Un repas qui finit en partouze chez Océane
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un repas qui finit en partouze chez Océane — Chapitre 1

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Un repas qui finit en partouze chez Océane

Chapitre 1

Un repas qui dévie en partouze chez Océane
Un samedi par mois, mon mari invite ses plus proches collaborateurs à un repas. Les trois heureux élus sont un client important et deux directeurs régionaux. Je dois me faire belle, ce sont les directives de mon mari. Cela veut dire léger maquillage, gloss couleur taupe, paupières discrètement bleues. Pour les vêtements, pas de trop, un string rouge, pas de soutif. Une robe rouge découvrant une bonne partie de mes cuisses, ressortant bien avec ma peau couleur pain d'épices. Dix-neuf heures précises, le carillon de l'entrée joue sa douce musique. Mon mari ayant donné congé à notre adorable bonne, il se charge d'aller accueillir nos invités. Un splendide black franchit en premier les pas de la porte, un vrai athlète. Les deux qui suivent sont moins séduisants. Les clients, sans doute, bedonnants, le crâne aussi lisse que mon petit minou, et un regard salace qui me scanne du haut en bas. Ils jouent les gentlemen, approchant leurs lèvres lippues de ma main sans toucher celle-ci.
Le black se contente de me serrer la main en la gardant dans la sienne un peu plus longtemps qu'il ne le faut. Trois bouquets de fleurs me sont tendus et le même nombre de bouteilles de whisky pour mon mari. Je m'éloigne vers la cuisine pour mettre les bouquets dans des vases en ondulant sans façon de la croupe. Je n'y peux rien, j'ai un déhanché naturel un peu accentué, et avec les talons, cela s'amplifie un peu. Devinant sans me retourner où sont posés les regards de nos invités. Daniel, quant à lui, s'occupe de servir généreusement le whisky. Cela m'inquiète un peu, quand il boit trop, il devient vite libidineux. Lorsque je reviens, les hommes rigolent bien, l'atmosphère est détendue. Alors, je m'assois face au black qui se prénomme Fodé. C'est vraiment un bel homme qui ne me laisse pas indifférente. Comme son regard est dirigé vers mes jambes, je les décroise lentement pour qu'il ait le temps de voir la couleur de mon string.
La bouche ouverte, l'œil fixe, il semble être hypnotisé. Mon mari et les deux autres se racontent des histoires salaces sur leurs conquêtes, surtout les jeunes stagiaires. Mon mari n'est pas en reste et encense sa nouvelle secrétaire, une rousse aux yeux verts de trente ans qui ne doit pas dépenser beaucoup pour se vêtir vu le peu de tissu qui la couvre. Les tournées défilent, n'étant pas une cuisinière hors pair, je commande des pizzas pour ces messieurs. Les cravates desserées, les vestes tombées, leurs bedaines tremblent sous leurs blagues grivoises comme de la gelée. N'étant pas jalouse, j'apprends que la secrétaire de mon homme se laisse peloter les fesses et les seins sans la moindre protestation. Je comprends le salaire au-dessus de la moyenne qu'elle perçoit. Fodé participe un peu à la conversation, mais est plus attentif à mes cuisses qu'aux exploits sexuels de nos invités. Pour le récompenser de son bon goût, je croise et décroise plusieurs fois les cuisses.
Fodé n'a plus de doutes sur la couleur ni la taille de mon string. Négligemment, il enlève ses mains jointes de ses genoux et je découvre une énorme bosse déformant son pantalon. Putain ce type est croisé avec un cheval. Mon mari et ses amis parlent carrément de cul. Je suis sur la sellette, il commence à raconter notre première fois avec moult détails. Suivant sa version, c'est tout juste si je ne l'ai pas violé. Son récit attire les regards concupiscents des deux hommes sur moi. Pour Fodé voilà un moment qu'il me mate. Heureusement, la couleur miel de ma peau les empêche de voir le sang qui me monte aux joues. Mon mari se lève, passe derrière moi et m'empoigne les seins.
— Croyez-moi, les gars, mais avec une paire pareille, il y a plusieurs façons de se faire du bien.
Je suppose qu'il parle des nombreuses fois où il se masturbe entre mes doudounes. Par une pudeur feinte, j'ôte ses mains et prends un air faussement outré.
