Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On fait connassance avec Céline — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On fait connassance avec Céline
Chapitre 1
On fait connaissance. Fait suite à « découverte à la gym »
Aline m'a tellement parlé de sa copine de gym que j'ai envie de faire sa connaissance. Elle me rappelle que je ne dois rien tenter. Me connaissant ça va être dur surtout qu'elle doit être pas mal autrement Aline ne l'aurait pas draguée.
Donc ce vendredi Aline a invité Céline à dîner (ça y est, je sais son prénom et j'ai hâte d'en savoir plus). Elle arrive vers 20h. Ce n'est pas une miss mais elle est pas mal quand même. Après un bisou un peu appuyé avec Aline et avoir quitté son imper, nous échangeons un bisou protocolaire. Effectivement, Aline a bon goût, je n'en ai jamais douté. Vêtue sobrement d'une jupe droite qui moule bien ses pommes d'amour et s'arrête nettement au dessus du genou et d'un chemisier qui maltraite une poitrine intéressante, nous la convions à prendre place dans le canapé ou un fauteuil selon son choix. Aline m'a dit que c'est elle qui lui avait suggéré cette tenue. Aline est attentionnée et je fais en sorte de ne pas le remarquer. Elle est timide, gênée. Elle se prépare à s'asseoir dans un fauteuil mais Aline l'incite à se mettre dans le canapé. Aline se pose à ses côtés pendant que je vais chercher les gâteaux d'apéritif et la bouteille de champagne. Je prends mon temps et jette des coups d'œil vers le salon. Je les vois se rouler une pelle et se peloter un peu. Je tousse avant de revenir pour leur permettre de sauver les apparences. L'apéro se déroule normalement. Nous passons à table. Aline a rétréci la table à son minimum favorisant les contacts discrets. Je vois souvent sa main passer sous la nappe. Au début Céline sursaute puis fait semblant qu'il ne se passe rien. Je ne peux pas m'empêcher de coller mon genou contre le sien et de poser ma main sur son bras au cours des conversations. L'alcool aidant, les sujets deviennent plus intimes sans toute fois dépasser la bienséance. Me levant pour aller à la cuisine (oui c'est moi qui fait le service ce soir), Je passe derrière Céline et lui masse délicatement les cervicales.
—Ca va ? Vous êtes bien ? Enfin on peut peut-être se tutoyer ?
—Oui merci, vous êtes très gentils tous les deux.
Aline renchérit :
—Bien sûr que vous pouvez vous tutoyer. C'est plus sympa.
—D'accord Céline ?
—D'accord Philippe ?
Et je vais chercher les plats. Lorsque je reviens, je vois nettement qu'elles sont entrain mutuellement de se caresser le minou. Elles ont à peine le temps d'enlever leurs mains. Aline me fait un sourire complice. Céline pique un fard.
—Tu as chaud ?
—Euh ! Oui ! Un peu d'un seul coup, mais ça va.
—Bois un verre de champagne frais, ça va te détendre.
—Non Phil, ce n'est pas raisonnable, elle doit rentrer.
—Tu as raison.
Le dîner se poursuit cool. Je n'insiste pas pour la faire boire. Lorsqu'elle part, après un chaste bisou je file à la cuisine. Aline l'accompagne dans l'entrée, l'aide à remettre son imper mais je vois dans un glace du salon qu'elles de roulent un super patin en ayant une main sous la jupe de l'autre. Je leur laisse le temps des effusions et attend qu'elle soit partie pour revenir dans le séjour.
—Alors ! Comment tu la trouves ?
—Pas mal. J'ai bien apprécié ses pommes d'amour moulées dans sa jupe un peu trop étroite et j'ai remarqué qu'au fil du temps, ses tétons perçaient son chemisier. J'ai hâte de la découvrir au sens propre et figuré.
—Je me doutais qu'elle allait te plaire.
—Oui je ne suis pas déçu et l'essentiel s'est qu'elle te plaise.
