Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tirer la reine, et non les rois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tirer la reine, et non les rois
Chapitre 1
Ce soir, après une longue journée de cours à la fac, je rentre chez moi, épuisée comme toujours. Mon sac pèse une tonne, mon estomac crie famine, et j'ai à peine assez d'énergie pour grimper les trois étages jusqu'à mon petit studio.
En passant devant la boulangerie en bas de mon immeuble, mon regard est attiré par une petite affiche placardée sur la vitre. Curieuse, je m'arrête pour lire.
"Recherche serveuse, pour un goûter à domicile, pour servir 6 personnes. La rigueur et la discrétion sont exigées. Rémunération : 1000€."
Je reste bouche bée. Mille euros, pour un goûter ? Je relis l'annonce encore et encore, comme si mon cerveau n'arrivait pas à comprendre ce que mes yeux voient. Mille euros… Pour quelques heures de travail, probablement. C'est complètement dingue.
La première pensée qui me traverse, c'est que ça doit être une famille très aisée. Peut-être des gens célèbres ou des hommes d'affaires, habitués à dépenser sans compter. Après tout, ce quartier abrite quelques appartements de luxe, bien cachés derrière des portes cochères.
J'hésite. Est-ce vraiment une bonne idée de me lancer là-dedans ? Je ne sais même pas exactement en quoi consiste ce "goûter", et puis, cette insistance sur la "discrétion" me semble un peu étrange. Mais bon, je n'ai pas vraiment le luxe de réfléchir trop longtemps.
Les fins de mois sont toujours difficiles, et avec la fac, les extras en restauration que je fais le week-end ne suffisent jamais à couvrir mes frais. Mille euros, c'est une somme qui pourrait me permettre de souffler un peu. Peut-être même de me payer ce voyage à Lisbonne que mes amies organisent.
Je sors mon téléphone et prends une photo du numéro inscrit en bas de l'annonce. La décision est prise : je téléphonerai ce soir. Après tout, qu'ai-je à perdre ?
Sur le chemin jusqu'à mon studio, mon esprit tourne à toute allure. Qui sont ces gens ? Pourquoi un montant pareil pour un simple goûter ? Est-ce que ce n'est pas trop beau pour être vrai ? Je me force à balayer mes doutes. Si c'est une arnaque, je le verrai bien. Mais pour l'instant, je m'accroche à l'idée de ces mille euros, presque comme si je les avais déjà en poche.
Assise sur mon canapé, après avoir mangé un bol de pâtes à la va-vite, je prends une grande inspiration et compose le numéro. Mon cœur bat à toute vitesse. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre.
Je décroche, la main tremblante.
— Allô ?
— Bonsoir, dit une voix grave, légèrement enrouée. Vous avez laissé un message à propos de l'annonce à la boulangerie.
Mon cœur bat à tout rompre. Je déglutis avant de répondre.
— Allô ?
— Bonsoir, dit une voix grave, légèrement enrouée. Vous avez laissé un message à propos de l'annonce à la boulangerie.
Mon cœur bat à tout rompre. Je déglutis avant de répondre.
— Oui, bonsoir. Je m'appelle… Camille. J'ai vu votre annonce et je voulais en savoir un peu plus sur ce travail…
Un silence, puis un léger raclement de gorge à l'autre bout de la ligne.
— Bien sûr, Camille. Permettez-moi de vous expliquer. Chaque année, au mois de janvier, mes amis et moi organisons un goûter pour célébrer l'Épiphanie. Cela se déroule à tour de rôle chez l'un d'entre nous, et cette année, c'est mon tour.
— D'accord… dis-je, hésitante.
— Nous sommes un petit groupe de six. Tous retraités, d'un certain âge. Nous avons l'habitude d'engager une jeune femme pour servir la galette, s'assurer que tout soit bien organisé, et surtout… maintenir une ambiance agréable.
Son ton change légèrement, devenant plus sérieux.
— Il est important que ce qui va suivre reste strictement entre nous. C'est une condition sine qua non pour ce poste, et aussi la raison pour laquelle nous proposons une rémunération élevée.
Un nœud se forme dans mon estomac. Je sens qu'il va dire quelque chose de déroutant, mais une part de moi veut savoir.
— Je comprends, dis-je avec un filet de voix.
— Bien. Je vais donc être franc, Camille. Ce goûter est… disons, un peu spécial.
Un frisson parcourt mon dos. Je n'arrive pas à déterminer si c'est de la peur ou de la curiosité.
— Spécial ? répétai-je.
— Oui. Après que vous aurez servi la galette et le champagne, vous aurez une autre mission.
Il marque une pause, comme s'il pesait ses mots.
— Vous devrez descendre sous la table, où nous serons assis, et...
Il inspire profondément avant de continuer.
— Nous retirerons nos pantalons et sous-vêtements. Votre rôle sera alors de… nous… procurer du plaisir oralement, à tour de rôle.
Un vertige me prend. Je n'arrive pas à croire ce que j'entends.
— Excusez-moi, je crois que je n'ai pas bien compris… murmurai-je, même si c'était parfaitement clair.
— Vous avez bien compris, Camille. Vous devrez vous occuper de chacun d'entre nous, et une fois terminé, vous choisirez celui qui aura l'honneur de vous pénétrer.
La pièce tourne autour de moi. Une part de moi veut raccrocher immédiatement, mais une autre est étrangement fascinée par la situation.
— C'est… c'est une blague ?
— Pas du tout, répond-il calmement. Je vous l'ai dit, c'est un goûter spécial. Nous sommes tous des hommes respectueux, bien élevés, et nous avons fait cela plusieurs fois sans aucun problème.
— Et… si je refuse ?
— Si cela ne vous convient pas, il n'y a aucun souci. Mais je voulais être honnête avec vous dès le départ. C'est pourquoi la discrétion et la rigueur sont essentielles.
Un silence pesant s'installe. Ma gorge est sèche, et mon esprit est en ébullition.
— Vous avez le temps de réfléchir, ajoute-t-il. Si vous acceptez, je vous donnerai tous les détails pratiques. Sinon, je trouverai quelqu'un d'autre.
Je bredouille un "merci" et raccroche, mes doigts tremblants. Mille euros… Pour un goûter qui n'a rien d'ordinaire. Mon esprit oscille entre l'incrédulité, l'indignation et une étrange, très étrange curiosité.
La journée est morne, et mon esprit tourne en boucle. La conversation de la veille me hante. Je suis tiraillée entre la peur de m'embarquer dans une situation insensée et l'attrait d'une somme d'argent qui pourrait changer bien des choses pour moi. Mille euros, pour un seul après-midi. Mais à quel prix ?
Je passe des heures à me poser mille questions, à imaginer les pires scénarios, mais aucune réponse claire ne surgit. Finalement, après un long moment d'hésitation, je prends mon téléphone. Je dois avoir plus de détails. Cela ne m'engage à rien, après tout.
Lorsque je compose le numéro, ma respiration s'accélère. À la deuxième sonnerie, cette voix grave et posée répond.
— Oui ?
— Bonjour, c'est Camille… J'ai réfléchi, dis-je d'un ton hésitant. Je… je ne suis pas encore sûre, mais je pense qu'il me faut plus d'informations.
Un léger silence, comme si l'homme pesait sa réponse.
— Très bien, Camille. Je comprends que cette proposition puisse sembler inhabituelle, mais permettez-moi de vous expliquer. Avant que nous allions plus loin, il y a une étape préalable.
— Une étape ?
— Oui. Appelons cela un casting. Vous viendrez chez moi, pour que nous puissions faire connaissance. Cela permettra de voir si vous correspondez à ce que je recherche, et surtout, si vous vous sentez à l'aise avec moi et le cadre dans lequel cela se déroulera.
Je reste sans voix un instant. Un casting ? Cela semble professionnel, mais en même temps, tout dans cette situation est tout sauf ordinaire.
— Et… que se passe-t-il si l'un de nous deux décide que cela ne convient pas ?
— Rien. Vous serez libre de partir, et je chercherai quelqu'un d'autre. Ce casting n'est qu'une formalité pour nous assurer que tout le monde est à l'aise. Vous ne serez tenue à rien, et moi non plus.
Un mélange de soulagement et d'inquiétude m'envahit. Il semble raisonnable, mais cette idée me fait encore hésiter.
— Qu'en pensez-vous ? demande-t-il d'un ton neutre.
Je réfléchis quelques instants. Mille euros… Ce n'est pas une somme que l'on trouve tous les jours. Et puis, je me dis que je pourrais toujours dire non après cette rencontre.
— D'accord, dis-je finalement. Je suis prête à venir pour ce casting.
— Très bien. Donnez-moi votre adresse, je viendrai vous chercher. Cela nous permettra de discuter sur le chemin.
— Non, je préfère me rendre directement chez vous, répondis-je précipitamment, mal à l'aise à l'idée qu'il sache où j'habite.
