Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère de la mariée est gourmande — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mère de la mariée est gourmande
Chapitre 9
Trois jours avant le mariage, Cédric m'annonce que son frère militaire vient d'arriver chez lui pour trois mois après un long séjour en Afrique. Je lui dis de l'inviter au mariage. La veille du mariage, les trois femmes restent chez moi pendant que je passe la nuit chez Cédric. Je fais la connaissance de son frère, un beau garçon brun aux yeux bleus. Nous retrouvons les femmes devant la mairie.
Elles sont toutes les trois en talons, en bas, tailleurs, mauve pour la mariée, bleu ciel pour Inaya et vert pâle pour Célia. Le marié en smoking, les deux hommes en costumes. Le mariage terminé, après les photos sur les remparts de Saint-Malo. La cérémonie terminée. Nous prenons la route pour un restaurant étoilé de Cancale, conduits par Cédric, Inaya, Célia et Vitor, le frère de Cédric, dans une autre voiture.
Nous profitons d'une salle privée pour nous six. Les félicitations aux mariés durent longtemps, les trois femmes s'embrassent ainsi que les hommes. Le repas est excellent, à la hauteur de la réputation du restaurant. Huîtres, homards, pigeons sur canapé, fromage, pour terminer, un assortiment de mignardises, le vin différent à chaque plat. Nous partons, Emma et moi, pour rejoindre un gîte au bord de mer au milieu d'un bois de pins. Les quatre autres logent chez moi, nous devons les retrouver le lendemain.
— Mon amour, je suis la plus heureuse des femmes d'être ton épouse pour toujours. Cela ne change rien dans nos relations à cinq ou six, si tu approuves ?
— Bien sûr, mon amour, j'assume le fait que tu es une salope gourmande et t'autorise des relations extraconjugales pour assouvir ta soif de sexe.
— Merci, mon amour, toi aussi, tu as mon autorisation pour rencontrer d'autres femmes.
— Bien sûr, mon amour, j'assume le fait que tu es une salope gourmande et t'autorise des relations extraconjugales pour assouvir ta soif de sexe.
— Merci, mon amour, toi aussi, tu as mon autorisation pour rencontrer d'autres femmes.
Emma porte une guêpière en cuir, lacée dans le dos, ses bas remontent jusqu'à son entrejambe, ses seins pour une fois sont sans pinces.
— Mon amour, nous allons faire l'amour comme un couple normal en premier. Après, je satisfais tes demandes.
Emma me demande deux fois dans la nuit de lui défoncer la chatte avec mon poing jusqu'à son évanouissement.
— Mon amour, pour terminer, encule-moi et après fiste-moi le cul. Je pense être assez ouverte pour accueillir ton poing.
Sa jouissance a dû s'entendre à une longue distance du gîte. Effectivement, bien ouvert par mes doigts ; mon poing s'est enfoncé dans son rectum pour son plus grand bonheur.
— Merci au plug et aux allers-retours en voiture de m'avoir ouvert le cul. Voilà, mon amour, je suis ravie d'être ta femme et une salope totale, de t'avoir offert mon cul comme je le désire depuis longtemps. Tu es le seul homme à qui je réserve mon cul pour un fist.
Nous retrouvons avec joie nos complices vers dix-huit heures pour un barbecue. Les deux femmes sont en nuisette, Cédric et Victor en short. De plus, ils sont comme nous, les traits tirés, leur nuit n'a pas dû être calme. Je revêts un short pour être à l'aise, Emma reste avec ses bas et sa guêpière qui porte de nombreuses traces blanchâtres.
— Ces deux furies ne nous ont pas laissé un instant de répit. Nous sommes complètement vidés, elles nous ont essoré les couilles jusqu'à la dernière goutte.
— Je vous remercie de votre accueil, n'ayant pas vu de femmes depuis six mois. Je crois que j'ai presque rattrapé mon retard en une nuit.
— Je vous remercie de votre accueil, n'ayant pas vu de femmes depuis six mois. Je crois que j'ai presque rattrapé mon retard en une nuit.
Dans l'après-midi, je conduis Victor au magasin pour le lui faire découvrir. Il embrasse Célia et Emma sur la bouche, celui avec Inaya dure plus longtemps. Nous assistons à une scène cocasse. Un couple demande à Inaya à quoi servent les petits anneaux en or.
— Ce sont des anneaux que les femmes portent sur leurs tétons ou lèvres intimes. Le tatoueur qui est situé un peu plus loin dans la rue perce l'endroit choisi et pose des piercings provisoires le temps de la cicatrisation et après les définitifs que vous avez choisis.
— Je te préviens, mon chéri, je refuse, comment expliquer cela à mon mari ?