—Lors de la prochaine séance de gym, je vais recueillir ses impressions.
Nous n'en reparlons pas jusqu'à la semaine suivante.
—Eh bien ! Tu lui as fait bonne impression. Tu as été galant, attentionné. Elle a bien remarqué les frôlements des mains et des genoux mais sans en être gênée. Elle a même apprécié. Je lui ai dit que tu es très tactile et que c'est bien agréable. C'est moi qui suis allée la chercher pour le cours afin de la reconduire chez elle. On s'est fait une petite séance de broute minou et je lui ai mis deux doigts dans sa porte arrière inviolée. D'abord surprise, elle a vite apprécié.
—Quand est-ce que tu me la livres sur un plateau ?
—Patientes. Il faut que je la travaille encore. J'ai commencé à lui dévoiler notre façon de vivre sans aller trop loin pour ne pas la choquer. Laisse –moi quelques semaines avant que je l'invite à nouveau et la garde pour le week-end.
Aline m'informe de l'évolution de Céline après chaque retour de la gym Parfois elle rentre assez tard et me conte les progrès réalisés par Céline.
Enfin un soir en rentrant :
—Mon chéri, Céline viendra dîner vendredi soir et je l'ai convaincue pour qu'elle dorme à la maison pour ne pas avoir à se soucier de son taux d'alcool. Evidemment, je lui ai dit que tu n'y voyais pas d'inconvénient.
—Effectivement, je n'y vois que du positif.
—J'ai regardé dans sa garde robe et lui ai conseillé de mettre une jupe courte et légère qu'elle ne met plus et un corsage un peu échancré. J'ai également choisi ses sous-vêtements : soutien-gorge en demi-coque, tanga assorti et bas auto-fixant clairs. Nous avons fait les essais et elle a accepté.
—Et toi, que vas-tu mettre ?
—Une jupette ample, un chemisier avec de larges emmanchures et des bas résille auto-fixant. Mais je ne mettrais pas de sous-vêtements.
—Comme toujours, tu vas être belle et désirable.
—Et toi ?
—Chemisette blanche, pantalon de lin blanc.
—Je te sens impatient !
—Oui, tout comme toi. Je veillerai à ne pas la brusquer.
Le vendredi arrive enfin. Lorsqu'elle sonne, c'est moi qui vais lui ouvrir. Je pose ma main sur sa hanche pour le baiser traditionnel tout en le rapprochant de la commissure ses lèvres. Elle me rend la pareille tout aussi proche. Je la prends par la taille pour la faire entrer.
—Bonjour ma chérie. Tu es superbe comme ça ! Tu as suivi mes consignes. J'apprécie. (Un petit bisou rapide sur les lèvres)
—Oui, tu es très bien comme ça, ça te vas bien. De plus tes talons hauts affinent tes jambes.
—Merci, vous êtes gentils tous les deux, vous allez me faire rougir.
Je l'invite à se mettre à côté de moi sur le canapé et Aline se met dans un fauteuil en face de nous. Elle croise une jambe sur l'autre dévoilant sa nudité.
—Oh ! Tu n'as pas de culotte ! Excuses-moi, je n'aurais pas dû.
—Pas grave, on est entre nous. A la maison je n'en mets jamais et même pour sortir j'en mets rarement. Tu as dû le remarquer après la gym.
— Effectivement.
—Tu devrais essayer. Ca donne un sentiment de liberté et parfois ça en fait baver quelques uns. Ca m'amuse.
L'apéro se déroule gentiment. Elle se détend. Parfois je la prends par les épaules. Elle ne résiste pas. Aline continue ses pauses provocantes puis vient s'assoir près d'elle sur le canapé. Lorsque je reviens avec une nouvelle bouteille, elles sont tendrement enlacées, une main sous la jupe. Je ne fais rien pour informer de mon retour. Je dépose la bouteille et m'assois à ses côtés. Aline l'empêche de me regarder et accentue son baiser auquel elle répond librement. Sa jupe étant relevée, je pose une main sur sa cuisse et l'embrasse sur la joue. Bien que surprise, elle reste sous la domination d'Aline.
