les aventures de Maryne
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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les aventures de Maryne — Chapitre 1

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CUBIT3637
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les aventures de Maryne

Chapitre 1

MARYNE 1
Comme tous les responsables de commerces et d'entreprises, j'ai été convié à la chambre de commerce et d'industrie pour la présentation du nouveau bureau. Cette réunion permet de rencontrer nos homologues et de partager nos préoccupations, nos idées et de nouer des contacts. C'est à cette occasion que je remarque dans un coin au fond de la salle une belle jeune femme qui semble un peu perdue au milieu de cette assemblée. Assez grande, aux cheveux noirs cours et souples, un je ne sais quoi qui m'incite à la connaître.
—Bonjour, madame. Vous semblez perdue ?
—Bonjour, monsieur. Je n'ai pas l'habitude de ces grandes réunions de dirigeants et suis depuis peu dans la région.
—Vous intervenez dans quel domaine ?
—Le marketing. Et vous ?
—Dans la métallurgie. Allez, venez prendre un verre.
Instinctivement, je pose ma main sur sa taille pour la guider vers le buffet et lui tendre un verre. Nous nous écartons et nous installons sur de hauts tabourets près d'une crédence. J'ai tout le loisir de la découvrir en discutant de nos métiers. Sa combinaison de soie blanche, fermée devant par un zip, lui moule la poitrine et le ventre et se termine par un pantalon ample. Une large étole bleu-ciel passe sur son épaule. Ses lunettes dégradées, allant du sombre en haut au clair en bas, lui donnent un air énigmatique et ne permettent pas de distinguer ses pupilles. Nous quittons nos tabourets et je la présente à quelques amis, lui donnant la possibilité d'échanger quelques cartes. Après un nouveau passage par le buffet et ne trouvant plus de places assises :
—Si vous permettez, je vous invite à dîner. Nous pourrons continuer à échanger dans le calme.
—Avec plaisir.
Au moment où nous nous préparons à partir, Aline, qui était également invitée, s'approche :
—Chéri, ne m'attend pas ce soir. Bonne nuit.
—A toi aussi.
—Bonne soirée madame. Mon mari est d'excellente compagnie. Bisous mon grand coquin.
—Bonne soirée madame.
Je vois qu'Aline part en prenant par la taille une femme un peu ronde. Mon accompagnatrice le remarque également, semble un peu surprise mais ne dit rien. J'appelle le restaurant où j'ai mes habitudes. En arrivant, on nous guide dans un angle au fond de la salle où nous sommes un peu isolés par de grandes plantes vertes.
—Merci d'avoir accepté mon invitation. Au fait je suis Philippe. Et vous ?
—Maryne avec un Y.
—C'est très joli. Ca fait rêver à la grande bleue. Vos parents ont fait un beau choix.
—Merci, c'est gentil.
—Excusez-moi, vos lunettes m'intriguent. C'est pour faire la vamp ? (sourire).
—Non. Par nécessité. Vous allez comprendre.
Elle remonte ses lunettes sur ses cheveux et je découvre ses yeux bleu-azur avec un reflet vert tendre.
—Voila, pour répondre à votre question. J'ai les yeux fragiles.
—Je comprends et vous remercie d'accepter de vous dévoiler. Votre prénom et vos yeux donnent envie de mieux vous connaître. Accepteriez-vous de ne par remettre vos lunettes ?
—C'est si gentiment demandé que j'accepte et ici la lumière n'est pas violente.
—Merci. Mes yeux vont pouvoir se baigner dans les vôtres. (sourire).
—Attention de ne pas vous y noyer. (sourire).
—Vous saurez me réanimer. (sourire).
Au cours de la conversation je remarque quelques allusions voilées au sujet d'Aline.
—Vous semblez étonnée de mon au revoir à ma femme.
—Oui. J'ai été surprise mais je ne veux pas m'immiscer dans votre vie privée.
—Je vais vous expliquer. On s'aime et on se laisse toute liberté. C'est bien clair entre nous depuis le Covid. Et on est heureux comme ça.
—Ah ! C'est surprenant effectivement.
—Et vous avez remarqué aussi qu'elle est partie avec une femme.
—Oui. Ça devait être une amie.
—Non, je ne la connais par. Elle me racontera ça demain. Sachez qu'elle est bi.
—De mieux en mieux et vous m'annoncez ça, comme ça, tout naturellement. Et vous ? Oh ! Pardon !
—Je ne suis ni bi, ni gay. J'aime les belles femmes, c'est tout.
