Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne très spéciale — Chapitre 2 · Quelque chose d'autre.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne très spéciale
Chapitre 2 · Quelque chose d'autre.
Effectivement ce moment de massage ayant dérivé en moment de plaisir m'a vraiment plu et j'ai décidé de le renouveler. Il faut dire que Paul est un excellent secrétaire qui s'est rendu indispensable. De plus mais de façon vraiment, sincèrement totalement accessoire il est aussi bel homme, serviable, doué en massages et fort bien doté par la nature en plus d'avoir bon goût…
Le lendemain, une fois tous les employés partis, il est là, fidèle au poste et à sa confession et, sans même que j'ai besoin de demander, une fois assise et mes épaules dégagées il me prodigue à nouveau un massage très doux qui me détend agréablement après une longue journée. Il faut dire que nous avons reçu la visite de clients importants et difficiles mais les voir repartir après la signature d'un beau contrat a donné le moral à tout le monde. Enfin bref, je savoure ses mains sur mes épaules, j'ai les yeux fermés ce qui me permet de mieux imaginer la vue qu'il a sur mon décolleté. J'ai enlevé mon pull noir strict et couvrant et je sais que mon soutien- gorge bandeau de grande marque me met en valeur avec son petit effet push-up. J'adore la lingerie, je peux même dire que c'est un de mes péchés mignons et son petit soupir en voyant la dentelle bleu pâle ne m'a pas échappé malgré ses efforts. Humm que ses mains me font du bien, c'est vraiment comme si toutes les tensions se dénouaient au fur à mesure. Et puis, après le temps de la détente vient le temps de l'excitation mais ce soir et, même si je sens une certaine humidité naître à un certain endroit de mon corps, je ne vais rien faire de plus, cela fait partie du jeu de la laisser un peu frustré, je ne veux pas qu'il s'imagine que chaque soir nous jouerons… Mais bon sang que c'est dur de résister !
Le lendemain, après une nuit délicieuse passée à me caresser à pensant à ses mains sur moi, à pensant à sa superbe queue, je démarre la journée en pleine forme. Est-ce pour cela que je provoque quelquefois mon secrétaire que ce soit avec les mots « tout va bien Paul ? Ah qu'est ce je ferais sans toi « et aussi avec les actes, ma jupe étant assez fendue et remontant bien quand je suis assise. Quand le soir vient et que nos terminons les derniers dossiers, je me sens électrique. Je ne veux pas qu'il pense diriger en s'offrant en spectacle alors je décide d'agir différemment. Ainsi alors qu'il est debout devant son bureau, je reviens derrière lui et me plaque contre lui, jouant le mec dominateur. Je suis assez cérébrale et j'imagine l'effet que je fais, une jeune et jolie blonde, une main sur les pectoraux d'un bel homme du même âge ou presque, aux cheveux bruns, au corps mince et musclé et l'autre main en train de lu défaire sa ceinture… Je souris à cette idée et continue mon manège. Il se laisse faire, ayant compris mes envies et j'adore cela. Son pantalon tombe et je ne mets que peu de temps pour descendre son boxer noir et extraire son beau chibre bien tendu.
— Hum déjà bien tendu mon petit Paul, c'est bien.
Je saisis sa queue en essayant de maitriser mon émotion, cela faisait longtemps que je n'avais pas tenu un sexe masculin dans ma main sans parler d'un si bel engin. Il est dur, ferme chaud si vivant si doux.. Un flot d'adjectifs me viennent à l'esprit pendant que doucement je caresse son engin. Je le parcours, savourant sa texture, caressant le gland, branlant légèrement le tout, palpant ses douces burnes gonflées et chaudes dans ma main. Et puis je craque un peu et le branle fort, tant c'est bon de le sentir vibrer contre moi, de le sentir se tendre, gémir,
— C'est bon, Paul ?
— Oh oui, hummm
— Ta patronne te branle bien, ta patronne te tient par les couilles et tu aimes ?
— Oh oui, j'adore, je bouillonne dedans .
— Oh je le sens bien, ta queue est dure, tes burnes bien lourdes, j'adore ça, bon sang tu commences à couler entre mes doigts
— C'est l'excitation, patronne.
Le petit mot dont il m'affuble m'excite énormément et je sens mon tanga bien humide. J'avais oublié comme c'est bon de branler un mec.
