mais, rien à faire, elle restait concentrée sur son téléphone. Il bouillonnait.
À l’arrivée des plats, c’en était trop. Il fallait qu’il sache.
Le restaurant était effectivement magnifique. Ils furent rapidement placés à une table drapée d’une grande nappe blanche. Il commanda du homard pour deux ainsi qu’une bouteille de champagne. Il essayait d’entamer la conversation, mais, rien à faire, elle restait concentrée sur son téléphone. Il bouillonnait.
À l’arrivée des plats, c’en était trop. Il fallait qu’il sache.
— Donne-moi ton téléphone !
——
——
Le rose aux joues, elle tenta de protester. Mais il insista.
— J’ai dit, donne-moi ton téléphone !
Sa voix autoritaire lui donna le frisson. Pas un frisson de peur, non. Mais d’excitation. Elle n’aurait finalement rien à lui avouer, il allait tout découvrir. Maintenant.
Un sourire aux lèvres, elle lui tendit l’appareil.
Ce qu’il découvrit lui fit l’effet d’une bombe.
Elle correspondait, non pas avec un, mais plusieurs hommes.
À mesure qu’il parcourait les échanges, il se sentit faiblir.
Elle indiquait à ces hommes à quel point elle voulait se sentir chienne. Elle décrivait ses fantasmes de soumission. Qu’on la domine, qu’on lui crache dessus. Qu’on la frappe. Elle indiquait vouloir être remplie. De partout.
Quand il releva enfin la tête, il la vit l’observer toujours souriante, mais une lueur avait émergé de son regard. Une lueur de vice.
Ce qu’il découvrit lui fit l’effet d’une bombe.
Elle correspondait, non pas avec un, mais plusieurs hommes.
À mesure qu’il parcourait les échanges, il se sentit faiblir.
Elle indiquait à ces hommes à quel point elle voulait se sentir chienne. Elle décrivait ses fantasmes de soumission. Qu’on la domine, qu’on lui crache dessus. Qu’on la frappe. Elle indiquait vouloir être remplie. De partout.
Quand il releva enfin la tête, il la vit l’observer toujours souriante, mais une lueur avait émergé de son regard. Une lueur de vice.
——
Il se remémora les débuts de leur relation. C’est vrai qu’elle semblait particulièrement attirée par le sexe hard, mais il pensait que ce n’était qu’une passade, la magie des débuts. Il s’était promis qu’une fois en couple, il la traiterait comme une princesse et non plus comme une putain. Il s’était trompé.
— Tu veux être dominée c’est ça ?! Hé bien, prépare-toi !
À ces mots, il cassa une pince du homard qu’il fit glisser sous la table. Il s’accroupit et releva la nappe afin de passer en dessous, faisant mine de ramasser. Au lieu de ça, une fois cachée sous la table, il la força à écarter les cuisses. Il constata qu’elle ne portait pas de culotte et que la chaise commençait à subir des stigmates de son excitation.
Il lui enfonça trois doigts d’un seul coup. Elle eut le souffle coupé et eut du mal à retenir un gémissement. Il allait et venait en elle de plus en plus vite, ajoutant un quatrième doigt. Elle se mordait les lèvres au sang afin de ne pas crier.
Il prit alors la pince de homard et lui pinça le clitoris. Il laissa la pince en place et se releva.
Il prit alors la pince de homard et lui pinça le clitoris. Il laissa la pince en place et se releva.
— Tu gardes ça jusqu’à la fin du repas.
— Oui maître.
— Oui maître.
Ces mots lui avaient échappé. Elle attendait ça depuis si longtemps qu’elle ne put retenir une larme. La douleur qu’elle ressentait y était peut-être aussi pour quelque chose.
Arrivé au dessert, il lui indiqua qu’il devait se rendre aux toilettes.
— Tu me rejoins dans 5 minutes. Pas avant ! Et garde ta pince, tu as interdiction de l’enlever !
— Oui maître.
— Oui maître.
Elle le regardait s’éloigner. Il avait enfin compris. Elle put observer que quelques hommes la regardaient, d’un regard amusé, tandis que les femmes au contraire lui lançaient des regards noirs.
Elle se leva et se dirigea vers les toilettes hommes. Elle ouvrit la porte et découvrit son homme, le pantalon baissé, le sexe bandé comme rarement elle ne l’avait vu. Il lui ordonna de s’approcher puis la fit se mettre à genoux. Il lui enfonça son sexe dans la bouche sans ménagement. Il appuyait sur sa tête pour la faire aller plus loin sur sa hampe, jusqu’à l’étouffer.
Elle se leva et se dirigea vers les toilettes hommes. Elle ouvrit la porte et découvrit son homme, le pantalon baissé, le sexe bandé comme rarement elle ne l’avait vu. Il lui ordonna de s’approcher puis la fit se mettre à genoux. Il lui enfonça son sexe dans la bouche sans ménagement. Il appuyait sur sa tête pour la faire aller plus loin sur sa hampe, jusqu’à l’étouffer.
Sans prévenir, il l’attrapa par les cheveux et la tira dans une cabine qu’il referma. Il la gifla de toutes ses forces et la jeta contre la porte. Il la fit se retourner et se pencher en avant. La pince était toujours en place. Il l’arracha d’un coup sec, ce qui la fit crier de douleur. Il entra en elle sans ménagement. Il allait et venait en elle avec une force qui exprimait toute la rage qu’il ressentait de s’être retenu si longtemps. Il agrippa ses cheveux et maintient sa tête relevée. Elle ne put s’empêcher de crier son plaisir. Elle hurlait maintenant. Elle était sûre que tout le monde pouvait l’entendre et cela décuplait son excitation.
Elle poussa son bassin vers son compagnon pour qu’il la prenne encore plus fort. Plus rien ne pouvait l’arrêter.
Elle ne tenait plus et sentit ses jambes défaillir sous un orgasme puissant.
Il en profita pour la retourner et la mettre à genoux. À son tour, il se vida sur son visage.
Reprenant son souffle, elle entreprit de s’essuyer quand une deuxième gifle vint s’abattre sur son visage.
Elle ne tenait plus et sentit ses jambes défaillir sous un orgasme puissant.
Il en profita pour la retourner et la mettre à genoux. À son tour, il se vida sur son visage.
Reprenant son souffle, elle entreprit de s’essuyer quand une deuxième gifle vint s’abattre sur son visage.
— Non ! Tu vas traverser le restaurant comme ça. Tu es ma pute et je tiens à ce que tout le monde le sache !
Ils sortirent des toilettes.
Le temps semblait s’être arrêté. Elle ne s’était pas trompée, tous les visages étaient tournés vers eux.
Elle traversa le restaurant, le visage maculé de sperme, un sourire triomphant sur le visage.
Le temps semblait s’être arrêté. Elle ne s’était pas trompée, tous les visages étaient tournés vers eux.
Elle traversa le restaurant, le visage maculé de sperme, un sourire triomphant sur le visage.
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