Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère de la mariée est gourmande — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mère de la mariée est gourmande
Chapitre 5
Nous poursuivons notre balade jusque sur les bords de Saône où il n'y a pas un promeneur. Je lui demande de mettre ses mains sur le dos d'un banc, elle ne répond pas. Je prends le plug pour le faire aller et venir dans son cul. Emma commence très vite à jouir sans retenir ses cris de plaisir. Alors je le sors entièrement et le plonge rapidement dans son fondement. Emma tremble, tellement sa jouissance augmente. Sa chatte crache plusieurs jets de cyprine. Cette séance dure un quart d'heure. Exténuée par son orgasme, elle retourne sur le banc pour s'asseoir.
— Ca va bien, Emma ?
— Ca va bien, Emma ?
Elle se rapproche de moi, ouvre mon pantalon pour sortir ma queue. Elle veut sa petite vengeance, car elle m'avale complètement et me pompe comme une machine. Cette salope saisit mes testicules, les comprime fort avant de les labourer de ses ongles bien qu'elle plante bien enfoncés pour griffer cette chair tendre. Ma queue ne tarde pas à exploser en crachant de nombreuses giclées de sperme, qu'elle avale comme une gourmandise.
— Tu m'as détruit les couilles, ma salope, tes ongles sont pointus !
— Je n'ai rien dit quand tu m'as défoncé le cul avec le plug !
— Tu as juste crié ; ta jouissance ne me dit pas que tu n'as pas aimé.
— Par ailleurs, j'ai adoré mon chéri, c'est encore plus fort que dans la voiture. Excuse-moi, je ne me suis pas contrôlée avec mes ongles.
— Je n'ai rien dit quand tu m'as défoncé le cul avec le plug !
— Tu as juste crié ; ta jouissance ne me dit pas que tu n'as pas aimé.
— Par ailleurs, j'ai adoré mon chéri, c'est encore plus fort que dans la voiture. Excuse-moi, je ne me suis pas contrôlée avec mes ongles.
Nous rentrons en taxi à l'hôtel. Le réceptionniste de nuit me remet la clef de la chambre:
— La direction m'a demandé de vous prévenir qu'elle n'acceptera pas une seconde nuit aussi bruyante de votre part que la précédente, messieurs-dame.
— Ne vous inquiétez pas, la nuit sera calme.
— La direction m'a demandé de vous prévenir qu'elle n'acceptera pas une seconde nuit aussi bruyante de votre part que la précédente, messieurs-dame.
— Ne vous inquiétez pas, la nuit sera calme.
Nous nous douchons sans bruit. La nuit est calme.
Le jour suivant, nous visitons Lyon, la place Bellecour, Notre-Dame de Fourvière et la vieille ville de Pérouges où nous déjeunons. Le soir, un nouveau bouchon lyonnais et retour dans la porte cochère de la veille.
Après notre départ de Lyon, nous faisons un crochet par la Haute-Savoie et le village du Grand Bornand où il y a foule. Puis nous prenons rapidement la route vers Genève. J'ai réservé un hôtel dans lequel toutes les chambres sont insonorisées.
Le jour suivant, nous visitons Lyon, la place Bellecour, Notre-Dame de Fourvière et la vieille ville de Pérouges où nous déjeunons. Le soir, un nouveau bouchon lyonnais et retour dans la porte cochère de la veille.
Après notre départ de Lyon, nous faisons un crochet par la Haute-Savoie et le village du Grand Bornand où il y a foule. Puis nous prenons rapidement la route vers Genève. J'ai réservé un hôtel dans lequel toutes les chambres sont insonorisées.
Le jour suivant, avec un vieux bateau à vapeur du dix-neuvième siècle, nous traversons pour atteindre un restaurant de renom afin d'y déguster des filets de perche, un vrai régal. Nouvelle soirée folle avec Emma où je peux la faire crier sans crainte, surtout lorsqu'elle me chevauche et que je joue avec son plug.
Elle me réveille en pleine nuit pour une autre séance. Les draps montrent les épanchements d'Emma.
Elle me réveille en pleine nuit pour une autre séance. Les draps montrent les épanchements d'Emma.
