Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier film de cul — Chapitre 11 · Deux nouvelles vies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier film de cul
Chapitre 11 · Deux nouvelles vies
Mon premier film de cul – 11 – Deux nouvelles vies
En ouvrant les yeux ce dimanche matin, la vision de Corinne lovée contre moi, portant encore bas, porte jarretelles et chemisier vaporeux déboutonné a fait ressurgir les formidables ressentis de notre nuit d'amour, provoquant une forte érection. Ma femme dans mes bras, dormant encore, je n'ai rien osé faire même si mon membre viril devenait douloureux.
Il ne l'est pas resté longtemps, une main délicate s'en est emparé, refermant ses doigts autour, l'index me caressant le gland.
Il ne l'est pas resté longtemps, une main délicate s'en est emparé, refermant ses doigts autour, l'index me caressant le gland.
— Si tu savais comme je suis fière de ce je tiens dans ma main…C'est chaud, c'est dur, et je connais un endroit accueillant où il serait le bienvenu.
Toujours dos à moi, mais de toute évidence pleinement éveillée, Corinne a guidé mon membre entre ses cuisses tièdes, l'amenant à l'entrée de sa chatte.
— Prends-Moi ! J'ai envie de toi mon amour ! je suis brûlante !
Guidé par sa main complice, je me suis enfoncé en elle, lentement, sentant son vagin aspirer progressivement ma queue tendue de désir, jusqu'à ce que mon pubis soit plaqué contre les fesses de ma femme.
— Mmm…quel doux réveil…Ne bouge pas, reste en moi, je sens ton gourdin qui me dilate la moule, qui me fait couler comme une pucelle, le rêve absolu ! Caresse-moi les seins !
Je n'avais pas souvenir d'un réveil aussi érotique, dans les mots comme dans les gestes, Corinne et moi emboîtés en cuiller, mon chibre bien au chaud dans sa chagatte, mes mains lui pelotant les seins et mes lèvres dans son cou lui murmurant des choses tendres.
— Quel plaisir ma chérie…C'est bon tu sais, je suis bien, là, au fond de toi, tu es une amante merveilleuse, une adorable salope et une femme unique, beaucoup d'hommes doivent rêver de vivre ce que nous vivons. Tu veux que je te branle ?
— Oh oui, mais doucement, je ne veux pas jouir trop vite parce que tu m'excites déjà ! Câline-moi la fente, pas tout de suite le clito sinon je vais partir direct !
— Oh oui, mais doucement, je ne veux pas jouir trop vite parce que tu m'excites déjà ! Câline-moi la fente, pas tout de suite le clito sinon je vais partir direct !
D'un doigt léger, j'ai parcouru sa vulve, ses lèvres suintantes, en évitant son bouton d'amour. Corinne gémissait doucement, poussait son dos contre moi pour me sentir au plus profond de son intimité, essayant de contenir son envie de jouir.
— Mmm…comme tu es doux mon chéri…quelle tendresse…Je suis bien là, détendue, comblée…Prête à tout pour toi ! Prends le tube de lubrifiant dans le tiroir, Serge, et donne-le moi.
— Corinne, pourquoi veux-tu…
- …Chut mon chéri, donne-moi le tube maintenant, et laisse-moi faire…
— Corinne, pourquoi veux-tu…
- …Chut mon chéri, donne-moi le tube maintenant, et laisse-moi faire…
Ma nouvelle épouse, il ne me vient pas d'autre expressions tant elle est une autre depuis deux jours, s'est doucement dégagée de mon sexe et s'est tournée vers moi.
— Allonge-toi sur le dos mon bel amant, ta maîtresse va bien te graisser le mandrin pour que tu essaies de l'enculer, de lui distendre la corolle, de lui dépuceler le petit trou ! Ça t'excite ?
— Corinne ! Non ! Pourquoi tu veux faire ça ? Pour t'exercer avant de te faire défoncer le cul par ton Kevin à grosse bite ? C'est ça ?
— Corinne ! Non ! Pourquoi tu veux faire ça ? Pour t'exercer avant de te faire défoncer le cul par ton Kevin à grosse bite ? C'est ça ?
Me laissant comme un con, ma femme a éclaté de rire, le tube de lubrifiant déjà débouché à la main, alors que la situation ne m'amusait pas du tout.