— Ta patronne fait ça bien ?
— Oh putain oui !
Dire que mon dernier petit ami n'aimait pas cela ni les fellations d'ailleurs, heureusement je ne suis pas restée longtemps avec lui, une tête de mannequin, un gros ego mais cela en restait à zizi-pan-pan ! Paul lui comprend mon envie et la joue complice avec moi. J'utilise maintenant mes deux mains, l'une serre un peu ses burnes et l'autre branle. Je fais coulisser sa peau sur son gros gland bien rouge, j'adore le fait de jouer avec son plaisir, avec ses sensations. Le sentir se tendre, ralentir, se calmer puis accélérer de nouveau. Il halète et geint, comme il est charmant ainsi.
— Mon charmant secrétaire a le foutre qui bouillonne ?
— Humm, c'est chaud patronne.
— Ton pré-sperme coule dans mes doigts, tu te fais branler par ta patronne, tu t'exposes sans retenue petit pervers.
— Ton petit pervers patronne. Oh bordel, ça chauffe, ca chauffe
— Qu'est ce qui chauffe ?
— La main sur ma queue, je vais bientôt jouir, c'est si bon.
J'espère bien, profitant de son excitation humide je frotte la paume de ma main sur le dessus de sa pine tout en le masturbant très vite ; je lui mordille le lobe de l'oreille tout en lui murmurant ces insanités qui nous excitent tous les deux.
— Humm mon secrétaire va gicler plein de foutre dans la main de sa patronne, j'espère qu'il va bien exploser
— Oh ça monte, patronne, je..
— Allez jouis, vide toi les couilles dans ma main,
Il se tend et je serre fort ma main autour de son gland, ressentant les jets chauds, comme c'est bon de sentir son plaisir, j'écarte un peu les doigts et le sperme coule entre c'et un spectacle qui m'excite et que j'adore, pouvoir assouvir ce genre d'envie, que lui aussi y prenne du plaisir, humm comme c'est bon..
Je lui mordille le cou, lui fait un suçon le marquant comme à moi et ensemble on regarde le sperme tomber goutte à goutte sur le bureau. C'est beau et excitant mais je ne veux pas encore tout lui dévoiler, faire monter l'excitation devenir de plus en plus complice est plus amusant. Néanmoins, pendant que je le laisse nettoyer avec l'essuie-tout et que je suis seule je lèche mes doigts encore gluants, oh bordel comme c'est délicieux, s'il savait comme je deviens accro…
Quelques jours se passent pendant lesquels nous ne faisons rien ou plutôt tout. En effet, si rien de sexuel ne se passe car il doit gérer une histoire de famille, quelque chose d'autre passe entre nous. On se parle plus facilement, on échange sur nos passions, on se comprend de mieux en mieux, on travaille presque en binôme et je le consulte au-delà de ses attributions car je me suis rendue compte qu'il a été sous-estimé et a énormément de bonnes idées, bref disons le quelque chose de différent se noue même si aucun n'ose ne serait que l'évoquer. D'ailleurs même dans mes rêves (éveillé ou non) j'ai un blocage ! J'arrive juste à me dire et à me convaincre qu'il faut laisser le temps au temps.
Enfin, cette semaine énorme se termine et le vendredi soir j'organise une petite fête pour remercier chacun de son investissement et j'en profite pour inaugurer une « boite à idées « dans l'entreprise. Avant de partir, bon nombre d'employés me félicitent pour la façon dont tout fonctionne. J'imagine aussi qu'ils sont contents car leurs parts d'intéressement commencent à prendre de la valeur.
Quand on se retrouve le soir, j'ai je ne sais pourquoi une certaine langueur, il faut dire que c'était fatiguant et que j'ai jeté ma tension et une certaine agressivité dans le boulot. Paul a du le sentir car quand il entre dans mon bureau après avoir fermé les portes et que nous nous retrouvons tous deux seuls il me scrute un long moment et j'ai l'impression d'un rayon laser qui me passe au crible. Il saisit le large fauteuil de direction ou je suis assise et l'écarte – avec moi dessus – de derrière mon bureau puis cherche le sien le rapproche et s'assied face à moi, presque à me toucher. J'ai l'impression que quelque chose est en train de se passer et je me sens tourneboulée comme à l'orée d'une révélation.
Il me regarde intensément, je vois passer une étincelle de stress, de peur ? dans ses yeux et puis il se lance.
