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✦ xconteur7935 Voyage à Tokyo pour Emmanuelle XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Voyage à Tokyo pour Emmanuelle — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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xconteur7935
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Voyage à Tokyo pour Emmanuelle

Chapitre 3

Au moment où Emmanuelle va s'assoir, son père ouvre les yeux et la regarde de la tête au pied. Elle connait ce regard sévère et attend avant de s'assoir qu'il l'y invite. Il n'en fait rien mais lui lance simplement sur un ton qui ne souffre pas de réponse :
— Ton Maître ne m'a-t-il pas donné les pleins pouvoir sur toi ?
— Si, père ! répond la dentiste en baissant la tête.
— Il me semble devoir contrôler quelque chose. Tu vas tourner ton cul vers moi, te pencher en avant et remonter ta robe sur tes hanches pour que je puisse admirer le travail de l'hôtesse.
Emmanuelle sait qu'il est inutile de protester, au risque de recevoir une punition. Elle a cependant un moment d'hésitation lorsqu'elle se retourne et qu'elle s'aperçoit que le jeune homme s'est levé de son siège et l'observe. Elle prend une profonde inspiration, se penche en avant et remonte le bas de sa robe comme son père le lui a demandé. Yvon demande à sa fille de maintenir la position et de se retourner vers lui. La dentiste sait qu'en faisant cela, elle va offrir une vue imprenable sur son cul et sur le rosebud qui orne ses fesses. Elle entame le mouvement en espérant que le jeune homme à repris place dans son siège. Ceci fait, Yvon demande à sa fille de prendre place dans son siège tout en maintenant sa robe levée afin que ses fesses soient en contact aves le velours du fauteuil. En prenant place, Emmanuelle s'aperçoit que le jeune couple l'observe avec un grand sourire et elle baisse les yeux de honte.
Cette nouvelle humiliation ne parvient pas à l'apaiser, bien au contraire ! elle remercierait presque son père de l'avoir ainsi exposée face au jeune couple et une nouvelle vague de chaleur lui parcourt le ventre. Lorsqu'elle est installée, Yvon appuie sur le bouton d'appel de l'hôtesse. Deux minutes plus tard, Elodie s'approche d'eux avec sa démarche chaloupée. Elle se penche vers Yvon et demande :
— Que puis-je faire pour vous, Monsieur ?
— Tout d'abord, je voudrais vous remercier pour ce que vous avez fait pour nous.
— C'est tout à fait normal, Monsieur ! Nous sommes ici pour servir au mieux nos passagers ! répond Elodie avec un grand sourire, non sans poser une main sur l'épaule d'Emmanuelle.
— Dans ce cas, j'aurais un nouveau service à vous demander. Serait-il possible de demander à ce jeune couple, s'ils veulent bien venir s'installer sur les sièges juste devant nous. J'ai des révélations à faire à ma fille et comme ils semblent s'intéresser à ce qui se passe autour d'eux, ils pourraient aimer entendre ce que j'ai à dire.
Elodie interroge Emmanuelle du regard. Elle se demande si elle a bien entendu. Cet homme serait son père mais pourtant il la traite comme si elle était son jouet à l'instar de ces vieux friqués qui sortent leur « nièce ».
— C'est bien mon père et pour tout dire, mon Maître lui a donné les pleins pouvoir sur moi pendant notre voyage.
— Je vais accéder à votre demande et je vais transmettre votre proposition ! répond poliment l'hôtesse avant de tourner les talons.
Emmanuelle observe la jeune femme qui se penche vers ses interlocuteurs et entame la conversation. Elle ne semble pas arriver à ses fins ce qui, quelque part, rassure la dentiste qui n'a pas vraiment envie que sa vie soit mise au grand jour devant des inconnus. Son soulagement est de courte durée car elle voit le jeune couple se lever et suivre Elodie jusqu'à eux. En bonne hôtesse, Elodie fait les présentations:
— Je vous présente Clotilde et Hugo d'Amédor de valada. Ils viennent de se marier et débutent leur voyage de noce.
— Enchanté, je suis Yvon B. et je vous présente ma fille Emmanuelle. Vous dites d'amédor, les d'amédor de Toulouse ?
— C'est exactement ça, Monsieur ! répond poliment Hugo.
