Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'inconnu de mon cul — Chapitre 1 · Plaisirs coupables
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'inconnu de mon cul
Chapitre 1 · Plaisirs coupables
La bite coulisse si facilement sans complexe dans mon cul que je me considère à l'instant comme une salope de service, et cela me plaît énormément. Le problème, c'est que je suis un homme, hétéro, marié, et fidèle jusqu'à aujourd'hui. Avachi sur le lit, la queue plaquée contre le matelas, les jambes tendues et écartées, je me fais malgré tout pilonner le fion sans protester. Et le comble, c'est que je n'ai pas idée de qui se retrouve à l'autre bout du membre qui visite ma rondelle dilatée. Ma propre pine est durcie par cette situation excitante et inattendue, et je ne serais pas surpris de me mettre à gicler d'un instant à l'autre. Mais j'aimerais quand même savoir qui se permet de me sodomiser sans demander la permission avant de souiller les draps. L'homme en question doit avoir une très bonne intuition pour s'arroger le droit de me dépuceler le trou de balle sans s'inquiéter de mon éventuel refus.
Et plus surprenant encore est l'excitation instantanée qui m'a conduit à laisser un inconnu me déflorer en silence.
Si le queutard n'est pas un intrus de dernière minute, il s'agit forcément d'un des logeurs de la maison d'hôtes. À ce titre, il n'y a pas pléthore de prétendants. Je n'ose pas demander pour le moment, préférant me concentrer sur la sensation extraordinaire que me procure cet envahissement rectal. Pourtant, mon cerveau ne peut s'empêcher de tergiverser pour connaître l'identité du mec qui choisit de m'enculer sans fioritures. Outre mon père et mon fils, il n'y a que mon beau-fils et mon beau-père qui sont présents en ce lieu. Tous sont mariés. Les imaginer l'un après l'autre dans la peau de mon agresseur me terrifie et me révulse autant que cela amplifie mon plaisir, et cette honte me paralyse. Pour autant, j'en veux encore, conscient que cette occasion risque d'être unique.
Et voilà que je me mets à me déverser comme une chienne, inondant le matelas et mon ventre de ma souillure séminale. Je pousse un râle peu amène en jouissant. Mais cela ne fait qu'exacerber la violence des coups de boutoir que j'encaisse dans les fesses. Je prends cher, mais je ne faillirai pas à mon devoir de soumis docile, car je serais hypocrite de réfuter le désir éprouvé jusqu'alors.
Il éjacule enfin, remplissant mon derrière. Telle une petite pute, je soupire et gémis pour exprimer ma reconnaissance sans trop en faire. Je sens le sperme dégouliner de mon trou du cul lorsqu'il se retire. Quelques instants après, je me retrouve seul dans la chambre obscure, empli de questions et de foutre, le cul en feu, la bite rétrécie pataugeant dans les affres de ma propre jouissance. Qui m'a baisé ?
Il éjacule enfin, remplissant mon derrière. Telle une petite pute, je soupire et gémis pour exprimer ma reconnaissance sans trop en faire. Je sens le sperme dégouliner de mon trou du cul lorsqu'il se retire. Quelques instants après, je me retrouve seul dans la chambre obscure, empli de questions et de foutre, le cul en feu, la bite rétrécie pataugeant dans les affres de ma propre jouissance. Qui m'a baisé ?
**
Sans avoir réussi à dénicher le moindre indice dans le comportement et les regards des mâles de la maisonnée, je me retrouve à nouveau seul dans le lit et l'obscurité en pleine introspection. Mon épouse aime veiller tard et papoter avec la gent féminine, alors que je me morfonds sur l'identité de mon enculeur de la veille et ma nouvelle propension à fantasmer sur les queues. Si je n'ai certes pas la moindre attirance pour un mec, et ne me vois pas un seul moment pouvoir supporter une bouche masculine sur la mienne, je dois bien admettre malgré tout que la vision d'une bite ne me révulse en rien, et que cela a plutôt tendance à m'exciter sérieusement d'y penser. Il ne s'agit donc pas uniquement de la sensation de la pénétration anale, ce qui me fait frémir et bander est bel et bien l'idée d'une véritable queue qui s'insinue dans mon cul et ma sexualité évolutive. À ce titre, je revois en images dans ma tête les sexes de mes compatriotes la veille.