— Remonte ta jupe.
Je frissonne, le regarde et puis m'exécute. Ma jupe fendue facilement remontée, je me retrouve jambes écartées devant lui, mon petit tanga gris exposé. Il me regarde et son regard devient plus assuré plus confiant.
— Caresse toi par-dessus ta culotte.
Il ne rajoute rien d'autre, de toute façon les regards que nous échangeons disent tant de choses que ce n'est pas nécessaire. Je le regarde, j'expose bien mes dessous et passe mes doigts très légèrement sur mon entrejambe. Je sursaute presque tant c'est intense alors même que je n'ai encore rien fait. La situation est excitante et j'adore la façon dont il m'a comprise. Je passe et repasse deux doigts sur le tissu et bout d'un instant – assez rapide oui je l'avoue – je sens une humidité sous mes doigts. Malgré ma posture impudique, je suis bien, détendue, heureuse de ce que je fais. Je frissonne à nouveau car la température monte et tout en gardant le même visage impassible il rajoute :
— Ouvre ton chemisier.
Je m'exécute à nouveau et écarte largement les pans de de lin, dévoilant un soutien-gorge coordonné. Il ne dit rien ce qui m'excite encore plus mais je vois une petite goutte de sueur couler le long de sa tempe et ce tout petit effet me rend toute chose.
— Caresse tes seins par-dessus.
Je laisse le bas et empoigne mes seins, j'espère qu'ils lui plaisent, ma poitrine si elle est bien ronde reste petite mais très sensible. Le tissu extérieur est un peu rêche mais si fin que l'intérieur doux excite mes tétons qui deviennent durs et sensibles. Il me laisse caresser mes seins pendant un moment tout en regardant intensément.
— Sors les, par-dessus les bonnets.
Je sors mes seins gonflés, comme c'est bon de pouvoir les caresser directement et je me sens coquine, excitante, les seins durs au-dessus du soutien-gorge, vivante image d'une femme qui s'offre.
— Joue avec tes pointes, serre tes seins, rends-les encore plus durs.
J'imagine que sa queue aussi est dure et un rapide coup d'œil sur son entrejambe me le confirme évidemment. Je gémis et il rajoute comme une récompense
— Enlève ton sublime haut.
Je souris, fière de lui plaire, heureuse de son compliment et libère mes seins. Je tire les pointes dures, passe mes doigts sur ma poitrine et je sens ma culotte être trempée.
— Suce tes seins.
Je me penche, tire un sein vers ma bouche, me tends et réussit à aspirer la pointe dure comme une bille de verre. Oh comme c'est bon. Je fais pareil avec l'autre, savoure les sensations, la vue que je lui offre et quand je relève la tête, un petit fil de salive me reliant encore au téton, il me fait de la même voix un peu plus rauque
— C'est bien, tu mérites d'enlever ta culotte
Comme c'est bon de me libérer, de lui offrir la vue de ma petite chatte déjà bien gonflée. J'écarte les cuisses, impudique et fière. J'arbore un ticket de métro, j'aime cette épilation et mes poils blonds soulignent bien ma fente rose et brillante de cyprine.
— C'est très joli. J'adore.
Je gémis de plaisir, heureuse d'être en accord avec lui
— Tu es très belle ainsi, tu peux te caresser selon tes envies.
— Hummm.
Je plonge mon majeur dans ma fente humide, comme c'est chaud j'enfonce entièrement mon doigt en moi, manquant presque de jouir déjà, tant tout cela m'excite, l'accompagne d'un second doigt et après m'être touché les tétons, replonge et puis porte à nouveau les doigts à ma bouche. J'aime sucer mes doigts couverts de mon jus, le goût de fruits capiteux me plait et je me savoure plusieurs fois. La bosse dans son pantalon de toile est assez impressionnante mais quelque chose me dit qu'il ne s'exhibera pas et veut me voir faire. Je lui donne volontiers ce qu'il veut, passant mes doigts humides sur mon ventre, ma pette toison, mes seins, ma bouche, je suce mes doigts avec des bruits obscènes, j'adore cela. Je ne m'étais jamais donnée en spectacle, ou plutôt je n'avais jamais pu me donner en spectacle n'ayant pas trouvé le bon partenaire mais là, certaines choses se développent en moi et, à en juger par son regard lui aussi.