— Comme le monde est petit, il se trouve que je connais vos parents. Il se trouve que nous nous sommes rencontrés fréquemment lors de soirées en comité restreint, il y a plusieurs années. Il y a bien longtemps que mon épouse et moi ne sommes pas descendus à Toulouse. Comment vont Yolaine et Gislain ? demande poliment Yvon.
— Et bien, ils sont en pleine forme. Je vous remercie.
— Je vous laisse en bonne compagnie ! intervient Elodie avant de tourner les talons.
Les deux jeunes mariés s'installent et Yvon reprend son récit :
— Comme je te l'ai dit tout à l'heure, Tom est venu nous rendre visite au manoir pour nous entretenir de l'affaire qui commençait à nous préoccuper. Il n'a pas tardé à nous révéler la vraie raison de sa visite. Il devait trouver un prétexte pour nous rencontrer afin d'avoir des informations sur toi. Il nous a expliquer que tu ne souhaitais pas avoir de contact direct avec lui et qu'il devait trouver un moyen de t'approcher. Sachant qu'il nous avait menti en nous disant qu'il craignait pour ta vie, ta mère est entrée dans une colère noire tant elle s'était fait un sang d'encre en attendant de savoir ce qui pouvait bien te menacer. Elle me demanda de le mettre dehors mais Tom avait des arguments de poids pour que nous disions ce qu'il voulait entendre. Il nous a parlé de certaines de nos relations pour la plupart haut placées et des soirées que nous organisions. Il nous montra quelques photos et films en nous disant qu'il savait être discret pour peu qu'il obtienne notre collaboration.
— Je reconnais bien là mon Maître, Père ! intervient Emmanuelle en s'enfonçant dans son siège.
Les deux jeunes mariés s'étaient bien calés dans leurs fauteuils et écoutaient en silence le récit d'Yvon. L'érection d'Hugo ne s'est pas calmée et il saisit la main de Clotilde pour la poser sur son membre à travers le tissu de son pantalon. Yvon reprend son récit:
— Ta mère s'est immédiatement calmée et a invité notre hôte à passer au salon. Il nous a dit que dès vos premiers échanges tu avais manifesté le besoin de te soumettre. Certes, ses écrits allaient souvent en ce sens mais très vite tu lui as demandé d'écrire des récits qui te mettaient en scène dans des situations de soumise. Après plusieurs semaines d'hésitation, il t'a demandé de l'appeler « Maître, ce que tu as fait en signant tes messages « votre salope ». Il m'a donc demandé d'où pouvait venir cette envie de soumission. Il avait peur que ce ne soit qu'un jeu pour toi et pensait que tu ne passerais jamais à l'acte. Je lui ai donc raconté tes vacances chez François et Nadine, ton grand-oncle et ta grand-tante. François avait déjà dressé ta mère et m'avait transmis sa soumise un an après notre rencontre. Afin de parfaire ton éducation de fille de bonne famille, dès que tu as eu l'âge requis, ta mère a émis le souhait de te confier à François. D'abord réticent, j'ai moi-même organisé tes premières vacances chez eux. Ta réticence du départ s'est vite transformée en désir de ne plus repartir de chez eux ».
— Pourquoi n'ai-je pas eu des parents comme vous ? gémit Clotilde au creux de son siège.
Yvon prend le temps de se lever pour regarder ce qui se passe sur les sièges de devant. Il découvre Clotilde en train de branler d'une main la queue d'Hugo qu'il a sorti de son pantalon et, de l'autre main elle caresse sa chatte à travers le tissu de sa culotte marquée d'une tache de mouille. Yvon regarde la jeune femme et lui dit :
— Ma chère amie, je voudrais être sûr de ce que vous venez de dire : il vous aurait plu que vos parents vous confient pour un dressage ?
— C'est exactement ce que je viens de dire, Monsieur, et j'aurais tellement aimé recevoir ce genre d'éducation !!
— Vous me semblez pourtant avoir été éduquée de la meilleure des manières !! répond Yvon avec un sourire.
— J'ai, en effet, toujours été une petite fille sage mais votre histoire me donne vraiment envie de devenir un démon pour me sentir dressée. Peut-être pourriez-vous me donner cet enseignement ? déclare Clotilde en écartant le tissu de sa culotte pour passer son majeur sur sa fente.