Un léger rire à l'autre bout du fil.
— Comme vous voulez. Je vous enverrai mon adresse par message.
Il raccroche après avoir confirmé quelques détails pratiques. Je pose mon téléphone, mon cœur battant à tout rompre. Qu'est-ce que je viens de faire ? Une part de moi se sent coupable, presque sale, mais une autre est étrangement excitée par l'idée de cette aventure interdite.
La date est fixée : demain, en fin d'après-midi. Une rencontre qui pourrait tout changer… ou que je regretterai peut-être pour longtemps.
Le lendemain, je me réveille avec un nœud dans le ventre. Toute la nuit, je me suis retournée dans mon lit, incapable de chasser mes pensées. Ce rendez-vous, ce "casting", tourne en boucle dans ma tête. Mais je ne peux plus reculer maintenant.
Je me lève, un peu fébrile, et file sous la douche. L'eau chaude coule sur ma peau et me calme un peu. Je ferme les yeux et respire profondément. "C'est juste une rencontre", me dis-je. "Je peux dire non à tout moment."
Devant ma penderie, je reste indécise. Je veux être élégante, mais pas trop. Sexy, mais pas vulgaire. Après quelques minutes d'hésitation, je finis par opter pour une tenue sobre, mais qui met en valeur mes atouts.
J'enfile une robe noire en crêpe, légèrement moulante, qui s'arrête juste au-dessus des genoux. Elle a un décolleté en V discret, suffisamment pour suggérer sans trop dévoiler. Les manches trois-quarts ajoutent une touche de sobriété. Sous la robe, je choisis des dessous simples mais élégants : un soutien-gorge noir en dentelle fine et une culotte assortie. "C'est pour moi", me dis-je, même si une petite voix dans ma tête murmure autre chose.
Pour les chaussures, je mise sur des escarpins noirs à talons moyens, assez confortables pour marcher sans vaciller, mais qui allongent légèrement ma silhouette. Je noue mes cheveux en une queue-de-cheval basse et lisse, laissant quelques mèches encadrer mon visage.
Je me maquille légèrement : un peu de fond de teint pour unifier mon teint, une touche de blush pour rehausser mes pommettes, et un trait d'eye-liner pour souligner mes yeux. Pour finir, je mets un rouge à lèvres nude, discret mais élégant.
Avant de partir, je prends une grande inspiration devant le miroir. "Tu es belle", me dis-je pour me donner du courage. "Tu peux le faire."
Je prends mon sac à main, glisse mon téléphone et une petite bouteille d'eau à l'intérieur, et descends dans la rue. Le soleil commence à décliner, et l'air est frais. Mon cœur bat la chamade alors que je tape l'adresse sur mon téléphone pour trouver le chemin.
"Juste une rencontre", murmurai-je à moi-même, comme pour me convaincre une dernière fois.
Je me retrouve en bas de l'immeuble, le cœur battant. Devant moi s'élève un immeuble de haut standing. La façade en pierre beige est impeccablement entretenue, et les grandes fenêtres à double vitrage laissent entrevoir des rideaux en tissus épais et raffinés. L'entrée est encadrée par deux colonnes et un petit porche où des lumières discrètes illuminent un tapis de sol immaculé.
Je prends une grande inspiration avant de pousser la porte vitrée. À l'intérieur, le hall est somptueux. Le sol en marbre blanc brillant reflète les lumières tamisées des appliques murales. Une plante verte, soigneusement entretenue, trône dans un coin. Tout respire le luxe et la sérénité.
Je m'avance vers l'interphone, légèrement hésitante, et compose le numéro qu'il m'a donné. Une voix grave et posée répond :
— Oui, c'est Camille ? Montez, je vous attends.
— Oui, c'est Camille ? Montez, je vous attends.
Le bip de l'ouverture automatique résonne, et je pousse la porte d'accès à l'ascenseur. L'intérieur est tout aussi impeccable : murs en acier brossé, boutons chromés et un miroir qui me renvoie mon reflet nerveux. J'appuie sur le bouton du sixième étage.
Quand les portes s'ouvrent, il est là. Un homme d'une soixantaine d'années, grand et élancé, avec une posture droite. Ses cheveux poivre et sel sont impeccablement coiffés, et il porte un costume gris anthracite sur mesure, avec une chemise blanche légèrement déboutonnée au col. Ses yeux gris clair sont perçants, mais son sourire est chaleureux, presque rassurant.
— Camille, enchanté. Entrez, je vous en prie.
Il s'efface pour me laisser passer, et je découvre son appartement. C'est un espace impressionnant, digne d'un magazine de décoration. Les grandes baies vitrées offrent une vue spectaculaire sur la ville, et le parquet en bois massif ajoute une chaleur élégante à l'ensemble. Au centre du salon, un canapé en cuir blanc immaculé fait face à une table basse en verre épais, sur laquelle repose un vase avec des fleurs fraîches.
Les murs sont ornés de tableaux modernes, et sur une étagère en bois foncé, des livres d'art côtoient des sculptures minimalistes. Une lumière douce et naturelle baigne la pièce, accentuée par des lampes design posées ici et là.
Il m'invite à m'asseoir sur le canapé et s'installe dans un fauteuil en face de moi.
— Vous voulez boire quelque chose ? Un café, un thé, ou peut-être un verre de vin ?
— Vous voulez boire quelque chose ? Un café, un thé, ou peut-être un verre de vin ?
Je décline poliment, mes mains croisées sur mes genoux, essayant de masquer ma nervosité.
— Très bien, allons droit au but alors. Je vais vous expliquer comment cela va se passer.
— Très bien, allons droit au but alors. Je vais vous expliquer comment cela va se passer.
Je suis assise sur le canapé, mes mains jointes sur mes genoux, cherchant à garder une posture neutre, mais mon cœur bat à tout rompre. L'homme s'assoit dans son fauteuil face à moi, toujours aussi calme, presque méthodique, et commence à parler.
— Camille, comme je vous l'ai dit au téléphone, chaque année, mes amis et moi nous réunissons pour célébrer l'Épiphanie. Cela fait partie de nos traditions. Nous partageons une galette des rois, mais c'est aussi une occasion... spéciale pour nous.
Je déglutis difficilement, mes doigts se crispant légèrement. Mon regard vacille un instant vers les grandes baies vitrées, mais je reviens vite à ses yeux perçants. Je sens mes joues s'empourprer, un mélange de gêne et d'anticipation m'envahissant à mesure qu'il poursuit.
— Depuis des années, nous avons l'habitude d'engager une jeune femme pour cet événement. Elle commence par nous servir le goûter, rien de bien surprenant jusque-là. Mais une fois la galette servie, sa mission change.
Mon souffle se bloque un instant. Je me sens comme suspendue dans le temps, incapable de détourner mon attention de ses paroles. Une chaleur inexplicable commence à se former dans mon ventre, tandis qu'une vague d'appréhension parcourt tout mon corps.
— La jeune femme descend sous la table. À ce moment-là, mes amis et moi enlevons nos pantalons et nos sous-vêtements avant de nous rasseoir. Elle se retrouve seule, entourée de...
Il s'interrompt, cherchant ses mots, mais je sais parfaitement ce qu'il va dire. Mon cœur s'accélère, et une étrange tension s'installe dans mon corps. Mon esprit vacille entre la tentation de me lever et partir en courant, et celle de rester là, figée, à l'écouter.
— Elle se retrouve entourée de nos parties intimes. Sa tâche est alors de satisfaire chacun d'entre nous oralement, à tour de rôle.
Mes mains deviennent moites, mais je ne bouge pas. Une partie de moi est horrifiée par l'idée, mais une autre, plus enfouie, est fascinée par cette description presque clinique.
— Une fois cette étape terminée, poursuit-il calmement, elle doit choisir parmi nous celui qui aura le privilège de la pénétrer, et ce devant les autres.
Je sens mon visage devenir brûlant, mes oreilles bourdonnent, et mon souffle est court. La pièce semble se rétrécir autour de moi, et pourtant, je suis incapable de bouger ou de parler. L'excitation que je ressens me déstabilise totalement, comme si une partie de moi avait été réveillée par ses mots.
— Je comprends que cela puisse vous paraître... inhabituel, mais nous sommes toujours très respectueux. Rien ne se fait sans votre consentement. C'est aussi pour cela que nous proposons une rémunération conséquente. Nous savons que c'est une requête peu conventionnelle.
Je hoche la tête mécaniquement, incapable de formuler une réponse. Mon esprit est envahi d'images que je n'arrive pas à contrôler. J'essaie de rationaliser, de me dire que tout cela est trop fou pour être vrai, mais la chaleur qui m'envahit est bien réelle.
— Alors, Camille, dites-moi, que pensez-vous de tout cela ? Êtes-vous prête à envisager cette proposition ?
