Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Corinne se laisse consoler — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Corinne se laisse consoler
Chapitre 2
Matthieu console Corinne _ 2ème partie
Nous étions maintenant assis de nouveau sur le divan, nous avions tous les deux besoin de reprendre notre souffle et nous nous regardions en nous tenant la main. Ce n'est qu'au bout d'un instant que nous pûmes reparler, évoquant les différences entre l'amour fait avec un homme ou une femme. Corinne m'en apprit beaucoup et comme elle me demandait si j'avais déjà utilisé des sextoys, après quelques hésitations, elle sortit d'un écrin rangé dans un tiroir un ou deux objets qu'elle me présenta.
Je pris le premier en main et je n'eus pas besoin que Corinne m'affirme que c'était la réplique fidèle d'un phallus en pleine érection. Cette imitation était particulièrement réussie, tout y était, la hampe cylindrique de forme tourmentée, un gland énorme décalotté, le tout d'un beau marron foncé. Ce pénis était rigide sans être dur, le gland avait une douceur extrême.
« Je te préfère toi, Matthieu mais cet objet est très utile pour les plaisirs solitaires où à l'usage de deux femmes qui désirent se faire plaisir. »
Alors on commença à discuter pour savoir ce qui était le mieux pour se faire pénétrer avec ce dard, s'il fallait bien le lubrifier, comment, ou s'il fallait y mettre un préservatif, ou si le mieux c'était de l'enduire de salive avec sa langue et de le prendre dans sa bouche.
Finalement, je présentai le gland entre les lèvres de Corinne, je n'eus pas besoin de lui expliquer, de la guider, de lui indiquer les endroits les plus sensibles, comme le gland, où la langue devait tourner, s'enrouler avant que la pointe ne vienne le lécher par dessous, comment ouvrir ses lèvres pour absorber doucement la hampe le plus profondément possible, à la limite de l'asphyxie, comment éviter que les dents ne blessent le membre à vif.
Au bout d'un instant le gode fut brillant de sa salive translucide, Corinne me le confia avec le préservatif. Elle se mit à genoux, fesses en l'air. Je tenais le gode par l'extrémité et commençais à le faire glisser dans sa raie des fesses, ce fut hallucinant, excitée elle ne protesta pas quand je lui demandai de s'allonger en écartant ses fesses, je fermais les yeux et j'essayais d'imaginer ce qui lui passait par la tête à cet instant précis.
« Bien sûr, je sais !Je sais que c'est en haut que je le veux ! »
Sa voix tremblait d'émotion, elle haletait en me demandant tout simplement de la sodomiser... et son nez se pinça au moment où elle sentit son anus pressé, non ce ne pouvait être cela, ce n'était pas possible, jamais je n'y aurais pensé, est-ce que Corinne voulait faire avec ce gode et son cul ce qu'elle venait de faire avec ma bite et sa chatte, se faire enculer, pour quel plaisir, le sien ? le mien ? Je sentais le gland s'écraser contre son Sillet, appliqué, je maniais le gode comme un plantoir et j'essayais d'amadouer son trou du cul.
Jusqu'à présent, elle m'avait fait confiance et elle n'avait pas été déçue, elle attendait donc sans protester, je m'obstinais, ça n'avait pas l'air commode mais inconsciemment je sentis son fondement s'amollir, elle participait un peu en poussant comme si elle voulait aller à la selle et d'un coup je la sentis s'ouvrir et le gland l'investir progressivement jusqu'à ce que les boules du gode touchent sa raie. Pas un cri, juste un soupir de soulagement.....
« Ca va ? »
« Oui, ça va, je me sens pleine, pleine et serrée, défonce-moi ! »
Alors, du gland aux couilles le pistonnage recommença mais dans son cul cette fois. Mais ça ne suffisait pas à Corinne. Je ne compris pas tout de suite quand, entre deux gémissements, elle demandait :
« L'autre, l'autre... , le womani....»
Je compris finalement qu'elle voulait aussi le deuxième jouet qu'elle avait sorti du tiroir. Je le lui mis en main après l'avoir mis en route et là, c'est devenu improbable, indescriptible ou presque. En levrette, elle se masturbait la chatte avec le womanizer pendant que j'essayais de continuer le travail avec le gode dans son anus.... Mais très vite, elle est partie dans un délire orgasmique incroyable, balançant son corps, ses jambes dans tous les sens, incroyable.... Rarement vu ça, merci Corinne....
