Corinne se laisse consoler
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Corinne se laisse consoler — Chapitre 1

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fournaise22
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Corinne se laisse consoler

Chapitre 1

Matthieu ignorait que Corinne et moi on se connaissait depuis longtemps. Et moi j'ignorais que Matthieu était le confident de Corinne, enfin, un des confidents parce que Corinne, elle se confiait beaucoup. Moi, je connaissais très bien Thomas et quand il a décidé de me présenter Matthieu pour pour partie de jambes en l'air à trois, je me suis dit :  Pourquoi pas ?'.... Après, j'aurais dû être moins bavarde avec Corinne....  Récemment, Corinne est passée par une phase de dépression (elle appelle ça comme ça!), larguée par un ou deux de ses confidents, et Matthieu est allé la consoler et m'a tout raconté.
Cathy
______________________________________________________________________________
Matthieu console Corinne......
Corinne avait le bourdon. Donc, comme chaque fois qu'elle avait le bourdon j'étais venu voir mon amie Corinne. Un peu plus jeune qu'elle, elle était séparée depuis peu et avait une vie professionnelle active. Mais pour ses soirées et ses nuits, je savais qu'elle menait une vie de patachon en alternance avec des périodes, consacrées à ses petit-enfants. Comme pour un peu tout le monde, elle avait des moments de joie et plaisirs intenses et d'autres moments de déprime incontrôlable. Je la connaissais depuis plusieurs années et je savais comment, dans ces moments là, la réconforter, lui redonner le goût de vivre. Comme une mère, je la serrais dans mes bras en l'embrassant tendrement. J'étais un peu son confident, je lui disais tout, elle me disait tout, le peu de plaisir qu'elle retirait finalement de sa vie de patachon. A cinquante ans, à l'inverse de certaines de mes copines, elle avait donc une vie assez peu rangée même si elle disait avoir envie de laisser tomber ses amants mais, elle m'avait déjà dit ça et elle en avait toujours deux ou trois prêts à répondre à ses appels de détresse ! Avec moi, elle se sentait bien et aimait se blottir près de moi. Mais jusque là, aussi curieux que ça puisse paraître, nous n'avions jamais eu de rapports sexuels, pour être clair, nous n'avions jamais baisé ensemble. Mais ce jour là, son chagrin était plus fort que de coutume et elle était au bord des larmes, là, assise sur le divan.
J'étais arrivé peu après le dîner. Ma voiture étant en panne, Jérôme m'avait déposé et devait me reprendre vers 23 heures.
Je maternais donc Corinne, je la serrais comme à l' accoutumé en gestes enveloppants en lui parlant à l'oreille et malgré cela, je n'arrivais pas à la détendre. Elle posa sa tête sur mes cuisses pour pleurer. C'est comme ça que ça a commencé, ce jour-là..... Cela commença comme un doux massage, des genoux d'abord, sa main s'attardant sur mes cuisses de sportif. J'entraîne à Lyon une équipe de rugby, des jeunes. Quand je joue, je joue 2ème ligne, bon, mais ça, on s'en fiche. Sa tête posée sur ma cuisse, c'était doux, c'était chaud, je fermais les yeux, et d'un geste imperceptible je fis comprendre à mon amie que si cela lui faisait du bien, cela m'en faisait aussi. Les mouvements de sa main devinrent plus amples, plus enveloppants aussi. Corinne ne me regardait pas, elle semblait absorbée ailleurs, mais ses caresses remontaient de plus en plus vers l'intérieur, vers le haut, vers l'intérieur, quoi ? Vers mon sexe. Je n'arrivais pas à savoir si c'était volontaire ou on. Elle le toucha et retira tout de suite sa main comme si elle s'était brûlée. Quand une femme, même par erreur, touche mon sexe.... Il réagit !
J'étais un peu gêné. Je connaissais Corinne depuis plusieurs années. On n'avait jamais fait l'amour ensemble. Pourquoi ? A chaque fois que j'étais disponible, elle ne l'était pas, occupée par des amants qu'elle n'avait aucune difficulté à trouver et quand elle était disponible, c'est moi qui était occupé d'une manière ou d'une autre. En repensant à ces circonstances jamais en concordance, je me disais, que, justement, aujourd'hui, à tout bien y réfléchir, je me sentais prêt pour elle et que si elle......