Ayant vidé la bouteille, nous passons à table, table réduite comme la fois précédente pour favoriser les contacts. Chaque fois que je me déplace, je constate en revenant que les choses évoluent. Aline à déboutonné son chemisier et fait de même avec celui de Céline. Elle est entrain de lui lécher un téton. Je m'approche doucement et pose ma bouche sur son jumeau. Elle sursaute mais Aline s'empare de sa bouche pour l'empêcher de parler puis revient titiller son téton. Elle se sent vaincue et s'abandonne à nos langues.
Nous passons au plat suivant sans qu'elles prennent la peine de se rajuster pour mon grand plaisir. Aline et moi racontons quelques anecdotes osées sans pour autant être trop hard. La main d'Aline est de plus en plus souvent sous la table donc sous la jupe de Céline. Elle retire sa main et se lèche les doigts.
—Hum ! C'est bon ! Tu es trempée ma chérie !
—Euh ! Mais !
—Tu sais que j'aime bien ta liqueur.
—Mais Philippe !
—Je peux te certifier que c'est un breuvage dont il raffole. Pas vrai ?
—Oui j'adore. Il n'y en a pas deux qui ont le même goût. C'est comme le bon vin. Chacun développe ses arômes. Tu me fais goûter ?
Aline remet ses doigts dans la chatte de Céline puis me les fait lécher. J'apprécie le geste et la saveur.
—Délicieux. J'en boirai bien plus !
—Attend chéri. Sois sur, je vais t'en laisser mais pour l'instant, la première cuvée est pour moi.
Aline m'a tellement parlé de sa copine de gym que j'ai envie de faire sa connaissance. Elle me rappelle que je ne dois rien tenter. Me connaissant ça va être dur surtout qu'elle doit être pas mal autrement Aline ne l'aurait pas draguée.
Donc ce vendredi Aline a invité Céline à dîner (ça y est, je sais son prénom et j'ai hâte d'en savoir plus). Elle arrive vers 20h. Ce n'est pas une miss mais elle est pas mal quand même. Après un bisou un peu appuyé avec Aline et avoir quitté son imper, nous échangeons un bisou protocolaire. Effectivement, Aline a bon goût, je n'en ai jamais douté. Vêtue sobrement d'une jupe droite qui moule bien ses pommes d'amour et s'arrête nettement au dessus du genou et d'un chemisier qui maltraite une poitrine intéressante, nous la convions à prendre place dans le canapé ou un fauteuil selon son choix. Aline m'a dit que c'est elle qui lui avait suggéré cette tenue. Aline est attentionnée et je fais en sorte de ne pas le remarquer. Elle est timide, gênée. Elle se prépare à s'asseoir dans un fauteuil mais Aline l'incite à se mettre dans le canapé. Aline se pose à ses côtés pendant que je vais chercher les gâteaux d'apéritif et la bouteille de champagne. Je prends mon temps et jette des coups d'œil vers le salon. Je les vois se rouler une pelle et se peloter un peu. Je tousse avant de revenir pour leur permettre de sauver les apparences. L'apéro se déroule normalement. Nous passons à table. Aline a rétréci la table à son minimum favorisant les contacts discrets. Je vois souvent sa main passer sous la nappe. Au début Céline sursaute puis fait semblant qu'il ne se passe rien. Je ne peux pas m'empêcher de coller mon genou contre le sien et de poser ma main sur son bras au cours des conversations. L'alcool aidant, les sujets deviennent plus intimes sans toute fois dépasser la bienséance. Me levant pour aller à la cuisine (oui c'est moi qui fait le service ce soir), Je passe derrière Céline et lui masse délicatement les cervicales.