— Mon pauvre chéri, tu es bien naïf pour un prof qui sait tout et tient des théories savantes, mieux vaut en rire…avant de me prendre par le cul pour de vrai.
— Tu racontes quoi ? Tu trouves ça drôle ?
— Mon Serge chéri, Kevin ne m'a jamais touchée, il a juste un peu regardé mes fesses mais c'est tout. Tu crois que je suis capable de me faire baiser comme ça au bureau, par le premier queutard venu ? Sois sérieux mon amour, tu me connais quand-même un peu non ? Tu sais bien que mon seul et unique amour c'est toi, mais que comme tu m'as vilainement trahie j'essaie de comprendre pourquoi et de me montrer sous mon meilleur jour ! Tu m'as fait découvrir des pratiques que j'avais décrétées comme interdites, mais grâce à toi, vieux pervers, j'apprécie certaine de tes dépravations – pas toutes - et comme j'ai lu plusieurs récits enthousiastes concernant la sodomie sur un site d'histoires érotiques, je veux être ta maîtresse anale !
— Mais, ma chérie, je ne te demande rien, tu fais de moi un obsédé sexuel que je ne suis pas. Je n'ai jamais songé à te sodomiser, pas plus hier qu'aujourd'hui. Un doigté anal de temps à autre oui, peut-être, j'aime bien je l'avoue, mais là…
— Tu racontes quoi ? Tu trouves ça drôle ?
— Mon Serge chéri, Kevin ne m'a jamais touchée, il a juste un peu regardé mes fesses mais c'est tout. Tu crois que je suis capable de me faire baiser comme ça au bureau, par le premier queutard venu ? Sois sérieux mon amour, tu me connais quand-même un peu non ? Tu sais bien que mon seul et unique amour c'est toi, mais que comme tu m'as vilainement trahie j'essaie de comprendre pourquoi et de me montrer sous mon meilleur jour ! Tu m'as fait découvrir des pratiques que j'avais décrétées comme interdites, mais grâce à toi, vieux pervers, j'apprécie certaine de tes dépravations – pas toutes - et comme j'ai lu plusieurs récits enthousiastes concernant la sodomie sur un site d'histoires érotiques, je veux être ta maîtresse anale !
— Mais, ma chérie, je ne te demande rien, tu fais de moi un obsédé sexuel que je ne suis pas. Je n'ai jamais songé à te sodomiser, pas plus hier qu'aujourd'hui. Un doigté anal de temps à autre oui, peut-être, j'aime bien je l'avoue, mais là…
Corinne m'a regardé l'œil pétillant de malice, affichant un petit sourire provocateur.
— Quand tu dis que tu aimes un doigt dans le cul de temps en temps, c'est dans le tien ou le mien mon chéri ? Parce que toi aussi, tu as…disons adapté tes pratiques, non ?
— Oh Corinne, tu es vraiment sans pitié…Je n'ai pas encore eu la chance de bénéficier très souvent de ta renaissance sexuelle pour apprécier ce geste…un peu osé de ta part, mais je l'ai apprécié, je le reconnais.
— Quel honneur pour moi ! Mais tu ne dois plus avoir peur des mots mon beau prof, je ne te demande pas de me sodomiser mais de m'enculer. Sur le site des histoires érotiques où j'ai lu des récits magnifiques c'est très bien raconté, c'est sa femme que l'on sodomise, avec son accord, mais sa maîtresse on l'encule car c'est une salope qui aime ça. Moi, je te l'ai dit, je veux être les deux, ta femme chérie et ta salope de maîtresse ! Alors disons que tu vas « m'enculomiser » ? Ou peut-être me « sodenculer » ?
— Oh Corinne, tu es vraiment sans pitié…Je n'ai pas encore eu la chance de bénéficier très souvent de ta renaissance sexuelle pour apprécier ce geste…un peu osé de ta part, mais je l'ai apprécié, je le reconnais.
— Quel honneur pour moi ! Mais tu ne dois plus avoir peur des mots mon beau prof, je ne te demande pas de me sodomiser mais de m'enculer. Sur le site des histoires érotiques où j'ai lu des récits magnifiques c'est très bien raconté, c'est sa femme que l'on sodomise, avec son accord, mais sa maîtresse on l'encule car c'est une salope qui aime ça. Moi, je te l'ai dit, je veux être les deux, ta femme chérie et ta salope de maîtresse ! Alors disons que tu vas « m'enculomiser » ? Ou peut-être me « sodenculer » ?