Délestés de nos femmes, après une partie de foot improvisée dans la salle restée ouverte à tous, nous nous sommes naturellement retrouvés sous la douche commune pour éliminer notre sueur abondante. Tout en vantant nos mérites sportifs et plaisantant sur nos aptitudes respectives, nos regards ne se sont pas limités à nos yeux, bien que cela ne constitue aucune arrière-pensée pour autant. C'est du moins ce que j'ai cru sur le moment ! Il se peut que l'un d'entre eux ait alors commencé à émettre quelques intentions douteuses sur mon postérieur.
Pour être honnête et reconnaître ma propre part de culpabilité, il faut bien avouer que les bites en présence étaient toutes plutôt plaisantes à observer discrètement. Loin de moi l'idée de me dénigrer, cette obsession à regarder pour comparer m'a fait admettre la beauté de chacune d'elle à sa façon. C'est en les repassant dans ma tête actuellement que je peux me permettre de les admirer réellement. De la courte et épaisse de mon père à la longue et fine de mon beau-fils, en passant par la moyenne de mon beau-père, elles sont toutes uniques et viriles, bien que je ne puisse véritablement les décrire. Je suis même abasourdi de penser à leurs appareils génitaux en ces termes, moi qui ai toujours cherché à masquer mon incontrôlable obsession à immiscer mon regard dans le moindre décolleté féminin. Sans parler de reluquer les jolis petits culs sensuels !
Pour en revenir au vestiaire, le véritable choc fut également ma grande fierté, ou au contraire ma meilleure raison de me sentir complexé, puisqu'il s'agit de la découverte de la bite massive de mon fils. Je le savais bien membré, mais je n'avais pas réalisé à quel point jusqu'alors.
Quant à savoir ce que j'ai bien pu encaisser dans le derrière, il est difficile de se projeter sans moyen de comparaison ni idée de ce que ces sexes au repos puissent devenir au garde-à-vous. J'ai pris cher, mais étant puceau du cul et très serré, je suis convaincu que tout envahissement rectal doit paraître phénoménal. Cela dit, mon idée première est qu'il ne peut s'agir d'acte incestueux, donc je privilégie la piste de la belle-famille. Dans un second temps, j'espère en douce recevoir une nouvelle visite du forniqueur secret, excité à l'idée de me faire à nouveau pilonner. C'est dur à admettre, autant pour mon ego que ma fierté, mais je rêve de me faire encore enfiler.
Lorsque j'entends subtilement la porte s'ouvrir, je me replace offert comme la veille, mon pouls faisant vibrer tout le lit. Après quelques instants interminables, la pression sur ma rondelle se fait sentir. Je pousse un râle en me faisant lentement pénétrer, mais je ne peux contenir plus longtemps ma curiosité.
— Qui est-ce ?
Tout se fige ! Puis la bite se retire progressivement, laissant un vide abyssal dans mon cul malgré la très courte durée de son imposition agréable.
— Non !!! Ce n'est pas grave ! Je n'ai pas besoin de savoir. Je veux... Je veux... Je veux me faire... mettre.
Dans un silence assourdissant, deux mains se plaquent sur mes fesses, les palpant comme pour en éprouver la légitimité à recevoir la récompense phallique. Je sens une hésitation. Je dois affirmer ma détermination pour ne pas être définitivement abandonné.
— Je suis disponible. Je veux me faire enculer. Je veux de la bite !
Celle-ci s'enfonce et m'arrache un nouveau gémissement. Non contenu, cette fois. Un gémissement de contentement totalement lubrique qui me surprend moi-même et me désarçonne. Ce sentiment de soumission est un pur plaisir. J'ai besoin de l'affirmer pour le rendre réel et inaliénable.
