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Couverture de La vie dissolue de Camille, employée de maison., par Chrisis
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La vie dissolue de Camille, employée de maison. — Chapitre 13 · Je séduis un client de Monsieur pour qu'il me baise

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Chrisis
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La vie dissolue de Camille, employée de maison.

Chapitre 13 · Je séduis un client de Monsieur pour qu'il me baise

Je m'appelle Camille. J'ai 21 ans, et cela ne fait que trois jours que j'ai été engagée comme employée de maison par un couple de quadragénaires. Trois jours seulement… et pourtant, j'ai déjà découvert un univers de plaisirs et de transgressions que jamais je n'aurais imaginé. Dès le premier soir, Madame m'a prise. Elle m'a dominée, me pliant à ses désirs. Hier après-midi, ce fut une partouze à quatre dans les jardins avec mes patrons et Frédéric, le jardinier. Puis, le soir venu, Monsieur et Madame m'ont initiée à des jeux de domination et de soumission, de plus en plus intenses, de plus en plus pervers. Ils m'ont appris à obéir, à céder, me faisant jouir à de multiples reprises. Aujourd'hui, nous étions seuls avec Frédéric. L'envie était trop forte, trop partagée. Nous n'avons pas résisté longtemps. Nous avons fait l'amour, d'abord tendrement, puis avec une sauvagerie qui nous a laissés épuisés et apaisés.
Mes patrons rentrent vers 20 heures. Ils semblent fatigués, mais sont de bonne humeur. Je les accueille poliment et échange avec eux quelques mots afin de prendre de leurs nouvelles. Compte tenu de l'heure, ils passent rapidement à table. Pendant le repas, alors qu'ils parlent entre eux, Monsieur me pose une question d'un ton naturel :
— Alors, Camille, ta journée s'est-elle bien passée ? As-tu pu te reposer un peu ?
Je rougis légèrement, m'efforçant de garder une voix calme et posée :
— Oui, Monsieur. Tout s'est très bien passé. Je me suis levé un peu tard, comme vous m'y aviez autorisé. J'ai ensuite fait un peu de ménage et préparé le dîner. Nous avons également eu l'occasion de faire plus ample connaissance avec Frédéric. Rien de bien particulier, en somme.
Madame pose alors sa fourchette et me sourit avec ce petit air que je commence à bien connaître. Ses yeux pétillent de malice.
— J'en suis ravie, Camille… Je n'en doute pas le moins du monde, d'ailleurs.
Elle marque une pause, laissant s'installer quelques secondes de silence, puis reprend d'une voix douce, chargée de sous-entendus parfaitement maîtrisés :
— Après tout, vous étiez seuls avec Frédéric toute la journée… Un grand gaillard comme lui et une petite chose aussi gourmande que toi… Je suis sûre que tu ne t'es pas ennuyée une seule seconde.
Elle déguste tranquillement une gorgée de vin, sans me quitter des yeux.
— Tu as encore les joues toutes roses, Camille. Et cette petite façon de te tortiller quand on te parle… C'en est presque touchant.
Monsieur laisse échapper un petit rire amusé, ayant visiblement parfaitement compris les sous-entendus de son épouse. Il me regarde alors avec une intensité nouvelle.
— Frédéric t'a bien occupée, n'est-ce pas ? demande-t-il.
Je baisse les yeux, le cœur battant. Sous les regards perçants et complices de mes patrons, un trouble m'envahit. Pourtant, ce sentiment d'être prise en faute m'excite terriblement. Je sens ma chatte s'humidifier, trahissant le désir qui me gagne.
— Oui, Monsieur.
— Tant mieux. Nous aimons que notre petite soumise reste bien… entretenue. Même en notre absence.
L'atmosphère à table se charge soudain d'une tension sexuelle palpable. Madame se lève et, sans un mot, vient s'arrêter juste devant moi. D'un geste précis et autoritaire, elle soulève l'ourlet de ma petite robe. Son regard ne quitte pas le mien. Je retiens ma respiration. Ses doigts glissent sous la fine dentelle de ma culotte, effleurant d'abord mes lèvres avant de s'enfoncer profondément en moi. Je gémis aussitôt et baisse instinctivement les yeux, incapable de dissimuler mon excitation, tandis que mes cuisses se mettent à trembler légèrement.
