Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure à l'hôpital — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure à l'hôpital
Chapitre 1
La chambre 203 de l'hôpital accueillait deux jeunes femmes à la beauté envoûtante, chacune portant sur elle les stigmates de rêves brisés. Élise, danseuse étoile, était clouée au lit après une chute qui avait fracturé sa hanche et mit fin à sa carrière. Camille, finaliste de concours de beauté, portait sur sa joue une cicatrice récente, souvenir d'un accident qui lui avait volé sa "perfection".
Leur cohabitation était électrique dès le départ. Les regards volés, les mouvements hésitants sous les draps, et cette tension palpable chaque fois que leurs mains se frôlaient en partageant la petite salle de bain. Élise, avec ses cheveux en bataille et sa démarche désormais maladroite, n'avait rien perdu de son aura magnétique. Camille, malgré sa blessure, rayonnait d'une sensualité brute et troublante.
Une nuit, l'obscurité de la chambre devint leur complice. Allongées chacune dans leur lit, à quelques centimètres l'une de l'autre, les respirations se firent plus lourdes.
— Tu penses souvent à... ce que tu as perdu ?
demanda Camille, sa voix tremblante, mais chargée d'un intérêt presque intime.
Élise hésita, puis murmura :
— Pas ce soir. Toi, tu occupes toutes mes pensées.
Cette confession était le point de rupture. Élise glissa hors de son lit pour rejoindre celui de Camille, sa chemise d'hôpital se dénouant légèrement, révélant la courbe de son épaule. Elles n'avaient pas besoin de mots, seulement de leurs corps pour combler le vide laissé par leurs blessures.
Leurs lèvres se trouvèrent, d'abord doucement, puis avec une urgence presque douloureuse. Les doigts de Camille suivirent la courbe de la hanche blessée d'Élise, et celle-ci explora du bout des doigts la cicatrice de Camille, comme pour lui prouver qu'elle était encore magnifique, encore désirée.
Dans cette chambre aseptisée, leurs corps s'embrasèrent, brûlant d'une passion qui les fit oublier, ne serait-ce qu'un instant, tout ce qu'elles avaient perdu.
— Élise, tu es si belle,
chuchota Camille au creux de son oreille.
Elle pencha son visage contre le cou de cette dernière et déposa une série de baisers tendres le long de sa nuque. Élise laissa échapper un léger gémissement, ses paupières se fermant sous l'effet du plaisir. Elle se laissa emporter un instant, comme si le monde autour d'elles avait disparu.
Puis, avec douceur, elle repoussa Camille, son regard brûlant de désir, et murmura :
— Je peux... ?
Ses doigts effleurèrent le tissu de la chemise de Camille, attendant son approbation. Camille acquiesça d'un hochement de tête, ses yeux plantés dans ceux d'Élise. En un instant, elles se retrouvèrent nues, leurs corps frissonnant de désir à chaque contact.
Leurs mains explorèrent la peau de l'autre, traçant des lignes invisibles sur les courbes, les cicatrices, les blessures. Leurs lèvres se retrouvèrent dans un baiser passionné, chargé d'une intensité presque sauvage, tandis que leurs corps se pressaient l'un contre l'autre, réclamant plus à chaque instant.
Élise fit glisser sa main avec tendresse entre les cuisses de Camille, qui laissa échapper un gémissement instantané. Leurs regards se croisèrent, intenses, alors que Camille, haletante, savourait chaque seconde de ce contact inattendu, mais enivrant. Une onde électrique parcourut son corps lorsque les doigts d'Élise commencèrent à bouger lentement contre son intimité, explorant avec une délicatesse exquise.
Élise sentit les réactions de Camille, son souffle saccadé, les frissons qui trahissaient l'intensité de son plaisir. Elle retira ses doigts et les porta devant elle, un sourire malicieux sur les lèvres.
— C'est pour moi que tu mouilles comme ça ?
murmura-t-elle d'une voix rauque.
Camille, désormais rouge comme une pivoine, hocha timidement la tête, incapable de prononcer un mot. Elle n'attendait qu'une chose : qu'Élise ramène ses doigts à l'endroit qu'elle brûlait de sentir à nouveau. Et lorsqu'Élise les replaça avec tendresse contre son intimité, elle la fit frissonner encore davantage, ses mouvements précis venant taquiner son bourgeon sensible, déclenchant des vagues de plaisir à chaque effleurement.