À quelques kilomètres de Genève, arrêt dans la cité royale bicentenaire de Carouge. C'est magnifique et on visite à pied.
Ensuite, pour rejoindre l'Italie, nous faisons halte à Aoste, ville fondée par les Romains. Non sans peine nous trouvons un hôtel avec un superbe restaurant, le Bataclan. Emma craque devant une pizza et moi des lasagnes.
L'hôtel est bruyant, alors nous prenons une douche pour cacher les cris d'Emma.
Ensuite, pour rejoindre l'Italie, nous faisons halte à Aoste, ville fondée par les Romains. Non sans peine nous trouvons un hôtel avec un superbe restaurant, le Bataclan. Emma craque devant une pizza et moi des lasagnes.
L'hôtel est bruyant, alors nous prenons une douche pour cacher les cris d'Emma.
Emma reçoit un long message d'Inaya: Jason a été très énervé en voyant le rosebud d'Inaya. Il fait la gueule. Drôle de voyage de noces ! Elle est impatiente de nous retrouver. Le pire, Jason s'est mis à la boisson.
Nous passons dix jours en Italie avant de rentrer chez moi à Cancale où je suis domicilié. Ma maison est isolée sur la falaise, entourée de grands murs avec un immense jardin paysager. Nous y vivons nus presque au quotidien.
Emma a un nombre incalculable d'orgasmes à n'importe quelle heure, sans craindre de déranger les voisins.
Emma a un nombre incalculable d'orgasmes à n'importe quelle heure, sans craindre de déranger les voisins.
Nous visitons Saint-Malo, le mont Saint-Michel, Dol-de-Bretagne, Rennes.
La peau d'Emma est toute dorée comme un pain d'épices. Elle va chez la coiffeuse et en revient avec des cheveux roux et courts, ce qui la change.
Par ailleurs, je reçois un appel du garage qui a vendu ma voiture, au juste prix. Ne me reste qu'à changer les cartes grises.
— Ma chérie, le coupé m'appartient désormais.
— Tu dois bien connaître un petit chemin avec des trous pour ce soir.
— Tu as envie que le plug t'encule bien ?
— Je t'avoue que ça me tente bien, oui. En outre, j'espère que mon homme aura une belle queue pour moi ?
La peau d'Emma est toute dorée comme un pain d'épices. Elle va chez la coiffeuse et en revient avec des cheveux roux et courts, ce qui la change.
Par ailleurs, je reçois un appel du garage qui a vendu ma voiture, au juste prix. Ne me reste qu'à changer les cartes grises.
— Ma chérie, le coupé m'appartient désormais.
— Tu dois bien connaître un petit chemin avec des trous pour ce soir.
— Tu as envie que le plug t'encule bien ?
— Je t'avoue que ça me tente bien, oui. En outre, j'espère que mon homme aura une belle queue pour moi ?
Emma dispose deux grandes serviettes éponges pour protéger les sièges en tissu. Elle porte une robe est aussi grande qu'un timbre-poste, au ras des fesses, à bouton unique, et sa poitrine est dénudée. Je connais bien tous les chemins au milieu des choux-fleurs et des poireaux ; j'y fais mes footings ! Seuls les tracteurs les utilisent.
Cent mètres parcourus et déjà Emma jouit. Je continue la promenade une bonne demi-heure avant l'arrêt. Après un très long moment, prostrée, elle réagit:
— Tu veux me faire mourir de plaisir ! J'espère que le plug va ressortir. J'ai l'impression qu'il est au milieu de mon ventre.
— Je pense que tu as besoin d'un plus gros! Sors de la voiture, que je te fasse l'amour. Tiens, une petite surprise.
Cent mètres parcourus et déjà Emma jouit. Je continue la promenade une bonne demi-heure avant l'arrêt. Après un très long moment, prostrée, elle réagit:
— Tu veux me faire mourir de plaisir ! J'espère que le plug va ressortir. J'ai l'impression qu'il est au milieu de mon ventre.
— Je pense que tu as besoin d'un plus gros! Sors de la voiture, que je te fasse l'amour. Tiens, une petite surprise.