— Doigte toi bien, plonge bien profond c'est très beau.
J'adore son ton de voix rauque mais désormais un tout petit peu tremblotant, je savoure aussi les gouttes de sueur plus nombreuses sur ses tempes et la façon dont sans même s'en rendre compte il passe une langue sur ses lèvres. Dire que j'avais cru qu'il était fade mais il se révèle de plus en plus en accord avec moi et j'adore.
Je tire désormais assez fort sur une pointe de sein, jouant avec mon clito avec mon autre main, je me sens femelle, je me sens cochonne et surtout je me sens moi-même et c'est bon. Mes soupirs se font de plus en plus fort, mes cris de plus en plus aigus.
— Ne te retiens pas, crie si tu as envie.
Comme c'est bon de se lâcher, d'être soi, de s'offrir du plaisir, d'offrir du plaisir. Je me sens belle comme jamais et il me le confirme à nouveau.
— Tu devrais te voir, en sueur, échevelée, les jambes écartés, offert, la chatte trempée, à te lécher les doigts, tu es magnifique
— Encore,
— Encore quoi
— Dé, décris-moiii
— Une jeune femme superbe, sensuelle, une coquine excitante qui ferait bander un régiment. Les seins gonflés, tendus, la bouche ouverte à crier son plaisir, les doigts gluants de jus, la salive qui goutte de ta bouche qui coule dans ton cou, sur tes superbes petits seins si excitants. Tu es l'image du péché, l'appel au sexe, le spectacle s'inscrit au fer rouge dans ma mémoire et me rend fou.
— Qu'est ce que, qu'est ce...
— Qu'est ce que quoi ?
— Voudrais, voudrais Hummm...
— Je veux te voir jouir, crier ton plaisir, te laisser aller
— Aaaah c'est si fort, si fort, je voudrais…
Il comprend instantanément et reprends ma phrase au vol.
— Tu auras tout mon foutre sur tes seins la prochaine fois.
— Plein ?
— Tout mon sperme, tout mon jus, plein les seins tu pourras t'en barbouiller et je te jouirais dessus encore et encore.
— Aaaaaaaaah
Je pars dans un orgasme énorme, tendue, je crie tout mon plaisir et puis, pantelante, effondrée dans mon fauteuil, je le vois venir vers moi me serrer et enfin, j'échange un baiser avec lui, un baiser qui scelle quelque chose de nouveau entre nous.
Le lendemain, une fois tous les employés partis, il est là, fidèle au poste et à sa confession et, sans même que j'ai besoin de demander, une fois assise et mes épaules dégagées il me prodigue à nouveau un massage très doux qui me détend agréablement après une longue journée. Il faut dire que nous avons reçu la visite de clients importants et difficiles mais les voir repartir après la signature d'un beau contrat a donné le moral à tout le monde. Enfin bref, je savoure ses mains sur mes épaules, j'ai les yeux fermés ce qui me permet de mieux imaginer la vue qu'il a sur mon décolleté. J'ai enlevé mon pull noir strict et couvrant et je sais que mon soutien- gorge bandeau de grande marque me met en valeur avec son petit effet push-up. J'adore la lingerie, je peux même dire que c'est un de mes péchés mignons et son petit soupir en voyant la dentelle bleu pâle ne m'a pas échappé malgré ses efforts. Humm que ses mains me font du bien, c'est vraiment comme si toutes les tensions se dénouaient au fur à mesure. Et puis, après le temps de la détente vient le temps de l'excitation mais ce soir et, même si je sens une certaine humidité naître à un certain endroit de mon corps, je ne vais rien faire de plus, cela fait partie du jeu de la laisser un peu frustré, je ne veux pas qu'il s'imagine que chaque soir nous jouerons… Mais bon sang que c'est dur de résister !
