Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux moyennes valent mieux qu'une grosse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Deux moyennes valent mieux qu'une grosse
Chapitre 1
Mon mari s'est absenté pour un voyage d'affaires au Maroc. Bien sûr, il a trouvé le prétexte pour se faire accompagner par Samira, soi-disant pour lui traduire certains textes écrits en arabe, il me prend pour une conne tout est en anglais. Mais bon je ne suis pas une sainte et mal placée pour faire un scandale. La petite va avoir droit aux produits locaux, connaissant la perversité de mon homme. Je suis donc seule, mon fils en vacances dans le Sud chez mes parents, qui lui cèdent tout, pas comme son emmerdeuse de mère. Un peu de calme dans la maison qui devient vite un grand vide. La soirée en charentaises devant un feu et la télé, pas mon truc. Je décide alors d'aller en boîte. Une petite robe rouge qui met ma couleur de peau en valeur, j'hésite, soutif ou pas. Après avoir fait sautiller mes nibards dans mes mains, je me dis qu'ils sont trop beaux pour être en cage, aussi je jette mon soutif sur le lit. tanga ou string, pudique, je mets le tanga.
Un peu de gloss couleur taupe sur mes lèvres, pas de noir aux yeux, c'est déjà fait naturellement. Un manteau pour ne pas avoir froid et direction une boîte de nuit où j'ai mes entrées. Je fais la bise au gars de l'entrée sans faire la queue, soulevant quelques quolibets des mecs et des injures des filles. Un doigt d'honneur par politesse pour leur répondre et je rentre. J'embrasse quelques connaissances, subis un peu de pelotage discret et me rends au bar. Sans me demander, la barmaid Nathalie me sert un Martini Gin en me demandant si je suis venue faire mon marché tout en me souriant malicieusement. Elle me connait bien pour avoir eu des soirées ensemble avec des clients en rut. Alors, je lui dis que mon mari est absent, donc ma petite chatte est célibataire. Ainsi, elle me conseille le black assis deux mètres plus loin et m'assure qu'il a une queue phénoménale. Nathalie va lui parler et je vois le gars me regarder. La salope lui fait mon curriculum vitæ sexuel, j'en suis sûre.
Nathalie revient et me sert un autre verre de la part de l'homme, j'avale le premier et, en prenant l'autre, je passe ma langue sur le pourtour du verre comme pour un gland. Puis je me lève et me dirige vers les toilettes. Le temps de me regarder un peu dans la glace et l'athlète black arrive. Sans un mot, il me prend par le bras brutalement et me fait entrer dans les WC hommes. Sa bouche lippue se colle à la mienne et sa main fouille sous ma robe. Il ne m'enlève pas mon tanga, il le déchire. Le morceau de tissu à la main, il me l'enfonce dans la bouche, me retourne et me fait prendre appui sur la cuvette des WC. Ma robe relevée sur mes reins, il ne me fait aucun préliminaire et pose son gland sur mon anus. Je veux me rebeller, mais il me maintient d'une main sur la nuque, gardant bien mes fesses offertes. Il pousse et mon cercle fait de la résistance, j'ai envie de crier mais je comprends pourquoi il m'a mis mon tanga dans la bouche.
D'un coup, mon anus cède et un pieu s'enfonce en moi, je comprends que le supplice du pal est un plaisir qui commence bien et finit mal comme disaient les homos. Une brulure se répand dans mes reins à mesure qu'il s'enfonce en moi. Par ailleurs, je crois que je vais m'évanouir un instant, enfin ses couilles touchent mes fesses, j'ai l'impression que sa queue a craqué mon périnée. Sans un moment de repos, il m'encule sauvagement. La douleur est intense et lorsque son sperme jaillit dans mon intestin, j'en suis presque soulagée. Le premier jet est court, mais les suivants me remplissent. Il se vide en me claquant les fesses, j'entends une voix dans la cabine d'à côté dire.
— Putain tu l'as bien niqué cette salope, claque-lui son cul de ma part, et il tire la chasse en rigolant. Mon black ouvre la porte et lui dit.
— Mate son cul comment il est beau, si tu as envie tire ton coup, son cul est ouvert et lubrifié.
— Mate son cul comment il est beau, si tu as envie tire ton coup, son cul est ouvert et lubrifié.
Le salaud en plus de me faire souffrir, m'offre à un autre. Je n'ai pas le temps de me retourner que le gars sort sa queue et prend la place du black, le diamètre heureusement est normal et je commence à ressentir un début de plaisir. C'est bref, ce connard largue les amarres avant que je prenne mon pied, il s'essuie la queue avec le bas de ma robe et s'en va avec mon bourreau du cul. Je retire mon morceau de tanga de ma bouche et je ne sais même pas qui vient de me sodomiser en second. Je m'essuie mon petit trou qui désormais est béant et dégouline de jute. Putain j'ai mal, cette salope de Nathalie, je me vengerai. Alors, je retourne au bar, le Black n'est plus là. Nathalie rigole et me demande pourquoi je reste debout. Par ailleurs, je la traite de salope, elle me rassure en me disant qu'elle a subi le même sort chez elle avec le Noir. Ce qui ne dissipe pas ma douleur. Je m'assois sur une fesse et lui dis que je n'ai même pas eu le temps de jouir.