— Tu dois savoir que cet enseignement est long et rigoureux. Je ne pourrai donc pas m'en charger mais je veux bien commencer ton éducation maintenant !! déclare Yvon en tutoyant la jeune femme pour lui faire comprendre son ascendant.
— Hummm… vous feriez ça ? demande la jeune femme alors que son doigt entre dans sa vulve.
— Mon jeune ami, pensez-vous que votre jeune épouse mérite de subir une telle éducation ? demande Yvon en s'adressant à Hugo.
— Monsieur, malgré l'éducation que lui ont donnée ses parents, mon épouse tient rarement compte de mon avis. Peut-être que cela l'aiderait à tenir son rang.
— Approche-toi, je vais commencer ton éducation !! ordonne Yvon en faisant signe à la jeune femme de venir près de son siège.
Clotilde se lève de son siège et marche lentement vers son futur tourmenteur. Elle mesure environ 1.65 m mais les talons de ses escarpins vernis la propulsent au-delà des 1.70 m. Sa robe courte à col lavallière de chez Viktor et Rolf dévoile largement ses jambes et sa poitrine qui semble bien ronde. Ses cheveux blonds tirés en arrière font resplendir les traits fins de son visage. Ses yeux couleur noisette lui donne un petit air espiègle alors que ses lèvres pulpeuses recouvertes d'un gloss vermillon lui donnent l'air d'une vampe des années 50. Après avoir contourné son siège elle se campe devant Yvon qui vient de se rassoir.
— Maintenant, tu vas retirer ta culotte !! ordonne le père d'Emmanuelle.
— Ici, monsieur ?
— Tu ne poses pas de questions et tu te contentes d'obéir. Tu retires ta culotte et tu me la tends !!
— Tenez, Monsieur ! dit Clotilde en tendant sa culotte à Yvon après l'avoir retirée assez maladroitement.
— Portes-tu un soutien-gorge ? demande Yvon en portant la culotte souillée de la mouille de Clotilde à ses narines.
— Non, Monsieur !!
— Parfait, cela va t'éviter d'avoir à le retirer !! Maintenant, tu vas remonter le bas de ta robe pour que je puisse voir tes fesses et venir t'assoir sur mes genoux.
— Bien, Monsieur ! répond la jeune femme en exécutant l'ordre donné.
— Tu as vraiment eu une très bonne éducation, continues à m'appeler ainsi. Je vais pouvoir commencer ton dressage. Tu vas ouvrir grand tes cuisses pour me laisser libre accès. Je vais reprendre mon récit en te caressant la chatte mais je t'interdis de faire le moindre son qui pourrait me laisser penser que tu y prends du plaisir. Tu ne pourras jouir que lorsque je t'y autoriserai, dans le cas contraire nous arrêterons cette expérience. Me suis-je bien fait comprendre ?
— Oui, Monsieur ! répond timidement Clotilde.
— Mon jeune ami, je vous recommande de passer sur le siège de ma fille si vous souhaitez profiter de ce premier enseignement.
— Je ne voudrais pas la chasser de son siège, Monsieur ! répond Hugo.
— Elle ne va pas aller bien loin. Il y a suffisamment de place pour qu'elle se glisse à vos pieds et qu'elle prenne en bouche cette queue que vous empoignez depuis plusieurs minutes.
Hugo contourne son siège à son tour et vient prendre place dans le siège d'Emmanuelle. Cette dernière s'est levée pour lui laisser le passage puis elle se met à genoux devant le jeune homme lorsqu'il est installé. Comme son père l'a ordonné, Emmanuelle prend le membre d'Hugo en bouche et commence à le sucer avec passion. La main droite d'Yvon s'est glissée entre les cuisses de Clotilde et ses doigts glisse sur sa fente alors qu'il reprend son récit :
— L'oncle François nous donnait régulièrement des nouvelles et nous faisait part de la progression de ton dressage. Nous avons toujours souhaité ne pas prendre part à ton éducation afin que tu penses que nous ignorions les pratiques de l'oncle et de la tante de ta mère. A plusieurs reprises, tu as manifesté l'envie de retourner chez eux et nous t'avons toujours encouragée en prétextant que l'air de la Bretagne te ferait le plus grand bien. Tom était très intéressé par ce dressage et ta mère lui a dressé toute l'étendue des connaissances de son oncle dans le domaine.
A la seule pensée du dressage administré par François et Nadine, Emmanuelle passe une main entre ses cuisses et se caresse la chatte en pompant vigoureusement la queue du jeune marié. Clotilde ne peut détacher son regard de cette bouche qui s'active sur la queue de son mari et elle se mord les lèvres pour ne pas gémir en sentant un doigt épais entrer dans sa chatte.