Corinne releva la tête à nouveau pour me poser une question que j'ai oubliée et quand elle la reposa sur ma cuisse, sa main était carrément posée sur mon sexe, un peu plus encombrant, il est vrai, que quelques minutes auparavant, et sa tête appuyait sur sa main qui appuyait sur....
J'ai eu envie de lui rendre tout de suite ses caresses. Je sentis tout de suite qu'elle y était réceptive. Elle s'ouvrait doucement à mes caresses et ma main remonta lentement à l'intérieur de ses cuisses sans résistance. Elle releva encore la tête et me regarda, cherchant à comprendre mes intentions mais, pas née de la dernière pluie, elle comprit très vite mes intentions qui étaient le miroir des siennes....
« Tu sais, je suis étonnée, Matthieu, quand j'y pense, qu'on y jamais baisé ensemble, c'est bizarre, non ? »
« Non, c'est la vie, tu sais ! »
« Oui, sûrement, mais ça peut peut-être s'arranger, non ? » ajouta-t-elle en souriant.
Je la sentais plus détendue. C'est vrai que, plusieurs fois, je m'étais dit que je la baiserais bien, mon amie, mais j'étais pas mal occupé ailleurs. Corinne se redressa doucement en me regardant avec ses yeux secs. Elle ne dût comprendre complètement mes intentions que lorsque ma main empauma sa chatte sur son slip et resta plaquée sur elle en la pressant légèrement.
Mais ma surprise ne fut pas totale quand Corinne plaqua sa main sur la braguette déjà gonflée de mon pantalon et guetta ma réaction, un drôle de sourire aux lèvres. Je la sentais émue, son souffle un peu court, son nez légèrement pincé, elle ne savait que faire , cette caresse osée venant de mon amie ne pouvait pas être motivée que par l'amitié que nous nous portions, auparavant cela n'avait jamais été jusque là.
Comme elle ne disait rien, comme son regard restait confiant, ma main s'anima sur sa chatte, ma paume la pressait, mes doigts malaxaient ses lèvres, elle écarta ses cuisses légèrement pour faciliter ce doux contact, nos regard se croisaient .
« Matthieu, on ne l'a jamais fait ensemble, hein ?  Oui, j'ai envie que tu me baises, mais doucement ! »
Cette invite provoqua une réaction assez vive dans mon pantalon, exactement à l'endroit où Corinne avait posé sa main....
« Je sens que tu es d'accord ! »
Alors, je me suis redressé brutalement et est relevé Corinne aussi brutalement, je l'ai prise dans mes bras et l'ai embrassée. Le temps qu'elle passe ses bras autour de mon cou, je commençais à lui peloter les seins.... Ah putain ! Les nichons de Corinne, c'est quelquechose ! Ca occupe largement la main d'un honnête homme, comme disait je ne sais plus qui. Ca occupait mes mains mais ça me faisait bander comme un âne ! Quoiqu'un âne, j'en ai jamais vu bander. Mais, j'étais tellement excité que je n'en pouvais déjà plus. Je baissais la fermeture éclair de sa robe et dégrafais son soutien-gorge. Corinne se laissait faire. Elle devait lire dans le mien une douce complicité, un plaisir aussi, une hésitation avant que, bouleversée d'émotion, elle sente alors ma main passer sous le tissus de sa culotte directement sur sa chatte et y rester immobile. Interdite, elle me regardait, moi qui lui souriait. Je la relâchais et elle s'accroupit doucement devant moi le temps de défaire ma ceinture puis baisser le zip de ma braguette. Puis un doigt subtil se fraya un passage à l'intérieur et sa main se crispa sur la forme qu'elle sentait grossir à travers le tissu de mon pantalon Elle souriait :
« Je ne sais pas si je peux baisser plus. Il y a un gros truc, là, qui coince ! C'est énorme ! »
« Force un peu, tu devrais y arriver ! »
Elle força, y arriva, baissa pantalon et boxer à mi-cuisse :
« Woahhhh ! Cathy avait raison ! »
Corinne avait à cet instant un air gourmand qui me convenait bien ! Quant à Cathy, c'est une amie nouvelle, présentée par Thomas, que j'avais baisée quelques semaines auparavant et qui avait dû bavarder ! Une gentille petite salope ! La Cathy en question voulait se faire démonter et avait tout fait pour qu'on occupe en permanence deux de ses trois trous disponibles, en regrettant ouvertement l'absence d'un troisième intervenant. Une agréable petite salope !