—Ca va ? Vous êtes bien ? Enfin on peut peut-être se tutoyer ?
—Oui merci, vous êtes très gentils tous les deux.
Aline renchérit :
—Bien sûr que vous pouvez vous tutoyer. C'est plus sympa.
—D'accord Céline ?
—D'accord Philippe ?
Et je vais chercher les plats. Lorsque je reviens, je vois nettement qu'elles sont entrain mutuellement de se caresser le minou. Elles ont à peine le temps d'enlever leurs mains. Aline me fait un sourire complice. Céline pique un fard.
—Tu as chaud ?
—Euh ! Oui ! Un peu d'un seul coup, mais ça va.
—Bois un verre de champagne frais, ça va te détendre.
—Non Phil, ce n'est pas raisonnable, elle doit rentrer.
—Tu as raison.
Le dîner se poursuit cool. Je n'insiste pas pour la faire boire. Lorsqu'elle part, après un chaste bisou je file à la cuisine. Aline l'accompagne dans l'entrée, l'aide à remettre son imper mais je vois dans un glace du salon qu'elles de roulent un super patin en ayant une main sous la jupe de l'autre. Je leur laisse le temps des effusions et attend qu'elle soit partie pour revenir dans le séjour.
—Alors ! Comment tu la trouves ?
—Pas mal. J'ai bien apprécié ses pommes d'amour moulées dans sa jupe un peu trop étroite et j'ai remarqué qu'au fil du temps, ses tétons perçaient son chemisier. J'ai hâte de la découvrir au sens propre et figuré.
—Je me doutais qu'elle allait te plaire.
—Oui je ne suis pas déçu et l'essentiel s'est qu'elle te plaise.
—Lors de la prochaine séance de gym, je vais recueillir ses impressions.
Nous n'en reparlons pas jusqu'à la semaine suivante.
—Eh bien ! Tu lui as fait bonne impression. Tu as été galant, attentionné. Elle a bien remarqué les frôlements des mains et des genoux mais sans en être gênée. Elle a même apprécié. Je lui ai dit que tu es très tactile et que c'est bien agréable. C'est moi qui suis allée la chercher pour le cours afin de la reconduire chez elle. On s'est fait une petite séance de broute minou et je lui ai mis deux doigts dans sa porte arrière inviolée. D'abord surprise, elle a vite apprécié.
—Quand est-ce que tu me la livres sur un plateau ?
—Patientes. Il faut que je la travaille encore. J'ai commencé à lui dévoiler notre façon de vivre sans aller trop loin pour ne pas la choquer. Laisse –moi quelques semaines avant que je l'invite à nouveau et la garde pour le week-end.
Aline m'informe de l'évolution de Céline après chaque retour de la gym Parfois elle rentre assez tard et me conte les progrès réalisés par Céline.
Enfin un soir en rentrant :
—Mon chéri, Céline viendra dîner vendredi soir et je l'ai convaincue pour qu'elle dorme à la maison pour ne pas avoir à se soucier de son taux d'alcool. Evidemment, je lui ai dit que tu n'y voyais pas d'inconvénient.
—Effectivement, je n'y vois que du positif.
—J'ai regardé dans sa garde robe et lui ai conseillé de mettre une jupe courte et légère qu'elle ne met plus et un corsage un peu échancré. J'ai également choisi ses sous-vêtements : soutien-gorge en demi-coque, tanga assorti et bas auto-fixant clairs. Nous avons fait les essais et elle a accepté.
—Et toi, que vas-tu mettre ?
—Une jupette ample, un chemisier avec de larges emmanchures et des bas résille auto-fixant. Mais je ne mettrais pas de sous-vêtements.
—Comme toujours, tu vas être belle et désirable.
—Et toi ?
—Chemisette blanche, pantalon de lin blanc.
—Je te sens impatient !
—Oui, tout comme toi. Je veillerai à ne pas la brusquer.