— Je te les achète, deux pour tes tétons et deux autres pour tes lèvres intimes. Si tu refuses de les porter, je te quitte. Comme habituellement, en bonne salope tu trouves une réponse que va gober ton mari.
— Je te préviens, mon chéri, je refuse, comment expliquer cela à mon mari ?
— Je te les achète, deux pour tes tétons et deux autres pour tes lèvres intimes. Si tu refuses de les porter, je te quitte. Comme habituellement, en bonne salope tu trouves une réponse que va gober ton mari.
Finalement, la femme cède à son amant qui achète quatre anneaux. Inaya nous explique qu'il y a plus de femmes à venir avec leur amant qu'avec leur mari. Le soir, je ne suis pas surpris de voir Inaya rejoindre sa chambre en compagnie de Victor. Pendant les quatre jours qui précèdent notre départ en voyage de noces, Inaya continue de dormir, et pas que dormir, leurs ébats sont assez bruyants. Emma désire faire un tour de voiture tous les soirs.
Cédric nous conduit jusqu'à la gare de Rennes pour prendre le train pour Paris puis un Paris-Marrakech. Nous séjournons à l'hôtel Golf Rotary By. La première demande d'Emma est de visiter un souk. Le taxi nous conduit à celui de Semmarine à l'entrée de la Mèdina. Elle est aussitôt assaillie par des marchands attirés par sa tenue de salope.Chaussures à talons compensés, un short en jean qui lui rentre dans les fesses et sépare sa vulve en deux, un chemisier ouvert sur sa poitrine libre de tout soutien.
Cédric nous conduit jusqu'à la gare de Rennes pour prendre le train pour Paris puis un Paris-Marrakech. Nous séjournons à l'hôtel Golf Rotary By. La première demande d'Emma est de visiter un souk. Le taxi nous conduit à celui de Semmarine à l'entrée de la Mèdina. Elle est aussitôt assaillie par des marchands attirés par sa tenue de salope.Chaussures à talons compensés, un short en jean qui lui rentre dans les fesses et sépare sa vulve en deux, un chemisier ouvert sur sa poitrine libre de tout soutien.
Les marchands s'affèrent autour d'Emma, certains profitent de sa passivité pour lui caresser les fesses et sa poitrine. Elle est ravie d'être la star du souk. Le devant de son short s'imprègne de sa cyprine, alors ils lui caressent l'entrejambe, elle pousse des gémissements. Ma salope reste une salope dans toutes les situations.
De retour à l'hôtel, elle est déchaînée, arrache mes vêtements pour s'empaler sur ma queue raide. Elle arrive vite à obtenir ce qu'elle recherche, mon sperme se répand dans son vagin. Cela ne lui suffit pas, elle avale ma queue, me suce, me branle tant que sa bouche n'est pas remplie de mon foutre. Pour avoir la paix, je lui fiste la chatte jusqu'à son évanouissement. Je l'abandonne sur le lit pour descendre à la piscine.
Une heure plus tard, elle me rejoint vêtue d'un maillot de bain, si on peut appeler cela un maillot de bain. Un morceau de tissu grand comme un timbre-poste sur chaque sein, et un autre de la même grandeur sur sa minette tenu par une simple ficelle qui passe entre ses jambes. Pour la soirée dansante, elle porte une robe longue blanche, fendue des deux côtés jusqu'au niveau de ses hanches, qui ne masque rien de son intimité. Nous dansons un slow, collée contre moi elle me dévore la bouche.
— Mon amour, je vais danser avec d'autres hommes, tu peux inviter l'Allemande qui te mange des yeux.
— Seulement danser ou te faire saillir comme une chienne. Tu me connais assez, mon amour, pour savoir ce que je vais faire.
— Seulement danser ou te faire saillir comme une chienne. Tu me connais assez, mon amour, pour savoir ce que je vais faire.
Ma danseuse se colle aussitôt contre moi, frotte sans gêne son bas-ventre contre ma hampe qui grossit rapidement. Elle m'embrasse langoureusement. Je me prénomme Carolin, qui en allemand veut dire femme libre. Emma danse avec un grand blond dont les mains se sont glissées entre les fentes de sa robe.
— C'est ta femme, qui danse avec mon frère ? Elle semble apprécier ses caresses. Tu n'as pas peur qu'il la baise ?
— Nous sommes libertins, chacun est libre de s'amuser comme il veut.
— Je veux profiter de la situation, tu me suis jusqu'à la piscine, il y a des transats qui nous attendent. Je veux goûter la bosse qui déforme ton pantalon.
— Nous sommes libertins, chacun est libre de s'amuser comme il veut.
— Je veux profiter de la situation, tu me suis jusqu'à la piscine, il y a des transats qui nous attendent. Je veux goûter la bosse qui déforme ton pantalon.