C'est alors quelqu'un sonna à la porte. Affolée, Corinne décréta :
« Putain, c'est qui ce connard ? Pas moyen d'être tranquille ! »
« Ce connard, c'est peut-être mon ami, Thomas, qui doit passer pour me ramener, je ne pensais pas qu'on en aurait pour si longtemps ! »
« Excuse-moi pour le connard ! » rajouta-t-elle en éclatant de rire. Nous n'eûmes que le temps de nous rajuster avant d'aller ouvrir à Thomas et de nous rasseoir au séjour. Je ne sais pas ce qui lui a mis la puce à l'oreille à Thomas mais il eut l'air de penser... :
« Que se passe-t-il ? Vous faites une drôle de tête toutes les deux ! Je vous dérange, peut-être ?»
« Rassure-toi, Thomas, nous allons très bien, n'est ce pas Corinne ? »
« J'avais le bourdon, mais Matthieu a su me réconforter. Au fait, je crois que vous êtes pressé, votre amie vous attend, c'est ça, Thomas ? Vous ne pouvez pas rester, c'est dommage ! »
Thomas parut surpris mais quand je voulus répondre à sa place, il avait déjà répondu que non, il n'avait pas de copine et que de toutes façons, il avait tout son temps !
Alors, je me levai et pris Thomas par le coude pour l'entraîner un peu à l'écart et discuter de la situation. J'ai grossi le trait en qualifiant Corinne de nympho mégalomane qui avait envie d'une double pénétration comme on avait fait avec Cathy mais que je venais de la baiser en long en large et en travers et que....
« Mais, Matthieu, c'est pas grave si elle a simplement envie de se faire enfiler par deux mecs, t'as vu ses nichons, elle me botte ta meuf ! T'as plus envie, peut-être ? Tu vas plus arriver à bander ? Ca m'étonne de toi, pour un mec qui se présente comme mâle Alpha ! »
« D'abord, je ne me présente pas comme mâle Alpha, ensuite je ne voudrais pas te priver d'un bon coup... »
« Oui, ça m'a l'air d'être un bon coup! Laisse-toi tenter. »
Après quelques instants de réflexion, j'ai finalement accepté :
« OK, on va essayer ! »
On est revenu retrouver Corinne qui avait entr'ouvert le peignoir de bain qu'elle avait rapidement enfilé à l'arrivée de Thomas.
« Je vous sers quelquechose ? Un café ? Un whisky ? Autre chose ? Un jus de fruit ? »
« Un café, ce sera parfait ! »
Nous suivîmes Corinne à la cuisine pour la regarder préparer le café. Thomas, qui était encore habillé, se planta derrière Corinne qui préparait le café et, tout en prenant ses nichons en main, lui dit :
« Hum, je sens que le café va être bon ! Vos désirs sont déjà des ordres ! »
« Je n'en doutais pas un instant, Thomas, je vous aime tous les deux ! Je vous sens bien ! »
Je pris le premier en main et je n'eus pas besoin que Corinne m'affirme que c'était la réplique fidèle d'un phallus en pleine érection. Cette imitation était particulièrement réussie, tout y était, la hampe cylindrique de forme tourmentée, un gland énorme décalotté, le tout d'un beau marron foncé. Ce pénis était rigide sans être dur, le gland avait une douceur extrême.
« Je te préfère toi, Matthieu mais cet objet est très utile pour les plaisirs solitaires où à l'usage de deux femmes qui désirent se faire plaisir. »
Alors on commença à discuter pour savoir ce qui était le mieux pour se faire pénétrer avec ce dard, s'il fallait bien le lubrifier, comment, ou s'il fallait y mettre un préservatif, ou si le mieux c'était de l'enduire de salive avec sa langue et de le prendre dans sa bouche.
Finalement, je présentai le gland entre les lèvres de Corinne, je n'eus pas besoin de lui expliquer, de la guider, de lui indiquer les endroits les plus sensibles, comme le gland, où la langue devait tourner, s'enrouler avant que la pointe ne vienne le lécher par dessous, comment ouvrir ses lèvres pour absorber doucement la hampe le plus profondément possible, à la limite de l'asphyxie, comment éviter que les dents ne blessent le membre à vif.
Au bout d'un instant le gode fut brillant de sa salive translucide, Corinne me le confia avec le préservatif. Elle se mit à genoux, fesses en l'air. Je tenais le gode par l'extrémité et commençais à le faire glisser dans sa raie des fesses, ce fut hallucinant, excitée elle ne protesta pas quand je lui demandai de s'allonger en écartant ses fesses, je fermais les yeux et j'essayais d'imaginer ce qui lui passait par la tête à cet instant précis.