Le vendredi arrive enfin. Lorsqu'elle sonne, c'est moi qui vais lui ouvrir. Je pose ma main sur sa hanche pour le baiser traditionnel tout en le rapprochant de la commissure ses lèvres. Elle me rend la pareille tout aussi proche. Je la prends par la taille pour la faire entrer.
—Bonjour ma chérie. Tu es superbe comme ça ! Tu as suivi mes consignes. J'apprécie. (Un petit bisou rapide sur les lèvres)
—Oui, tu es très bien comme ça, ça te vas bien. De plus tes talons hauts affinent tes jambes.
—Merci, vous êtes gentils tous les deux, vous allez me faire rougir.
Je l'invite à se mettre à côté de moi sur le canapé et Aline se met dans un fauteuil en face de nous. Elle croise une jambe sur l'autre dévoilant sa nudité.
—Oh ! Tu n'as pas de culotte ! Excuses-moi, je n'aurais pas dû.
—Pas grave, on est entre nous. A la maison je n'en mets jamais et même pour sortir j'en mets rarement. Tu as dû le remarquer après la gym.
— Effectivement.
—Tu devrais essayer. Ca donne un sentiment de liberté et parfois ça en fait baver quelques uns. Ca m'amuse.
L'apéro se déroule gentiment. Elle se détend. Parfois je la prends par les épaules. Elle ne résiste pas. Aline continue ses pauses provocantes puis vient s'assoir près d'elle sur le canapé. Lorsque je reviens avec une nouvelle bouteille, elles sont tendrement enlacées, une main sous la jupe. Je ne fais rien pour informer de mon retour. Je dépose la bouteille et m'assois à ses côtés. Aline l'empêche de me regarder et accentue son baiser auquel elle répond librement. Sa jupe étant relevée, je pose une main sur sa cuisse et l'embrasse sur la joue. Bien que surprise, elle reste sous la domination d'Aline.
Ayant vidé la bouteille, nous passons à table, table réduite comme la fois précédente pour favoriser les contacts. Chaque fois que je me déplace, je constate en revenant que les choses évoluent. Aline à déboutonné son chemisier et fait de même avec celui de Céline. Elle est entrain de lui lécher un téton. Je m'approche doucement et pose ma bouche sur son jumeau. Elle sursaute mais Aline s'empare de sa bouche pour l'empêcher de parler puis revient titiller son téton. Elle se sent vaincue et s'abandonne à nos langues.
Nous passons au plat suivant sans qu'elles prennent la peine de se rajuster pour mon grand plaisir. Aline et moi racontons quelques anecdotes osées sans pour autant être trop hard. La main d'Aline est de plus en plus souvent sous la table donc sous la jupe de Céline. Elle retire sa main et se lèche les doigts.
—Hum ! C'est bon ! Tu es trempée ma chérie !
—Euh ! Mais !
—Tu sais que j'aime bien ta liqueur.
—Mais Philippe !
—Je peux te certifier que c'est un breuvage dont il raffole. Pas vrai ?
—Oui j'adore. Il n'y en a pas deux qui ont le même goût. C'est comme le bon vin. Chacun développe ses arômes. Tu me fais goûter ?
Aline remet ses doigts dans la chatte de Céline puis me les fait lécher. J'apprécie le geste et la saveur.
—Délicieux. J'en boirai bien plus !
—Attend chéri. Sois sur, je vais t'en laisser mais pour l'instant, la première cuvée est pour moi.
Aline recule se chaise et celle de Céline et vient se mettre entre ses jambes, pose sa bouche sur sa vulve et aspire le précieux nectar.
—Hum ! Que c'est bon ! Vient y goûter chéri ! Je pense que tu vas aimer.