La conversation continue simplement. Elle se dévoile progressivement. J'apprends qu'elle est seule depuis plusieurs années. Ma cheville va doucement frôler la sienne. En retour j'ai droit à un sourire. Je m'enhardis et remonte ma jambe le long de son mollet sans dérobade. Mes yeux plongent de plus en plus dans les siens. Elle approche de temps en temps sa main sur la table. Je fais de même jusqu'à la toucher puis la recouvrir. La glace est rompue. Nous abordons tous les sujets, bien loin de nos préoccupations professionnelles. Ma jambe et ma main sont de plus en plus souvent en contact avec elle, évoquant des sujets intimes les yeux dans les yeux. D'un coup elle serre ma jambe entre les siennes, crispe ses doigts sur la nappe, ferme les yeux avec un rictus puis se détend. Nul doute, elle vient de jouir. Elle rouvre les yeux embués :
—Excusez-moi, je vais aux toilettes.
Elle revient avec un beau sourire. Nous continuons à papoter. Lorsque nous sortons du restaurant :
—Puis-je me permettre de vous offrir une coupe de champagne ?
—Est-ce bien raisonnable ?
—Champagne chez vous ou chez moi ?
—Je n'ai pas de champagne chez moi.
—Alors chez moi il y en a toujours au frais.
—Mais si votre femme est là avec son amie ?
—Comme elle m'a dit au revoir, je ne la reverrai que demain soir.
—Bon ! Je ne sais pas si j'ai raison d'accepter mais d'accord.
L'avantage d'avoir une voiture à boite automatique, c'est que la main droite est libre. Je lui tends la main. Elle la saisit. Arrivés à la maison, la porte du garage se referme derrière nous.
—Me voici prisonnière. (sourire)
Pour toute réponse, je vais lui ouvrir la portière et lui tends la main. Dès qu'elle est debout, je soulève délicatement ses lunettes sur ses cheveux et plonge dans ses yeux. Nos yeux se soudent. Je pose ma main sur sa hanche. J'approche ma figure de son visage. Je sens son souffle. Nos respirations se coordonnent jusqu'à ce que la sienne devienne plus aléatoire. Je pose un tendre baiser sur ses lèvres. Elle se colle à moi, me serre contre elle. Elle ne peut pas ignorer ma bandaison. Des gémissements s'échappent. Ses beaux yeux se figent. Ses ongles s'enfoncent dans mon cou. Elle tremble. Je la soutiens. Nous restons silencieux, immobiles, appuyés à la voiture.
—Coucou ! Je suis là !
—Wouah ! Cette fois ci j'ai fais des taches.
—Vous êtes encore plus belle quand vous vous laissez emporter par la vague.
—Que de compliments !
—Vous les méritez.
—Merci mais c'est à vous que je dois ce bon moment.
—On pourrait peut-être monter au lieu de rester dans le garage. (sourire)
—Effectivement, ça serait plus confortable. (sourire).
Je la prends par la taille et la guide dans l'escalier. Arrivés au salon, je pose ma veste sur une chaise, quitte ma cravate et desserre mon col de chemise. Elle regarde machinalement son entre-jambes ourlé d'humidité.
—Ne vous tourmentez pas, ça va avoir le temps de sécher.
—Je suis désolée. Je n'ai pas pu me retenir. J'espère ne pas vous avoir taché.
Et là elle regarde fixement ma braguette bien tendue. Je prends sa main et la pose dessus.
—Vous voyez, ça ne semble pas mouillé.
—Effectivement mais c'est tendu.
Je prends le zip de son ensemble et le glisse doucement, libérant progressivement sa poitrine dotée d'une fine dentelle blanche. Je poursuis la descente révélant son ventre. Sa main est restée posée sur ma braguette. Elle n'ose pas tirer le zip. Je descends les premiers centimètres et pose sa main sur le curseur. Elle s'enhardit et finit l'ouverture. Je glisse mes mains sur ses seins que je pétris doucement puis pince les tétons dressés. Je remonte sur ses épaules que je dénude lentement. Elle m'aide à quitter ses manches. Je dégrafe son soutien gorge pour libérer ses seins qui n'ont besoin d'aucun artifice pour défier la pesanteur. Je dépose un baiser sur ses lèvres avant de descendre embrasser ses mamelons. Ma langue fait le tour de son aréole avant d'exciter le téton puis je le prends à pleine bouche et l'aspire. Elle cramponne mon vit par-dessus mon boxer. Je dégrafe ma ceinture laissant tomber mon pantalon. Elle caresse mon dard par-dessus l'étoffe. Je finis de faire glisser sa tenue en pétrissant ses belles pommes d'amour. L'ensemble gît à ses pieds. Nous nous regardons et nous sourions.