Je relève enfin les yeux vers lui. Mon cœur est un chaos total, oscillant entre une peur viscérale et une curiosité interdite.
Je reste figée un moment, les pensées tourbillonnant dans ma tête. Comment ai-je pu en arriver là ? Mais quelque chose d'inexplicable me pousse à répondre, d'une voix presque tremblante :
— Je... Je pourrais être intéressée...
L'homme esquisse un léger sourire, un mélange de satisfaction et de professionnalisme.
— Bien, Camille, mais avant que nous n'allions plus loin, il est essentiel que je m'assure que vous correspondez aux attentes. Votre beauté est indéniable, mais je dois vérifier que votre corps est en harmonie avec elle.
Je le regarde, incrédule, tandis qu'il ajoute calmement :
— Pour cela, il me faudra vous voir sans vêtements. Entièrement.
Mon cœur s'emballe, et une chaleur brûlante monte à mes joues. Une vague d'hésitation m'envahit, mais derrière celle-ci, une pointe de curiosité presque interdite me pousse à avancer. Après un silence chargé, ma voix tremblante brise l'air :
— D'accord…
Je me lève lentement, consciente de son regard posé sur moi. Mes talons claquent doucement contre le sol alors que je me place devant lui, le souffle court. Mes doigts glissent sur le bord de ma robe noire, jouant avec le tissu comme pour apprivoiser l'instant.
— Prenez votre temps, dit-il, sa voix grave et rassurante.
Je fais descendre les fines bretelles de ma robe avec une lenteur étudiée, laissant glisser le tissu contre ma peau. Mon soutien-gorge en dentelle, délicatement travaillé, apparaît, et je sens l'air caresser ma peau nue. La robe finit par glisser le long de mes hanches et tombe au sol dans un froissement soyeux, me laissant debout en sous-vêtements, mes courbes mises en valeur par la lumière tamisée de la pièce.
Je pivote légèrement sur un pied, faisant jouer mes hanches pour descendre encore plus dans ce rôle que je n'avais jamais osé jouer. Ma main droite remonte lentement jusqu'à l'agrafe de mon soutien-gorge. D'un geste assuré, je défais la fermeture. Le tissu cède, et je laisse tomber l'étoffe avec une lenteur calculée, dévoilant ma poitrine dans un geste presque théâtral.
Mes doigts effleurent ensuite la fine bordure de ma culotte. Je la fais descendre centimètre par centimètre, exagérant chaque mouvement pour prolonger ce moment chargé de tension. Je me baisse pour la retirer complètement, mes cheveux tombant en cascade autour de mon visage.
Enfin, je me redresse, totalement nue, mes mains se posant instinctivement sur mon corps, l'une sur ma poitrine, l'autre couvrant mon intimité. Mon souffle s'accélère, et je lève les yeux vers lui, capturant brièvement son regard fixe et impénétrable. Je suis consciente que je n'ai jamais été aussi exposée, ni aussi audacieuse.
Mon cœur s'emballe, et une chaleur brûlante monte à mes joues. Une vague d'hésitation m'envahit, mais derrière celle-ci, une pointe de curiosité presque interdite me pousse à avancer. Après un silence chargé, ma voix tremblante brise l'air :
— D'accord…
Je me lève lentement, consciente de son regard posé sur moi. Mes talons claquent doucement contre le sol alors que je me place devant lui, le souffle court. Mes doigts glissent sur le bord de ma robe noire, jouant avec le tissu comme pour apprivoiser l'instant.
— Prenez votre temps, dit-il, sa voix grave et rassurante.
Je fais descendre les fines bretelles de ma robe avec une lenteur étudiée, laissant glisser le tissu contre ma peau. Mon soutien-gorge en dentelle, délicatement travaillé, apparaît, et je sens l'air caresser ma peau nue. La robe finit par glisser le long de mes hanches et tombe au sol dans un froissement soyeux, me laissant debout en sous-vêtements, mes courbes mises en valeur par la lumière tamisée de la pièce.
Je pivote légèrement sur un pied, faisant jouer mes hanches pour descendre encore plus dans ce rôle que je n'avais jamais osé jouer. Ma main droite remonte lentement jusqu'à l'agrafe de mon soutien-gorge. D'un geste assuré, je défais la fermeture. Le tissu cède, et je laisse tomber l'étoffe avec une lenteur calculée, dévoilant ma poitrine dans un geste presque théâtral.
Mes doigts effleurent ensuite la fine bordure de ma culotte. Je la fais descendre centimètre par centimètre, exagérant chaque mouvement pour prolonger ce moment chargé de tension. Je me baisse pour la retirer complètement, mes cheveux tombant en cascade autour de mon visage.
Enfin, je me redresse, totalement nue, mes mains se posant instinctivement sur mon corps, l'une sur ma poitrine, l'autre couvrant mon intimité. Mon souffle s'accélère, et je lève les yeux vers lui, capturant brièvement son regard fixe et impénétrable. Je suis consciente que je n'ai jamais été aussi exposée, ni aussi audacieuse.
— Vous êtes magnifique, murmure-t-il. Tournez-vous, que je puisse mieux vous admirer.
Je pivote lentement, exposant chaque partie de moi à son regard, mes mains restant toutefois à leur place. L'excitation qui bouillonne en moi est étrange, troublante, presque inexplicable.
Quand je me retourne pour lui faire à nouveau face, je le vois hocher la tête avec un léger sourire.
— Parfait, Camille. Vous êtes absolument parfaite.
Je reste figée face à sa demande, le cœur battant à tout rompre. Tout se bouscule dans ma tête : l'audace de sa requête, la vulnérabilité de la situation, et cette étrange excitation qui m'envahit depuis mon arrivée. J'hésite, les mots restant coincés dans ma gorge.
— Si cela vous met mal à l'aise, je comprendrai, ajoute-t-il doucement, comme pour m'apaiser.
Je ne réponds pas. Lentement, je relâche mes bras le long de mon corps, dévoilant ma poitrine et mon bas-ventre. Mon regard reste baissé, incapable de croiser le sien, mais je sens son attention peser sur chaque centimètre de ma peau nue.
— Vous êtes superbe, murmure-t-il avec admiration, sa voix légèrement rauque.
Ses mots me réchauffent autant qu'ils m'embarrassent, mais je ne peux m'empêcher d'être flattée par son ton sincère.
— Il y a une dernière chose, Camille, continue-t-il après un moment. Je vais vous demander un dernier geste. Une simple preuve que vous êtes à l'aise avec votre sensualité.
Je le regarde, perplexe, sans parler.
— La règle entre mes amis et moi est stricte : nous ne pouvons pas toucher la jeune femme avant le goûter. Mais… si vous êtes d'accord, je voudrais que vous vous caressiez. Ici, devant moi.
Sa demande me frappe comme une décharge électrique, audacieuse, provocante. Mon souffle se coupe, et une chaleur envahit tout mon corps. Je détourne les yeux, mes joues brûlantes, tiraillée entre l'embarras et une curiosité fiévreuse qui me trouble profondément.
Lentement, sans un mot, je me dirige vers le fauteuil face à lui. Mes talons claquent doucement contre le sol, accentuant chaque pas, chaque instant de tension. Je m'installe au bord, mes genoux se serrant un instant avant de s'écarter, révélant davantage.
Mes mains glissent sur mes cuisses, effleurant ma peau avec une lenteur calculée. Mes doigts tremblent légèrement alors qu'ils atteignent mon sexe, déjà alerte sous l'effet de l'audace de la situation. Je ferme les yeux, tentant d'ignorer son regard brûlant, et laisse mes doigts explorer doucement mes lèvres humides.
Le contact est délicat, presque hésitant au début, mais une vague de plaisir monte rapidement, incontrôlable. Mon souffle devient plus lourd, et mes mouvements se font plus précis, plus intimes. Je caresse mon clitoris du bout des doigts, mon corps s'enflammant sous mes propres gestes.
Je rouvre brièvement les yeux pour croiser son regard. Il est là, immobile, impassible en apparence, mais la tension dans ses épaules et la bosse marquée dans son pantalon trahissent son excitation. Cette prise de conscience décuple mon plaisir, et je me perds dans mes sensations.
Mes doigts glissent avec plus d'assurance, s'aventurant plus profondément, explorant chaque recoin de mon intimité. Mon corps répond avec une intensité que je n'aurais pas imaginée. Mes hanches se soulèvent doucement, suivant le rythme de mes caresses, et des gémissements étouffés franchissent mes lèvres malgré moi.
L'air semble chargé d'électricité, lourd de désir. Ses yeux suivent chaque mouvement de mes mains, amplifiant cette chaleur qui m'envahit. Je m'abandonne complètement, laissant mes doigts accélérer, approfondir leurs mouvements, jusqu'à ce que la tension en moi atteigne son apogée.
Mon orgasme éclate comme une vague, intense et incontrôlable. Mon corps se cambre légèrement, tremblant sous la puissance de la libération. Je retiens un cri, mes lèvres s'ouvrant sur un soupir rauque.