Le lendemain, après une nuit délicieuse passée à me caresser à pensant à ses mains sur moi, à pensant à sa superbe queue, je démarre la journée en pleine forme. Est-ce pour cela que je provoque quelquefois mon secrétaire que ce soit avec les mots « tout va bien Paul ? Ah qu'est ce je ferais sans toi « et aussi avec les actes, ma jupe étant assez fendue et remontant bien quand je suis assise. Quand le soir vient et que nos terminons les derniers dossiers, je me sens électrique. Je ne veux pas qu'il pense diriger en s'offrant en spectacle alors je décide d'agir différemment. Ainsi alors qu'il est debout devant son bureau, je reviens derrière lui et me plaque contre lui, jouant le mec dominateur. Je suis assez cérébrale et j'imagine l'effet que je fais, une jeune et jolie blonde, une main sur les pectoraux d'un bel homme du même âge ou presque, aux cheveux bruns, au corps mince et musclé et l'autre main en train de lu défaire sa ceinture… Je souris à cette idée et continue mon manège. Il se laisse faire, ayant compris mes envies et j'adore cela. Son pantalon tombe et je ne mets que peu de temps pour descendre son boxer noir et extraire son beau chibre bien tendu.
— Hum déjà bien tendu mon petit Paul, c'est bien.
Je saisis sa queue en essayant de maitriser mon émotion, cela faisait longtemps que je n'avais pas tenu un sexe masculin dans ma main sans parler d'un si bel engin. Il est dur, ferme chaud si vivant si doux.. Un flot d'adjectifs me viennent à l'esprit pendant que doucement je caresse son engin. Je le parcours, savourant sa texture, caressant le gland, branlant légèrement le tout, palpant ses douces burnes gonflées et chaudes dans ma main. Et puis je craque un peu et le branle fort, tant c'est bon de le sentir vibrer contre moi, de le sentir se tendre, gémir,
— C'est bon, Paul ?
— Oh oui, hummm
— Ta patronne te branle bien, ta patronne te tient par les couilles et tu aimes ?
— Oh oui, j'adore, je bouillonne dedans .
— Oh je le sens bien, ta queue est dure, tes burnes bien lourdes, j'adore ça, bon sang tu commences à couler entre mes doigts
— C'est l'excitation, patronne.
Le petit mot dont il m'affuble m'excite énormément et je sens mon tanga bien humide. J'avais oublié comme c'est bon de branler un mec.
— Ta patronne fait ça bien ?
— Oh putain oui !
Dire que mon dernier petit ami n'aimait pas cela ni les fellations d'ailleurs, heureusement je ne suis pas restée longtemps avec lui, une tête de mannequin, un gros ego mais cela en restait à zizi-pan-pan ! Paul lui comprend mon envie et la joue complice avec moi. J'utilise maintenant mes deux mains, l'une serre un peu ses burnes et l'autre branle. Je fais coulisser sa peau sur son gros gland bien rouge, j'adore le fait de jouer avec son plaisir, avec ses sensations. Le sentir se tendre, ralentir, se calmer puis accélérer de nouveau. Il halète et geint, comme il est charmant ainsi.
— Mon charmant secrétaire a le foutre qui bouillonne ?
— Humm, c'est chaud patronne.
— Ton pré-sperme coule dans mes doigts, tu te fais branler par ta patronne, tu t'exposes sans retenue petit pervers.
— Ton petit pervers patronne. Oh bordel, ça chauffe, ca chauffe
— Qu'est ce qui chauffe ?
— La main sur ma queue, je vais bientôt jouir, c'est si bon.
J'espère bien, profitant de son excitation humide je frotte la paume de ma main sur le dessus de sa pine tout en le masturbant très vite ; je lui mordille le lobe de l'oreille tout en lui murmurant ces insanités qui nous excitent tous les deux.
— Humm mon secrétaire va gicler plein de foutre dans la main de sa patronne, j'espère qu'il va bien exploser
— Oh ça monte, patronne, je..
— Allez jouis, vide toi les couilles dans ma main,
Il se tend et je serre fort ma main autour de son gland, ressentant les jets chauds, comme c'est bon de sentir son plaisir, j'écarte un peu les doigts et le sperme coule entre c'et un spectacle qui m'excite et que j'adore, pouvoir assouvir ce genre d'envie, que lui aussi y prenne du plaisir, humm comme c'est bon..