—On est à égalité mais il serait bon de libérer nos pieds. (rire)
—Pas encore, il reste vos chaussettes. (rire).
Il ne nous reste plus que l'ultime rempart.
—Prenez place sur le canapé pendant que je vais chercher le champagne.
Je remplis les coupes et lui présente la sienne avant de prendre la mienne.
--A vous !
—A nous !
Après une première gorgée, on repose nos verres. Nous nous enlaçons, nous embrassons. Je câline son intimité par-dessus la fine dentelle blanche. Je pose sa main sur ma virilité encore masquée. Nous nous pelotons calmement en nous embrassant. Je glisse ma main sous l'élastique et perçois sous mes doigts un fin duvet humide et brûlant de désir. Timidement elle fait de même. Sa main met beaucoup de temps à descendre et enfin elle me prend en main. Nous restons immobiles, les yeux dans les yeux, sachant qu'un feu d'artifice va exploser. Je glisse un doigt sur ses lèvres gonflées et pénètre l'entrée de sa féminité. Elle caresse mon mât dressé. Je titille son clito bandé puis pousse mon doigt dans sa fournaise. Je fais quelques va et vient avant de glisser un second doigt. Elle serre ses muscles vaginaux autour de mes doigts en même temps qu'elle serre mon sexe qu'elle masturbe doucement. Elle commence à gémir doucement sans quitter ma bouche. Je pousse mes doigts et accentue ma pénétration. Elle ouvre grand la bouche, cherchant de l'air. Je poursuis mon œuvre et augmente le rythme. Elle ouvre grand les yeux. J'y plonge les miens. Sa main libre cherche un point d'accroche. Elle prend ma main libre. Nos doigts se mêlent. Sa respiration est saccadée, aléatoire. Elle gémit de plus en plus fort, se cabre, broie mes doits, se fige. Ses beaux yeux de révulsent. Elle crie et part dans un monde de volupté. Je m'immobilise et la regarde voguer dans ce ciel magique. Progressivement ses yeux s'ouvrent sur ce bleu étrangement voilé de larmes de bonheur. Elle prend une grande respiration avant de couvrir mon visage de baisers.
—Merci ! Merci ! Tu es génial !
—Et toi magnifique quand tu jouis.
—Jamais je n'ai eu d'aussi forts orgasmes et là ça fait trois de suite. C'est fou !
—Et j'espère que tu vas en avoir d'autres aussi forts.
On s'embrasse à bouches perdues. On se calme puis une coupe nous offre un peu de fraîcheur. Je picote son front, son nez, sa bouche et descends lentement mais inexorablement vers son trésor. Je passe mes doigts de chaque côté de son dernier rempart. Elle se soulève pour faciliter la tâche. Je lèche son duvet odorant, dépose des milliers de baisers autour de sa vulve qui n'attend que ma visite. Je perçois un timide « Oh ! Oui ! ». Ma langue part en exploration, écartant doucement ses lèvres humides, lapant ses sucs, se frayant un passage vers son temple d'amour. Son trésor s'ouvre progressivement. Ma langue câline ses parois nacrées et cherche à poursuivre sa visite. Délaissant temporairement son sanctuaire, mes lèvres aspirent son bourgeon d'amour. Ma langue en fait le tour puis le harcèle. Ma bouche ne voulant pas abandonner ce fruit, mes doits vont poursuivre le chemin ouvert par ma langue. Pour mieux l'honorer, je m'agenouille sur la moquette. Elle ouvre grand sa fourche pour m'offrir un libre accès à ses trésors. Elle pose ses mains sur ma tête. J'ouvre grand la bouche pour aspirer sa vulve, laissant ma langue vagabonder dans cet éden. Je caresse ses flancs, son ventre. Elle se tortille, gémit. Je malaxe ses pommes, glisse sur ses cuisses, ses mollets. J'essaie de plonger mes yeux dans les siens mais ils sont déjà fermés. Sa bouche cherche de l'air. Elle appuie sur ma tête, cramponne mes cheveux, écrase ma tête entre ses cuisses. Elle halète. Des onomatopées fusent timidement. Leur volume augmente. Elle se raidit puis laisse exploser son bonheur. Son cri d'amour emplit le salon. Elle inonde mon visage. Elle se relâche. Nous restons immobiles, la laissant voguer dans cet océan de volupté. J'ai une poupée de chiffon entre les mains. Elle glisse du canapé. Nous nous retrouvons enlacés sur la moquette. Elle ouvre ses beaux yeux pleins d'amour. Nous nous embrassons frénétiquement. Elle reprend progressivement contact avec la vie. Nous restons unis. Je la prends sous les bras pour la relever. Elle s'accroche à mon cou :
—Oh ! Tu m'as encore propulsé dans les nuages !