Lorsque la vague retombe, mes doigts ralentissent, s'immobilisent. Je reste un instant immobile, encore secouée par l'intensité de l'instant. Mon souffle court, ma poitrine se soulève alors que je reprends doucement mes esprits. L'atmosphère dans la pièce est devenue presque palpable, un mélange de tension et d'une satisfaction encore brûlante.
Sa demande me frappe comme une décharge électrique, audacieuse, provocante. Mon souffle se coupe, et une chaleur envahit tout mon corps. Je détourne les yeux, mes joues brûlantes, tiraillée entre l'embarras et une curiosité fiévreuse qui me trouble profondément.
Lentement, sans un mot, je me dirige vers le fauteuil face à lui. Mes talons claquent doucement contre le sol, accentuant chaque pas, chaque instant de tension. Je m'installe au bord, mes genoux se serrant un instant avant de s'écarter, révélant davantage.
Mes mains glissent sur mes cuisses, effleurant ma peau avec une lenteur calculée. Mes doigts tremblent légèrement alors qu'ils atteignent mon sexe, déjà alerte sous l'effet de l'audace de la situation. Je ferme les yeux, tentant d'ignorer son regard brûlant, et laisse mes doigts explorer doucement mes lèvres humides.
Le contact est délicat, presque hésitant au début, mais une vague de plaisir monte rapidement, incontrôlable. Mon souffle devient plus lourd, et mes mouvements se font plus précis, plus intimes. Je caresse mon clitoris du bout des doigts, mon corps s'enflammant sous mes propres gestes.
Je rouvre brièvement les yeux pour croiser son regard. Il est là, immobile, impassible en apparence, mais la tension dans ses épaules et la bosse marquée dans son pantalon trahissent son excitation. Cette prise de conscience décuple mon plaisir, et je me perds dans mes sensations.
Mes doigts glissent avec plus d'assurance, s'aventurant plus profondément, explorant chaque recoin de mon intimité. Mon corps répond avec une intensité que je n'aurais pas imaginée. Mes hanches se soulèvent doucement, suivant le rythme de mes caresses, et des gémissements étouffés franchissent mes lèvres malgré moi.
L'air semble chargé d'électricité, lourd de désir. Ses yeux suivent chaque mouvement de mes mains, amplifiant cette chaleur qui m'envahit. Je m'abandonne complètement, laissant mes doigts accélérer, approfondir leurs mouvements, jusqu'à ce que la tension en moi atteigne son apogée.
Mon orgasme éclate comme une vague, intense et incontrôlable. Mon corps se cambre légèrement, tremblant sous la puissance de la libération. Je retiens un cri, mes lèvres s'ouvrant sur un soupir rauque.
Lorsque la vague retombe, mes doigts ralentissent, s'immobilisent. Je reste un instant immobile, encore secouée par l'intensité de l'instant. Mon souffle court, ma poitrine se soulève alors que je reprends doucement mes esprits. L'atmosphère dans la pièce est devenue presque palpable, un mélange de tension et d'une satisfaction encore brûlante.
Lorsque j'ouvre les yeux, l'homme est toujours là, calme et impassible, bien que je capte un éclat dans son regard.
— Vous êtes absolument parfaite, Camille, murmure-t-il doucement. Merci. Vous pouvez vous rhabiller maintenant.
Je me lève sur des jambes légèrement tremblantes, ramasse ma robe sur le fauteuil et l'enfile rapidement. Mon cœur bat encore à tout rompre, mais je garde le silence, gênée et excitée à la fois.
— Si vous acceptez cette mission, sachez que vous êtes exactement la personne qu'il nous faut, reprend-il avec assurance.
Je déglutis difficilement, mon esprit toujours embrouillé par ce que je viens de vivre. Mais les mots sortent presque malgré moi.
— Oui... j'accepte, murmurai-je, à la fois troublée et déterminée.
Il esquisse un léger sourire, puis se lève et sort un portefeuille. Il en retire une carte bleue qu'il tend vers moi.
— Voici une carte qui vous est dédiée. Vous pouvez dépenser ce que vous voulez pour être parfaite le jour du goûter. Allez chez le coiffeur, l'esthéticienne, achetez une tenue qui mettra en valeur votre beauté. Peu importe le montant.
Je regarde la carte entre ses doigts, incrédule. Puis, lentement, je tends la main pour la prendre.
— Merci… balbutié-je, à la fois surprise et reconnaissante.
— C'est moi qui vous remercie, Camille. Vous êtes exceptionnelle.
Il se dirige alors vers la porte pour m'accompagner. Je le suis, encore un peu sous le choc, et il m'ouvre.
— Prenez soin de vous et à très bientôt, dit-il avec une pointe de chaleur dans la voix.
Je hoche la tête sans répondre et quitte son appartement. L'air frais du couloir me frappe, me ramenant doucement à la réalité. Je descends lentement en ascenseur, la carte bleue serrée dans ma main.
Une fois dehors, je m'assieds sur le premier banc que je trouve. Mes jambes tremblent encore, et je prends une grande inspiration. Tout ce que je viens de faire et d'accepter tourne en boucle dans ma tête.
Je regarde la carte dans mes mains, réalisant l'ampleur de ce que cela implique. Une part de moi est envahie par le doute, mais une autre part... est excitée par ce défi.
Les jours filent à une vitesse vertigineuse. Entre mes cours à la fac et mes rendez-vous pour me préparer, je n'ai pas une seconde pour vraiment réfléchir. Peut-être que c'est mieux ainsi. Cela m'empêche de trop ruminer et de céder à la panique.
Je commence par un passage chez l'esthéticienne. Tout doit être parfait, irréprochable. Aucun poil ne doit subsister, que ce soit sur mes jambes, mes aisselles, ou mon intimité. La cire chaude arrache tout sur son passage, et bien que la douleur me fasse grimacer, je ressors de là avec une sensation étrange de fraîcheur et de légèreté.
Chez le coiffeur, je demande une coupe nette et élégante, mais qui reste naturelle. Mes cheveux sont lissés avec soin, tombant en une cascade brillante sur mes épaules. Un soin supplémentaire leur donne un éclat presque irréel. Je me surprends à me regarder dans le miroir un peu plus longtemps que d'habitude.
Mais le plus difficile reste de trouver la tenue parfaite. J'arpente plusieurs boutiques, essayant robe après robe, avant de tomber sur celle qui me semble idéale. Une robe noire en satin, moulante, qui s'arrête juste au-dessus des genoux. Elle épouse parfaitement mes courbes sans être vulgaire, mais le décolleté plongeant, orné de fines dentelles, laisse juste assez de place à l'imagination. Les manches longues ajoutent une touche de sobriété, mais le dos de la robe est entièrement nu, renforçant le côté provocant.
Pour compléter le tout, je choisis des escarpins noirs à talons aiguilles, élégants mais suffisamment hauts pour allonger mes jambes. En guise de sous-vêtements, je me décide pour un ensemble noir minimaliste, en dentelle fine, avec un string et un soutien-gorge push-up qui sublime ma petite poitrine. Je mets également des bas noirs, retenus par un porte-jarretelles délicatement dissimulé sous la robe.
Chaque soir, en rentrant de mes préparatifs, je m'assieds sur mon lit, épuisée mais agitée. Je repense sans cesse à ce que j'ai accepté. Les images de ce qui m'attend défilent dans mon esprit, mêlant stress et une excitation que je ne veux pas m'avouer.
"Est-ce que j'ai bien fait d'accepter ce poste ?"
La question revient inlassablement. Mais à chaque fois, la curiosité reprend le dessus. Une part de moi brûle de savoir à quoi ressemblera ce goûter si particulier, de découvrir jusqu'où je suis capable d'aller.
Le jour J est enfin arrivé. Mon réveil a été bien plus tôt que d'habitude, et mon esprit, déjà en ébullition, m'a forcée à vérifier chaque détail. Mes cheveux sont parfaitement coiffés, mon maquillage subtil mais impeccable, et ma tenue… je me regarde une dernière fois dans le miroir avant de partir. La robe noire en satin épouse mes courbes, et les escarpins affinent mes jambes. "Tu peux le faire, Camille." Je murmure ces mots pour me donner du courage.
Sur le chemin de l'appartement, je sens une boule d'anxiété se former dans mon ventre, mais étrangement, elle est accompagnée d'une pointe d'excitation. Une envie presque insoutenable de voir ce qui m'attend, de découvrir jusqu'où je suis prête à aller.
Arrivée devant l'immeuble, je prends une grande inspiration et sonne à l'interphone. L'homme m'ouvre immédiatement. Il est là, à la porte, un sourire satisfait aux lèvres.
— Camille, vous êtes ravissante. Cette tenue… vous allez faire un véritable ravage.