— De plus, ce n'est pas du silicone, que du vrai, venez vérifier si vous le voulez.
Les hommes ignorent si c'est du lard ou du cochon et hésitent. Je pense qu'à jeun, ils n'auraient pas osé. Pourtant, sur l'insistance de Daniel qui continue de me presser les nichons comme des citrons, le gros poussah chauve, le plus bedonnant, se lève et m'interroge avec ses yeux globuleux.
— Allez-y, puisque c'est votre patron qui vous y invite. Vous touchez pour vérifier, pas plus. Charles le chauve, parce qu'il se prénomme Charles et est chauve, s'avance et ses mains viennent remplacer celles de mon mari. Les gros doigts boudinés et poilus soupèsent mes mamelles, en font le tour du bout des doigts pour détecter s'ils y découvrent un rebord de silicone et constatent que la marchandise est bio, non traitée au silicone. Charles en profite pour me pincer les tétons qui réagissent en pointant.
— Elle ne possède pas de soutif non plus, c'est réellement une belle paire de nichons.
Le second couteau de mon mari tient à s'en assurer par une palpation innocente. Voilà maintenant que les deux s'occupent chacun d'un sein. Charles, plus hardi, colle ses lèvres par surprise sur les miennes. J'ai un mouvement de recul, mais mon mari veille et me maintient la tête. Je subis donc le baiser du traitre, sa langue force mes lèvres et fouille mon moulin à paroles. Henry, qui n'a rien à voir avec Henry le pieu, glisse une main sous le bas de ma robe et remonte innocemment vers le fruit qui est dans mon string. Malgré mon peu d'attirance pour les deux sous-fifres, je reconnais que mon abricot est un peu juteux. Fodé toujours assit se frotte la bosse qui risque d'éclater la fermeture Éclair de son pantalon. Il parait excité de voir les deux gros me tripoter. L'hallali a commencé, la pauvre biche innocente que je suis est cernée par les horribles chasseurs.
Ainsi, ils me roulent des pelles chacun à son tour, me tripotent allégrement la poitrine et farfouillent sous ma robe remontée. Mon mari dit à Fodé.
— Elle ne te plaît pas, ma femme ? Tu peux la toucher aussi.
Fodé lui répond.
Si cela ne vous dérange pas, je préfère laisser les deux gros la préparer et ensuite l'avoir pour moi seul.
Mon vicelard de mari n'y voit aucun inconvénient et lui dit même que de voir un black me forniquer en solo l'excite beaucoup. À la pensée de me retrouver seule avec Fodé me fait mouiller. Henry qui me caresse le string pense que c'est son doigté qui m'a excitée au point de tremper mon bout d'étoffe. Il s'exclame.
— La salope mouille comme une vraie chaudasse, ça va glisser tout seul dans sa chatte.
Puis, il s'aperçoit que ses mots sont un peu injurieux et s'apprête à s'excuser. Mon mari lui dit que ce n'est pas grave et que j'apprécie beaucoup pendant le sexe de me faire insulter. Daniel décide pour moi, donc je laisse faire. Je suppose que la soirée est importante pour ses affaires et que je fais partie du programme séduction. Charles fait glisser les bretelles de ma robe et libère mes seins du tissu. Mes grosses mamelles durcies et dorées surgissent, les mamelons fièrement dressés vers le plafond. Deux grosses bouches lippues et gourmandes s'en emparent et les dévorent. Plus aucune retenue, ma robe est remontée sur mon ventre, je soulève les fesses pour aider Henry à me défaire de mon string qu'il envoie voler sur Fodé qui le porte à son nez et le hume. Mon mari prend mes jambes une à une et les pose sur les accoudoirs du fauteuil, mettant ma minette ouverte et dégoulinante à disposition de ces deux satyres. Les deux bouffis se défont de leurs vêtements.
Je suis agréablement surprise. Comme quoi, il ne faut pas avoir de préjugés sur le physique d'un homme. Charles en a une courte, mais d'une épaisseur au-dessus de la moyenne. Henry, la sienne est longue et fine, recourbée sur le côté droit. Charles se met à genoux sur le bord du fauteuil et présente son gros gland à mes petites lèvres, pour qu'ils fassent connaissance et plus, si affinités. Au point où j'en suis, je sais que je vais y passer, trop excitée pour jouer la mijaurée. Me saisissant de sa queue, je promène son gland sur ma fente et lorsqu'il est à l'entrée, je le laisse donner un coup de rein pour me l'enfoncer entière d'une puissante poussée. Bien qu'ouverte, je la sens passer. Le salaud m'ouvre comme une huître.