—Je t'ai admiré planer. Viens, on sera mieux sur mon lit.
—Je sens que tu vas encore me faire voyager.
Nous nous prenons par la taille. Elle m'aide à glisser drap et couverture. Je la soulève et la dépose délicatement sur ma couche. Elle me tend les bras.
—Viens ! Je te veux en moi.
Je me couche à ses côtés, la caresse. Je couvre son corps de baisers avant de la tourner vers moi. Elle lève une jambe et se colle à moi. Mon sexe glisse sur le sien, écarte progressivement ses lèvres. Mon gland touche l'entrée de sa porte qui me laisse entrer. Ses précédents orgasmes ont lubrifié son intimité dans laquelle je pénètre facilement. Elle referme sa jambe sur ma hanche et donne un furieux coup de bassin pour me propulser au plus profond d'elle. Touchant le fond de sa cavité, je m'immobilise. Ses yeux plongent dans les miens. Dans un souffle j'entends un timide « emplis-moi ». J'entreprends doucement mes mouvements alternatifs. Notre position latérale nous permet de nous caresser. Elle commence à gémir. Elle presse sur mes fesses pour me maintenir au plus profond d'elle. Ses yeux doublent de volume, brillent puis de mouillent de larmes de bonheur. Je perçois ses chuchotements :
—Oh ! Oui ! Vas-y ! Envoles-moi !
Sa cyprine coule sur mes bourses pleines, prêtes à éclater.
—Tu le veux vraiment ?
—Oui ! Je le veux ! Je te veux !
Elle ferme les yeux et se concentre sur les sensations de son corps. Je me déchaine. Je sens la pression monter dans ma tige. Je lâche tout. Elle se cramponne à moi comme un naufragé à sa bouée. Nous ne formons plus qu'un. Son jus coule entre nous. Je lui caresse le visage. Elle revient à moi.
—Oh ! Merci ! J'avais oublié que c'était aussi bon. Je n'ai aucun souvenir d'un bonheur aussi intense.
Nous partons dans un mélange de baisers brûlants. Progressivement Morphée nous prend dans ses bras.
Je suis réveillé par des effleurements sur mon torse. J'entrouvre les yeux. Il fait jour. La caresse descend sur mon ventre puis sur mon sexe. J'ouvre peu à peu les yeux et là, surprise, c'est Aline qui me câline. Elle est nue à côté de Maryne. Elle remonte sa main sur ma bouche. Sa main va maintenant se poser sur la joue de Maryne puis glisse sur son sein qu'elle empaume et cajole. Elle glisse sur son ventre jusqu'à son pubis. Progressivement Maryne ouvre les yeux et découvre Aline. Elle écarquille les yeux, ouvre la bouche mais n'a pas le temps de parler. La bouche d'Aline se pose sur la sienne. Je dépose un baiser sur sa joue pour la tranquilliser.. Elle ne sait plus où elle en est. Aline prend sa main et la pose sur son dos. Leurs bouches restent soudées, fermées puis Aline lui force les lèvres. Elle s'abandonne à cette intromission. La langue d'Aline visite sa cavité buccale. Leurs salives s'échangent. Aline se retire doucement.
—Mais ?
—Vous êtes si beaux tous les deux. Je n'ai pas pu résister. Tu m'en veux ?
—Non mais pour moi s'est étrange. Je n'ai jamais embrassé une femme.
—Et tu regrettes ?
—Non, c'était doux.
Et là, la bouche d'Aline replonge sur la sienne et je vois leurs langues qui se mélangent.
—Wouah ! Décidément Je vais de découverte en découverte !
—Quelle autre découverte ?
—Celle du plaisir que m'a donné ton mari. C'était intense. Je ne me reconnais plus.
Aline prend la main de Maryne et la pose sur ma bandaison matinale.
—Tu vois, il est encore prêt à te donner du plaisir.
—Mais toi ?
—Je vais être heureuse avec vous.