Je le remercie d'un sourire timide. "Il faut que je reste confiante," me dis-je intérieurement. Il me fait entrer et me guide jusqu'à la salle à manger.
La table est déjà dressée avec une élégance presque intimidante. Une nappe blanche immaculée recouvre la surface, et des assiettes en porcelaine fine, ornées de dorures délicates, sont posées devant chaque chaise. Les verres en cristal scintillent sous la lumière tamisée du lustre en suspension au-dessus de la table. Au centre, une composition florale sophistiquée mêle des roses blanches et des lys, le tout accompagné de chandeliers en argent dont les bougies sont déjà allumées, projetant une lumière douce et chaleureuse. Tout est parfait, un mélange de luxe et de raffinement.
L'homme me conduit ensuite à la cuisine, où je découvre un plateau chargé des différentes galettes des rois prêtes à être servies. Il m'explique brièvement les étapes du service avant de me laisser patienter.
Les minutes s'égrènent lentement, mais je sens déjà mon cœur battre un peu plus vite. Puis, j'entends des bruits. L'ascenseur qui monte. Des voix graves et rieuses qui s'approchent.
—Ils arrivent, murmure l'homme en ajustant sa veste, visiblement satisfait.
Je reste dans la cuisine, derrière la porte entrebâillée, à écouter les échanges entre les hommes qui se saluent avec une camaraderie évidente. Chaque voix est différente : l'une grave et autoritaire, une autre plus douce, presque chantante. Je m'imagine leurs visages et leurs regards curieux lorsqu'ils apprendront que je suis là.
Mon stress monte en flèche. J'essaie de respirer calmement, mais l'excitation s'ajoute à cette tension. Une chaleur se diffuse dans mon corps, un mélange de peur et de curiosité. "Tu es là, tu l'as voulu, tu peux le faire," je me répète encore, pour garder le cap.
L'homme revient me chercher.
— Camille, ils sont tous là. Nous allons commencer.
Je hoche la tête, mon cœur battant à tout rompre. C'est le moment.
Je prends une grande inspiration, la bouteille de champagne à la main, et fais mon entrée dans la salle. Les conversations fusent entre les hommes, des rires graves résonnent, et pendant un instant, ils ne semblent même pas me remarquer. Cela me rassure légèrement.
"Concentre-toi, Camille. Fais ton travail avec grâce."
Je m'approche de la table, mes talons résonnant doucement sur le sol en marbre poli. Mon regard parcourt les cinq hommes, essayant de capter leurs traits pour les analyser rapidement.
Le premier, assis en bout de table à ma gauche, est un homme à la chevelure grisonnante, impeccablement coiffée en arrière. Ses lunettes cerclées d'or accentuent ses yeux perçants. Il porte une montre en or qui brille sous la lumière du lustre. Il a une prestance qui impose le respect, presque intimidante.
À côté de lui, un homme plus corpulent. Son ventre rebondi semble à peine contenu par sa chemise blanche parfaitement repassée. Il arbore un sourire jovial, mais son regard se fait insistant lorsque je m'approche. Ses mains, épaisses et ornées de bagues, reposent sur la table avec une certaine nonchalance.
Le troisième, à ma droite, est plus mince et élégant, presque raffiné. Ses cheveux poivre et sel encadrent un visage marqué par les années mais encore séduisant. Son costume trois pièces semble taillé sur mesure. Il me lance un regard intrigué avant de détourner les yeux, un léger sourire en coin.
À côté de lui, un homme au teint halé, peut-être d'origine méditerranéenne. Ses cheveux sont légèrement bouclés, et ses yeux noirs scrutent la pièce avec un mélange d'amusement et de curiosité. Il joue distraitement avec son verre vide, mais je sens qu'il m'observe du coin de l'œil.
Enfin, le dernier, assis à l'opposé de l'homme qui m'a accueillie, est plus trapu et semble le plus âgé du groupe. Son visage est buriné, avec des rides profondes qui marquent son front et son sourire. Malgré son apparence plus rustique, il respire une assurance tranquille, presque imposante.
Je commence à servir le champagne, prenant soin de garder un sourire poli, presque professionnel. Les conversations se poursuivent, mais je remarque les petits coups d'œil furtifs qu'ils me lancent lorsque je me déplace autour de la table.
Lorsque je m'approche de l'homme corpulent, il m'adresse un sourire large et murmure doucement :
— Merci, mademoiselle. Vous êtes charmante.
Je lui rends un sourire rapide, sans répondre, et continue mon service. Plus j'avance, plus je sens leurs regards sur moi. Une chaleur monte en moi, mélange de gêne et de… quelque chose que je n'arrive pas à nommer.
Lorsque je termine, je prends un pas de recul, tenant toujours la bouteille, et l'homme qui m'a accueillie lève son verre pour un toast.
— Messieurs, à notre tradition annuelle et à notre charmante serveuse pour ce goûter si spécial.
Ils lèvent tous leurs verres, leurs yeux s'attardant brièvement sur moi, et je sens mes joues s'empourprer légèrement. "Respire, Camille. Ce n'est que le début."
Je sers les parts de galette avec soin, mes gestes précis et calmes. Les hommes discutent joyeusement entre eux, échangeant des blagues et des anecdotes sur des sujets variés. Je commence à me sentir plus à l'aise, presque comme si je faisais partie de ce rituel étrange mais fascinant. À chaque fois qu'un verre se vide, je m'empresse de le remplir à nouveau de champagne. Leur bonne humeur est presque contagieuse, et le stress que je ressentais au départ s'estompe peu à peu.
Puis, l'hôte se racle la gorge, attirant l'attention de tout le monde.
— Messieurs, nous arrivons maintenant au moment tant attendu.
Je sens un frisson me parcourir. Le silence s'installe brièvement, comme si tout le monde retenait son souffle.
— Camille, c'est à vous de jouer.
Il se lève et tend une main pour m'indiquer la direction sous la table. Mon cœur bat à un rythme soutenu, mais ce n'est plus de la peur. C'est une impatience sourde, presque électrique, qui me pousse à agir. Sans dire un mot, je me baisse doucement et me glisse sous la table, laissant mes mains frôler le bord du tissu pour me guider.
L'espace est étroit mais confortable, éclairé seulement par la lumière tamisée qui filtre à travers les interstices de la nappe. Je m'installe à genoux, le souffle légèrement accéléré, mes yeux fixant le sol immaculé devant moi.
Au-dessus de moi, j'entends l'hôte donner ses instructions :
— Messieurs, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Il y a un bruissement de vêtements, des fermetures éclair qui glissent, des rires étouffés. Les chaises grincent légèrement lorsque les hommes se lèvent, puis se rassoient. Et là, je lève les yeux.
Devant moi, alignées dans une étrange symétrie, six verges sont exposées, chacune différente, mais toutes d'une manière ou d'une autre fascinantes.
La première, celle de l'hôte, est longue et fine, avec une légère courbure vers le haut. Il y a quelque chose de presque élégant dans sa forme, qui correspond bien à l'homme distingué qu'il est.
La deuxième, appartenant au plus corpulent des hommes, est épaisse et veineuse. Elle paraît presque imposante, comme si elle était une extension de sa personnalité joviale et affirmée.
La troisième, celle de l'homme mince et raffiné, est moyenne en longueur mais parfaitement proportionnée. Sa peau est lisse, presque immaculée, et il y a une certaine beauté dans sa simplicité.
La quatrième verge, celle de l'homme méditerranéen, est légèrement plus foncée, avec une tête bien définie. Elle dégage une chaleur, presque un magnétisme, qui semble refléter la personnalité vibrante de son propriétaire.
La cinquième, celle du plus trapu et âgé des hommes, est légèrement plus petite, mais robuste. Malgré les années, elle semble pleine d'énergie, un témoignage de la vitalité de cet homme qui dégage une force tranquille.
Enfin, la sixième verge, celle d'un homme dont je n'avais presque pas remarqué la présence jusque-là, est impressionnante. Ni trop grande, ni trop petite, mais avec un girth prononcé qui capte mon attention malgré moi.
Mon regard passe d'une à l'autre, détaillant chacune dans un mélange de curiosité et d'excitation que je n'aurais jamais cru possible. Mon esprit s'emballe, mais je prends une profonde inspiration pour me recentrer.
Je suis là, sous cette table, à genoux devant ces hommes, et étrangement, je me sens plus en contrôle que jamais.
Je prends une profonde inspiration, laissant l'air s'écouler doucement hors de mes poumons. Mon esprit est étrangement clair malgré la situation. L'hôte, assis juste devant moi, incline légèrement la tête et murmure :
— Quand vous êtes prête, Camille.
Je hoche la tête sans un mot, mes mains tremblantes se posant doucement sur mes cuisses. Puis, je tends une main hésitante vers la première verge devant moi, celle de l'hôte. Elle est fine et élégante, presque intimidante dans sa simplicité. Mes doigts effleurent sa surface, et je le sens frémir légèrement sous mon toucher.