« Ah oui ? Cathy, c'est une gentille petite salope ! Un peu bavarde, non ?»
« Alors Matthieu, c'est quoi pour toi une petite salope ? »
« D'abord, une qui aime bien sucer les grosses bites. »
« Ca tombe bien, j'en tiens une et j'aime bien sucer. Ensuite ? »
« C'est une nana qui aime bien se faire bouffer la chatte. »
« Ca tombe bien, j'aime bien me faire bouffer la chatte ! Ensuite ? »
Corinne avait déjà commencé à me sucer tout en se débarrassant de sa robe et de son soutif. Ne lui restait plus que sa petite culotte.
« Ensuite ? Cathy elle aimait bien s'empaler elle-même par devant, plaquée dos au mur, passer ses bras autour de mon cou et crier-Encore- à chacun de mes coups de rein qui la soulevait de terre jusqu'à ce qu'elle.... »
« Crie de plaisir ? » Ajouta Corinne en achevant ma phrase.
Corinne continuait à me sucer mais elle se leva rapidement et s'appuya dos au mur en me faisant un petit signe qui voulait dire clairement :« Tu viens ? »
Le temps que j'arrive contre elle, Corinne avait soulevé un de ses genoux assez haut pour que je puisse passer un bras dessous et la plaquer fermement contre le mur. Je ne pouvais faire autre chose que d'obéir à un tel ordre alors, je suis venu. Je suis venu profondément et le temps de m' installer dans son puits d'amour, elle a eu le temps d'ouvrir les yeux, soupirer, gémir, fermer les yeux, les ouvrir à nouveau....
« J'aime ton regard quand tu me prends, Matthieu ! »
J'avais la bite en feu et elle me parlait de mon regard !
«Ton regard, un mélange de douceur et de violence contenue.... » 
Contenue... Contenue.... De plus en plus difficilement.... Mon regard regardait sey yeux, son sourire, ses seins, ma bite qui l remplissait... J'ai accéléré un peu et au moment où je pensais exploser, c'est Corinne qui s'est déchaînée.....
Corinne c'est une femme BCBG, élégante, au discours toujours mesuré et poli. Comme moi, me disais-je en souriant intérieurement....
« Enfile-moi encore, chéri, on a été cons d'attendre si longtemps ! »
Les larmes avaient quitté ses yeux depuis longtemps.
« Oui, Matthieu, jamais être baisée ne m'a fait cet effet, jamais je n'ai ressenti ces élancements, cette envie de m'ouvrir, de me faire pénétrer, j'ai vraiment envie de toi. Te sentir au fond de moi. Sentir ta bite, hummmmm !»
Mais Corinne avait ses propres contradictions. A peine m'avait-elle dit qu'elle aimait me sentir au fond d'elle et l'enfiler énergiquement qu'elle me repoussa gentiment, alla s'asseoir dans un grand fauteuil et commença à se caresser de façon clairement invitante, cuisses grandes ouverrtes.
« Corinne, tu aimes te caresser ? Te faire jouir avec ta main ? »
« Oh que oui! Ca fait longtemps, tu sais! Mais personne ne me l'a fait encore ? Sauf mon ex-mari, évidemment, mais c'est pas pareil! »
J'ai compris ce que je devais faire et, tout en la regardant dans les yeux, je la laissais m'attirer vers elle et poser ma main entre ses cuisses. C'était chaud, c'était doux, cette épaisse toison noire bien maîtrisée appelait des doigts à venir la visiter, la travailler et là, mes doigts, ils savent faire ça sans que j'ai besoin d'y réfléchir. Mais avant de me laisser aller plus loin, elle s'empara avec énergie de mon sexe et l'emboucha avec envie et me suça avec une maîtrise que je ne lui aurais pas imaginée.
« Alors Matthieu, que vas-tu penser de moi, j'ai honte, pourquoi ai-je commencé à faire seulement aujourd'hui ce que je désirais faire depuis si longtemps !»
En riant, je l'arrêtais dans ses faux remords pendant qu'elle me pompait et l'arrêtais, à moins que ce ne soit elle qui ait arrêté, juste au moment où j'allais jouir et alors, prenant ma main, elle la guida de nouveau entre ses cuisses. Nous étions mieux assis au bord du divan, ma main pouvait la caresser plus largement et elle sursauta quand un autre de mes doigts effleura son anus. Une de ses mains me massait plus franchement mon sexe, malaxant mes boules, les pinçant, les faisant se décaler l'une sur l'autre, sachant très bien où était la limite, c'était bon, je commençais à sentir que si elle continuait, je ne pourrai pas éviter de décharger sur elle, mais je ne voulais pas tout de suite.