Nath me propose de s'occuper de mon cas et elle va servir deux hommes qui, assis à une table, semblent bien s'aimer. Pareil, elle leur parle de moi et je les vois m'observer. Ainsi, j'ai bien fait de mettre une serviette hygiénique entre mes fesses, sinon ma robe montrerait que je viens de me faire mettre un coup dans le popotin. Ma Nath revient et me dit que les deux gars souhaiteraient m'offrir un verre. Je suis gênée avec ma serviette, Nath me propose de me passer son string, je n'ai pas le choix et j'accepte. Elle se baisse derrière le bar et réapparaît en me glissant discrètement un petit morceau de tissu noir que je mets vite dans mon sac. Ainsi, je fais un petit signe aux deux hommes et retourne vite aux toilettes, je me lave les fesses avec ma serviette humidifiée et j'enfile le string de Nath, un peu humide à l'endroit de son abricot. La salope a dû mouiller de m'envoyer à l'abattoir. Me sentant mieux, je reviens à la surface et m'avance vers la table des deux hommes.
Ils se lèvent et se présentent, me serrant la main avec douceur. Éric et Ramzy (excusez-moi, je n'ai pas pu me retenir, j'ai honte). Éric est un beau blond, Ramzy de type maghrébin. Ramzy tire une chaise pour que je me pose et commande du champagne. Nath vient nous servir et me fait un clin d'œil. Le champagne plus les deux Martinis avant commencent à me chauffer, la conversation des deux hommes se fait davantage floue, assise entre eux, je sens une main se poser sur ma cuisse. C'est celle de Ramzy, je le laisse remonter jusqu'à mon string et l'arrête. Cela n'empêche que je sens ma foufoune réagir. Je tourne la tête vers Éric et ses lèvres se posent sur les miennes, je laisse sa langue jouer avec la mienne, libérant la main de Ramzy qui me caresse la fente par-dessus le string. Je sursaute un peu quand son doigt passe sous l'étoffe et qu'il soulève mon capuchon pour laisser mon clito s'ériger.
Râlante de plaisir dans la bouche d'Éric, je le laisse m'écarter la cuisse pour faciliter l'accès de ma chatte à son ami. Un doigt se faufile immédiatement dans mon con et constate que je suis plus qu'humide.
— Tu veux que l'on aille prendre un verre à la maison, on habite à deux pas ?
Je fais oui de la tête. Ramzy retire son doigt, je rebaisse ma robe et me lève, un peu titubante. Par ailleurs, je vois Nath le pouce levé pour me féliciter. Ainsi, je m'accroche un peu au bras d'Éric, je suis un peu saoule. Ils habitent une maison à une centaine de mètres. Quelques roulages de pelles chacun à son tour le long du chemin plus des mains aux fesses pour assurer mon équilibre et se faire une idée de leur fermeté et nous arrivons. Enfin, je peux m'affaler sur une banquette. Ma robe remontée ne cache pas le string, heureusement noir, ce qui évite de voir qu'il est trempé. Les gars me servent un whisky et là, j'ignore si c'est l'alcool, mais je les vois se rouler une pelle et se tripoter la queue. Les salauds m'ont chauffée, ils ne vont pas me mettre hors jeu quand même. Ma peur s'estompe quand ils s'avancent vers moi, leurs queues sorties. Deux ravissantes quéquettes, une blanche au bout rose et une brune au gland violacé et circoncise.
Pas trop longues, ni larges, du standard. Ils continuent de s'embrasser pendant que je mets leur queue l'une contre l'autre et que je les suce ensemble. Je décalotte bien Éric pour Ramzy, c'est déjà fait. Ma langue tourne sur leur gland et à leurs gémissements, je sais qu'ils apprécient. De les voir s'embrasser embrase ma chatte. Tout en les pompant, je passe la main entre mes cuisses et j'écarte mon string, glissant deux doigts dans ma chatte lubrifiée, je me caresse en suçant deux mecs, une première pour moi. Je les branle, les suce et m'astique le clito. Alors, je déboutonne leur pantalon et leur mets le cul à l'air, deux beaux culs de mâle bien fermes. Puis, j'arrête un instant de me masturber et glisse un doigt dans chaque anus, leur queue devient encore plus raide dans mon clapet. Leur rondelle est assez ouverte pour deviner qu'ils se sodomisent. Ainsi, je les suce de plus en plus vite et bientôt leurs sexes tressautent et m'inondent la gorge de foutre chaud et gluant.