— J'aime ça ! J'aime me faire défoncer le cul comme une pute ! Baise-moi !
La virulence de l'homme est immédiate. Je suis victime de sa bestialité et subis des assauts dévastateurs qui me font perdre la tête. Je retiens malgré tout mon envie de crier ma dévotion et ma vénération pour sa queue, toujours ignorant de son identité, et conscient de ma honte à venir. Mais le plaisir actuel est le plus fort, et les conséquences ne sont que des détails que je devrai assumer plus tard. Il éjacule le premier, remplissant mon fessier de sa crème épaisse. Cette simple constatation suffit à me faire déverser à mon tour. Il ressort sans un mot, et une fois de plus, je me retrouve seul avec mes pensées contradictoires et humiliantes. Sauf que je me rends compte que la situation évolue, et que les implications risquent de m'entraîner sur une pente glissante. Dois-je m'en réjouir ou m'en inquiéter ?
**
Il m'est difficile de me comporter comme si de rien n'était, mais aucun des mecs ne laisse percevoir quoi que ce soit, et je ne dois rien laisser paraître pour ne pas éveiller les soupçons des autres. Cependant, je ne peux m'empêcher d'attendre impatiemment la nuit à venir. Je suis visiblement déjà accro à cette mystérieuse bite.
La porte, les pas feutrés, l'attente. Mais nulle pression sur mon arrière-train. Le temps semble suspendu. Je me décide à me retourner, cherchant une quelconque ombre à distinguer dans le noir absolu. Je m'assieds. J'écoute, sans rien entendre. Je ressens seulement une présence. Masculine. Virile. Prédatrice. L'odeur musquée. Quelque chose heurte mon visage. C'est ça ! L'objet de mon désir inavouable. La queue. La bite. Le sexe tendu de mon inconnu caché. Que ce soit son envie ou la mienne n'a pas d'importance. Je l'agrippe dans ma main et la tâte avidement. La première queue autre que la mienne que j'empoigne. Une bite dure a priori plus imposante que celle dont j'ai l'habitude de branler.
J'ignore d'où me vient cette impensable décision, mais je la goûte de ma langue, découvrant la texture de la verge gonflée. Au lieu de me dégoûter, cela m'inspire l'irrésistible envie de lécher plus ardemment. J'y dépose également mes lèvres. Je l'englobe dans ma bouche. Je suce et je lèche. Je n'ai aucun désir de l'engloutir toute entière, mais je veux plus que tout la savourer convenablement. L'homme me laisse faire sans s'imposer, et je lui en suis très reconnaissant. Je suis avide de sa bite, mais à ma manière, et au vu de ses petits et discrets gémissements, il est assurément satisfait de ma façon de procéder. Je lui caresse les bijoux de famille. Laquelle ?
Je presse légèrement ses testicules tout en pompant sa grosse queue. Je sens ses poils pubiens sous mes doigts, je me régale de son gland. Lorsqu'il pose une main sur ma tête, je cesse tout mouvement. Il comprend aussitôt et me relâche, indulgent et bienveillant, et je reprends alors ma fellation, libre comme l'air de sucer à ma guise. Je me découvre au fur et à mesure, conscient de mes envies et mes limites. Visiblement, j'aime soumettre mon cul, mais j'aime garder le contrôle de ma bouche. Cela n'a pas l'air de le déranger. Ses râles sont plus marqués. Je sais qu'il va jouir. Cela m'excite ! Je redouble d'efforts, me branlant en même temps. Il gicle finalement dans ma bouche, un jet de sperme énorme et envahissant que je m'empresse d'avaler tout en continuant de lui pomper la bite. Je bande comme un fou, mais je préfère cesser de me masturber pour me concentrer sur sa queue. Une dernière giclée vient s'écraser au fond de ma gorge.
Je nettoie entièrement sa formidable bite de ma langue.