— Oh, Madame…
— Chut, Camille… Laisse-toi aller…
Mes hanches se cambrent instinctivement vers sa main. Elle me fouille avec une habileté diabolique, deux doigts courbés caressant ce point précis qui me fait perdre la tête.
— S'il vous plaît… continuez… Je vous en supplie.
— Sens comme tu es déjà ouverte… déjà prête à t'offrir à moi. Laisse-toi jouir sous ma main, ici, maintenant.
Madame sourit, visiblement satisfaite, et accélère légèrement le mouvement, son pouce venant effleurer mon clitoris. Monsieur se lève à son tour. Il interrompt brièvement sa femme le temps de faire glisser ma robe par-dessus ma tête d'un geste fluide, me laissant presque nue devant eux. Ma culotte est rapidement tirée jusqu'à mes chevilles. Ses mains se posent sur mes seins, les caressant, tandis qu'il m'embrasse d'un baiser fougueux. Les doigts de son épouse replongent dans ma chatte trempée, allant et venant plus vite, tandis que son pouce joue avec mon clito en cercles insistants. Entre la bouche de Monsieur qui me dévore et les doigts de son épouse qui me pénètrent sans pitié, je perds tout contrôle.
— Ah… ! Je… je vais…
Mon corps se tend brusquement. Un orgasme puissant me traverse, mes parois se contractant spasmodiquement autour des doigts de Madame. Je jouis, les jambes flageolantes, tandis qu'un long gémissement m'échappe, étouffé par le baiser de son époux. Tout mon corps est secoué de tremblements. Elle retire lentement ses doigts luisants de mon sexe, les portant à ses lèvres avec un petit sourire appréciateur. Lui me relâche enfin, mais tous deux me soutiennent le temps que je récupère. Je reste là, haletante, et encore tremblante, face à eux.
— Très bien, ma petite Camille, murmure Madame d'une voix douce, visiblement très satisfaite. Tu es délicieuse quand tu t'abandonnes ainsi.
Monsieur passe doucement une main sur ma joue, son pouce effleurant le coin de mes lèvres.
— Nous sommes très contents de toi. Mais pour ce soir, c'est suffisant. Tu as besoin de reprendre des forces. Demain sera une journée… intense.
Ils me regardent tous les deux avec cette lueur possessive et bienveillante à la fois, avant de m'autoriser à regagner ma chambre. Je sais déjà que le sommeil sera difficile à trouver. Le lendemain matin, alors que je termine de débarrasser la table du petit-déjeuner, Monsieur m'interpelle :
— Camille, j'ai rendez-vous ce matin avec un client important. J'aimerais que tu m'accompagnes, si tu es d'accord.
Je m'immobilise, quelque peu surprise par sa demande.
— Bien sûr, Monsieur. Mais pourquoi avez-vous besoin de ma présence ? Je ne suis que votre employée de maison…
Un léger sourire apparaît sur ses lèvres tandis qu'il s'approche de moi. Il prend mes mains entre les siennes, comme pour me rassurer.
— Ce client est un homme d'une cinquantaine d'années, grand admirateur de la beauté féminine et de la jeunesse. Ta présence et ta fraîcheur devraient le mettre dans les meilleures dispositions pour conclure une affaire particulièrement importante.
Il marque une courte pause, comme pour me laisser mesurer le poids de ses paroles, avant de reprendre d'un ton apaisant.
— Mais je tiens à te rassurer, Camille. Il ne sera absolument pas question de quoi que ce soit d'autre que de ta présence à mes côtés. C'est un homme courtois, parfaitement respectueux des convenances. Il ne se permettra aucun geste déplacé, je peux te l'assurer. Et surtout… je ne te quitterai pas un seul instant. Tu resteras sous ma protection.
— Je ne suis pas certaine que cela soit vraiment rassurant, Monsieur.