« Bien sûr, je sais !Je sais que c'est en haut que je le veux ! »
Sa voix tremblait d'émotion, elle haletait en me demandant tout simplement de la sodomiser... et son nez se pinça au moment où elle sentit son anus pressé, non ce ne pouvait être cela, ce n'était pas possible, jamais je n'y aurais pensé, est-ce que Corinne voulait faire avec ce gode et son cul ce qu'elle venait de faire avec ma bite et sa chatte, se faire enculer, pour quel plaisir, le sien ? le mien ? Je sentais le gland s'écraser contre son Sillet, appliqué, je maniais le gode comme un plantoir et j'essayais d'amadouer son trou du cul.
Jusqu'à présent, elle m'avait fait confiance et elle n'avait pas été déçue, elle attendait donc sans protester, je m'obstinais, ça n'avait pas l'air commode mais inconsciemment je sentis son fondement s'amollir, elle participait un peu en poussant comme si elle voulait aller à la selle et d'un coup je la sentis s'ouvrir et le gland l'investir progressivement jusqu'à ce que les boules du gode touchent sa raie. Pas un cri, juste un soupir de soulagement.....
« Ca va ? »
« Oui, ça va, je me sens pleine, pleine et serrée, défonce-moi ! »
Alors, du gland aux couilles le pistonnage recommença mais dans son cul cette fois. Mais ça ne suffisait pas à Corinne. Je ne compris pas tout de suite quand, entre deux gémissements, elle demandait :
« L'autre, l'autre... , le womani....»
Je compris finalement qu'elle voulait aussi le deuxième jouet qu'elle avait sorti du tiroir. Je le lui mis en main après l'avoir mis en route et là, c'est devenu improbable, indescriptible ou presque. En levrette, elle se masturbait la chatte avec le womanizer pendant que j'essayais de continuer le travail avec le gode dans son anus.... Mais très vite, elle est partie dans un délire orgasmique incroyable, balançant son corps, ses jambes dans tous les sens, incroyable.... Rarement vu ça, merci Corinne....
C'est alors quelqu'un sonna à la porte. Affolée, Corinne décréta :
« Putain, c'est qui ce connard ? Pas moyen d'être tranquille ! »
« Ce connard, c'est peut-être mon ami, Thomas, qui doit passer pour me ramener, je ne pensais pas qu'on en aurait pour si longtemps ! »
« Excuse-moi pour le connard ! » rajouta-t-elle en éclatant de rire. Nous n'eûmes que le temps de nous rajuster avant d'aller ouvrir à Thomas et de nous rasseoir au séjour. Je ne sais pas ce qui lui a mis la puce à l'oreille à Thomas mais il eut l'air de penser... :
« Que se passe-t-il ? Vous faites une drôle de tête toutes les deux ! Je vous dérange, peut-être ?»
« Rassure-toi, Thomas, nous allons très bien, n'est ce pas Corinne ? »
« J'avais le bourdon, mais Matthieu a su me réconforter. Au fait, je crois que vous êtes pressé, votre amie vous attend, c'est ça, Thomas ? Vous ne pouvez pas rester, c'est dommage ! »
Thomas parut surpris mais quand je voulus répondre à sa place, il avait déjà répondu que non, il n'avait pas de copine et que de toutes façons, il avait tout son temps !
Alors, je me levai et pris Thomas par le coude pour l'entraîner un peu à l'écart et discuter de la situation. J'ai grossi le trait en qualifiant Corinne de nympho mégalomane qui avait envie d'une double pénétration comme on avait fait avec Cathy mais que je venais de la baiser en long en large et en travers et que....
« Mais, Matthieu, c'est pas grave si elle a simplement envie de se faire enfiler par deux mecs, t'as vu ses nichons, elle me botte ta meuf ! T'as plus envie, peut-être ? Tu vas plus arriver à bander ? Ca m'étonne de toi, pour un mec qui se présente comme mâle Alpha ! »
« D'abord, je ne me présente pas comme mâle Alpha, ensuite je ne voudrais pas te priver d'un bon coup... »
« Oui, ça m'a l'air d'être un bon coup! Laisse-toi tenter. »
Après quelques instants de réflexion, j'ai finalement accepté :
« OK, on va essayer ! »
On est revenu retrouver Corinne qui avait entr'ouvert le peignoir de bain qu'elle avait rapidement enfilé à l'arrivée de Thomas.