Camille sentit qu'elle était sur le point d'atteindre le septième ciel. Ses mains agrippèrent les bords du lit, ses doigts s'enfonçant dans les draps avec une tension palpable. Elle écarta davantage ses jambes, cherchant à accueillir pleinement le plaisir qui montait en elle, chaque mouvement d'Élise la rapprochant un peu plus de l'extase.
Alors qu'elle était au bord de l'explosion, Élise se pencha pour capturer ses lèvres dans un baiser profond, tout en intensifiant ses caresses sur son bouton de rose. Ce double assaut, tendre et brûlant, fut trop pour Camille. Dans un gémissement étouffé, elle jouit contre les lèvres d'Élise, les larmes perlant au coin de ses yeux tant le plaisir la submergeait.
Elle mordit sa lèvre inférieure pour ne pas crier trop fort, son corps tremblant sous l'intensité de l'orgasme qui semblait ne jamais finir. Pendant de longues minutes, elle resta dans cet état d'abandon, son souffle saccadé, son cœur battant à tout rompre, avant que son corps ne commence enfin à redescendre, se calmant doucement.
Un sourire timide étira ses lèvres alors qu'elle murmura d'une voix encore tremblante :
— Je... je n'ai probablement jamais ressenti ça avant... même pas avec mon copain.
— C'était avec plaisir, ma belle. Il y avait trop de tension sexuelle entre nous, il fallait que ça explose,
— C'était avec plaisir, ma belle. Il y avait trop de tension sexuelle entre nous, il fallait que ça explose,
murmura Élise avec un sourire.
Elle déposa un baiser tendre sur la joue de Camille avant de rejoindre son lit, son corps encore frissonnant de leur étreinte.
Camille, à peine remise de ses émotions, sentit un désir brûlant l'envahir de nouveau. Elle se leva doucement et s'approcha du lit d'Élise.
— Tu n'es pas obligée...
murmura Élise, surprise.
— Après ce que tu m'as fait vivre, je meurs d'envie de te toucher aussi,
répondit Camille, sa voix tremblante d'excitation.
Elle se pencha et l'embrassa tendrement, mais ce baiser était chargé de passion, de désir contenu trop longtemps. Camille gravit le corps d'Élise avec une délicatesse presque sacrée, ses lèvres effleurant chaque parcelle de peau. Elle descendit lentement, marquant chaque centimètre d'un baiser brûlant, jusqu'à arriver entre ses cuisses.
Doucement, mais fermement, Camille écarta les jambes d'Élise. Son regard brillait de désir alors qu'elle murmurait :
— Tu es tellement belle, Élise...
Sans attendre davantage, elle abaissa son visage et posa sa langue avec douceur sur le sexe rose et humide d'Élise. Elle la goûta avec un mélange de curiosité et de passion, savourant chaque instant. Sa langue taquina les lèvres intimes de sa partenaire avant de trouver rapidement le clitoris, gonflé et prêt à recevoir ses caresses.
— Camille... C'est tellement bon...
gémit Élise, la voix tremblante.
Camille caressa tendrement le bas-ventre d'Élise de sa main libre, tandis que l'autre s'aventurait à saisir l'un de ses seins, jouant avec ses pointes durcies. Ses mouvements étaient parfaitement synchronisés, sa langue frappant délicatement le bouton sensible d'Élise avec une précision qui fit monter la jeune femme encore plus haut dans les nuages.
Les gémissements d'Élise se firent plus fort, ses yeux commencèrent à se révulser et sa bouche s'ouvrit dans un cri muet.
— Oh Camille... Je... je vais...
Un dernier coup de langue bien placé la propulsa au-delà de ses limites. Élise jouit violemment, son corps se tendant sous l'onde de plaisir qui la traversa entièrement. Camille continua de la goûter, prolongeant son orgasme, tandis qu'Élise plaçait une main contre sa bouche pour étouffer ses cris et éviter de réveiller tout l'hôpital.
Quand enfin son corps se détendit, ses muscles relâchés par la vague de plaisir, Camille remonta doucement pour l'embrasser une dernière fois.
Elles se rhabillèrent en silence, un sourire complice éclairant leurs visages. Puis, elles se glissèrent dans le lit l'une à côté de l'autre. Se tenant la main, elles fermèrent les yeux, s'endormant doucement, emportées par des rêves encore plus torrides que la réalité qu'elles venaient de partager.
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Commentaires ()
En plus d'être bien écrite, elle est surtout super sensuelle. Que deux femmes sont belles lorsqu'elles se touchent et se caressent, se charment et se séduisent, font l'amour ensemble.
J'ai envie de continuer de ne pas bouder mon plaisir à vous lire, alors ;)