J'en suis resté muet, me sentant soudainement devenu le jouet de Corinne dont l'emprise sur moi en deux jours dépassait l'entendement, elle avait su me ramener dans notre lit et susciter un désir aussi puissant qu'inattendu, en contradiction totale avec ses interdits pourtant affirmées à maintes reprises. Je n'avais même pas été capable de réaliser qu'elle m'avait raconté des salades quant à sa prétendue aventure sexuelle au boulot. Force était d'admettre qu'elle avait repris le contrôle de notre couple de manière subtile, rusée, mettant à exécution de façon magistrale sa promesse de me reconquérir. Quelle femme ! Total respect pour elle, je me sentais un triste connard aveuglé par son ego de pseudo-mâle.
— Tu vois, c'est facile quand tu es dur comme de l'okoumé, voilà, j'en remets encore un peu sur ton gland…Je le sens palpiter entre mes doigts, c'est bon ça…Maintenant je vais te guider là ou aucun homme, même pas un sextoy n'a jamais pénétré, mais si j'ai trop mal on arrête. Tu es d'accord mon amour ?
Corinne s'est allongée sur le dos et a relevé ses jambes, passant un bras derrière ses genoux pour garder cette position des plus excitantes qui soit, m'offrant au regard ses orifices intimes.
— Fais-moi d'abord un doigt bien lubrifié mon Serge, bien profond mais doux comme tu sais le faire !
Docile, en mode quasi-soumis, j'ai accédé à sa demande, mon index a coulissé facilement dans son étroit conduit qu'elle avait de toute évidence déjà lubrifié.
— Quelles sensations ! C'est tout à la fois doux et fort, ton doigt déclenche des choses incroyables, c'est fou ! Viens en moi maintenant, viens m'enculer jusqu'à la garde gros bandeur, vilain mari infidèle, baiseur de vieilles peaux !
C'est elle qui, tenant mon membre des doigts délicats de sa main libre l'a présenté à son entrée la plus étroite, Son souffle s'est accéléré, sa voix est devenue rauque.
— Oh Serge…c'est gros…Doucement…Je sens que je m'ouvre chéri, oui…Oh putain…Oh Serge….Oui….Oui…Encore un peu…Ohhhhhh….Attends…Oui…Ouiiii…Ahhhh Serge ! Oui…Oh oui, ça y est….Je crois que tu m'as dépucelé le cul…C'est incroyable..
J'a moi aussi senti céder l'anneau plissé qui défendait l'entrée encore vierge, mon gland a été comme aspiré par cette divine couronne qui s'est aussitôt resserrée, emprisonnant derrière elle ma virilité, étranglée par l'anus défloré de ma femme.
— Oh putain…Il est passé…J'ai le cul défoncé Serge…Tu me dilates complètement ! Enfonce-toi doucement maintenant, j'ai un peu mal mais je te veux en entier dans mon cul, salaud ! Encule ta maîtresse, la seule qui t'offre son cul par amour !
Avec une infinie lenteur, attentif à la moindre crispation du visage de ma femme redevenue ma chérie, la laissant me guider au gré de ses ressentis, je me suis entièrement introduit entre ses fesses, mon bas-ventre plaqué contre ces attirantes rondeurs.
— Tiens-moi les jambes chéri, je fatigue un peu, là… !
Obéissant j'ai saisi ses jambes, Corinne en a profité pour glisser une main entre nos deux corps, là où mon ventre touchait ses fesses.
— Ne bouge plus mon amour, j'ai un peu mal, laisse-mon corps s'habituer à la queue de mon amant…Tu sens mes doigts qui malaxent tes boules ? Ça t'excite ? Tu as envie de me remplir le cul de ton jus de couilles ? De gicler au fond de mon petit trou de salope ?