Puis Corinne reprit ma main et la guida sur elle, entre ses cuisses bronzées, j'étais perdu, ne sachant que faire, elle avait une vraie fourrure que je savais soyeuse et soignée, partagée par une raie où mes doigts s'enlisèrent, j'eus Ia surprise de constater que sa grosse chatte était toute mouillée de cyprine et ce premier contact provoqua un cataclysme, Corinne écartait ses cuisses et son ventre s'agitait sur ma main, son visage soudain tourmenté une plainte continu sortant de sa bouche ouverte.
Comme je lui caressais le clitoris qui grossit entre mes doigts et presque sans le faire exprès mes doigts s'enfoncèrent dans son vagin et je compris alors ce que pouvait être la jouissance donnée à une femme. Prise au jeu et voyant le plaisir que je lui procurais je la branlais de toutes mes forces avec un, puis deux, puis trois doigts réunis gardant mon pouce sur son clito. Je croyais lui faire un peu mal mais plus je croyais lui faire mal, plus elle hurlait de plaisir, son visage déformé, sa bouche tordue, les yeux dans le vague, tout son corps était agité de mouvements incontrôlés et frénétiques, de soubresauts qui auraient pu me paraître grotesques si ce n'était moi qui les provoquait.
Durant ce temps elle avait délaissé ma queue mais elle me caressait les boules. Inspiré par ma réussite je repensais à la sensation que j'avais eu quand elle m'avait caressé l'anus et sans retirer les doigts pistonnant sa chatte en furie, j'ose à peine le dire, sans précaution mon petit doigt l'encula, je n'eus aucun mal à entrer dans son petit trou car bien lubrifié par les suintements de sa foufoune. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder la coupe si j'ose dire et, en se raidissant, Corinne me serra dans ses bras et sa bouche ouverte prit la mienne, capta ma langue et l'enroula dans la sienne. Combien de temps dura son orgasme, je ne saurais le dire, sa chatte s'était durcie autour de mes doigts, mais d'un coup elle s'affaissa en pleurant.
Inquiet, je me penchais sur elle, peut être lui avais je fait mal ? Mais elle me rassura :
« Ah Matthieu si tu savais comme tu m'as fait jouir, j'ai cru perdre la raison quand ton petit doigt m'a sabré l'anus, tu n'as pas été choqué de me voir le jouet de tes caresses, de mes déhanchements, de mes cris ? »
« Choqué, non, pourquoi ? J'ai été très surpris du pouvoir de mes mains, jamais je n'aurai imaginé te donner tant de plaisir, c'était presque effrayant, tu étais dans un autre monde, j'aimerais pourtant..... »
« Mais que fais tu, Matthieu ? Ah, tu veux me bouffer la chatte ? Que j'ouvre mes cuisses ! Que je m'avance au bord du divan ! Mais, Matthieu, je viens juste de jouir..... »
« Et alors ? »
« Et alors ? Alors, alors.... »
Corinne se laissait faire alors, me faisant confiance, elle ne pouvait pas voir ce que lui faisait ma langue, entre ses cuisses.
« Oh oui, il paraît que tu es un spécialiste ! »
J'essayais de frôler délicatement sa chatte, sa fente, lissant son duvet, dégageant ses lèvres en écartant ses poils de part et d'autre.
« C'est la pointe de ma langue ! » Prenant les devants, j'ajoutais :
« C'est Cathy qui m'a appris ! »
« Ah la salope ! »
Cette prise de conscience dû l'électriser, moi, je devinais la rosée muqueuse aller et venir sur chacune de ses grosses lèvres, m'attardant sur le clitoris et plus bas pointant son petit trou, et puis je sentis mes doigts l'écartant délicatement, laissant à ma langue le loisir de lui lécher plus franchement la raie, les petites lèvres et le méat de sa vulve.