Du miel qui s'écoule dans mon larynx et descend vers mon estomac. Le trop-plein coule sur ma robe, tant c'est abondant. Je les garde dans ma bouche jusqu'à ce qu'ils débandent. Leur bite redevient petite et ridée. Ils m'embrassent afin de récupérer le foutre collé à ma langue. Éric me fait lever, puis dégrafe ma robe, découvrant mes seins gonflés de désir. La robe enlevée, c'est au tour de mon string, ôté par Ramzy qui me félicite de l'absence du moindre poil. Nue je me sens bien avec eux et leur demande de se mettre dans la même tenue. Tous les trois à poil, on s'embrasse, se caresse et je sens les deux queues se redresser doucement, une contre mes fesses et l'autre sur mon pubis. Ramzy me colle la sienne dans la raie des fesses et se la frotte, Éric fait de même sur ma fente. Ma minette est de nouveau enrhumée et coule. Je prends la queue d'Éric à pleine main et me masturbe le clito avec.
Son gland poisseux glisse contre mon clito gonflé, je lève une jambe et me l'enfonce lentement dans mon vagin. Mes fesses sont écartées par Ramzy, il pose son gland sur ma pastille et n'a aucun mal à la pénétrer comme le black me l'a élargie. Les deux queues se frottent l'une contre l'autre, juste séparées par mon périnée. Ils viennent en moi tels deux pistons l'un entre l'autre, le ressort. Secouée comme un prunier, j'en prends plein mon cul et ma chatte, je me régale malgré leurs queues standard, je prends un pied d'enfer. Plantée sur eux, je les laisse se soulager, moi j'ai un orgasme fou qui me noue le ventre et fait contracter mon vagin et mon rectum sur leur membre. Je reçois de longs jets des deux côtés. Comme une outre, ils me remplissent de sperme. Leurs bites flasque se retirent d'elles-mêmes de mes orifices qui laissent évacuer le surplus de ce qui s'est disséminé dans mon vagin et mon intestin.
Engourdie par ma position et la jouissance, je demande les toilettes et vais faire un pipi, ils me regardent en écoutant mon jet se briser sur l'eau. Nullement gênée, je m'essuie la chatte devant eux, ils jouent les mateurs pervers, mes chéris. Ramzy est plus vicieux, alors que je veux aller me laver la minette, il m'attrape par un bras et me bascule sur la banquette, m'ordonnant d'ouvrir mes cuisses. Je devine où il veut en venir et obéis. Il me le confirme.
— J'ai envie de te goûter au naturel ma chérie, de sentir l'odeur de ton intimité quand tu viens d'uriner, le parfum de ta mouille.
Alors, il se met le groin entre mes cuisses et entame un cunni très efficace. Le côté un peu crade de la chose est vite oublié par les coups de langue sur mon clito. Le salaud me lèche bien, enfile deux doigts dans ma chatte et son pouce en crabe dans mon anus, je ferme les yeux et me laisse partir dans les étoiles. Soudain ses dents se font plus insistantes sur mon bourgeon et je le sens bouger, j'ouvre les yeux et aperçois Éric planté dans son cul. Ramzy reprend son merveilleux cunni et est secoué par les coups de rein de son compagnon qui l'encule fermement. Nous sommes désormais unis. Alors, j'appuie sur la tête de Ramzy pendant qu'Éric commence à gémir. Ramzy me bouffe le minou au gré du va-et-vient que son enculeur lui prodigue dans le fion. Nous sommes bien synchro, la langue et les dents de mon cannibale font leur œuvre.
Il me fait gueuler de plaisir et je me répands dans sa bouche en ventouse sur mon minou, Ramzy n'en perd pas une goutte. Éric prévient son amant qu'il va lui envoyer la purée dans le cul, Ramzy lui dit d'attendre et, se mettant sur moi, me pénètre, le petit train est formé. Pour ma part, la possession de ma chatte fait uniquement prolonger mon orgasme, surtout que, de se faire sodomiser, Ramzy a la queue encore plus dure et gonflée. Le ventre de Ramzy m'écrase chaque fois qu'Éric plonge dans son cul. Un second orgasme me tétanise et mon esprit est en mode hors contact, seul mon corps réagit. Ramzy jouit rapidement dans mon vagin, inondant ma grotte. Il doit en être de même pour son cul, car il encourage Éric à tout lui envoyer dans les boyaux. Nous subissons un énorme plaisir tous les trois. Pour ma part, je noie la bite de Ramzy avec ma cyprine et lui me remplit de jute, tandis qu'Éric lui fait déborder le cul. Les deux restent sur moi un bon moment puis se relèvent péniblement.
Nous passons sous la douche, éliminant nos élixirs respectifs de nos orifices. Par la suite, mes deux tourtereaux m'invitent à venir me coucher dans leur petit nid d'amour, adoptant la présence d'une femme conquise par ces deux bites moyennes qui travaillent si bien.
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