Je lui mordille le cou, lui fait un suçon le marquant comme à moi et ensemble on regarde le sperme tomber goutte à goutte sur le bureau. C'est beau et excitant mais je ne veux pas encore tout lui dévoiler, faire monter l'excitation devenir de plus en plus complice est plus amusant. Néanmoins, pendant que je le laisse nettoyer avec l'essuie-tout et que je suis seule je lèche mes doigts encore gluants, oh bordel comme c'est délicieux, s'il savait comme je deviens accro…
Quelques jours se passent pendant lesquels nous ne faisons rien ou plutôt tout. En effet, si rien de sexuel ne se passe car il doit gérer une histoire de famille, quelque chose d'autre passe entre nous. On se parle plus facilement, on échange sur nos passions, on se comprend de mieux en mieux, on travaille presque en binôme et je le consulte au-delà de ses attributions car je me suis rendue compte qu'il a été sous-estimé et a énormément de bonnes idées, bref disons le quelque chose de différent se noue même si aucun n'ose ne serait que l'évoquer. D'ailleurs même dans mes rêves (éveillé ou non) j'ai un blocage ! J'arrive juste à me dire et à me convaincre qu'il faut laisser le temps au temps.
Enfin, cette semaine énorme se termine et le vendredi soir j'organise une petite fête pour remercier chacun de son investissement et j'en profite pour inaugurer une « boite à idées « dans l'entreprise. Avant de partir, bon nombre d'employés me félicitent pour la façon dont tout fonctionne. J'imagine aussi qu'ils sont contents car leurs parts d'intéressement commencent à prendre de la valeur.
Quand on se retrouve le soir, j'ai je ne sais pourquoi une certaine langueur, il faut dire que c'était fatiguant et que j'ai jeté ma tension et une certaine agressivité dans le boulot. Paul a du le sentir car quand il entre dans mon bureau après avoir fermé les portes et que nous nous retrouvons tous deux seuls il me scrute un long moment et j'ai l'impression d'un rayon laser qui me passe au crible. Il saisit le large fauteuil de direction ou je suis assise et l'écarte – avec moi dessus – de derrière mon bureau puis cherche le sien le rapproche et s'assied face à moi, presque à me toucher. J'ai l'impression que quelque chose est en train de se passer et je me sens tourneboulée comme à l'orée d'une révélation.
Il me regarde intensément, je vois passer une étincelle de stress, de peur ? dans ses yeux et puis il se lance.
— Remonte ta jupe.
Je frissonne, le regarde et puis m'exécute. Ma jupe fendue facilement remontée, je me retrouve jambes écartées devant lui, mon petit tanga gris exposé. Il me regarde et son regard devient plus assuré plus confiant.
— Caresse toi par-dessus ta culotte.
Il ne rajoute rien d'autre, de toute façon les regards que nous échangeons disent tant de choses que ce n'est pas nécessaire. Je le regarde, j'expose bien mes dessous et passe mes doigts très légèrement sur mon entrejambe. Je sursaute presque tant c'est intense alors même que je n'ai encore rien fait. La situation est excitante et j'adore la façon dont il m'a comprise. Je passe et repasse deux doigts sur le tissu et bout d'un instant – assez rapide oui je l'avoue – je sens une humidité sous mes doigts. Malgré ma posture impudique, je suis bien, détendue, heureuse de ce que je fais. Je frissonne à nouveau car la température monte et tout en gardant le même visage impassible il rajoute :
— Ouvre ton chemisier.
Je m'exécute à nouveau et écarte largement les pans de de lin, dévoilant un soutien-gorge coordonné. Il ne dit rien ce qui m'excite encore plus mais je vois une petite goutte de sueur couler le long de sa tempe et ce tout petit effet me rend toute chose.
— Caresse tes seins par-dessus.
Je laisse le bas et empoigne mes seins, j'espère qu'ils lui plaisent, ma poitrine si elle est bien ronde reste petite mais très sensible. Le tissu extérieur est un peu rêche mais si fin que l'intérieur doux excite mes tétons qui deviennent durs et sensibles. Il me laisse caresser mes seins pendant un moment tout en regardant intensément.
— Sors les, par-dessus les bonnets.
Je sors mes seins gonflés, comme c'est bon de pouvoir les caresser directement et je me sens coquine, excitante, les seins durs au-dessus du soutien-gorge, vivante image d'une femme qui s'offre.
— Joue avec tes pointes, serre tes seins, rends-les encore plus durs.
J'imagine que sa queue aussi est dure et un rapide coup d'œil sur son entrejambe me le confirme évidemment. Je gémis et il rajoute comme une récompense
— Enlève ton sublime haut.
Je souris, fière de lui plaire, heureuse de son compliment et libère mes seins. Je tire les pointes dures, passe mes doigts sur ma poitrine et je sens ma culotte être trempée.
— Suce tes seins.