« Quelle délicatesse, je vais jouir mon chéri, attention ! »
D'un coup je me sentis inondé, le visage mouillé,
« Baise-moi, oui baise-moi, maintenant ! Oui, pas demain, viens, ta bite, oui, ta grosse bite, oui !! »
Elle commença à bouger le bassin pour mieux s'offrir à ma caresse. Et puis mon sexe la pénétra et c'est alors que tout commença. Et puis une sensation forte se mit à poindre de mes cuisses, de mon ventre, de ma bite, de mes couilles, dans ma tête surtout prenant la pas sur toutes les autres. Je commençais à douter de ma capacité à me retenir. Je n'en avais nulle idée sauf celle de plénitude de mon sexe bandé et je ne sais ce que j'aimais le mieux dans nos caresses. A un moment je sentis qu'elle caressait mon anus.
« Oh oui, chéri, je t'adore, défonce-moi, oui, c'est complètement différent de ..... des autres.... De mes amants ! ...je ne sais pas. Baise-moi, putain !»
C'était sacrément bon, que j'étais bien ! Et imitant Corinne, moi aussi j'animais mon bassin d'une forte houle, de rotations improvisées, la pinant grave en la poussant vers un véritable orgasme, et même plus que ça. Je vis Corinne au bord de l'évanouissement et la pinais encore plus vigoureusement. Sa chatte miaulait et je la pinais encore sortant et entrant dans son ventre sans retenue aucune.
« Oh oui ! Matthieu, je suis foutue, je jouis, encore, chéri, défonce-moi encore ! »
Les pointes de ses seins étaient dures, sa bouche tordue de plaisir, les yeux fermés, elles jetait ses jambes dans tous les sens mais, c'est alors que tout éclata, dans mon corps dans ma tête, une immense vague de plaisir me submergea, je sentis un tsunami de foutre provenant du plus profond de mes couilles franchir les barrières que je pensais maîtriser....
« Oh oui, donne-moi tout ! Je veux tout ! »
Sensation jamais connue jusqu'à cet instant, des éclairs m'éblouissaient, j'avais l'impression d'être précipité dans un océan de plaisir, je sentais mes couilles s'ouvrir en durcissant. Des coups de rein violents accompagnaient mes spasmes libératoire, pendant que des  Oui' d'approbation accompagnaient mes coups de rein. Corinne qui s'activait, entretenant le plaisir qu'elle me donnait. Nous nous engloutîmes dans une jouissance folle... Et puis, plus rien, c'est à ce moment-là que mon téléphone sonna. Je m'en foutais... J'étais ancré dans Corinne avec aucune intention dans partir. Ce n'est que quelques minutes plus tard.... Dans un rire que je lui connaissais bien quand elle était heureuse....
« Jamais tu débandes ?
« Ca dépend avec qui ! »
« Tu peux rester, tu sais, j'aime bien être pleine comme ça ! Tiens, ton téléphone !»
J'avais presqu'oublié que mon téléphone avait sonné. Corinne m'avait doucement repoussé hors d'elle et commençait à me branler. Le temps de rappeler Jérôme, elle était déjà en train de me sucer :
« Hummm ! C'est bon ça !! » dit-elle en me gratifiant d'un sourire jusqu'aux oreilles !
C'était Jérôme qui me disait qu'il ne pouvait pas venir me chercher. C'est Thomas qui viendra, il a toutes les infos pour me trouver. Corinne me demanda évidemment ce qui se passait et je dus avouer que c'était Thomas qui allait passer me récupérer.
« Thomas ? Celui avec qui tu as.... Enfin, Cathy à deux, c'est ça, oui ? En double péné.... »
« Oui, c'est lui, c'est lui ! » Je ne pouvais pas lui mentir mais je vis dans ses yeux une lueur de désir fou....
« Oh non, Corinne, tu n'y penses pas, même pas en rêve ! Thomas vient mais il est pressé, très pressé. Sa copine l'attend.»
« Et je pense à quoi puisque tu as l'air de savoir à quoi je pense ? »
« Non, mais à rien de précis ! »
Corinne avait l'art de me regarder dans les yeux tout en me suçant ...
Nous étions maintenant assis de nouveau sur le divan, nous avions tous les deux besoin de reprendre notre souffle et nous nous regardions en nous tenant la main. Ce n'est qu'au bout d'un instant que nous pûmes reparler évoquant les différences entre l'amour fait avec un homme ou une femme. Corinne m'en apprit beaucoup et comme elle me demandait si j'avais déjà vu un sextoy, après quelques hésitations elle sortit d'un écrin rangé dans un tiroir un ou deux objets qu'elle me présenta.