Emma l'ouvre l'écrin et découvre des pinces pour ses tétons.
— Ainsi, tu as tout ce qu'il faut pour me faire jouir, tu es un amant génial, mon amour.
— En parlant d'amour, tiens, un second cadeau pour ma salope adorée.
— Ainsi, tu as tout ce qu'il faut pour me faire jouir, tu es un amant génial, mon amour.
— En parlant d'amour, tiens, un second cadeau pour ma salope adorée.
Je m'agenouille et lui remets une petite boîte dans laquelle se trouve une bague ornée d'un saphir bleu brillant de mille feux.
—Veux-tu devenir ma femme, Emma ?
—Veux-tu devenir ma femme, Emma ?
Elle se met à genoux et me prend dans ses bras.
— Serais-tu fou ? Tu souhaites épouser une salope comme moi ? Je veux d'être ta femme, je te dis oui, j'espère que tu ne regretteras pas.
— Serais-tu fou ? Tu souhaites épouser une salope comme moi ? Je veux d'être ta femme, je te dis oui, j'espère que tu ne regretteras pas.
Nos bouches se rejoignent dans une série de baisers passionnés.
— Pose-moi les pinces et fais de moi ce que tu veux.
— Pose-moi les pinces et fais de moi ce que tu veux.
Je lui pince les tétons, qui grossissent. Les dents pointues de la première pince pénètrent dans la chair tendre, des larmes coulent sur ses joues.
— L'autre !
— L'autre !
La seconde pince est mise. Il me semble voir encore plus de larmes coulant sur ses joues.
— Merci, mon amour, j'ai très mal, mais je sais déjà que ma jouissance va être encore plus forte quand tu vas tirer dessus.
Je l'allonge sur le capot et plonge directement ma queue dans son entrecuisse. Un véritable marécage ! Emma jouit aussitôt, alors je saisis les pinces et tire dessus. Des râles sortent de sa bouche. Mais elle n'en finit pas de jouir, alors je tire très fort. Je suis étonné, elle jouit encore plus, poussant des cris de plaisir et non de souffrance.
J'essaie de résister le plus longtemps avant de jouir à mon tour.
J'essaie de résister le plus longtemps avant de jouir à mon tour.
Je me retire rapidement et je remplace ma queue par une main. Emma a compris ce que j'allais faire, elle se laisse glisser un peu pour mieux écarter ses jambes. Sa cyprine coule dans toutes les directions et elle en lâche régulièrement des jets. Quand je remplace ma main par mon poing, elle saisit les pinces et étire ses tétons elle-même. Mon poing percute sans cesse son utérus. Ses hurlements de plaisir doivent se faire entendre à des kilomètres. J'ignore combien de temps son corps glisse sur le capot. Elle se retrouve à genoux, où elle reste prostrée longtemps.
— Merci mon amour, tu me rends encore plus excitée. J'ai très mal aux tétons, mais j'en ai profité, ta future femme est une belle salope.
— Une superbe salope et une bonne salope mon amour. Il te reste le trajet de retour, tu veux que je retire ton plug ?
— Non, je t'ai demandé cette balade, j'assume jusqu'au bout.
— Je vais te laisser récupérer quelques instants avant de repartir.
— Donne-moi ta queue à sucer, tu n'as joui qu'une fois ! Je te promets de ne pas te labourer les couilles cette fois.
— Tu peux planter tes ongles sans les bouger. Après, il faut bien que je partage aussi.
— Une superbe salope et une bonne salope mon amour. Il te reste le trajet de retour, tu veux que je retire ton plug ?
— Non, je t'ai demandé cette balade, j'assume jusqu'au bout.
— Je vais te laisser récupérer quelques instants avant de repartir.
— Donne-moi ta queue à sucer, tu n'as joui qu'une fois ! Je te promets de ne pas te labourer les couilles cette fois.
— Tu peux planter tes ongles sans les bouger. Après, il faut bien que je partage aussi.