Les yeux ouverts, je vois sa face réjouie. Il n'a pas dû se taper une nana comme moi depuis un moment, sa femme ne doit pas être aussi bien foutue que moi. Il se meut comme une bête affamée dans ma petite moule, je ne peux pas m'empêcher de le prendre par le dos et de le faire me défoncer plus fort. Henry présente mister popaul à mes lèvres qui s'en emparent avec plaisir. J'adore sentir plusieurs hommes s'occuper de moi. Le gland d'Henry me touche les amygdales, je dois placer une main à la base de sa queue pour éviter l'étouffement. C'est fou comme les hommes veulent toujours l'enfoncer entière dans l'orifice dans lequel ils se trouvent. Ne pensant plus à leur physique ingrat, je me concentre sur leur queue qui me procure un réel plaisir. Personnellement, ce ne sont plus des visages ni des corps, uniquement des sexes qui me comblent. Fodé s'est approché du fauteuil et regarde les deux gros se mouvoir sur moi. Il est aussi vicieux que mon homme.
De le voir me regarder m'offrir m'apporte un supplément d'excitation dont profitent les deux gorets qui s'occupent de mon corps. Je mouille tellement que le gros zob de Charles coulisse tel un piston lubrifié dans sa chemise. Il me bourre divinement la chatte, même son gros ventre cognant mon nombril est agréable, ses couilles tapant ma rondelle. La queue d'Henry goutte dans ma bouche, son liquide pré-séminal colle à ma langue. Elle tressaute, annonçant une proche éjaculation dans mon clapet. Charles me tord les seins, écrase mes tétons, la douleur est délicieuse. Henry me tient la tête et en m'injuriant se libère soudain d'un premier jet puissant et épais, suivi de giclées en rafales. Alors, je le repousse un peu afin de dégager mon nez écrasé contre le gras de son ventre poilu et de respirer un peu pour ne pas étouffer. Charles grogne, m'invective et jouit au fond de mon vagin.
— Putain que c'est bon de remplir une bonne chatte de salope.
Henry approuve et m'étale les dernières gouttes de jute sur le visage. Repus, les deux hommes félicitent mon mari d'avoir une aussi belle salope à disposition. Ils le remercient pour mes qualités de bonne pute soumise et s'en retournent boire en compagnie de mon homme qui conseille à Fodé.
— Elle est à toi, mon petit Fodé, à ton tour de la faire jouir. On boit un coup tranquille en signant les contrats et on vous rejoint. Fodé me tend la main, je la prends, me lève et l'accompagne à l'escalier qui mène à notre chambre. Il me laisse passer devant, et ainsi voir mon popotin en toute liberté. Mes fesses lui plaisent au point qu'il n'attend pas pour me les caresser, un frisson me parcourt, je viens de jouir et j'ai déjà envie d'appartenir à un autre. C'est la main au panier que je finis de gravir les dernières marches qui mènent à la chambre maritale. Fodé me prend par les épaules, me retourne face à lui et me roule la pelle royale, celle qui unit nos deux salives et entame une joute de langues où chacun à son tour visite la bouche de l'autre. Ma robe que je n'ai pas remise en place découvre toujours mes seins portant les marques de morsures et de pincements faits par les deux cochons précédemment. Les douces caresses qu'il me fait sur les seins apaisent la douleur encore vive du traitement que leur ont pratiqué ces deux excités. Sa main remonte ma robe retombée et me caresse les fesses. Je prends acte qu'il me tripote et pour ne pas être en reste, je pose la main sur la monstrueuse bosse qui déforme son pantalon. La dureté n'a d'égal que le volume de son sexe. Fébrilement, je descends la fermeture, déboucle sa ceinture, déboutonne son pantalon et glisse la main dans son boxer. Un monstre visqueux occupe cette tanière. De me mater et de jouir avec les autres l'a fait gicler, sa hampe est enduite de sperme. J'arrête de l'embrasser, me mets à genoux et baisse pantalon et boxer. Le monstre jaillit le gland droit vers le plafond, enduit de foutre odorant. Je happe la masse de chair circoncise et entreprends de la nettoyer de toute trace de jute. Ses mains me caressent les cheveux, au lieu de m'insulter comme les autres, il me compare à un ange à la langue de velours, et lorsque je lui lèche les testicules, il devient dithyrambique sur mon talent de suceuse. Je suis flattée et pratique tout le talent dont je dispose. Pointe de la langue dans le méat, caresses de ses bourses avec mes seins, avalage de son mât le plus loin possible. Bien que sa longueur ne me permette pas de tout emboucher, le gland me touchant les cordes vocales sans être entré entièrement. C'est un régal de sucer une bite pareille. Sentant sa queue s'agiter, je le regarde pour savoir s'il désire me jouir dans la bouche ou attendre. Il devine ma question et me dit.