Carolin retire sa petite robe d'été, elle ne porte rien d'autre dessous. J'apprécie son jeu de langue sur mon pénis, elle me suce jusqu'à mon éjaculation.
— Tu es généreux, j'ai du mal à tout avaler, j'adore le sperme. Je suis juste venue avec mon frère, débarrassés des parents, et on compte bien profiter de notre séjour.
Carolin grimpe sur moi et guide mon sexe dans sa minette, elle adopte deux rythmes, un lent et le second très rapide, toutes les trente secondes elle change. De ce fait notre copulation dure longtemps, elle a déjà eu deux jouissances avant que mon sperme garnisse ses muqueuses. Nous nous retrouvons tous les quatre au bar, je fais connaissance avec Helmut, le frère de Carolin.
— Enchanter de te connaître, Francis. Ta femme est une sacrée gourmande, tu permets que je passe la soirée avec elle ?
— Il en est de même pour moi, Helmut, tu peux profiter des talents d'Emma autant que tu veux. J'ai trouvé une bonne partenaire avec Carolin.
— Il en est de même pour moi, Helmut, tu peux profiter des talents d'Emma autant que tu veux. J'ai trouvé une bonne partenaire avec Carolin.
Carolin passe la nuit avec moi, pas de nouvelles d'Emma. Je me lève à sept heures pour ma première leçon de golf, lui laissant un petit mot. Je suis de retour vers onze heures, Emma et Carolin sont installées sur des transats au bord de la piscine, j'embrasse les deux femmes.
— Mon amour, tu viens avec nous dans le souk cet après-midi, Carolin a envie de le découvrir.
— Avec plaisir, Helmut n'est pas avec vous ?
— Il dort encore, un peu épuisé par notre activité de cette nuit.
— Avec plaisir, Helmut n'est pas avec vous ?
— Il dort encore, un peu épuisé par notre activité de cette nuit.
Les deux femmes sont vêtues de façon similaire, d'une robe longue, fluide et transparente ; le tissu se colle sur leur corps à chaque pas. Je remarque qu'elles ont omis de porter des sous-vêtements. Carolin porte cette robe, certainement influencée par Emma. Le chauffeur de taxi nous conseille d'aller plutôt au souk des pashminas.
Elles choisissent un magasin de robes et tenues orientales, vite assaillies par plusieurs hommes. Ceux-ci ne se gênent pas pour caresser leurs seins, des mains s'égarent sous leurs robes. Elles sont ravies et gémissent de ces attentions.
Elles choisissent un magasin de robes et tenues orientales, vite assaillies par plusieurs hommes. Ceux-ci ne se gênent pas pour caresser leurs seins, des mains s'égarent sous leurs robes. Elles sont ravies et gémissent de ces attentions.
— Mon amour, nous allons dans la réserve pour essayer des tenues, tu nous attends ?
Deux minutes plus tard, je reconnais les cris aigus d'Emma suivis de ceux de Carolin, plus discrets. Leurs essayages (sic) vont durer une bonne heure, elles ressortent épanouies, les joues un peu rouges, fières de me montrer un grand sac chacune. cadeau du patron du souk. Elles ont payé en nature, je pense. De retour à l'hôtel, je m'arrête à l'accueil pour réserver un taxi pour me rendre au golf demain matin.
Dans la chambre, je découvre les deux femmes tête-bêche, elles se lèchent et se doigtent, leurs cris remplissent la chambre. Emma s'allonge sur le dos et Carolin lui enfonce son poignet et une partie de son avant-bras dans la chatte. Excité par le spectacle, j'introduis mon pénis dans la minette de Carolin qui apprécie ma participation.
Les quinze jours suivants continuent par mes leçons de golf, je pense continuer de retour à Cancale, il y a de beaux golfs pas loin, celui de Saint-Malo, de Dinard, des Ormes et celui de Trémereuc. Les deux femmes ne se quittent plus, piscine, visite des souks, nuit à trois ou quatre avec le frère de Carolin qui vont découvrir le sexe en famille et ils comptent continuer après leur retour en Allemagne.
Sans trop de surprise, Inaya et Victor ne se quittent plus, nous aidons financièrement Inaya à acheter l'appartement au-dessus de son magasin où elle emménage avec Victor qui partage souvent leur nuit. avec Célia. Le samedi soir, nous organisons un barbecue. Les trois couples et la femme rousse que Cédric a invitée.
Ainsi se poursuivit notre vie, entre rencontres à quatre ou six, les sorties en club, les promenades en voiture dans les chemins agricoles où Isabelle nous accompagne souvent. Elle est devenue adepte des gros plugs et aime se faire fister la chatte et espère bientôt le cul.
Ainsi va notre vie de couple libertin.
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