— C'est la première fois que tu le vois avec une autre femme ? demande Yvon à Clotilde en agitant son doigt dans sa chatte.
— Oui, monsieur ! répond la jeune femme dans un souffle.
— Tu aimes voir sa queue dans la bouche de ma fille ?
— Je… je trouve ça… excitant, monsieur ! répond Clotilde avant de gémir en sentant le doigt d'Yvon s'activer en elle.
— Mon cher Hugo, pensez-vous qu'il serait excitant que votre épouse prenne ma queue en bouche ?
— Je dois vous avouer qu'elle ne goutte guère ce genre de pratique mais si tel est votre bon vouloir, qu'il en soit ainsi. Après tout, ne souhaite-t-elle pas être dressée ?
— Tu entends, petite salope !! Tu vas te mettre à genoux devant moi et tu vas me pomper la bite comme une pute de bordel ! déclare Yvon en retirant son doigt de la chatte de Clotilde.
La jeune mariée se lève et se laisse glisser aux pieds de cet homme qui lui en impose. Jamais de toute son existence on ne lui a parlé de la sorte. Elle devrait se sentir choquée mais ces paroles viennent de la transporter dans un monde totalement inconnu qu'elle désir découvrir au plus haut point. Son corps lui confirme cette volonté d'être dressée. Elle sent une boule de plaisir gonfler dans son ventre et sa chatte s'inonder comme jamais. Alors qu'elle s'installe aux pieds d'Yvon, ce dernier ouvre son pantalon et laisse jaillir sa queue gonflée par l'excitation. Clotilde pose timidement une main sur le manche du patriarche. Comme vient de le dire son mari, elle n'est pas vraiment adepte de ce genre de pratique. Sans le trouver repoussant, elle estime que cet acte devrait être réservé aux femmes de petite vertu. Sentant sa réticence, Yvon l'encourage tout en posant une main sur sa tête :
— Regarde comment ma fille s'y prend, petite salope ! il te suffit de faire comme elle et je t'assure que tu finiras par y prendre du plaisir !!
Clotilde se tourne pour avoir une bonne vue sur la femme qui pratique une fellation à son mari. Elle finit par approcher ses lèvres du gland turgescent et darde sa langue pour caresser la peau tendre du sexe mâle. Voyant Emmanuelle sucer avec passion son mari, la jeune mariée s'enhardit. Elle ouvre la bouche et laisse entrer le gland entre ses lèvres. D'abord timidement, elle fait aller sa bouche sur le membre viril puis se met à sucer au même rythme que la dentiste. Un gémissement de son partenaire l'encourage à poursuivre. Clotilde se laisse emporter par cet acte qu'elle jugeait devoir être réservé aux putes et caresse d'une main la belle hampe tendue tout en l'avalant toujours plus loin dans sa bouche. Yvon pose toutefois une main sur sa tête afin de réfréner ses ardeurs avant de reprendre ses confidences :
— Tom a donc compris que ta mère avait eu la même éducation que toi auprès de François et de Nadine. Je lui expliquais que lorsque j'ai commencé à fréquenter ta mère, François a descellé en moi un mâle dominant et il m'a montré comment s'occuper d'une soumise avant de me la transmettre. Dès cette première rencontre, Tom a voulu tester le niveau de soumission de ta mère. Il a ouvert son pantalon en me regardant et je n'ai eu qu'un geste à faire pour que ta mère se retrouve à ses pieds la bouche emplie de son membre viril. J'ai malheureusement dû lui annoncer qu'après ta rencontre avec Michel, toute entreprise de soumission future pour toi était compromise. Tu étais tombé amoureuse de cet homme qui était tout le contraire de François ou de moi et c'est à partir de ce moment que tu as cessé de te rendre en Bretagne. Tom y a vu une opportunité que nous n'avions jamais envisagé : il allait soumettre ton mari pour mieux te soumettre, toi. En quelques semaines, il en a bien plus appris sur Michel que nous en savions depuis toutes ces années. Tu as beaucoup contribué en décrivant la face féminine cachée de ton mari. En faisant trafiquer les caméras de surveillance de votre appartement, Tom a vite obtenu les preuves de la double vie de ton mari. A l'occasion de l'un de tes voyages, nous avons fait venir Michel au domaine. Tom était présent et lui a vite montré les vidéos compromettantes de Michel transformé en femme. Avec l'aide de ta mère, il ne nous a fallu qu'un week-end pour que Michelle devienne notre petite salope soumise. Pour la suite, je n'ai eu aucun mal à faire jouer mes relations pour que Tom soit accueilli au sein de ton hôpital en tant que directeur de la sécurité. Je dois avouer que la doyenne nous a bien aidé en appuyant sa demande. Il faut dire que cette dernière avait une dette envers moi qui m'autorisait à lui forcer un peu la main.