Je commence par des caresses légères, explorant la texture chaude et vivante de sa peau. Sa respiration devient plus audible, un souffle court et contrôlé, mais je peux deviner qu'il est concentré sur mes mouvements. Lentement, je me penche en avant, ouvrant légèrement mes lèvres pour l'accueillir.
Quand je le prends en bouche pour la première fois, je sens sa main se poser furtivement sur le bord de la table, comme s'il cherchait à se stabiliser. Je m'applique à le découvrir, mes mouvements lents et mes lèvres serrées, glissant sur sa longueur. Il laisse échapper un léger soupir, discret mais chargé de plaisir.
Je passe à l'homme corpulent à sa droite. Sa verge est bien différente, épaisse et imposante, et mes doigts ont du mal à en faire le tour. Elle pulse légèrement sous mes caresses, et je remarque qu'il ne se retient pas de montrer son plaisir.
— Ah, c'est parfait... murmure-t-il avec un sourire audible.
Je me penche et l'accueille dans ma bouche, mes joues s'étirant pour l'accommoder. Il grogne doucement, sa voix grave résonnant sous la table.
Le troisième homme, plus raffiné, semble presque nerveux, malgré l'assurance de sa posture. Sa verge est lisse et parfaite, et je la prends doucement entre mes doigts, observant ses réactions. Il frissonne légèrement au contact, son souffle rapide trahissant son excitation. Quand mes lèvres l'entourent, il étouffe un gémissement, son poing se serrant sur le bord de sa chaise.
Vient ensuite l'homme méditerranéen, dont la chaleur semble se refléter dans chaque aspect de sa présence. Sa verge est magnétique, et dès que mes doigts l'effleurent, je sens son corps réagir instantanément.
— Tu es incroyable, murmure-t-il, ses mots doux et accentués ajoutant à l'ambiance enivrante.
Je le prends doucement en bouche, explorant chaque contour, et il laisse échapper un soupir satisfait, ses hanches bougeant légèrement en réponse à mes mouvements.
Le cinquième homme, plus trapu et âgé, est différent. Il est calme, observateur, mais dès que je pose mes mains sur lui, je sens une énergie vibrante sous la surface. Sa verge est plus petite, mais il semble savourer chaque instant, son sourire discret trahissant son contentement.
Enfin, je m'approche de la dernière verge, celle qui m'a le plus impressionnée. Quand mes doigts l'entourent, je sens sa chaleur, sa présence imposante. L'homme laisse échapper un grognement léger, presque animal, et quand mes lèvres l'entourent, il incline la tête en arrière, savourant chaque mouvement.
Je prends un instant pour respirer, le cœur battant fort dans ma poitrine. Sous cette table, dans cette atmosphère électrique, je sens une certaine confiance monter en moi. Je reprends doucement, mes mains et ma bouche alternant entre chaque homme.
Quand je retourne à l'hôte, je décide d'aller plus loin. Mes lèvres se resserrent autour de lui, et je commence à accélérer mes mouvements, explorant ses réactions. Sa respiration devient plus saccadée, et ses mains agrippent la table au-dessus de moi.
— Camille… incroyable… murmure-t-il d'une voix rauque, presque tremblante.
Je passe au suivant, mes gestes devenant plus assurés, mes mouvements plus rapides. Mon rythme le fait grogner doucement, et je sens ses hanches bouger légèrement sous l'effet de mes actions.
Quand j'arrive au troisième homme, le raffiné, je me concentre sur sa sensibilité. Mes mains massent doucement la base tandis que mes lèvres s'activent sur le reste. Sa réaction est immédiate :
— Oh mon Dieu, c'est… c'est parfait… dit-il en haletant.
Je continue sans relâcher, accélérant encore un peu, et soudain, il tremble. Je sens une chaleur envahir ma bouche, et je comprends qu'il vient d'atteindre son apogée. Instinctivement, j'avale tout, ne laissant rien paraître.
Le méditerranéen est le suivant, et il ne cache pas son plaisir. Ses gémissements sont plus audibles, presque sauvages. Je sens qu'il est proche lui aussi, alors j'accélère davantage, utilisant ma langue pour accentuer chaque mouvement. En un instant, il se tend brusquement, et je sens la même chaleur remplir ma bouche. Comme pour le premier, j'avale tout sans hésiter, continuant même quelques secondes pour prolonger son plaisir.
Quand je m'éloigne, il murmure :
— Tu es incroyable, Camille. Une véritable déesse.
Je reprends mon parcours, les autres hommes encore sur le fil du plaisir, et je ressens une satisfaction étrange mais grisante. Ma respiration s'accélère, et je sens que je contrôle entièrement la situation.
Je sors de sous la table, le souffle court, les joues encore rouges d'excitation. Les regards des six hommes sont braqués sur moi, et leurs sourires, leurs mines détendues, me confirment qu'ils ont pleinement apprécié le moment.
L'hôte se lève et, avec un calme solennel, me remercie chaleureusement.
— Camille, tu es bien plus qu'à la hauteur. Nous sommes tous impressionnés par ton charme et ta délicatesse. Maintenant, nous passons à l'étape suivante.
Les autres hommes acquiescent, leurs voix graves murmurant des remerciements à leur tour. Je les regarde, encore un peu intimidée mais étrangement fière. L'hôte reprend la parole, son ton plus direct cette fois.
— Comme tu le sais, c'est à toi de choisir celui qui partagera ce moment privilégié avec toi. Une fois ton choix fait, tu te déshabilleras complètement devant nous tous. Ensuite, toi et l'homme choisi irez sur le canapé pour vous adonner aux plaisirs. Les autres resteront ici pour observer, comme le veut notre tradition.
Mes mains tremblent légèrement, mais une excitation étrange parcourt tout mon corps. Je regarde tour à tour les six hommes. Mon esprit est envahi de pensées, mais je sais que je dois me décider.
Je prends une profonde inspiration et finis par fixer mon regard sur celui qui m'a intriguée dès le début : l'hôte. Son assurance, son élégance… Il m'a mise en confiance, et il semble attendre mon choix avec une patience teintée de curiosité.
— Je choisis… vous, dis-je, ma voix tremblant légèrement mais avec une certaine détermination.
Un murmure d'approbation passe parmi les hommes. L'hôte esquisse un sourire, s'inclinant légèrement en signe de gratitude.
— Un excellent choix, Camille.
Je déglutis, mes lèvres s'entrouvrant légèrement, consciente que l'instant suivant franchira une limite délicieusement provocante. Mon cœur bat à tout rompre sous le satin de ma robe noire moulante, mais je m'efforce de rester maîtresse de moi-même, jouant de cette tension qui flotte dans l'air.
Sans un mot, je me redresse légèrement, mes doigts glissant lentement jusqu'au zip discret niché sur le côté de ma robe. Je le descends avec une lenteur calculée, savourant chaque seconde où leurs regards s'accrochent à mes gestes. Le satin glisse doucement sur ma peau, épousant mes courbes une dernière fois avant de tomber à mes pieds dans un murmure soyeux.
Je capte leurs regards, les yeux mi-clos, le rouge me montant aux joues mais m'enflammant d'un pouvoir nouveau.
Je fais un pas en avant, mes talons aiguilles claquant doucement sur le sol, et d'un geste lent, je fais glisser l'une des bretelles de mon soutien-gorge le long de mon épaule. Puis l'autre. La dentelle finit par céder, et je libère ma poitrine avec une douceur presque dramatique, laissant mes seins fièrement se dévoiler sous leurs regards captivés.
Un sourire en coin étire mes lèvres alors que je fais descendre mes mains jusqu'à ma taille. Je joue un instant avec l'élastique de mon string, tirant légèrement dessus avant de le faire glisser le long de mes hanches. Le tissu caresse mes cuisses tandis que je le fais descendre, me penchant juste assez pour accentuer mes courbes. Je le laisse tomber à mes pieds, me redressant lentement, mes cheveux encadrant mon visage.
Je me tiens là, nue sous leurs regards, consciente de chaque frisson qui parcourt ma peau, de chaque battement précipité de mon cœur. La chaleur monte en moi, mêlant audace, provocation et anticipation, tandis que j'attends leur réaction, le souffle suspendu, savourant le moment.
Je me tiens là, complètement nue, sous leurs yeux attentifs. Mon corps entier est traversé par un mélange de stress et d'excitation, mais je garde une posture droite, mes joues en feu.
L'hôte se lève alors, tendant une main pour m'inviter à le rejoindre sur le canapé. Je le suis, consciente que je suis sur le point de franchir une limite que je n'aurais jamais imaginée.
Je me tiens debout devant lui, nue, les joues en feu, mais avec cette étrange sensation d'abandon et de confiance qui monte en moi. L'hôte me regarde, son visage éclairé par un sourire satisfait et plein de douceur.