Je pris le premier en main et je n'eus pas besoin que Corinne m'affirme que c'était la réplique fidèle d'un phallus en pleine érection. Cette imitation était particulièrement réussie, tout y était, la hampe cylindrique de forme tourmentée, un gland énorme décalotté, le tout d'un beau marron foncé. Ce pénis était rigide sans être dur, le gland avait une douceur extrême.
« Je te préfère toi, Matthieu mais cet objet est très utile pour les plaisirs solitaires où à l'usage de deux femmes qui désirent se faire plaisir. »
Alors on commença à discuter pour savoir ce qui était le mieux pour se faire pénétrer avec ce dard, s'il fallait bien le lubrifier, comment, ou s'il fallait y mettre un préservatif, ou si le mieux c'était de l'enduire de salive avec sa langue et de la prendre dans sa bouche.
Finalement, je présentai le gland entre les lèvres de Corinne, je n'eus pas besoin de lui expliquer, de la guider, de lui indiquer les endroits les plus sensibles, comme le gland, où la langue devait tourner, s'enrouler avant que la pointe ne vienne le lécher par dessous, comment ouvrir ses lèvres pour absorber doucement la hampe le plus profondément possible, à la limite de l'asphyxie, comment éviter que les dents ne blessent le membre à vif, enfin avec sa langue bien déployée, elle enduit de salive la partie qu'elle n'avait pu absorber. Corinne m'expliqua comment y mettre un préservatif et plein de trucs qu'elle connaissait par coeur et qu'elle avait mis en pratique quand elle m'avait sucé auparavant.
Au bout d'un instant le gode fut brillant de sa salive translucide, Corinne me le confia avec le préservatif. Elle se mit à genoux, fesses en l'air. Je tenais le gode par l'extrémité et commençais à le faire glisser dans sa raie des fesses, ce fut hallucinant, excitée elle ne protesta pas quand je lui demandai de s'allonger en écartant ses fesses, je fermais les yeux et j'essayais d'imaginer ce qui lui passait par la tête à cet instant précis.
« Bien sûr, je sais !Je sais que c'est en haut que je le veux ! »
Sa voix tremblait d'émotion, elle haletait en me demandant simplement de la sodomiser... et son nez se pinça au moment où elle sentit son anus pressé, non ce ne pouvait être cela, ce n'était pas possible, jamais je n'y aurais pensé, est-ce que Corinne voulait faire avec son cul ce qu'elle venait de faire avec sa chatte, se faire enculer, pour quel plaisir, le sien ? le mien ? Je sentais le gland s'écraser contre son Sillet, appliqué, je maniais le gode comme un plantoir et j'essayais d'amadouer son trou du cul.
Jusqu'à présent, elle m'avait fait confiance et elle n'avait pas été déçue, elle attendait donc sans protester, je m'obstinais, ça n'avait pas l'air commode mais inconsciemment je sentis son fondement s'amollir, elle participait un peu en poussant comme si elle voulait aller à la selle et d'un coup je la sentis s'ouvrir et le gland l'investit. Pas un cri, juste un soupir de soulagement.....
« Ca va ? »
« Oui, ça va, je me sens pleine, pleine et serrée, défonce-moi ! »
Alors, du gland aux couilles le pistonnage recommença mais dans son cul cette fois. Mais ça ne suffisait pas à Corinne. Je ne compris pas tout de suite quand, entre deux gémissements, elle demandait : 
« L'autre, l'autre... , le womani....»
Je compris finalement qu'elle voulait aussi le deuxième jouet qu'elle avait sorti du tiroir. Je le lui mis en main après l'avoir mis en route et là, c'est devenu improbable, indescriptible ou presque. En levrette, elle se masturbait la chatte avec le womanizer pendant que j'essayais de continuer le travail avec le gode dans son anus.... Mais très vite, elle est partie dans un délire orgasmique incroyable, balançant son corps, ses jambes dans tous les sens, incroyable.... Rarement vu ça, merci Corinne....
C'est alors quelqu'un sonna à la porte. Affolée, Corinne décréta :
« Putain, c'est qui ce connard ? Pas moyen d'être tranquille ! »
« Ce connard, c'est peut-être mon ami, Thomas, qui doit passer pour me ramener, je ne pensais pas qu'on en aurait pour si longtemps ! »
« Excuse-moi pour le connard ! » rajouta-t-elle en éclatant de rire. Nous n'eûmes que le temps de nous rajuster avant d'aller ouvrir à Thomas et de nous rasseoir au séjour. Je ne sais pas ce qui lui a mis la puce à l'oreille mais il eut l'air de penser... :
« Que se passe-t-il ? Vous faites une drôle de tête toutes les deux ! Je vous dérange, peut-être ?»