Toutes ces informations submergent Emmanuelle qui n'a pas pu se retenir de se caresser la chatte en écoutant le récit de son père. Elle interrompt sa fellation pour demander à Yvon :
— La doyenne est au courant de ce qui se passe entre moi et mon Maître, père ?
— Elle sait ce que veut bien lui raconter Tom mais elle sait que tu es sa soumise, en effet.
— Est-elle intime avec mon Maître ?
— Elle a participé à plusieurs soirées chez nous et elle n'a pas résisté longtemps au charisme de Tom. Il lui laisse croire qu'elle est la patronne à l'hôpital mais en réalité elle est prête à tout lui céder juste pour qu'il la prenne sur son bureau.
Cette nouvelle information excite encore plus Emmanuelle et elle reprend sa fellation avec encore plus d'entrain. Clotilde l'imite et fait monter le désir dans les reins d'Yvon. Il ne veut pas jouir dans sa bouche car il aimerait bien profiter de cette jeune chatte. Il la fait se relever et l'invite à venir s'empaler sur son pieux, face à lui. Elle remonte sa jupe sur ses hanches et se laisse guider jusqu'à sentir la queue entrer en elle. Yvon l'encourage à bouger sur son membre et elle ne tarde pas à monter et descendre sur sa queue tout en regardant son mari qui ferme les yeux en appréciant la bouche experte d'Emmanuelle. Clotilde se penche sur Yvon et lui glisse à l'oreille :
— J'aimerais que vous me dressiez, que vous soyez mon Maître, monsieur !
— Cela risque d'être compliqué, jeune fille !! Toulouse est loin mais je peux te trouver un Maître si tu m'y autorise !! répond Yvon à son oreille.
— Je vous en serai reconnaissante, monsieur, mais Hugo ne doit rien savoir, pas tout de suite… hummm… oui !!
— Pourquoi pas maintenant ? demande Yvon.
— Il me reproche de n'en faire qu'à ma tête… je veux que mon Maître me livre à lui après un dressage parfait… pour devenir sa petite femme docile !! Hummm… votre queue !!
— Je vais m'en occuper. Maintenant je t'autorise à jouir petite salope !!
Clotilde se met à chevaucher Yvon sans retenue. Elle gémit de plaisir et sa jeune chatte enserre la belle queue de son amant. Yvon fait rouler ses tétons entre ses doigts accélérant la montée du plaisir de la jeune mariée. Elle pousse un long râle de jouissance en sentant la semence d'Yvon lui emplir la chatte. C'est le moment que choisit Hugo pour se répandre dans la bouche d'Emmanuelle. Sur un geste d'Yvon la dentiste se lève et s'approche de Clotilde. Elle connait les intentions de son père et elle approche ses lèvres de celle de la jeune mariée, elle a déjà avalé une partie de la semence mais elle lui réserve le reste. Emmanuelle place une main derrière sa tête et plaque ses lèvres sur celles de Clotilde. La jeune femme se laisse entrainer dans ce baiser inattendu et a un léger recule lorsqu'elle sent la sève glisser sur sa langue. Elle n'a jamais gouté à la semence mâle et le gout après et légèrement salé la surprend.
Elle n'apprécie pas particulièrement mais la langue d'Emmanuelle l'aide a avaler petit à petit le sperme de son mari. Elle devine déjà que ce sont des choses qui vont lui être demandées durant son dressage. Après que chacun est repris ses esprits, tout le monde reprend sa place et s'installe pour faire une petite somme avant l'arrivée à Tokyo. Après deux heures de vol, le téléphone de Clotilde se met à vibrer. L'esprit complètement embrumé, elle pose son regard sur Hugo qui dore profondément avant d'ouvrir le SMS qu'elle vient de recevoir. Il s'agit de son beau-père et elle se demande pourquoi il la contacte, lui qui ne le fait que très rarement. Anxieuse, elle ouvre le message en espérant qu'il n'y a rien de grave :