Comment Corinne pouvait-elle utiliser un pareil vocabulaire ? Jamais je ne l'avais entendue prononcer un seul de ces mots, sauf le soir où je lui ai avoué ma relation adultère, et encore. Apparemment ses lectures d'histoires érotiques l'avaient totalement désinhibée, en peu de temps, et j'avoue que cela la rendait encore plus désirable et sensuelle à mes yeux, ma femme m'excitait comme jamais encore elle ne l'avait fait. Sans savoir si elle allait apprécier, je me suis moi aussi mis en mode salace.
— Oh oui, j'adore sentir tes doigts sur mes couilles, et j'ai envie de jouir dans ton superbe cul, de le faire déborder de foutre après l'avoir baisé bien profond. C'est ça que tu veux, salope ? Tu aimes te faire enculer, toi la bourgeoise coincée du cul et de la chatte ?
— Salaud ! Tu sais qu'avec ta femme tu oserais jamais parler comme ça, alors tu en profites ! Baise-moi au lieu de bavasser, connard, ramone-moi le cul à grands coups de queue si tu bandes assez dur, vieux pourri !
— Salaud ! Tu sais qu'avec ta femme tu oserais jamais parler comme ça, alors tu en profites ! Baise-moi au lieu de bavasser, connard, ramone-moi le cul à grands coups de queue si tu bandes assez dur, vieux pourri !
Malgré ces exhortations plutôt stimulantes, c'est avec douceur que j'ai fait coulisser mon membre généreusement lubrifié dans l'étroit et soyeux boyau qui l'accueillait, le comprimant aussi fermement que délicieusement.
— Oh oui…Je te sens entièrement…c'est fort…Viens jouir au fond de moi ! Inonde-moi !
Le cœur en surrégime, la sueur coulant dans mon dos, il ne m'a fallu que quelques va et vient pour que le plaisir enflamme violemment mon corps, que mes mains s'agrippent aux cuisses de Corinne et que dans un grondement libérateur je propulse ma semence là où elle n'a normalement rien à faire, avant de m'effondrer, vidé, tremblant, incrédule.
— J'ai senti ton sperme mon chéri, c'était chaud…Tu as été magnifique, très doux, tu es un amant délicat, faire l'amour et baiser avec toi c'est un enchantement, pour ta femme et pour ta maîtresse !
Il m'a fallu quelques minutes pour rassembler mes idées, pour me convaincre de l'absolue réalité du moment, je contemplais ma femme, radieuse, détendue, son corps épanoui sur les draps témoins de nos ébats.
Incapable de dire quelque chose qui aurait eu un sens, j'ai seulement enlacé celle qui venait de m'offrir sa virginité anale, après un quart de siècle de vie commune alors que je lui avais été infidèle. Je l'ai embrassée partout, dans le cou, sur la bouche, et ne voulant pas me montrer ingrat je suis lentement descendu sur ses seins, que j'ai léchés jusqu'à les faire se dresser, avant de poursuivre sur son ventre à la peau de soie, de titiller son nombril de ma langue, puis de m'attarder sur sa vulve gonflée de désir, si moi j'avais joui divinement je me doutais bien que Corinne n'avait pas eu d'orgasme.
Incapable de dire quelque chose qui aurait eu un sens, j'ai seulement enlacé celle qui venait de m'offrir sa virginité anale, après un quart de siècle de vie commune alors que je lui avais été infidèle. Je l'ai embrassée partout, dans le cou, sur la bouche, et ne voulant pas me montrer ingrat je suis lentement descendu sur ses seins, que j'ai léchés jusqu'à les faire se dresser, avant de poursuivre sur son ventre à la peau de soie, de titiller son nombril de ma langue, puis de m'attarder sur sa vulve gonflée de désir, si moi j'avais joui divinement je me doutais bien que Corinne n'avait pas eu d'orgasme.
— Tu veux, ma chérie ? Tu as envie que ton homme boive ton miel et te conduise au plaisir ?
— Serge…Quel amour tu es…Oui mon chéri, ou j'ai envie de me laisser aller dans ta bouche, lèche-moi ma fente de salope comme il y a vingt ans, bouffe-moi ma chatte d'enculée ! Je t'aime Serge, je t'aime !
— Serge…Quel amour tu es…Oui mon chéri, ou j'ai envie de me laisser aller dans ta bouche, lèche-moi ma fente de salope comme il y a vingt ans, bouffe-moi ma chatte d'enculée ! Je t'aime Serge, je t'aime !