« Rassure-toi, Thomas, nous allons très bien, n'est ce pas Corinne ? »
« J'avais le bourdon, mais Matthieu a su me réconforter. Au fait, je crois que vous êtes pressé, votre amie vous attend, c'est ça, Thomas ? Vous ne pouvez pas rester, c'est dommage ! »
Thomas parut surpris mais quand je voulus répondre à sa place, il avait déjà répondu que non, il n'avait pas de copine et que de toutes façons, il avait tout son temps !
Alors, je me levai et pris Thomas par le coude pour l'entraîner un peu à l'écart et discuter de la situation. J'ai grossi le trait en qualifiant Corinne de nympho mégalomane qui avait envie d'une double pénétration comme on avait fait avec Cathy mais que j evenais de la baiser en long en large et en travers et que....
« Mais, Matthieu, c'est pas grave si elle a simplement envie de se faire enfiler par deux mecs, t'as vu ses nichons, elle me botte ta meuf ! T'as plus envie, peut-être ? Tu vas plus arriver à bander ? Ca m'étonne de toi, pour un mec qui se présente comme mâle Alpha ! »
« D'abord, je ne me présente pas comme mâle Alpha, ensuite je ne voudrais pas te priver d'un bon coup... »
« Oui, ça m'a l'air d'être un bon coup!se-toi tenter. »
« OK, on va essayer ! »
On est revenu retrouver Corinne qui avait entr'ouvert le peignoir de bain qu'elle avait rapidement enfilé à l'arrivée de Thomas.
« Je vous sers quelquechose ? Un café ? Un whisky ? Autre chose ? Un jus de fruit ? »
« Un café, ce sera parfait ! »
Nous suivîmes Corinne à la cuisine pour la regarder préparer le café. Thomas, qui était encore habillé, se planta derrière Corinne qui préparait le café et, tout en prenant ses nichons en main, lui dit :
« Hum, je sens que le café va être bon ! Vos désirs sont déjà des ordres ! »
« Je n'en doutais pas un instant, Thomas, je vous aime tous les deux ! Je vous sens bien ! »
Elle se retourna, fit face à Thomas. Elle était dans un tel état d'excitation ......
« Je ferai tout ce que vous voudrez, les deux ! »
Inconsciemment, elle voulait en ce jour refaire le tour de ce qu'elle connaissait déjà mais qu'elle pratiquait peu souvent. Avec assurance, elle tendit la main vers le ventre de Thomas, debout devant elle, et avec ses doigts, tâta la bosse déjà un peu dure de sa bite bien formée, commença à la palper, la triturer, à l'inspecter, à la deviner sous l'étoffe du pantalon. Corinne fit glisser la fermeture éclair et fit sauter le dernier barrage en rabattant la ceinture, descendit le slip de Thomas sous ses couilles. Spectacle encourageant que ce membre déjà ferme, pendant collé aux bourses, rien à voir encore avec le gode épanoui qui l'avait tant fait jouir.
Elle se tourna inquiète vers moi qui souriait et qui, avec une mimique silencieuse lui indiquait la conduite à suivre en agitant ma langue entre mes lèvres.
Thomas s'approcha encore d'elle et Corinne, un peu hésitante, entreprit de lui lécher le bout de sa verge par petites lippées avec la pointe de sa langue. Elle semblait aller alors de surprise en surprise. Surprise de voir à quelle rapidité la verge de Thomas grossissait sous sa langue, elle grossissait à vue d'Sil. Elle eut l'impression que ses couilles aussi, puis le gland émergea de sa gangue de peau qu'elle aida à se retrousser avec sa langue. Et puis le membre commença à se dresser, à pointer vers elle avec une agressivité qui la rassurait.
Thomas se mit à soupirer quand sa queue, plus grosse maintenant que le gode, se dressa, grosse et ferme, la hampe arquée vers le haut. Corinne commenta :
« Humm !! Coool, je suis fière de moi ! » avec un clin d'oeil coquin. Elle louchait sur l'arrière de cette queue énorme et commençait à la lécher avec sa langue bien mouillée de salive, des couilles au gland, en épousant la grosse veine bleutée toute renflée..
« Thomas, je veux que ce soit toi qui m'encules! Ca te va ? Tu n'écoutes pas ce que je pourrais dire, surtout si je te dis d'arrêter, tu continues, hein ?»