« Je vous sers quelquechose ? Un café ? Un whisky ? Autre chose ? Un jus de fruit ? »
« Un café, ce sera parfait ! »
Nous suivîmes Corinne à la cuisine pour la regarder préparer le café. Thomas, qui était encore habillé, se planta derrière Corinne qui préparait le café et, tout en prenant ses nichons en main, lui dit :
« Hum, je sens que le café va être bon ! Vos désirs sont déjà des ordres ! »
« Je n'en doutais pas un instant, Thomas, je vous aime tous les deux ! Je vous sens bien ! »
Elle se retourna, fit face à Thomas. Elle était dans un tel état d'excitation ......
« Je ferai tout ce que vous voudrez, les deux ! »
Inconsciemment, elle voulait en ce jour refaire le tour de ce qu'elle connaissait déjà mais qu'elle pratiquait peu souvent. Avec assurance, elle tendit la main vers le ventre de Thomas, debout devant elle, et avec ses doigts, tâta la bosse déjà un peu dure de sa bite bien formée, commença à la palper, la triturer, à l'inspecter, à la deviner sous l'étoffe du pantalon. Corinne fit glisser la fermeture éclair et fit sauter le dernier barrage en rabattant la ceinture, descendit le slip de Thomas sous ses couilles. Spectacle encourageant que ce membre déjà ferme, pendant collé aux bourses, rien à voir encore avec le gode épanoui qui l'avait tant fait jouir.
Elle se tourna inquiète vers moi qui souriait et qui, avec une mimique silencieuse lui indiquait la conduite à suivre en agitant ma langue entre mes lèvres.
Thomas s'approcha encore d'elle et Corinne, un peu hésitante, entreprit de lui lécher le bout de sa verge par petites lippées avec la pointe de sa langue. Elle semblait aller alors de surprise en surprise. Surprise de voir à quelle rapidité la verge de Thomas grossissait sous sa langue, elle grossissait à vue d'Sil. Elle eut l'impression que ses couilles aussi, puis le gland émergea de sa gangue de peau qu'elle aida à se retrousser avec sa langue. Et puis le membre commença à se dresser, à pointer vers elle avec une agressivité qui la rassurait.
Thomas se mit à soupirer quand sa queue, plus grosse maintenant que le gode, se dressa, grosse et ferme, la hampe arquée vers le haut. Corinne commenta :
« Humm !! Coool, je suis fière de moi ! » avec un clin d'oeil coquin. Elle louchait sur l'arrière de cette queue énorme et commençait à la lécher avec sa langue bien mouillée de salive, des couilles au gland, en épousant la grosse veine bleutée toute renflée..
« Thomas, je veux que ce soit toi qui m'encules! Ca te va ? Tu n'écoutes pas ce que je pourrais dire, surtout si je te dis d'arrêter, tu continues, hein ?»
Thomas acquiésa en gémissant sous la caresse de Corinne et avança son ventre, quant à moi, j'entrepris de baisser complètement le pantalon de Thomas et de lui enlever... On allait pouvoir passer aux choses sérieuses.
Je m'allongeai sur la moquette et Corinne comprit tout de suite ce qu'elle avait à faire. A califourchon sur mon ventre, elle prit délicatement ma queue bandée, plaquée sur mon ventre et la releva à la verticale :
« Prends là dans ta chatte, ma chérie, ouvre un peu ta chatte, oui, comme ça, tu vas voir ma bite comme elle t' aime, oui comme ça, c'est bien, continue, en tournant ton ventre autour du gland, oui, prends en plus, oui allez, va et viens sur elle pour la faire jouir, écarte un peu tes cuisses, Corinne, je vais préparer ton cul à le recevoir. Tu ne peux pas dire que tu n'en as pas envie, hein ? Tu sens mes doigts ?Hein ? Ma belle salope... »
Thomas ne se retenait plus,il se branlait en criant :
« Putain, Corinne, ton cul, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? »
Corinne ne le contrôlait plus, il était dans un autre monde, il est venu derrière elle, il lui a pris la tête par les cheveux et la poussa en avant, elle retomba sur moi, immobilisée par ma bite et la main de Thomas. Il chercha à pénétrer l'anus de Corinne, s'enfonça un peu, elle hurla, il était comme fou, la forçant à absorber de sa bite plus qu'elle l'aurait voulu. Il se retira un peu puis tenta de la pénétrer avec plus de force, elle hurla qu'elle voulait qu'il l'encule maintenant sans hésiter. Je regardais le visage de Corinne, les yeux commençant à pleurer, la bouche tordue, le nez pincé. La troisième tentative fut la bonne, elle ne hurla pas, le préservatif bien huilé facilitait la pénétration. Jusqu'aux couilles . Moi, je sentais une présence inhabituelle dans le ventre de ma partenaire.
