Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Réalités et fantasmes... — Chapitre 3 · Trio et, dépucelage anal de Coralie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Réalités et fantasmes...
Chapitre 3 · Trio et, dépucelage anal de Coralie.
Le salon baigne dans une lumière ambrée, les flammes dansent dans la cheminée.
Elle sent le regard d'Élise peser sur elle, un poids délicieux qui fait frémir chaque partie de son corps. Le champagne coule dans leurs veines, transformant l'air lui-même en une promesse impudique.
— Tu sais, murmure Élise en faisant tourner son verre, ses doigts effleurant le cristal avec une lenteur étudiée, je n'ai jamais vraiment compris le goût du luxe avant ce soir.
Elle se penche, et la soie de sa robe glisse sur ses cuisses, révélant une parcelle de peau que le regard de Coralie, l'autre femme, dévore. Le tissu épouse ses formes comme un second épiderme.
— Le luxe, répond celle-ci en posant son verre, c'est juste une question de permission. De se permettre ce qu'on désire vraiment.
Ses doigts tracent une ligne invisible sur la table, s'arrêtent à quelques centimètres de la main d'Élise. L'espace entre elles vibre, chargé d'une tension presque palpable. Élise lève les yeux, ses iris capturent la lueur du feu. Coralie saisit la main tendue, ses doigts s'enlacent aux siens avec une douceur qui contraste avec l'intensité de son regard.
— Et qu'est-ce que tu te permets, ce soir ?
La question flotte dans l'air, suspendue comme une bulle de champagne prête à éclater.
Coralie sent son pouls s'accélérer, le sang battre dans ses tempes, dans sa gorge et plus bas encore. Elle se lève, contourne la table avec lenteur.
— Ce que je veux, c'est toi. Dit-elle en s'agenouillant devant Élise…
Ses mains remontent le long des jambes, caressent la soie qui recouvre sa peau. Ses doigts trouvent l'ourlet de la robe, glissent dessous pour rencontrer la chaleur de ses cuisses. Élise frissonne, ses lèvres s'entrouvrent sur un souffle.
— Alors prends-moi, murmure-t-elle.
Ses mains remontent plus haut, écartant doucement les jambes d'Élise, découvrant l'humidité qui commence à imprégner le tissu fin de son tanga. Elle se penche. Ses lèvres effleurent l'intérieur des jambes, un baiser à peine esquissé qui fait gémir Élise.
— Pas si vite, chuchote-t-elle. Je veux te goûter d'abord.
Coralie tire délicatement sur le tissu, le fait glisser le long de ses jambes, révélant la toison soigneusement entretenue, les lèvres déjà humides de désir. Elle s'attarde un instant, admirant le spectacle devant elle, la façon dont Élise s'offre, confiante, vulnérable. Sa bouche trouve son centre, sa langue trace un chemin lent, explorateur.
Élise arque le dos, ses doigts s'enfoncent dans les cheveux de Coralie, la guidant, la suppliant sans un mot. Le goût d'Élise est légèrement acide, enivrant. Coralie la dévore avec une ferveur presque religieuse, chaque coup de langue est un psaume, chaque gémissement une prière exaucée. Les hanches d'Élise ondulent contre son visage, son souffle est saccadé, ses doigts serrent plus fort. Elle sent le corps d'Élise trembler, se tendre, puis se briser dans un cri étouffé, un orgasme qui la secoue tout entière. Ce n'est qu'un début. Coralie se relève, essuyant ses lèvres humides, ses yeux plongés dans ceux d'Élise encore embués de plaisir. Elle la prend dans ses bras, la soulève comme si elle ne pesait rien, la porte jusqu'à la chambre voisine où un lit confortable les attend.
Elle la dépose sur les draps de lin, ses mains trouvent la fermeture éclair de sa robe, la faisant glisser lentement, dévoilant ses épaules, ses seins, son ventre. Élise l'aide, se tortillant pour se libérer du tissu, se retrouvant nue devant elle, offerte.
— À mon tour, dit Élise en l'attirant vers elle.
Ses doigts trouvent la ceinture de son pantalon, la défaisant avec une dextérité qui trahit son impatience. Elle l'aide à se dévêtir, ses mains parcourent son corps avec une avidité gourmande. Quand Coralie est nue, Élise la fait basculer sur le dos, prenant position au-dessus d'elle.
— Tu m'as fait goûter au paradis, murmure Élise en se penchant pour l'embrasser. — Laisse-moi te montrer ce que j'ai appris.
Sa bouche descend le long de son cou, ses seins, son ventre, s'arrête à son nombril, traçant des cercles avec sa langue. Plus bas encore, ses lèvres trouvent son sexe, humide, déjà prêt. Élise l'embrasse d'abord doucement, puis plus profondément, sa langue explore chaque repli, chaque secret.
Coralie gémit, ses hanches se soulèvent à la rencontre de la bouche d'Élise. Le plaisir monte en elle comme une marée, inexorable, dévastateur. Elle sent les doigts d'Élise s'insinuer en elle, d'abord un, puis deux, la remplissant, la comblant.