La tête bien en arrière, elle m'avale en gorge profonde, me libère, me lèche et me reprend au fond de sa gorge. Elle insère ses ongles dans mes testicules, elle s'en sert pour m'avaler ou me retirer de sa bouche. Je remue le plug dans son cul. Lorsque j'ai l'impression que mon sperme va sortir, je me retire en arrière. Je lui en badigeonne le visage. Emma est impressionnante, le cul explosé par le plug, elle tire elle-même sur les pinces.
Nous rentrons à la maison et je lui demande de rester assise. J'entre rapidement dans la maison, commence à remplir la baignoire d'eau tiède. Je récupère Emma dans mes bras et la porte jusqu'à la salle de bain, où sa robe tombe facilement.
Emma semi-consciente, je lui retire son plug et la dépose dans l'eau. Je retire les pinces, des gouttes de sang apparaissent. Alors, je prends une éponge de bain et du savon liquide pour lui laver entièrement le corps. Je la sors de la baignoire et l'enveloppe dans un peignoir pour la porter sur le lit. Je retourne vider et nettoyer la baignoire, et moi je prends une bonne douche.
Quand je rentre dans la chambre, Emma dort. . Ses tétons saignent toujours un peu, alors je prépare des compresses imbibées d'eau froide que je fixe sur ses seins. Fatigué moi aussi, je m'endors rapidement.
Emma semi-consciente, je lui retire son plug et la dépose dans l'eau. Je retire les pinces, des gouttes de sang apparaissent. Alors, je prends une éponge de bain et du savon liquide pour lui laver entièrement le corps. Je la sors de la baignoire et l'enveloppe dans un peignoir pour la porter sur le lit. Je retourne vider et nettoyer la baignoire, et moi je prends une bonne douche.
Quand je rentre dans la chambre, Emma dort. . Ses tétons saignent toujours un peu, alors je prépare des compresses imbibées d'eau froide que je fixe sur ses seins. Fatigué moi aussi, je m'endors rapidement.
Je me réveille à huit heures le lendemain. Emma dort profondément. Je prends mon petit-déjeuner et vais m'assoir sur la terrasse avec un livre. J'entends Emma crier:
— Mon chéri, tu es là. Je la trouve au lit, elle me tend les bras et me demande des baisers.
— Mon chéri, tu es là. Je la trouve au lit, elle me tend les bras et me demande des baisers.
— Je te remercie, mon amour, pour cette merveilleuse soirée que je garderaien mémoire. Ta demande en mariage, tu sais que tu vas épouser peut-être la plus salope du département.
— Oui, et j'en suis le plus heureux des hommes, ma salope.
— Je ne me souviens pas du retour, je suis propre, j'ai un peignoir et des pansements sur les seins.
— Tu as été lavée et mise au lit par ton homme.
— Tu m'aimes tellement, comment ne pas t'adorer et être amoureuse de toi ?
— Souhaites-tu un solide petit-déjeuner, composé de café, de tartines, d'œufs au bacon ?
— Morte de faim, je suis ! Je dévorerais tout ce que tu me prépares.
— Oui, et j'en suis le plus heureux des hommes, ma salope.
— Je ne me souviens pas du retour, je suis propre, j'ai un peignoir et des pansements sur les seins.
— Tu as été lavée et mise au lit par ton homme.
— Tu m'aimes tellement, comment ne pas t'adorer et être amoureuse de toi ?
— Souhaites-tu un solide petit-déjeuner, composé de café, de tartines, d'œufs au bacon ?
— Morte de faim, je suis ! Je dévorerais tout ce que tu me prépares.
Près d'une demi-heure plus tard, elle me rejoint avec un string.
—Tu portes un string ? je rêve!
—Oui, j'en ai quelques-uns, je n'en porte jamais pour toi. Il faut que tu changes mes compresses sur mes tétons, ils sont encore tout gonflés.
— Où se trouvent les compresses ?
Dans l'armoire à pharmacie de l'ancienne salle de bain.
—Tu portes un string ? je rêve!
—Oui, j'en ai quelques-uns, je n'en porte jamais pour toi. Il faut que tu changes mes compresses sur mes tétons, ils sont encore tout gonflés.
— Où se trouvent les compresses ?
Dans l'armoire à pharmacie de l'ancienne salle de bain.
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