Sa semence est âcre, mais je n'en ai cure, me délectant du goût foutrement délictueux de sa jouissance perverse. Il débande doucement et se retire à regret. Je m'avance une dernière fois et lui lèche les couilles, comme pour le remercier de ce cadeau insensé. Il tient sa bite ramollie relevée pour me laisser accès à ses boules. Je lèche une dernière fois, puis passe ma langue à nouveau tout du long de son sexe, avant de me retrouver privé de dessert. Je n'ai pas réussi à identifier ni cette délicieuse bite ni son propriétaire, mais j'ai satisfait m'a soif inattendue de pipe et de foutre.
Je me rallonge sur le lit, incapable de déterminer s'il est reparti ou non. Je n'ai pas joui, mais je me contente de me masturber en repensant à ce que je viens de faire. Quelques minutes passent. Ma queue s'apprête à rendre son verdict. Mais un mouvement me convainc de sa présence. Il est toujours présent. Alors que je suis sur le dos, il relève mes jambes et appuie son gland ferme sur ma petite rondelle. Le bougre bande à nouveau. Il attend, comme s'il demande mon autorisation de me prendre dans cette posture. Bien sûr, bordel ! Mon cul est à lui.
— J'adore ta bite. J'aime te sucer la queue. Si tu m'offres une sucette de temps à autre, je t'offre un accès illimité à mon trou du cul en échange. Je t'en prie, encule-moi comme une chienne !
Il me fourre jusqu'au fond. Puis il se déchaîne, ramonant mon anus encore et encore. Il me lime le cul alors que je suis vulnérable avec les jambes en l'air. Je trouve cette position encore plus humiliante pour moi, mais ce n'est pas pour me déplaire. Je me branle, mais je n'arrive pas à être très dur. Cela n'a pas d'importance tant que lui est dur comme du granit. Je me fais enfourner comme une pute, et je trouve ça indéniablement jouissif. D'ailleurs, j'éjacule de ma bite à demi-molle au moment même où il me remplit le fion de sa jute. Mon sperme dégouline plus qu'il ne gicle, mais le plaisir est incroyable. Je ne peux pas rester silencieux, je dois décupler mon extase en commentant.
— Putain, que c'est bon de se faire sodomiser comme une chienne ! Ahhhh... J'aime trop ta grosse queue ! Je suis ta petite pute !
Mes propos vulgaires et horriblement honteux résonnent longtemps dans ma tête après son départ. Je commence à sérieusement redouter de découvrir un jour l'identité de mon... amant ?
**
Alors que je termine de pisser et m'apprête à retourner au lit auprès de mon épouse, la lumière des toilettes s'éteint par enchantement. Je mets quelques instants à comprendre que c'est l'œuvre de l'inconnu à belle bite. Coincé avec lui dans ce lieu intime est très explicite. À peine pose-t-il une main légère sur mon épaule que je m'écroule à ses pieds, agenouillé pour lui sucer l'appendice majestueux. Ma sucette est donc proposée à toute heure à ma plus grande joie, je me jette dessus pour en tirer tout le jus. À ma grande surprise, elle est déjà humide, souillée par le nectar si reconnaissant du plaisir féminin. C'est donc enduite de cyprine que mon amant secret me présente sa queue dressée, et c'est encore plus stimulant pour un hétéro.
Mon penchant que je pourrais qualifier de substantiellement bisexuel se réjouit de cette surprenante attention. Cependant, cela me fait à nouveau me tourmenter sur l'identité de mon partenaire, puisque sa femme y est forcément indirectement impliquée. Quoi qu'il en soit, la saveur est fantastique, et je m'applique à en apprécier toutes les subtilités. Mais je n'ai pas droit au jus crémeux et gluant de sa substance virile, il se retire, me retourne et me défonce le cul d'un coup sec. Je me sens totalement possédé, soumis et esclave de son bon vouloir. Il me baisse en avant et me baise le fion en m'agrippant par les hanches. Lorsqu'il m'inonde de sa semence, il reste enfoui en moi et me permet de me branler jusqu'à jouir à mon tour. Mon bourreau est prévenant, je prends réellement mon pied avec lui. Mais à qui appartient la mouille dont je me suis régalé ?
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