— J'ai envie que tu m'avales, mon ange, prends mon sperme comme un signe d'amour.
Prenant sa queue avec la main, je le masturbe durement en le suçant. Il ne faut pas longtemps pour le sentir se crisper, son souffle devenant plus court, il explose dans ma gorge, direct du gosier à l'estomac tellement son éjaculation est puissante. Le jus me coule par saccades dans la gorge. Je suis nourrie pour la soirée en vitamine. Les deux mains autour de sa queue, j'aspire son gland pour en extraire tout le jus. Ses couilles finissent par se tarir, sa queue dégonfle un peu, restant d'une bonne consistance et d'une longueur hors norme. Fodé me relève et m'embrasse de nouveau passionnément. Le sperme qui est encore collé à ma langue se mélange avec sa salive. Notre baiser dure un long moment, Fodé pendant qu'il m'embrasse me défait de ma robe, nue dans ses bras, je me sens heureuse. Évidemment, mon petit minou coule au point de former de petits filets le long de l'intérieur de mes cuisses jusqu'aux genoux.
Quand les doigts de Fodé se posent sur ma fente, il sait que j'ai une grande envie qu'il me prenne. Je sens son sexe durcir contre mon ventre, le serpent se déroule, le gland atteignant le milieu de mon abdomen. Doucement, il me pousse, la pliure de mes genoux bute sur le bord du lit et je tombe sur le dos, les jambes ouvertes sur la couche. Debout, me dominant de sa grande taille, Fodé regarde avec envie ma petite chatte rose entourée de velours noir. Sa queue a retrouvé toute sa superbe. Le gland gorgé de sang est violacé. Fodé se défait de tous ses habits et s'allonge sur moi. Seule sa queue nous sépare. Pour réparer ce problème, il la fait aller/venir dans ma fente et trouvant l'ouverture, il s'enfonce lentement dans mon vagin. Mes chairs se distendent sous la poussée de ce gros diamètre, une légère douleur se propage dans mon bas ventre. Il marque un temps d'arrêt, devinant que sa grosse queue est difficile à absorber par mon minou.
Puis, reprenant sa lente progression, son gland se heurte à mon col alors que tout le morceau n'est pas entré. Il force un peu, me faisant gémir de plaisir et de douleur. Sa queue se plie dans ma chatte, petit à petit l'oiseau fait son nid, du moins le boa, mais parvient à se loger entièrement. Il va me défoncer l'utérus, pensais-je, je ne fais rien pour l'empêcher de forcer. Ses baloches se collent à mes fesses, mission pénétration accomplie. Alors, il m'embrasse, me tète les seins, ne peut pas s'empêcher de me faire un suçon dans le cou, comme pour laisser sa trace. Tout ce qu'il me fait me plait, j'avais vraiment flashé sur lui lors de son arrivée, et désormais, il est niché au plus profond de ma chatte. Collés l'un à l'autre, on profite de ce doux moment. Puis Fodé s'ébranle, de petits coups de rein au départ, et ensuite, il ressort complétement sa queue pour la replonger et me toucher l'utérus. Ma chatte s'habitue à ce pieu et bientôt, je pousse des cris d'extase.