Céline reste figée. Je me mets à ses genoux et vais déguster ce doux breuvage qui transperce le tissu pendant qu'Aline lui mange la langue. Elle commence à geindre et ses jambes serrent ma tête. D'un doigt j'écarte l'étoffe pour boire directement à la source. Le flot augmente. Je lape à la source. Ses lèvres laissent ma langue accéder à son trésor et s'infiltrer au plus profond. Du bout des lèvres je pince son bourgeon d'amour. C'en est trop pour elle. Elle se dégage de la bouche d'Aline pour laisser éclater son bonheur. Je maintiens ma bouche en ventouse sur sa chatte et reste immobile. Céline lui caresse les cheveux amoureusement. La pression retombe. Elle nous regarde hébétée.
—Vous êtes des amours. Je n'ai jamais connu ça !
—J'ai aimé te voir jouir. C'était encore plus intense que lorsque nous sommes toutes les deux.
—Oui. Philippe m'a surprise et je n'ai pas pu lui résister. C'était si bon.
D'autorité, Aline quitte sa jupe et celle de Céline.
—Allez, vires-moi ce tanga ! Philippe, aides-là !
Je ne me fais pas prier. Elle soulève ses fesses pour me laisser faire. Je me positionne entre les jambes d'Aline et commence à lui brouter le minou.
—Allez ma chérie, aides Philippe .
D'abord hésitante, Céline se met à côté de moi. Je la laisse lécher l'abricot juteux. J'embrasse les cuisses de ma chérie et entre directement deux doigts dans sa grotte. Céline poursuit ses léchouilles. Nos langues se partagent la crème puis elle prend en bouche sa fraise qu'elle aspire. Aline met ses mains sur nos têtes, commence à dire des onomatopées, peine à respirer, se raidit et laisse son orgasme éclater. Nous lui laissons le temps de reprendre ses esprits et lorsque Céline abandonne le clito d'Aline, je pose ma bouche sur la sienne, lui maintiens la tête contre la mienne, ma langue force ses lèvres. Nos langues font connaissance et dansent un ballet endiablé. Aline rouvre les yeux, nous regarde et nous sourit.
—Merci mes chéris !
—Allez ! Champagne !
—Maintenant mon chéri, c'est à toi que nous devons penser. Entends-toi sur le canapé. Céline, vient m'aider.
Je m'allonge en laissant une jambe pendre sur le côté. Aline commence à me caresser le torse, arrive sur mes tétons et en prend un en bouche.
—Ma chérie, viens m'aider. Prends son autre téton.
Céline hésite un peu puis vient me téter maladroitement puis regardant comment fait Aline, elle passe sa langue sur mes aréoles avant de me reprendre en bouche. Aline prend la main de Céline pour me caresser le ventre puis défait ma ceinture et le zip de mon pantalon. Elle le glisse lentement sur mes jambes et me le quitte. Elle reprend la main de Céline et la pose sur mon sexe à travers mon boxer. Elle fait glisser sa main tout le long de mon mât qui se dresse. Elle pousse sa main sous l'élastique et la met sur ma bite.
—Alors, qu'en penses-tu ? Elle te plait ?
Aline extrait sa main et retire mon dernier textile. Céline la regarde interrogative.
—Ce bijou est à nous ma chérie. Nous devons le remercier pour tout le bonheur qu'il nous a donné.
Céline me caresse le dard doucement avant de refermer sa main dessus et de poursuivre sa manœuvre. Aline me malaxe les burnes puis les lèche. Elle pose délicatement sa main sur la tête de Céline pour la poser sur mon sexe.
—Tire sur sa peau pour bien le décalotter et prends-le en bouche.
Elle commence par un petit baiser sur mon gland pendant qu'Aline me donne un bon coup de langue sur toute la longueur avant de retourner s'occuper de mes couilles. Céline me prend lentement et prudemment en bouche, m'absorbant progressivement. Sa langue me caresse en même temps. La langue d'Aline vient maintenant s'intéresser à ma rosette puis revient partager ma pine avec Céline. C'est une masturbation buccale à deux bouches qui me fait monter la pression. Aline attentive à mes réactions remet ma tige dans la bouche de Céline. Elle la force un peu en lui mettant la main derrière la tête.