« Woahhh !!! J'en ai plein le cul ! »
Elle devait effectivement en avait plein le cul, sa bouche déformée et son regard un peu lointain n'inclinait pas à penser qu'elle prenait son pied. Un énorme cylindre la pistonnait maintenant jusqu'au fond d'elle et Thomas lui balança :
« Serre bien tes fesses sur moi, elle est grosse hein ? Tu ignorais le plaisir que tu pouvais donner, ahh c'est bon, ne recule pas, pardonne moi mais je vais jouir, serre moi les couilles, oui comme ça, oui,oui,ouiiiiii, ouiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiii »
Tout en serrant la grosse bite de Thomas dans ses fesses, Corinne me lançait des regards humides, voire paniqués, ne sachant que faire....Alors, j'intervins :
«Thomas, attend, je crois que c'est bon! Corinne attendait autre chose, elle n'attend plus, on peut en rester là ! »
Alors, à mon grand soulagement et à celui de Corinne, Thomas se retira des fesses de Corinne qui, sans un mot, partit s'enfermer dans la douche puis, devinant l'état d'esprit de Corinne, je suggérais à Thomas de nous préparer à partir. Quand Corinne sortit de la douche, c'est sur un ton un peu décalé qu'elle nous remerçia pour l'expérience que nous lui avions permis de tenter. Quand Thomas lui demanda si ça lui avait plu, elle éluda la réponse ou répondit à côté.
Le lendemain, j'appelais Corinne pour prendre de ses nouvelles. La première chose qu'elle m'a dite :
« Thomas, j'ai pas aimé ! »
« J'avais deviné. J'étais bien placé pour sentir tes réactions ! »
« Je ne suis pas faite pour deux hommes ensemble. »
« Je ne sais pas s'il y a des femmes vraiment faites pour ça ! »
« Plein d'hommes comme toi, l'un après l'autre, je le sens mieux. »
« T'étais bien avec moi ? »
« Oui, je me suis régalée avec toi. Tu me manques déjà. Matthieu, j'ai le bourdon ! Tu reviens quand ? Si tu viens avec des amis, ce sera l'un après l'autre, d'accord ? »
« Je ferai tout ce que vous voudrez, les deux ! »
Inconsciemment, elle voulait en ce jour refaire le tour de ce qu'elle connaissait déjà mais qu'elle pratiquait peu souvent. Avec assurance, elle tendit la main vers le ventre de Thomas, debout devant elle, et avec ses doigts, tâta la bosse déjà un peu dure de sa bite bien formée, commença à la palper, la triturer, à l'inspecter, à la deviner sous l'étoffe du pantalon. Corinne fit glisser la fermeture éclair et fit sauter le dernier barrage en rabattant la ceinture, descendit le slip de Thomas sous ses couilles. Spectacle encourageant que ce membre déjà ferme, pendant collé aux bourses, rien à voir encore avec le gode épanoui qui l'avait tant fait jouir.
Elle se tourna inquiète vers moi qui souriait et qui, avec une mimique silencieuse lui indiquait la conduite à suivre en agitant ma langue entre mes lèvres.
Thomas s'approcha encore d'elle et Corinne, un peu hésitante, entreprit de lui lécher le bout de sa verge par petites lippées avec la pointe de sa langue. Elle semblait aller alors de surprise en surprise. Surprise de voir à quelle rapidité la verge de Thomas grossissait sous sa langue, elle grossissait à vue d'Sil. Elle eut l'impression que ses couilles aussi, puis le gland émergea de sa gangue de peau qu'elle aida à se retrousser avec sa langue. Et puis le membre commença à se dresser, à pointer vers elle avec une agressivité qui la rassurait.
Thomas se mit à soupirer quand sa queue, plus grosse maintenant que le gode, se dressa, grosse et ferme, la hampe arquée vers le haut. Corinne commenta :
« Humm !! Coool, je suis fière de moi ! » avec un clin d'oeil coquin. Elle louchait sur l'arrière de cette queue énorme et commençait à la lécher avec sa langue bien mouillée de salive, des couilles au gland, en épousant la grosse veine bleutée toute renflée..