Cela attire mon mari et ses amis qui montent. Ils nous entourent alors pour profiter du remake du film « Torpille sous l'Atlantique ». J'ignore qui demande si je prends mon pied avec un outil pareil dans la chatte, je crie un « OUI » qui doit s'entendre très loin. Aussitôt, les gredins viennent poser leurs queues sur mon visage. Excitée par les coups de rein de Fodé je suis prête à toutes les turpitudes demandées.
— Suce putain, bouffe-moi les couilles, les demandes pleuvent et je m'exécute.
Je me retrouve même à lécher l'anus velu de, j'ignore lequel, comme j'ai les yeux clos. Ainsi, je passe de son petit trou à ses testicules, le second réclame la même punition. Alors, je lèche ce que l'on me présente. Puis, à l'unisson, ils se branlent et me couvrent le visage de foutre chaud.
— Elle est vraiment bonne, ta pétasse, je crois que nous reviendrons, si les soirées se ressemblent.
Mon mari, le salopard leur dit que chaque fois, je serai à leur disposition.
Pleine de foutre sur la face, je continue d'apprécier mon Fodé adoré qui continue de me perforer la chatte. Je sens un immense orgasme tordre mon ventre, ma chatte est en feu, mes seins me font mal tellement ils sont gonflés de plaisir. Je défaille et perds presque connaissance quand sa grosse quéquette me remplit. Dans mon délire, je suis pour ainsi dire désireuse que ses petits poissons assaillent mes ovules pour les féconder. Agrippée à ses fesses dures comme de l'acier, je le tiens serré contre moi pour qu'il se vide entièrement les couilles. Sa queue ramollit doucement dans mon vagin, il se dégage, laissant le sperme qui n'est pas resté dans mon ventre sortir hors de ma chatte béante. J'entends les hommes qui prennent des photos avec leur mobile sans même réagir. Fodé m'abandonne, brisée de bonheur. Par ailleurs, je ne me rappelle plus avoir autant joui, sauf peut-être lors de ma première soirée avec trois Arabes lorsque j'étais jeune fille.
Combien de temps suis-je allongée, cuisses ouvertes, dégoulinante, je l'ignore ? Péniblement, la moule douloureuse, je gagne la salle de bain. C'est avec précaution que je me nettoie la minette, ne cherchant pas à ôter le sperme de Fodé complétement, je le sens encore chaud sur mon col. Je redescends juste vêtue d'une serviette de bain pour cacher mes charmes. Les deux cochons m'applaudissent en me félicitant d'avoir pris vingt-cinq centimètres dans la moule sans couiner. Ils sont tous les quatre nus, assis sur les fauteuils, la queue pendante. Seul Fodé bien qu'il ne bande plus, possède un sexe impressionnant. Par ailleurs, j'ignore encore comment il a pu fourrer un si gros mandrin dans mon petit minou. Je m'assois sur ses genoux, ainsi, ils connaissent mes préférences. Les hommes ne sont pas jaloux, du moment qu'ils peuvent jouir de moi, cela leur suffit. Les sentiments, ils s'en moquent. Tout ce qui les intéresse, c'est de me bourrer quand ils en ont envie.
Fodé lui, semble plus attentif à mon plaisir. Fodé m'embrasse dans le cou, me caresse le dos, un tas de petites douceurs auxquelles je ne suis pas insensible. Mon mari, lui, a compris que j'éprouve de l'intérêt pour ce jeune Africain…
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Ced67220
4 novembre 2024 à 20:32
Top excitant bravo
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michel60
3 novembre 2024 à 13:55
Excitante, cette histoire d'une grosse queue s'aventurant dans un petite minette.
Merci Océane
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Diablessee
31 octobre 2024 à 23:48
A voir la suite. Elle va en redemander
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Utilisateur supprimé
31 octobre 2024 à 21:21
ça me fait tjrs bander tes histoires Océane
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Photo de profil de océane.25
océane.25
30 octobre 2024 à 23:26
Tu sais pourquoi j'aime les matures n'est-ce pas coquin. de B
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Utilisateur supprimé
29 octobre 2024 à 07:52
Histoire bien excitante.
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Berna-prof
29 octobre 2024 à 06:23
Avec ton sens de l'humour habituel tu nous raconte encore une de tes magnifiques histoires d'amour et de sexe qui n'apporte que jouissance et regret de ne pas y être nos-même
Bisou sur ta chatte, ma métisse d'amour
Soyez respectueux
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