— Ne t'arrête pas, supplie-t-elle.
Élise redouble d'ardeur, sa langue et ses doigts travaillent en parfaite harmonie, la poussent vers l'abîme. Elle sent la tension monter, son corps se tendre comme un arc, et puis tout explose dans une cascade de sensations, une vague de plaisir qui l'emporte loin, très loin.
Quand elle revient à elle, Élise est allongée à côté d'elle, ses doigts tracent des motifs paresseux sur sa poitrine. Leurs souffles se mêlent, leurs cœurs battent à l'unisson.
— Ce n'est pas fini, murmure-t-elle en attirant Élise contre elle.
— Je sais, répond Élise en souriant.
— Je sais, répond Élise en souriant.
La nuit s'étend devant elles, infinie, promise à d'autres découvertes, d'autres abandons.
L'air dans la chambre change soudainement. La chaleur des deux femmes, encore imprégnée dans les draps froissés, rencontre une nouvelle présence. Élise tourne la tête, ses yeux encore embués de plaisir, et voit Romain sur le seuil de la porte. Il n'a pas frappé. Il se tient là, les mains dans les poches, le regard brûlant posé sur leurs corps nus enlacés.
— Je savais que je vous trouverais ici, dit-il d'une voix rauque.
Coralie sent Élise se raidir. C'est une tension différente, une anticipation qui fait frémir sa peau. Les doigts d'Élise s'enfoncent dans son épaule.
— Romain, souffle Élise… Avec, dans sa voix, un mélange d'étonnement et d'invitation.
Il fait un pas dans la pièce, et la lumière de la bougie factice révèle la bosse explicite qui tend le devant de son jean. Il ne cherche pas à la cacher, au contraire. Sa main descend, paume ouverte, effleurant le renflement avec une lenteur délibérée.
— Vous avez commencé sans moi, dit-il, un sourire au coin des lèvres.
Coralie se redresse lentement, ses seins nus effleurent le bras d'Élise. Elles connaissent Romain depuis assez longtemps pour savoir que cet instant est inévitable.
— On t'a gardé une place, dit-elle en tapotant le lit à côté d'elle.
Élise rit, un son profond qui vibre dans la poitrine contre laquelle elle est blottie. Elle se tourne, offrant à Romain la vision de son corps encore luisant de sueur et de plaisir. Ses doigts tracent une ligne sur le drap, l'invitant.
— Il y a toujours de la place pour toi, murmure Élise.
Romain n'hésite pas une seconde. Il défait la boucle de sa ceinture avec un claquement sec, le bruit métallique résonne dans le silence de la pièce. Le jean glisse sur ses hanches, il le retire complètement, puis son boxer, et son érection se dresse, fière, épaisse, la hampe veinée, le gland luisant déjà d'une goutte de désir. Coralie sent son propre corps répondre, une chaleur humide entre ses cuisses. Élise aussi, elle le voit à la façon dont ses lèvres s'entrouvrent, à la façon dont ses doigts caressent distraitement son propre ventre. Romain s'approche du lit, ses yeux allant de l'une à l'autre, pesant, mesurant, désirant. Il s'agenouille sur le matelas, faisant ployer les ressorts sous son poids. Il tend la main. Ses doigts trouvent d'abord le visage d'Élise, caressent sa joue, puis glissent dans ses cheveux. Il l'attire à lui, l'embrasse avec une faim qui fait écho à celle qui habite encore la pièce.
Quand il se détache d'Élise, ses lèvres humides, ses yeux brillants, il se tourne vers Coralie. Sa main libre trouve sa nuque, l'attirant dans un baiser profond, tout aussi exigeant. Sa langue goûte le champagne et le sexe d'Élise sur ses lèvres, et il grogne de plaisir.
— Je veux vous goûter toutes les deux, dit-il en les repoussant doucement sur le lit. Mais d'abord…
Il se tourne vers Élise, la faisant basculer sur le ventre d'une main ferme. Elle se laisse faire, offrant son dos, la courbe de ses reins, la rondeur parfaite de ses fesses. Romain se positionne derrière elle, ses mains écartant doucement les globes, révélant l'anneau serré de son anus.
— Tu es prête pour moi ? demande-t-il.
Élise tourna la tête, ses yeux mi-clos, un sourire sur les lèvres.
— Je suis toujours prête pour toi.
Il crache dans sa main, enduit son sexe d'une salive épaisse, puis guide son gland vers l'entrée qu'il convoite. Il pousse lentement, sent la résistance. Le sphincter cède, s'ouvre pour l'accueillir. Élise pousse un gémissement, ses doigts s'agrippent aux draps. Coralie regarde, fascinée, la façon dont le corps d'Élise absorbe la bite de Romain, la façon dont ses fesses se serrent autour de sa base, la façon dont il commence à bouger, un va-et-vient lent, profond, dévastateur. Elle sent son propre sexe palpiter, humide… vide.
— Viens ici, lui dit Romain en tendant la main vers elle.