Je me penche, tire un sein vers ma bouche, me tends et réussit à aspirer la pointe dure comme une bille de verre. Oh comme c'est bon. Je fais pareil avec l'autre, savoure les sensations, la vue que je lui offre et quand je relève la tête, un petit fil de salive me reliant encore au téton, il me fait de la même voix un peu plus rauque
— C'est bien, tu mérites d'enlever ta culotte
Comme c'est bon de me libérer, de lui offrir la vue de ma petite chatte déjà bien gonflée. J'écarte les cuisses, impudique et fière. J'arbore un ticket de métro, j'aime cette épilation et mes poils blonds soulignent bien ma fente rose et brillante de cyprine.
— C'est très joli. J'adore.
Je gémis de plaisir, heureuse d'être en accord avec lui
— Tu es très belle ainsi, tu peux te caresser selon tes envies.
— Hummm.
Je plonge mon majeur dans ma fente humide, comme c'est chaud j'enfonce entièrement mon doigt en moi, manquant presque de jouir déjà, tant tout cela m'excite, l'accompagne d'un second doigt et après m'être touché les tétons, replonge et puis porte à nouveau les doigts à ma bouche. J'aime sucer mes doigts couverts de mon jus, le goût de fruits capiteux me plait et je me savoure plusieurs fois. La bosse dans son pantalon de toile est assez impressionnante mais quelque chose me dit qu'il ne s'exhibera pas et veut me voir faire. Je lui donne volontiers ce qu'il veut, passant mes doigts humides sur mon ventre, ma pette toison, mes seins, ma bouche, je suce mes doigts avec des bruits obscènes, j'adore cela. Je ne m'étais jamais donnée en spectacle, ou plutôt je n'avais jamais pu me donner en spectacle n'ayant pas trouvé le bon partenaire mais là, certaines choses se développent en moi et, à en juger par son regard lui aussi.
— Doigte toi bien, plonge bien profond c'est très beau.
J'adore son ton de voix rauque mais désormais un tout petit peu tremblotant, je savoure aussi les gouttes de sueur plus nombreuses sur ses tempes et la façon dont sans même s'en rendre compte il passe une langue sur ses lèvres. Dire que j'avais cru qu'il était fade mais il se révèle de plus en plus en accord avec moi et j'adore.
Je tire désormais assez fort sur une pointe de sein, jouant avec mon clito avec mon autre main, je me sens femelle, je me sens cochonne et surtout je me sens moi-même et c'est bon. Mes soupirs se font de plus en plus fort, mes cris de plus en plus aigus.
— Ne te retiens pas, crie si tu as envie.
Comme c'est bon de se lâcher, d'être soi, de s'offrir du plaisir, d'offrir du plaisir. Je me sens belle comme jamais et il me le confirme à nouveau.
— Tu devrais te voir, en sueur, échevelée, les jambes écartés, offert, la chatte trempée, à te lécher les doigts, tu es magnifique
— Encore,
— Encore quoi
— Dé, décris-moiii
— Une jeune femme superbe, sensuelle, une coquine excitante qui ferait bander un régiment. Les seins gonflés, tendus, la bouche ouverte à crier son plaisir, les doigts gluants de jus, la salive qui goutte de ta bouche qui coule dans ton cou, sur tes superbes petits seins si excitants. Tu es l'image du péché, l'appel au sexe, le spectacle s'inscrit au fer rouge dans ma mémoire et me rend fou.
— Qu'est ce que, qu'est ce...
— Qu'est ce que quoi ?
— Voudrais, voudrais Hummm...
— Je veux te voir jouir, crier ton plaisir, te laisser aller
— Aaaah c'est si fort, si fort, je voudrais…
Il comprend instantanément et reprends ma phrase au vol.
— Tu auras tout mon foutre sur tes seins la prochaine fois.
— Plein ?
— Tout mon sperme, tout mon jus, plein les seins tu pourras t'en barbouiller et je te jouirais dessus encore et encore.
— Aaaaaaaaah
Je pars dans un orgasme énorme, tendue, je crie tout mon plaisir et puis, pantelante, effondrée dans mon fauteuil, je le vois venir vers moi me serrer et enfin, j'échange un baiser avec lui, un baiser qui scelle quelque chose de nouveau entre nous.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bien à vous
Djamel
Se compléte
Merci au plaisir de vous lire bientôt