Comment résister ? J'ai honoré son sexe avec toute la fougue qu'elle avait fait renaître en moi, utilisant mes doigts et ma langue comme des sextoys, aspirant chaque goutte de son sirop d'amour le plus bruyamment possible, sans retenir mes commentaires.
— Ta chatte ruisselle Corinne, une vraie moule de salope…slurp slurp slurp…J'adore ta mouille sur ma langue, tu sens l'amour…Oh…je vois mon foutre qui sort de ton petit trou…tu veux que je l'étale un peu sur les pétales de ta fleur ?
— Oh mon chéri…j'adore tes mots…Laisse, et regarde, c'est moi qui vais me pommader la rondelle avec ton jus…On est salope ou on ne l'est pas…
— Oh mon chéri…j'adore tes mots…Laisse, et regarde, c'est moi qui vais me pommader la rondelle avec ton jus…On est salope ou on ne l'est pas…
Nous avons terminé notre grasse matinée sur ce mode ludique et complice, Corinne a eu un très bel orgasme sous ma langue et c'est moi qui, après la douche en commun, lui ai demandé de s'allonger sur le lit pour amoureusement lui masser les fesses et l'anus à l'huile d'amandes douces, écoutant ses soupirs de plaisir, embrassant ses fesses sans relâche, lui avouant mon désir ravivé pour elle.
— C'est délicieux tu sais, d'être en même temps désirée pour son corps et enveloppée de mots si jolis, de tendresse, je suis comblée. Tu penses que tu peux encore m'être infidèle, Serge ? Je sais bien qu'il n'y a pas que le sexe dans la vie, mais là je t'ai montré mon amour pour toi en abolissant toutes mes réticences, en transgressant mes peurs, en acceptant que tu m'aies trompée mais en te pardonnant à ma manière, beaucoup aidée il est vrai par l'IA, internet et les sites d'histoires érotiques. Tu trouves que je suis crédible, en salope mature ? Je ne suis pas ridicule ou pathétique au point que demain déjà la flamme que l'on a rallumée dans ce lit va déjà vaciller au profit d'une autre ?
J'en avais presque les larmes aux yeux. Ma femme avait sacrifié tous ses tabous pour moi, me pardonnant presque mon adultère, et m'offrait son amour et sa confiance en même temps que son corps. Franchement, je ne pouvais pas mentir face à pareille abnégation de sa part, même si l'image des rondeurs de Chouquette me poursuivait.
— Corinne, ma femme, ou plutôt ma seconde femme puisque la première a disparu, oui tu es absolument bandante et sexy en mature salope, ton corps et le choix de ta tenue ainsi que tes mots crus m'ont rendu un désir pour toi que je croyais lui aussi disparu avec ma première Corinne. Je suis émerveillé que tu aies fait tout cela pour sauver notre couple, là où je m'étais résigné à ne rien faire à part te tromper, une énorme connerie. Tu n'es pas pathétique du tout, au contraire, et c'est moi qui me sens ridicule dans mes théories, face à toi qui agis et qui a su reconquérir ton idiot de mari. Bravo à toi ma chérie, tu es une femme exceptionnelle et je te promets que jamais plus je ne serai infidèle à ma seconde Corinne, à la fois ma maîtresse et ma femme, parce que je les aime toutes les deux.
Nous avons passé le reste du dimanche à paresser, j'ai fait l'amour à ma femme dans la cuisine, à sa demande, retrouvant presque nos jeunes années.
— C'est merveilleux Serge, j'ai joui vraiment fort ! Je crois que mon traitement médical hormonal pour lutter contre la périménopause et ma baisse de la libido est très efficace, et j'espère que tu vas me faire l'amour beaucoup plus souvent sans que je te le demande, mon corps te réclame mon chéri, tu as dû le sentir !
— Oh que oui, tu es incroyablement active, réceptive, tu mouilles comme une jeune fille et tu acceptes que ton orifice le plus serré devienne un endroit de plaisir, tu me tends ta superbe croupe en roulant des fesses, ça je n'en reviens encore pas.
— Je te rappelle que le tien a aussi été exploré, gros cochon, et que tu m'as remplie la bouche à m'en noyer tellement tu as éjaculé. J'en avais partout. Ce ne sera plus à sens unique mon homme, le tube de lubrifiant est pour nous deux désormais. D'accord ?