Bonjour, je crois savoir que tu as fait la connaissance d'un vieil ami dans l'avion

En effet mais comment le savez-vous?

Il m'a envoyé un message à ton sujet

Vous m'en voyez surprise

Il m'a indiqué que tu souhaitais être dressée, est-ce la vérité ?

Mon dieu, il vous en a parlé !!

Yolaine et moi sommes enchantés par cette perspective !!

Je ne sais que dire, Monsieur

Tu n'as qu'à commencer par "oui Maître"

Oui Maître, mais Hugo ne doit rien savoir

Je sais déjà tout cela. Profite bien de ton voyage. Nous attendons ton retour avec impatience !!

Merci

Merci qui ?

Merci Maître

Clotilde attend quelques instants mais plus aucun message n'arrive. Elle finit par reposer son téléphone et se réinstalle pour dormir un peu. Malheureusement, le sommeil ne viendra pas. Elle s'imagine dans la grande demeure de ses beaux-parents dans des situations complètement inédites. Ce sont des personnes très rangées et elle a du mal à se les imaginer autrement. Ce saut dans l'inconnu lui fait un peu peur mais elle remercie intérieurement Yvon de l'avoir mise entre les mains de personnes qu'elle connait… même si ce sont ses beaux-parents.
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Crabou
30 janvier 2025 à 18:23
La découverte de la soumission provoque beaucoup de peur mais aussi et surtout de grandes jouissances au gré de la progression de l'apprentissage.
Je suis impatient de lire la suite
Soyez respectueux
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