« Thomas, je veux que ce soit toi qui m'encules! Ca te va ? Tu n'écoutes pas ce que je pourrais dire, surtout si je te dis d'arrêter, tu continues, hein ?»
Thomas acquiésa en gémissant sous la caresse de Corinne et avança son ventre, quant à moi, j'entrepris de baisser complètement le pantalon de Thomas et de lui enlever... On allait pouvoir passer aux choses sérieuses.
Je m'allongeai sur la moquette et Corinne comprit tout de suite ce qu'elle avait à faire. A califourchon sur mon ventre, elle prit délicatement ma queue bandée, plaquée sur mon ventre et la releva à la verticale :
« Prends là dans ta chatte, ma chérie, ouvre un peu ta chatte, oui, comme ça, tu vas voir ma bite comme elle t' aime, oui comme ça, c'est bien, continue, en tournant ton ventre autour du gland, oui, prends en plus, oui allez, va et viens sur elle pour la faire jouir, écarte un peu tes cuisses, Corinne, je vais préparer ton cul à le recevoir. Tu ne peux pas dire que tu n'en as pas envie, hein ? Tu sens mes doigts ?Hein ? Ma belle salope... »
Thomas ne se retenait plus,il se branlait en criant :
« Putain, Corinne, ton cul, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? »
Corinne ne le contrôlait plus, il était dans un autre monde, il est venu derrière elle, il lui a pris la tête par les cheveux et la poussa en avant, elle retomba sur moi, immobilisée par ma bite et la main de Thomas. Il chercha à pénétrer l'anus de Corinne, s'enfonça un peu, elle hurla, il était comme fou, la forçant à absorber de sa bite plus qu'elle l'aurait voulu. Il se retira un peu puis tenta de la pénétrer avec plus de force, elle hurla qu'elle voulait qu'il l'encule maintenant sans hésiter. Je regardais le visage de Corinne, les yeux commençant à pleurer, la bouche tordue, le nez pincé. La troisième tentative fut la bonne, elle ne hurla pas, le préservatif bien huilé facilitait la pénétration. Jusqu'aux couilles . Moi, je sentais une présence inhabituelle dans le ventre de ma partenaire.
« Woahhh !!! J'en ai plein le cul ! »
Elle devait effectivement en avait plein le cul, sa bouche déformée et son regard un peu lointain n'inclinait pas à penser qu'elle prenait son pied. Un énorme cylindre la pistonnait maintenant jusqu'au fond d'elle et Thomas lui balança :
« Serre bien tes fesses sur moi, elle est grosse hein ? Tu ignorais le plaisir que tu pouvais donner, ahh c'est bon, ne recule pas, pardonne moi mais je vais jouir, serre moi les couilles, oui comme ça, oui,oui,ouiiiiii, ouiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiii »
Tout en serrant la grosse bite de Thomas dans ses fesses, Corinne me lançait des regards humides, voire paniqués, ne sachant que faire....Alors, j'intervins :
«Thomas, attend, je crois que c'est bon! Corinne attendait autre chose, elle n'attend plus, on peut en rester là ! »
Alors, à mon grand soulagement et à celui de Corinne, Thomas se retira des fesses de Corinne qui, sans un mot, partit s'enfermer dans la douche puis, devinant l'état d'esprit de Corinne, je suggérais à Thomas de nous préparer à partir. Quand Corinne sortit de la douche, c'est sur un ton un peu décalé qu'elle nous remerçia pour l'expérience que nous lui avions permis de tenter. Quand Thomas lui demanda si ça lui avait plu, elle éluda la réponse ou répondit à côté.
Le lendemain, j'appelais Corinne pour prendre de ses nouvelles. La première chose qu'elle m'a dite :
« Thomas, j'ai pas aimé ! »
« J'avais deviné. J'étais bien placé pour sentir tes réactions ! »
« Je ne suis pas faite pour deux hommes ensemble. »
« Je ne sais pas s'il y a des femmes vraiment faites pour ça ! »
« Plein d'hommes comme toi, l'un après l'autre, je le sens mieux. »
« T'étais bien avec moi ? »
« Oui, je me suis régalée avec toi. Tu me manques déjà. Matthieu, j'ai le bourdon ! Tu reviens quand ? Si tu viens avec des amis, ce sera l'un après l'autre, d'accord ? »
Matthieu
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