— Oh que oui, tu es incroyablement active, réceptive, tu mouilles comme une jeune fille et tu acceptes que ton orifice le plus serré devienne un endroit de plaisir, tu me tends ta superbe croupe en roulant des fesses, ça je n'en reviens encore pas.
— Je te rappelle que le tien a aussi été exploré, gros cochon, et que tu m'as remplie la bouche à m'en noyer tellement tu as éjaculé. J'en avais partout. Ce ne sera plus à sens unique mon homme, le tube de lubrifiant est pour nous deux désormais. D'accord ?
Le lundi matin nous avons repris nos activités professionnelles et leur routine, mais le lundi soir j'avais réservé un bon restaurant pour fêter le début de ce qui s'annonçait comme une nouvelle vie. Quand Corinne est rentrée et que je lui ai demandé de s'habiller sexy mais élégante, elle a sauté de joie comme une gamine et a couru se faire belle dans la chambre, dont elle est ressortie magnifique, en jupe et talons, maquillée avec discrétion mais suffisamment pour se mettre en valeur. Je l'ai trouvée belle, épanouie, bandante.
Repas et vins fins, ambiance tamisée, un œil peu attentif nous aurait pris pour un couple adultère souhaitant le maximum de discrétion dans cette auberge un peu éloignée de tout. Lors du retour en voiture, Corinne m'a demandé de m'arrêter en pleine forêt pour un besoin urgent, qu'elle a satisfait (en fait elle a fait semblant me dira-t-elle plus tard, ayant un autre projet…) juste derrière la voiture. Quand elle y est remontée, j'allais démarrer lorsqu'elle a posé sa main sur ma cuisse.
Repas et vins fins, ambiance tamisée, un œil peu attentif nous aurait pris pour un couple adultère souhaitant le maximum de discrétion dans cette auberge un peu éloignée de tout. Lors du retour en voiture, Corinne m'a demandé de m'arrêter en pleine forêt pour un besoin urgent, qu'elle a satisfait (en fait elle a fait semblant me dira-t-elle plus tard, ayant un autre projet…) juste derrière la voiture. Quand elle y est remontée, j'allais démarrer lorsqu'elle a posé sa main sur ma cuisse.
— Tu n'as pas envie d'un deuxième dessert, mon Serge chéri ?
Avant même que je réalise, Corinne m'a plaqué sur le visage sa culotte odorante et humide.
— C'est un parfum que nos clients mâles apprécient beaucoup. Vous souhaitez goûter, Monsieur ?
— Certainement !
— Certainement !
Ma femme a glissé une main sous sa jupe et s'est caressée en me regardant, puis a ressorti ses doigts, brillants, sur lesquels je me suis précipité.
— Oh…Monsieur est un gourmand.. ! Un épicurien…J'apprécie ! Je crois même que Monsieur va pouvoir déguster à la source s'il le souhaite…
Corinne a reculé son siège au maximum, a baissé le dossier puis a relevé sa jupe et écarté ses cuisses, dévoilant ses bas et sa fourche intime au milieu de laquelle brillait mon dessert.
— Sers-toi, mon amour !
Ivre de désir, j'ai sucé, léché, aspiré, bu, lapé, encouragé et guidé par les mains de Corinne sur ma tête et par ses mots de circonstance. Mon visage était un peu collant, ma langue me faisait mal à force de contorsions, j'ai un peu relevé la tête pour respirer.
— Tu as fait un bon cunni à ta femme, maintenant il faut baiser ta maîtresse ! Attends, je vais sortir ta queue et te préparer.
Corinne m'a débraguetté avec habileté, et a laissé se dresser hors de mon slip mon organe en érection qu'elle a embouché. Oh mon Dieu…La chaleur de sa bouche enveloppant mon membre, sa langue jouant avec, ses doigts sous mes bourses…
— Attends… ! Viens sur moi ma salope, viens t'empaler sur ma trique que je te défonce !
Le volant ne permettant pas pareilles figures je me suis déplacé sur le siège passager, ma femme, après quelques acrobaties, s'est assise à califourchon sur moi et a guidé en elle ma virilité sur le point d'exploser. Je la tenais fermement par les ses fesses nues, lui imprimant des mouvements de bassin.