—Allez ! Suce-le ! Aspire-le ! Fais le jouir !
De sa main libre, Aline m'insère un doigt dans l'anus et me chatouille la prostate. Elle me regarde dans les yeux et me fait « chut » du bout des lèvres. Je comprends le message et lâche les vannes. Céline a un petit recul mais est maintenue par Aline.
—Régale-toi ma chérie mais laisse m'en un peu.
Lorsque je suis vidé, Aline prend la figure de Céline dans ses mains et pose sa bouche en ventouse sur la sienne. Au mouvement de leurs joues, je vois que les langues se mélangent et qu'elles partagent ma semence. Je les vois déglutir toutes les deux puis elles viennent m'embrasser pour me faire partager quelques gouttes de mon sperme. Elles posent leurs têtes sur mon ventre. Aline remet la main de Céline sur mon sexe. Nous restons immobiles, savourant ces doux moments. Après un certain temps, Aline se relève suivie de Céline.
—Allez ! Une dernière flute avant de nous coucher. Mon chéri, tu vas dormir tout seul cette nuit mais nos retrouvailles demain matin n'en seront que meilleures. On prend le grand lit.
—Profitez bien de cette nuit toutes les deux mais ne faites pas trop de bruit pour que je dorme et recharge mes batteries pour demain.
Après avoir vidé la bouteille de champagne et m'avoir souhaité bonne nuit en m'accordant chacune un profond baiser, je les laisse partir vers la chambre en se tenant par la taille. Je range tout et me couche en repensant aux merveilleux moments que je viens de vivre. Je suis certain qu'Aline a déjà prévu le scénario pour nous faire franchir une nouvelle étape demain.
—Hum ! Que c'est bon ! Vient y goûter chéri ! Je pense que tu vas aimer.
Céline reste figée. Je me mets à ses genoux et vais déguster ce doux breuvage qui transperce le tissu pendant qu'Aline lui mange la langue. Elle commence à geindre et ses jambes serrent ma tête. D'un doigt j'écarte l'étoffe pour boire directement à la source. Le flot augmente. Je lape à la source. Ses lèvres laissent ma langue accéder à son trésor et s'infiltrer au plus profond. Du bout des lèvres je pince son bourgeon d'amour. C'en est trop pour elle. Elle se dégage de la bouche d'Aline pour laisser éclater son bonheur. Je maintiens ma bouche en ventouse sur sa chatte et reste immobile. Céline lui caresse les cheveux amoureusement. La pression retombe. Elle nous regarde hébétée.
—Vous êtes des amours. Je n'ai jamais connu ça !
—J'ai aimé te voir jouir. C'était encore plus intense que lorsque nous sommes toutes les deux.
—Oui. Philippe m'a surprise et je n'ai pas pu lui résister. C'était si bon.
D'autorité, Aline quitte sa jupe et celle de Céline.
—Allez, vires-moi ce tanga ! Philippe, aides-là !
Je ne me fais pas prier. Elle soulève ses fesses pour me laisser faire. Je me positionne entre les jambes d'Aline et commence à lui brouter le minou.
—Allez ma chérie, aides Philippe .
D'abord hésitante, Céline se met à côté de moi. Je la laisse lécher l'abricot juteux. J'embrasse les cuisses de ma chérie et entre directement deux doigts dans sa grotte. Céline poursuit ses léchouilles. Nos langues se partagent la crème puis elle prend en bouche sa fraise qu'elle aspire. Aline met ses mains sur nos têtes, commence à dire des onomatopées, peine à respirer, se raidit et laisse son orgasme éclater. Nous lui laissons le temps de reprendre ses esprits et lorsque Céline abandonne le clito d'Aline, je pose ma bouche sur la sienne, lui maintiens la tête contre la mienne, ma langue force ses lèvres. Nos langues font connaissance et dansent un ballet endiablé. Aline rouvre les yeux, nous regarde et nous sourit.