— Je sais qu'après ce qui s'est passé hier soir, tu n'associes sans doute pas spontanément ma présence à un sentiment de sécurité. Mais, cette fois, tu peux me croire. Tu es sous ma responsabilité, Camille. Tu n'auras qu'à être toi-même et à me laisser m'occuper du reste.
Il soutient mon regard quelques secondes avant de demander, d'une voix plus douce :
— Est-ce que tu me fais confiance ?
Ses paroles, à la fois protectrices et possessives, font naître en moi un mélange troublant d'appréhension et d'excitation. Mon cœur s'accélère. Après une brève hésitation, j'accepte d'un signe de tête, la gorge cependant un peu serrée. Cette mission m'intrigue au plus haut point.
— Quelle tenue dois-je mettre ?
— Une petite jupe et un chemisier. Mais pas de soutien-gorge. Je veux une tenue simple et élégante.
— Pas de soutien-gorge… Hum, j'avoue que… ça m'excite beaucoup, Monsieur. Je vais me préparer. On pourra partir juste après.
Une heure plus tard, nous arrivons chez le client. À peine la porte s'ouvre-t-elle que je remarque sa haute silhouette. Grand, large d'épaules, les cheveux poivre et sel, il dégage une prestance naturelle qui m'impressionne aussitôt. Ses yeux bleus se posent sur moi. Pendant une seconde, son expression trahit une surprise mêlée d'un plaisir évident. Puis un sourire chaleureux éclaire son visage.
— Bonjour Philippe, je vous attendais. Mais, dites-moi… vous ne m'aviez pas précisé que vous viendriez accompagné d'une aussi charmante jeune femme.
— Je plaide coupable. Ce n'était pas prévu lorsque nous avons fixé ce rendez-vous. Permettez-moi de vous présenter Camille. Elle effectue actuellement un stage de trois mois au sein de mon entreprise. J'ai pensé qu'il serait intéressant qu'elle m'accompagne aujourd'hui.
Il marque une courte pause, avant de poursuivre.
— Les contrats se signent avec des chiffres, bien sûr, mais il paraît tout aussi important qu'elle comprenne qu'ils se construisent avant tout sur la confiance entre les personnes. La qualité des relations humaines joue souvent un rôle déterminant dans la réussite d'une affaire. J'espère, Antoine, que sa présence ne vous dérange pas.
Notre hôte hoche la tête avec approbation avant de me tendre la main.
— Enchanté, Camille. Soyez la bienvenue. Si Philippe vous a choisie pour l'accompagner, c'est qu'il doit avoir toute confiance en vous.
Je serre sa main en essayant de dissimuler le léger trouble que sa présence fait naître en moi.
— Merci, Monsieur. Ne vous inquiétez pas, je serai très discrète.
— Je vous en prie. Appelez-moi Antoine. « Monsieur », cela me donne l'impression d'avoir pris dix ans d'un coup.
— Ne l'encouragez pas, Antoine, lui dit Monsieur en éclatant de rire. Dans deux minutes, elle va finir par croire que tous mes clients sont aussi sympathiques que vous.
— Je vais faire en sorte de ne pas la décevoir. Mais ne restons pas sur le pas de la porte. Entrez donc. Nous serons bien plus à l'aise au salon… et je crois que notre discussion n'en sera que plus agréable.
Notre hôte nous conduit directement au salon. Nous nous installons confortablement, et la conversation s'engage presque aussitôt. Il se révèle charmant, cultivé et attentif, avec une aisance naturelle qui rend sa compagnie particulièrement agréable. Nous parlons de voyages, de littérature et de gastronomie, passant d'un sujet à l'autre avec une facilité déconcertante. À plusieurs reprises, je surprends son regard se poser, discrètement, sur mes jambes croisées et sur le léger décolleté de mon chemisier. Au fil des minutes, je tombe de plus en plus sous son charme et je sens mon trouble grandir. Sa prestance, sa voix grave, son sourire assuré… tout m'attire. Et puis, il y a ses yeux bleus. À chaque fois qu'ils s'attardent sur moi, je sens une légère chaleur familière monter dans mon ventre. Je me surprends à serrer les cuisses pour calmer cette envie grandissante.