Ses mains se posent sur mes hanches, ses doigts fermes mais délicats glissant sur ma peau. Je retiens mon souffle lorsque ses mains remontent lentement, s'arrêtant un instant sur ma taille avant de poursuivre leur exploration.
Ses paumes effleurent mes seins avec une tendresse inattendue, comme s'il appréciait chaque courbe. Je sens mes tétons durcir sous son toucher, une chaleur irrésistible envahissant mon corps.
Il continue, ses mains redescendant lentement pour explorer mes fesses, les pressant doucement, presque comme pour en apprécier la texture et la forme.
Mon cœur bat si fort que j'ai l'impression qu'il pourrait l'entendre. Je ferme les yeux un instant, me concentrant sur les sensations, oubliant presque les autres hommes présents dans la pièce.
Puis ses doigts glissent vers mon intimité. Ils effleurent doucement ma peau, comme pour me tester, me faire comprendre qu'il prend son temps. Mon souffle s'accélère légèrement, et je m'accroche inconsciemment à ses épaules pour garder mon équilibre.
— Tu es magnifique, Camille, murmure-t-il, sa voix basse et rassurante.
Je ne réponds pas, incapable de formuler le moindre mot. Mon corps parle pour moi, frissonnant sous ses caresses, mes jambes légèrement tremblantes. Une vague de chaleur monte en moi, me laissant dans un mélange de nervosité et d'excitation brute.
L'homme se lève du canapé, me regardant avec un sourire confiant et une douceur qui semble apaiser un peu mes nerfs. Il m'invite d'un geste à prendre sa place, et je m'installe doucement, les jambes repliées sur le bord du canapé. Mon cœur bat toujours à tout rompre, mais je me sens curieusement calme à l'idée de ce qui va suivre.
Je l'observe alors qu'il se déshabille lentement. Il retire d'abord sa chemise, dévoilant un torse marqué par le temps mais qui dégage une certaine élégance. Puis son pantalon tombe, révélant ses jambes solides et finalement son sexe, déjà semi-dressé.
En m'installant un peu plus confortablement, mon regard se détourne un instant et je remarque les autres hommes. Ils sont chacun retournés à leur chaise autour de la table. Certains me regardent avec insistance, d'autres sont concentrés sur eux-mêmes, leurs mains s'activant à des rythmes différents. Certains sont lents et presque contemplatifs, tandis que d'autres semblent déjà proches de perdre le contrôle.
Le mélange de ces visions me fait ressentir une chaleur diffuse dans tout mon corps. C'est étrange, mais je ne me sens pas gênée, plutôt fascinée. L'idée que je sois le centre de leur attention, la raison de leur plaisir, déclenche en moi une excitation que je n'aurais jamais imaginée.
L'hôte s'approche, son regard me ramenant à lui. Il pose une main sur mon genou, le caressant doucement, ses yeux scrutant les miens comme pour s'assurer que je suis prête à continuer.
—Tu es vraiment parfaite, Camille, murmure-t-il, sa voix pleine d'admiration.
Je me laisse guider, mon corps se tournant doucement sous ses mains jusqu'à ce que je sois assise face à lui, mes jambes écartées. Mon intimité est exposée, offerte à son regard et, je le sais, à celui des autres hommes toujours assis autour de la table. Mon cœur bat fort, mais ce mélange de stress et d'excitation me pousse à ne pas détourner les yeux.
Il me regarde un instant, un sourire approbateur sur les lèvres, avant de poser doucement sa main sur mon bas-ventre. Sa paume chaude descend lentement, ses doigts effleurant mes lèvres intimes, que je sens déjà humides de désir. Son toucher est délicat, précis, et un frisson me parcourt tout le corps.
Puis, sans un mot, il enfonce doucement un doigt en moi. Je me tends légèrement sous la sensation, mais la chaleur et la lenteur de ses mouvements me détendent rapidement. Il commence à faire des va-et-vient, explorant mon intimité avec une assurance presque troublante.
Mon souffle s'accélère, et je sens mes joues rougir alors que je ne peux réprimer de légers gémissements. Ses gestes sont mesurés, comme s'il cherchait à me tester, à voir jusqu'où je pouvais aller. Je sens chaque mouvement de son doigt m'envahir, m'allumer un peu plus à chaque passage.
Je détourne légèrement le regard et, malgré moi, mes yeux croisent ceux d'un des hommes à la table. Il est en train de se masturber, son regard fixé sur moi. Cette vision m'électrise encore davantage. Je reporte rapidement mon attention sur l'homme en face de moi, essayant de me concentrer sur ses gestes qui me mènent peu à peu à un point de non-retour.
Je ne peux retenir un long gémissement lorsque l'onde de plaisir monte en moi. Mon corps tout entier se tend, mon souffle s'accélère, et je sens mes jambes trembler sous l'intensité de l'orgasme. Chaque mouvement de son doigt amplifie cette sensation, me poussant à un point de rupture.
Au moment où je perds pied, où mon plaisir explose, je lève les yeux et vois l'un des hommes autour de la table se pencher en arrière. Son visage est crispé, et une goutte de son plaisir atterrit sur le sol. Cette vision m'électrise davantage, me laissant à la fois troublée et étrangement excitée.
L'hôte retire doucement son doigt, un sourire satisfait sur ses lèvres. Il se lève et vient se placer entre mes jambes toujours écartées. Son pénis est dur, dressé, et je ne peux m'empêcher de fixer cet appendice qui semble m'appeler. Mon corps agit presque instinctivement.
Je tends la main, mes doigts entourant sa verge chaude et ferme. Je commence à le masturber lentement, mes gestes hésitants au début, puis de plus en plus assurés. Sa respiration devient plus lourde, et je ressens une étrange fierté de le voir réagir ainsi à mes caresses.
J'approche son sexe de mes lèvres intimes, le frottant doucement contre ma chaleur. La sensation est intense, presque électrique, et je ne peux m'empêcher de frémir sous ce contact. Mon souffle est court, mes pensées s'embrouillent, mais une chose est certaine : je suis prête à aller jusqu'au bout.
Je prends une profonde inspiration, sentant la chaleur monter en moi alors que l'hôte frotte son sexe contre mes lèvres intimes. Mon corps tout entier est tendu d'anticipation. Je le regarde dans les yeux, cherchant une forme de connexion ou de permission mutuelle.
— Vas-y, murmurai-je d'une voix à peine audible, mais suffisamment claire pour qu'il comprenne que je suis prête.
Il appuie doucement, et je sens son pénis commencer à entrer en moi, lentement, presque avec précaution. La sensation est à la fois étrange et excitante. Mon corps s'adapte peu à peu, et un mélange de gêne et de plaisir monte en moi. Ses mouvements sont mesurés, et je ne peux m'empêcher de fermer les yeux, concentrée sur chaque sensation.
Les murmures des autres hommes se font entendre autour de nous, mais ils semblent loin, presque flous. Je suis totalement absorbée par ce moment, par cette nouvelle expérience que je vis. Ses mains viennent saisir mes hanches, guidant ses mouvements tout en maintenant un rythme lent et profond.
Mon souffle s'accélère, et je commence à bouger timidement mes hanches en synchronisation avec ses va-et-vient. Une chaleur monte en moi, de plus en plus intense. Chaque pénétration semble atteindre des endroits en moi que je ne connaissais pas.
Je jette un coup d'œil rapide autour de la pièce et vois que les autres hommes continuent de se masturber, certains les yeux rivés sur nous, d'autres perdus dans leurs propres pensées ou fantasmes. Leur excitation me stimule davantage, comme si ce mélange de honte et de plaisir alimentait mon désir.
Mes gémissements deviennent plus audibles, et je sens que mon corps réagit instinctivement, recherchant toujours plus de cette sensation délicieusement addictive.
Je ne peux m'empêcher de ressentir une montée de courage mêlée d'audace. Alors qu'il continue ses va-et-vient, je pose mes mains sur son torse pour l'arrêter doucement, croisant son regard surpris.
— Je… j'aimerais essayer autre chose, dis-je, ma voix tremblante mais déterminée.
Il me regarde avec un mélange d'étonnement et d'enthousiasme, hochant la tête sans dire un mot. Je me redresse lentement, me tournant pour lui tourner le dos. Je me mets à genoux sur le canapé, posant mes mains sur le dossier, et cambre légèrement mon dos.
— Comme ça, murmurai-je, la voix à peine audible mais pleine de confiance retrouvée.
Ses mains fermes se posent sur mes hanches, ses doigts s'enfonçant dans ma chair avec une douce autorité, et un frisson délicieux remonte le long de ma colonne. Je sens son souffle chaud effleurer ma peau tandis qu'il se place derrière moi, son corps puissant si proche du mien qu'il semble émaner une chaleur brûlante.