—Merci mes chéris !
—Allez ! Champagne !
—Maintenant mon chéri, c'est à toi que nous devons penser. Entends-toi sur le canapé. Céline, vient m'aider.
Je m'allonge en laissant une jambe pendre sur le côté. Aline commence à me caresser le torse, arrive sur mes tétons et en prend un en bouche.
—Ma chérie, viens m'aider. Prends son autre téton.
Céline hésite un peu puis vient me téter maladroitement puis regardant comment fait Aline, elle passe sa langue sur mes aréoles avant de me reprendre en bouche. Aline prend la main de Céline pour me caresser le ventre puis défait ma ceinture et le zip de mon pantalon. Elle le glisse lentement sur mes jambes et me le quitte. Elle reprend la main de Céline et la pose sur mon sexe à travers mon boxer. Elle fait glisser sa main tout le long de mon mât qui se dresse. Elle pousse sa main sous l'élastique et la met sur ma bite.
—Alors, qu'en penses-tu ? Elle te plait ?
Aline extrait sa main et retire mon dernier textile. Céline la regarde interrogative.
—Ce bijou est à nous ma chérie. Nous devons le remercier pour tout le bonheur qu'il nous a donné.
Céline me caresse le dard doucement avant de refermer sa main dessus et de poursuivre sa manœuvre. Aline me malaxe les burnes puis les lèche. Elle pose délicatement sa main sur la tête de Céline pour la poser sur mon sexe.
—Tire sur sa peau pour bien le décalotter et prends-le en bouche.
Elle commence par un petit baiser sur mon gland pendant qu'Aline me donne un bon coup de langue sur toute la longueur avant de retourner s'occuper de mes couilles. Céline me prend lentement et prudemment en bouche, m'absorbant progressivement. Sa langue me caresse en même temps. La langue d'Aline vient maintenant s'intéresser à ma rosette puis revient partager ma pine avec Céline. C'est une masturbation buccale à deux bouches qui me fait monter la pression. Aline attentive à mes réactions remet ma tige dans la bouche de Céline. Elle la force un peu en lui mettant la main derrière la tête.
—Allez ! Suce-le ! Aspire-le ! Fais le jouir !
De sa main libre, Aline m'insère un doigt dans l'anus et me chatouille la prostate. Elle me regarde dans les yeux et me fait « chut » du bout des lèvres. Je comprends le message et lâche les vannes. Céline a un petit recul mais est maintenue par Aline.
—Régale-toi ma chérie mais laisse m'en un peu.
Lorsque je suis vidé, Aline prend la figure de Céline dans ses mains et pose sa bouche en ventouse sur la sienne. Au mouvement de leurs joues, je vois que les langues se mélangent et qu'elles partagent ma semence. Je les vois déglutir toutes les deux puis elles viennent m'embrasser pour me faire partager quelques gouttes de mon sperme. Elles posent leurs têtes sur mon ventre. Aline remet la main de Céline sur mon sexe. Nous restons immobiles, savourant ces doux moments. Après un certain temps, Aline se relève suivie de Céline.
—Allez ! Une dernière flute avant de nous coucher. Mon chéri, tu vas dormir tout seul cette nuit mais nos retrouvailles demain matin n'en seront que meilleures. On prend le grand lit.
—Profitez bien de cette nuit toutes les deux mais ne faites pas trop de bruit pour que je dorme et recharge mes batteries pour demain.
Après avoir vidé la bouteille de champagne et m'avoir souhaité bonne nuit en m'accordant chacune un profond baiser, je les laisse partir vers la chambre en se tenant par la taille. Je range tout et me couche en repensant aux merveilleux moments que je viens de vivre. Je suis certain qu'Aline a déjà prévu le scénario pour nous faire franchir une nouvelle étape demain.
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