Coralie rampe vers eux, ses seins frôlent le dos d'Élise, ses lèvres trouvent son épaule. Elle l'embrasse, la goûte, la sentant trembler sous les coups de reins de Romain. Sa main glisse entre les jambes d'Élise, trouve son clitoris, dur et gonflé, le caresse en rythme avec les poussées.
— Oui, murmure Élise, oui, ne t'arrête pas.
Romain accélère, ses hanches claquent contre les fesses d'Élise, le bruit humide de leur union emplit la pièce. Il tend la main, attrape la nuque de Coralie qui caresse Élise. L'attirant vers lui pour un baiser profond, sa langue plonge dans sa bouche avec, à la fois, son sexe qui pénètre les entrailles d'Élise. Le trio s'unit dans un rythme effréné, dans une danse de soupirs, de gémissements et de couinements.
Le mouvement de Romain devient plus sauvage, plus profond, chaque poussée un coup de boutoir qui fait vibrer le corps d'Élise contre le sien. Coralie sent les doigts d'Élise s'enfoncer dans ses cheveux, la tirant plus près, tandis que sa propre main continue son va-et-vient sur le clitoris gonflé de sa partenaire.
— Putain ! Je déguste, crie Élise, son corps se tend comme un arc.
— Pas encore, gronde Romain en ralentissant soudainement.
— Pas encore, gronde Romain en ralentissant soudainement.
Il se retire complètement, laissant Élise vide et gémissante. Elle se tourne, un éclair de frustration dans ses yeux, mais Romain l'ignore. Sa main attrape la cheville de Coralie qui est encore à genoux, la tire vers lui avec une autorité qui ne tolère aucune résistance.
— À toi maintenant, dit-il en la retournant sur le ventre.
Elle se laisse faire, ses seins s'écrasent contre les draps, ses fesses offertes à sa vue. Il écarte ses jambes d'une poussée, révélant l'entrée serrée de son anus, encore vierge de toute pénétration. Elle sent son souffle chaud sur sa peau, puis le bout de son doigt qui trace un cercle humide autour de l'anneau.
— Tu veux essayer ? demanda-t-il.
Elle hoche la tête, le visage enfoui dans l'oreiller. Oui, elle le veut. Elle veut le sentir en elle, partout, même là. Il crache dans sa main, enduit son index de salive, puis le presse doucement contre son entrée. Elle se raidit, le souffle coupé, tandis qu'il pousse lentement, franchissant la résistance initiale. La sensation est étrange, pleine, presque douloureuse, mais il s'arrête, lui laissant le temps de s'habituer.
— Respire, murmure-t-il en bougeant son doigt en cercles lents.
Elle obéit, inspirant profondément, sentant son corps s'ouvrir autour de lui. Il ajoute un deuxième doigt, et elle gémit, un son à mi-chemin entre la douleur et le plaisir. Élise rampe vers elle, ses lèvres trouvent son épaule, ses mains caressent ses flancs.
— Tu es si belle, chuchote Élise. Si ouverte.
Quand il retire ses doigts, elle sent le vide, un manque soudain, intense. Puis le gland large et chaud se place contre l'entrée qu'il vient de préparer. Il pousse, lentement, centimètre par centimètre, et elle mord les draps que ses mains agrippent. Elle a le souffle court.
— Putain, grogne Romain, la voix brisée.
Il est en elle, profondément, la remplissant d'une manière qu'elle n'a jamais connue. Il reste immobile un instant, laissant son corps s'adapter, tandis qu'Élise embrasse sa nuque, ses épaules, murmurant des mots doux contre sa peau. Il commence à bouger. Lentement d'abord, un va-et-vient qui fait gémir Coralie. Chaque poussée envoie des ondes de plaisir dans tout son corps, chaque retrait la laisse vide et inassouvie. Il accélère, ses hanches claquent contre ses fesses, le bruit humide de leur union emplit la pièce. Élise se positionne devant elle. Les jambes écartées, sa chatte humide est ouverte. Elle tend la main, attrape la nuque de Coralie, l'attire vers sa bouche. Le goût d'Élise est fort, mêlé à celui de Romain sur ses lèvres.
Coralie lèche, suce, boit la mouille, tandis que les poussées de Romain deviennent plus frénétiques.
— Je jouis, halète-t-elle, son visage contre le sexe d'Élise.
— Jouis, salope, ordonne Romain en s'enfonçant une dernière fois, profondément, jusqu'à la garde.
— Jouis, salope, ordonne Romain en s'enfonçant une dernière fois, profondément, jusqu'à la garde.
Son corps explose, des vagues de plaisir la secouent des orteils à la racine des cheveux. Coralie sent Romain se retirer et son sperme chaud gicler sur ses fesses, tandis qu'Élise s'effondre sur elle, tremblante. Ils restent là, fourbus, contents, manquant de souffle. Les draps sont froissés, imprégnés de leur odeur, humides de leurs fluides.
Coralie sent les doigts de Romain tracer des motifs sur son dos, tandis qu'Élise niche sa tête au creux de son épaule.
Coralie sourit, les yeux fermés, le corps encore vibrant, elle s'endort.
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