Quand son sexe dur glisse contre mon intimité, un mélange de tension et de désir me fait trembler. Je m'arque instinctivement, offerte, et un soupir m'échappe alors que je sens la pointe de son membre écarter doucement mes lèvres.
Il entre en moi lentement, et tout mon corps s'éveille à cette intrusion. Mes muscles s'étirent autour de lui, l'enserrent dans une étreinte chaude et humide, chaque millimètre amplifiant les sensations. Une onde de plaisir se diffuse dans mon ventre, intense et profonde, me faisant mordre ma lèvre pour étouffer un gémissement.
Je le sens s'enfoncer davantage, écartant mes lèvres avec une lenteur exquise, son sexe comblant chaque recoin de mon intimité. Une chaleur enivrante envahit mon bassin, irradiant dans tout mon corps. Je m'accroche au dossier du canapé, mes doigts s'y crispant, alors qu'il s'arrête un instant, entièrement en moi.
Lorsqu'il commence à bouger, ses va-et-vient sont lents mais intenses, chaque mouvement envoyant une vague de plaisir brut à travers moi. La pression monte à chaque coup de reins, son rythme s'intensifiant, et je ne peux m'empêcher de pousser mes hanches en arrière pour l'accueillir plus profondément.
Le frottement de son sexe contre mes parois sensibles déclenche des éclats de plaisir presque insoutenables. Nos corps s'accordent, chaque mouvement devenant une danse viscérale, où chaque choc résonne comme une promesse de plus.
Le bruit de nos corps qui s'unissent, la chaleur moite de l'instant, et le souffle saccadé de nos respirations emplissent la pièce. Je sens mes propres gémissements devenir plus forts, plus incontrôlables, à mesure que le plaisir monte, me submergeant. Mes hanches ondulent, le cherchent, le réclament avec une avidité que je n'essaie plus de dissimuler.
L'intensité croît à chaque mouvement, et je sens un feu brûler dans mon bas-ventre, prêt à éclater, alors que ses coups deviennent plus profonds, plus rapides, m'entraînant vers un point de non-retour.
Les murmures excités des autres hommes s'intensifient autour de nous, mais ils semblent flous comparés à ce que je ressens. Mon esprit est complètement absorbé par l'instant, par cette nouvelle expérience que je vis pleinement, sans retenue.
Je me retire lentement, sentant son souffle court et le léger tremblement de ses mains encore posées sur mes hanches. Avant qu'il ne puisse dire un mot, je me tourne avec un sourire malicieux et m'assieds sur le canapé, mes yeux ancrés dans les siens, brillants d'un désir irrépressible.
— Je veux goûter à toi, murmurai-je, ma voix basse, presque un souffle empreint de promesses.
— Je veux goûter à toi, murmurai-je, ma voix basse, presque un souffle empreint de promesses.
Il reste immobile un instant, figé dans cette tension palpable, mais lorsqu'une de mes mains se referme autour de son sexe encore dur, il comprend aussitôt. Je l'attire doucement vers moi, et mes lèvres s'entrouvrent pour accueillir son membre, chaud et pulsant, sur ma langue.
La sensation de son sexe, ferme et velouté à la fois, contre mes lèvres me fait frissonner. J'avance lentement, laissant ma bouche glisser sur lui, l'engloutissant peu à peu dans une étreinte humide et brûlante. Le goût subtil de sa peau envahit mes sens, enivrant, tandis que ma langue danse autour de lui, explorant chaque relief avec une attention délibérée.
Ma main libre descend entre mes cuisses, mes doigts effleurant mon sexe déjà trempé d'envie. Je caresse doucement mon clitoris, amplifiant le plaisir qui parcourt mon corps, tout en accélérant mes mouvements sur lui. Mon autre main caresse ses cuisses avec légèreté, renforçant cette connexion entre nous, chaque geste calculé pour le faire succomber davantage.
Je sens son souffle s'accélérer, ses gémissements devenir plus profonds. Ses doigts viennent se poser sur ma tête, fermes mais respectueux, guidant doucement mes mouvements. Je le prends plus profondément, le sentant toucher ma gorge alors que ma langue presse contre lui, intensifiant la sensation.
Mon propre plaisir monte en parallèle, mes doigts devenant plus insistants sur mon clitoris, provoquant des ondes de chaleur dans tout mon corps. La tension dans l'air est palpable, un crescendo de désir partagé.
Quand ses respirations deviennent erratiques, je sais qu'il est au bord. J'aspire légèrement, augmentant l'intensité de mes mouvements, mes lèvres glissant avec précision, mon regard parfois croisant le sien, le suppliant silencieusement de tout me donner.
Et puis, dans une ultime tension, il se libère dans ma bouche. Je sens sa chaleur m'envahir, épaisse et salée, chaque pulsation un témoignage de son plaisir. J'avale sans hésiter, mes lèvres toujours scellées autour de lui, savourant chaque instant.
Au même moment, mon propre orgasme éclate, mes doigts toujours en mouvement sur mon sexe. Une vague puissante de plaisir me traverse, mes gémissements vibrants contre son membre encore niché entre mes lèvres. Mon corps tremble, submergé par l'intensité de ce double abandon.
Quand tout s'apaise, je relâche son sexe avec une dernière caresse de ma langue, levant les yeux vers lui, un sourire satisfait et provocateur sur les lèvres.
Quand je le relâche doucement, je m'essuie discrètement le coin des lèvres, encore tremblante de ma propre jouissance. Il me regarde, essoufflé, avec une lueur de satisfaction dans les yeux. Les murmures des autres hommes autour de nous me rappellent que cette scène a été observée, mais étrangement, cela ne m'embarrasse pas. Au contraire, je me sens encore plus audacieuse.
Quand l'homme se rhabille, il m'adresse un large sourire, toujours essoufflé, mais visiblement comblé.
—Camille, je dois te dire… tu as surpassé toutes mes attentes. Mon année commence de la meilleure des façons grâce à toi.
Je lui rends un sourire timide, mais à l'intérieur, je suis fière de moi. Je sens les regards des autres hommes sur moi, et bien que je sois légèrement rougissante, je n'ai aucun regret. J'ai exploré une facette de moi que je ne connaissais pas, et, contre toute attente, j'ai aimé chaque instant.
Les hommes se lèvent tour à tour pour se rhabiller. L'hôte récupère une enveloppe posée sur le buffet et s'approche de moi. Il me tend la paie avec un regard chaleureux.
— Comme promis, voilà ta récompense. Tu le mérites amplement."
Je prends l'enveloppe sans l'ouvrir, confiante qu'elle contient ce qu'il a annoncé.
—Merci, dis-je simplement, tout en me rhabillant avec soin.
—Merci, dis-je simplement, tout en me rhabillant avec soin.
Quand je quitte l'appartement, je sens une vague de satisfaction et d'accomplissement me submerger. J'ai été au centre de l'attention, j'ai exploré mes limites et, surtout, j'ai ressenti un plaisir sincère et profond. En traversant le hall luxueux de l'immeuble, mes talons résonnent sur le sol de marbre, comme un écho de ma fierté intérieure.
Une fois dehors, l'air frais de janvier me fouette doucement le visage. Je m'assois un instant sur un banc proche pour reprendre mes esprits. Je glisse l'enveloppe dans mon sac sans l'ouvrir, car ce n'est pas l'argent qui me marque à cet instant.
Je réfléchis à tout ce qui vient de se passer, un sourire se dessinant sur mes lèvres. Cette expérience n'a pas seulement été plaisante ; elle m'a aussi donné une confiance nouvelle en moi, une manière différente de voir ce que je suis capable de faire et d'accepter.
Je me lève finalement, la tête haute et le cœur léger, prête à rentrer chez moi, avec la certitude que cette soirée restera gravée en moi comme un moment de découverte, de plaisir, et de dépassement de mes limites.
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Commentaires ()
Idem lol
Un commentaire de la sorte de la grande wedreca, c'est presque une jouissance 😁
Que tu puisses t'imaginer à sa place, est un beau compliment.
Content que tu es pris du plaisir à la lire, comme j'en ai pris à l'écrire.
Merci à toi.
PS: tu as eu la fève dans ta part de galette? Fève que tu as pû sucer conscience pour la nettoyer.
Exactement ca lol
Cette histoire est tout bonnement délicieuse. Je l'ai dégustée comme on déguste une bonne galette... la bave aux lèvres :P.
Tu sais faire monter la tension sexuelle d'une manière tellement maîtrisée que c'en devient quasiment une exquise torture.
En tant que femme, je n'ai pu m'empêcher de m'imaginer sous cette table (et j'imagine que tes lecteurs s'y sont vus autour ;)).
Tout en douceur, tu nous fais vivre un moment fort d'érotisme.
Je me demande pourquoi je n'étais pas encore abonnée à toi !
Alors, bravo et merci pour cet instant de délicieuse lecture.
Merci de nous permettre de voyager avec vos pensées.
Content que tu as pris du plaisir.
Merci à toi.