Thomas acquiésa en gémissant sous la caresse de Corinne et avança son ventre, quant à moi, j'entrepris de baisser complètement le pantalon de Thomas et de lui enlever... On allait pouvoir passer aux choses sérieuses.
Je m'allongeai sur la moquette et Corinne comprit tout de suite ce qu'elle avait à faire. A califourchon sur mon ventre, elle prit délicatement ma queue bandée, plaquée sur mon ventre et la releva à la verticale :
« Prends là dans ta chatte, ma chérie, ouvre un peu ta chatte, oui, comme ça, tu vas voir ma bite comme elle t' aime, oui comme ça, c'est bien, continue, en tournant ton ventre autour du gland, oui, prends en plus, oui allez, va et viens sur elle pour la faire jouir, écarte un peu tes cuisses, Corinne, je vais préparer ton cul à le recevoir. Tu ne peux pas dire que tu n'en as pas envie, hein ? Tu sens mes doigts ?Hein ? Ma belle salope... »
Thomas ne se retenait plus,il se branlait en criant :
« Putain, Corinne, ton cul, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? »
Corinne ne le contrôlait plus, il était dans un autre monde, il est venu derrière elle, il lui a pris la tête par les cheveux et la poussa en avant, elle retomba sur moi, immobilisée par ma bite et la main de Thomas. Il chercha à pénétrer l'anus de Corinne, s'enfonça un peu, elle hurla, il était comme fou, la forçant à absorber de sa býÿÿÿ‚ƒ„…†‡ˆ‰Š‹ŒŽ‘'“”•–—˜™š›œžŸ ¡þÿÿÿ£þÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿite plus qu'elle l'aurait voulu. Il se retira un peu puis tenta de la pénétrer avec plus de force, elle hurla qu'elle voulait qu'il l'encule maintenant sans hésiter. Je regardais le visage de Corinne, les yeux commençant à pleurer, la bouche tordue, le nez pincé. La troisième tentative fut la bonne, elle ne hurla pas, le préservatif bien huilé facilitait la pénétration. Jusqu'aux couilles . Moi, je sentais une présence inhabituelle dans le ventre de ma partenaire.
« Woahhh !!! J'en ai plein le cul ! »
Elle devait effectivement en avait plein le cul, sa bouche déformée et son regard un peu lointain n'inclinait pas à penser qu'elle prenait son pied. Un énorme cylindre la pistonnait maintenant jusqu'au fond d'elle et Thomas lui balança :
« Serre bien tes fesses sur moi, elle est grosse hein ? Tu ignorais le plaisir que tu pouvais donner, ahh c'est bon, ne recule pas, pardonne moi mais je vais jouir, serre moi les couilles, oui comme ça, oui,oui,ouiiiiii, ouiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiii »
Tout en serrant la grosse bite de Thomas dans ses fesses, Corinne me lançait des regards humides, voire paniqués, ne sachant que faire....Alors, j'intervins :
«Thomas, attend, je crois que c'est bon! Corinne attendait autre chose, elle n'attend plus, on peut en rester là ! »
Alors, à mon grand soulagement et à celui de Corinne, Thomas se retira des fesses de Corinne qui, sans un mot, partit s'enfermer dans la douche puis, devinant l'état d'esprit de Corinne, je suggérais à Thomas de nous préparer à partir. Quand Corinne sortit de la douche, c'est sur un ton un peu décalé qu'elle nous remerçia pour l'expérience que nous lui avions permis de tenter. Quand Thomas lui demanda si ça lui avait plu, elle éluda la réponse ou répondit à côté.
Le lendemain, j'appelais Corinne pour prendre de ses nouvelles. La première chose qu'elle m'a dite :
« Thomas, j'ai pas aimé ! »
« J'avais deviné. J'étais bien placé pour sentir tes réactions ! »
« Je ne suis pas faite pour deux hommes ensemble. »
« Je ne sais pas s'il y a des femmes vraiment faites pour ça ! »
« Plein d'hommes comme toi, l'un après l'autre, je le sens mieux. »
« T'étais bien avec moi ? »
« Oui, je me suis régalée avec toi. Tu me manques déjà. Matthieu, j'ai le bourdon ! »

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Masva
16 janvier 2025 à 19:28
Comme d'habitude..bien écrit, juste les mots qu'il faut...
Soyez respectueux
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