Aline pousse Maryne à se lover sur moi et s'allonge sur ma main. Elle caresse Maryne de la nuque aux fesses, glissant sa main entre ses fesses pour sentir sa vulve déjà humide. Maryne soulève son ventre. Aline me prend en main et me dresse. Maryne se laisse descendre doucement sur mon mât. Aline reprend ses caresses et se frotte sur ma main. Sa vulve cherche mes doigts qui rapidement vont la visiter. Nous oscillons tous les trois, d'abord lentement puis de plus en plus vit, ayant tous envie de l'explosion de bonheur. Nos gémissements se mêlent, se répondent. Maryne prend ma figure entre ses mains. Nos yeux se mêlent. La main d'Aline nous caresse alternativement. Dans un même cri nous laissons exploser notre bonheur. Aline inonde ma main. Mes jets propulsent mon sperme au plus profond de Maryne qui noie mon ventre. Nous restons immobiles, laissant nos respirations reprendre un rythme normal. Mes femmes s'embrassent. La main de Maryne se pose sur le dos d'Aline qui s'écarte un peu, laissant Maryne se coucher entre nous. Aline se glisse entre ses jambes et récolte mon foutre qu'elle avale avant d'embrasser Maryne pour lui faire sentir le goût sans pour autant aller jusqu'à lui en transvaser beaucoup.
—Je ne sais plus qui je suis. Après avoir embrassé une femme et fait l'amour à son homme devant elle, je goûte pour la première fois du sperme. J'ai toujours refusé çà.
—Et alors ?
—Le peu que j'ai senti, ce n'est pas mauvais.
—Eh bien, il doit encore en rester un peu dans le tuyau, vas le récolter. Et tu verras, c'est encore meilleur lorsque tu le reçois directement.
Aline positionne doucement Maryne tête bêche avec moi. D'abord hésitante, elle consent à me prendre en main puis en bouche pour une toilette méticuleuse qui, bien qu'inexpérimentée me remet en forme. Aline passe de l'autre côté de moi. Ce sont maintenant deux bouches qui s'occupent de moi. A ce régime là, je sens ma sève monter.
—Mesdames je vais vous servir.
Je déverse ma sève dans leurs bouches. Elles s'embrassent sur mon vit puis se redressent et partent dans un profond baiser lesbien. Elles viennent ensuite m'embrasser, me donnant un peu de ma crème. Nos langues vont de bouche en bouche. Nos mains glissent sur nos peaux humides et brûlantes. Une douche commune, propice à de multiples attouchements nous ramène à la réalité. Aline enfile une mini nuisette et en donne une à Maryne. Je mets un léger kimono et nous déjeunons calmement.
—Mais dis-moi ma chérie, je ne m'attendais pas à un retour si matinal ?
—Paule devait aller chercher son fils chez sa tante. On s'est juste embrassées et doigtées. On fera mieux la prochaine fois car je suis sûre quelle a un fort potentiel, comme on dit en immobilier.
—Mais tu t'es bien amusée ?
—Oui. Elle fût une bonne amante mais pas aussi belle que toi. Au fait, ton nom ?
—Maryne avec un Y.
—C'est très beau et ça te vas très bien. J'ai bien aimé te rencontrer et j'espère que tu accepteras de venir passer un week-end complet avec nous.
—Avec joie. J'avoue que j'ai encore du mal à réaliser mon bonheur. Vous êtes tous les deux si doux, vous cherchez à faire plaisir et ne pensez pas qu'au vôtre. Il y a si longtemps que je n'avais pas fait l'amour et là en plus avec vous deux ! Qu'elle expérience inoubliable.
—La prochaine fois on prendra le temps de profiter de la piscine. Tu verras, c'est super d'être ensemble dans l'eau.
—Je vais avoir des étoiles dans les yeux encore longtemps avant de revenir. Je ne sais pas comment vous remercier.
—En nous embrassant et en revenant.
Nous nous enlaçons, nous cajolons, nous embrassons. Aline aide Maryne à se vêtir en profitant pour la caresser. Elle insiste pour la ramener chez elle. Nul doute que leur séparation va être difficile. Effectivement, en revenant :
—Alors elle est bien rentrée ? Les adieux ont été difficiles ?
—Oui, on a fini en 69, chose qu'elle n'avait jamais pratiquée mais elle a bien apprécié. Bien qu'inexpérimentée, elle a vite copié mes actions et est prête à recommencer.
—Eh bien ! Ca promet un bon week-end !
(je vous raconterai)
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Alainexc14
15 juillet 2026 à 23:11
Très belle histoire bien écrite.
Dans l'attente de la suite.
Soyez respectueux
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