— J'ai trop envie de toi Corinne, je vais jouir !!
— Moi aussi vieux pervers, mais occupe-toi aussi de mon cul !
— Moi aussi vieux pervers, mais occupe-toi aussi de mon cul !
J'ai lâché une de ses fesses et lui ai enfourné mon majeur dans la bouche.
— Mouille-le bien ma salope, il est pour ton petit cul de bourgeoise bien serré ! Crache !
Malgré ce jeu de rôles exquis j'ai fait preuve de délicatesse pour enfoncer entre ses fesses mon doigt recouvert de salive, et j'ai senti le fourreau anal se crisper au moment où l'orgasme a explosé, chez Corinne et chez moi, mon sperme fusant en elle, son miel d'amour épais et chaud s'écoulant soudain généreusement sur mon pubis et mes cuisses.
— Oh Putain…Oh Serge…On est plus délurés qu'à vingt-cinq ans, je crois que l'on n'avait encore jamais baisé dans la bagnole ! C'est super excitant je trouve, pas toi ?
— Il y a vingt-cinq ans nous n'avions pas de voiture, ma chérie, mais aujourd'hui j''ai adoré, tu es une sacré salope ma tendre épouse, je ne réalise encore pas que c'est toi qui m'a défoncé le crâne…
— Oublie ça, s'il-te plaît, j'ai réagi impulsivement, l'idée que tu lèches le cul d'une autre m'a rendu folle de rage et de jalousie, mais maintenant je suis passée à autre chose, et c'est le mien de cul que tu vas devoir lécher quand j'en aurai envie vieux dégueulasse ! Par contre l'enculage, bof…On verra si une autre fois ça me démange de me faire dilater le rectum, mais on peut se faire plaisir de bien d'autres manières mon chéri, tu es d'accord ?
— Oh oui Corine, oh que oui, et tu sais merveilleusement faire grimper en flèche ma libido quand la tienne est en mode conquérante ! On rentre ?
— Il y a vingt-cinq ans nous n'avions pas de voiture, ma chérie, mais aujourd'hui j''ai adoré, tu es une sacré salope ma tendre épouse, je ne réalise encore pas que c'est toi qui m'a défoncé le crâne…
— Oublie ça, s'il-te plaît, j'ai réagi impulsivement, l'idée que tu lèches le cul d'une autre m'a rendu folle de rage et de jalousie, mais maintenant je suis passée à autre chose, et c'est le mien de cul que tu vas devoir lécher quand j'en aurai envie vieux dégueulasse ! Par contre l'enculage, bof…On verra si une autre fois ça me démange de me faire dilater le rectum, mais on peut se faire plaisir de bien d'autres manières mon chéri, tu es d'accord ?
— Oh oui Corine, oh que oui, et tu sais merveilleusement faire grimper en flèche ma libido quand la tienne est en mode conquérante ! On rentre ?
Voyage de retour gai et sans tabous, nous étions devenus un autre couple, grâce à une Corinne dont jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse se métamorphoser à ce point. Ce renouveau allait-il se poursuivre ? Saurions-nous entretenir le désir ? Je me suis promis intérieurement de le faire par tous les moyens, par respect pour ce qu'avait fait ma femme et aussi par envie de retrouver un amour partagé, au lit comme en dehors.
Le mardi matin, j'ai réussi à joindre Chouquette entre deux tournages de sa spécialité, et nous avons trouvé un moment pour nous rencontrer, en ville, lors de son après-midi de congé. Je n'ai évidemment rien dit à Corinne, mais j'ai hésité, puisqu'il était pour moi impensable de céder aux éventuelles avances de Valentine. J'appréhendais un peu cette entrevue, ignorant complètement ce que ma première et unique maitresse n'avait pas voulu me confier au téléphone.
Le mardi matin, j'ai réussi à joindre Chouquette entre deux tournages de sa spécialité, et nous avons trouvé un moment pour nous rencontrer, en ville, lors de son après-midi de congé. Je n'ai évidemment rien dit à Corinne, mais j'ai hésité, puisqu'il était pour moi impensable de céder aux éventuelles avances de Valentine. J'appréhendais un peu cette entrevue, ignorant complètement ce que ma première et unique maitresse n'avait pas voulu me confier au téléphone.
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