Après une trentaine de minutes, Antoine se lève.
— Bon, Philippe, il faudrait tout de même que nous finalisions ce contrat. Si vous le voulez bien, nous allons passer dans mon bureau. Nous y serons plus tranquilles pour relire une dernière fois les documents et procéder à la signature.
— Avec plaisir. Ce sera effectivement plus pratique.
Monsieur se lève à son tour et s'apprête à le suivre. Avant de franchir la porte du bureau adjacent, Antoine se tourne vers moi et m'adresse un dernier regard chaleureux.
— Nous n'en aurons pas pour longtemps, Camille. En attendant, mettez-vous à l'aise. Faites comme chez vous.
Dès que la porte du bureau se referme, une idée perverse s'empare de mon esprit. Je ne suis pas insensible au charme d'Antoine, bien au contraire ; je ressens même une forte envie de le séduire et surtout de m'offrir à lui. Connaissant Monsieur, je sais qu'il ne s'y opposera pas. Malheureusement, à cet instant, je ne vois pas encore clairement comment mener mon dessein à bien. Mais je suis certaine qu'une occasion se présentera bientôt, et je saurai la saisir.
Lorsqu'ils reviennent une quinzaine de minutes plus tard, tous deux souriants et visiblement satisfaits, notre hôte propose d'ouvrir une bouteille de champagne pour célébrer cette excellente signature. Il fait sauter le bouchon puis remplit trois flûtes. Aussitôt, une idée me traverse l'esprit : voilà l'occasion que j'attendais. Je tends la main pour prendre mon verre. Mais, au moment où je le saisis, mes doigts semblent hésiter une fraction de seconde, comme par inadvertance, et la flûte m'échappe et bascule. Le champagne se renverse sur mon chemisier blanc. Le fin tissu s'imbibe aussitôt et devient transparent, collant à ma poitrine et révélant mes tétons. Je pousse une légère exclamation, feignant la surprise.
— Oh non… Quelle maladroite je suis !
Antoine, galant, s'avance immédiatement :
— Ne vous inquiétez pas, la salle de bain est juste à côté. Vous pouvez vous y rendre pour vous nettoyer tranquillement.
Je lève les yeux vers lui et plante mon regard dans le sien avec une assurance qui me surprend moi-même.
— Ce n'est pas nécessaire. Donnez-moi simplement un peu d'eau et une serviette. Je vais nettoyer ça ici.
Sans attendre sa réponse, je porte les doigts à mon chemisier. Je commence à le déboutonner avec une lenteur calculée. Un bouton, puis un autre. Le tissu s'écarte peu à peu, révélant d'abord le creux de ma gorge, puis la naissance de mes seins. Tout en ne quittant pas Antoine du regard, je poursuis. Lorsque plus aucun bouton n'est attaché, j'ouvre largement mon chemisier et le fais glisser le long de mes épaules. Le tissu tombe derrière moi. Mes seins nus se dressent, offerts. Mes mamelons, déjà durs sous l'effet de l'excitation, se contractent légèrement au contact de l'air. Un lourd silence s'installe. Antoine me fixe, les yeux écarquillés, comme s'il n'arrivait pas à croire ce qu'il voit. Pendant de longues secondes, il reste figé. Une légère rougeur finit par monter à ses joues, trahissant un mélange de surprise et de trouble. Je souris intérieurement, heureuse et fière de l'effet que je viens de provoquer.
— Mademoiselle Camille… je…, balbutie-t-il, sans parvenir à finir sa phrase.
Monsieur, resté légèrement en retrait, ne dit pas un mot. Il se contente d'observer la scène avec ce petit sourire amusé, presque satisfait, que je lui connais si bien. Notre hôte ramasse mon chemisier et me le tend. Je fais mine de ne pas remarquer son trouble et prends calmement de la main le verre d'eau qu'il a apporté. J'en imbibe la serviette avant de tamponner délicatement le tissu, consciente que chacun de mes gestes fait doucement bouger ma poitrine.
Face à moi, Antoine déglutit avec difficulté, les yeux rivés sur mes seins.
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