Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Huguette rencontre Hervé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Huguette rencontre Hervé
Chapitre 1
Hélène rencontre Hervé…
Les semaines et les mois passent ainsi. Laura et Clara se sont faites de nouvelles amies à l'école. Elles sont maintenant quatre inséparables qui passent les week-ends chez les unes ou les autres en fonction des capacités d'hébergement des mamans. Hélène est donc plus souvent libre pour passer les week-ends à la maison pour notre plus grande joie.
En début de semaine nous recevons un appel d'Hervé.
—Coucou ma chérie, je rentre de mission en Indonésie et j'ai hâte de te revoir.
—Oh mon chéri ! Quelle bonne surprise. Viens quand tu veux. Tu as toujours la clé ?
—Oui, pour moi c'est le sésame qui m'ouvre tes trésors. J'ai ramené avec moi un couple que j'ai connu en club. Je vais leur faire découvrir la France avant de repartir. Ils ont hâte de te connaître.
—Tu leur as parlé de moi ?
—Oui, de mon amante favorite et de ses talents. Pourraient-t-ils m'accompagner ? Crois moi, tu ne seras pas déçue et Philippe non plus.
—Philippe est au boulot mais je prends la décision pour nous deux. Viens avec eux. Tu peux venir ce week-end ?
—Je m'organise en conséquence.
—Alors à samedi, tu me préciseras l'heure pour que je prépare les victuailles car on ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche. En plus on te fera une surprise.
—Ah ? Quel genre ?
—Tu verras, si je te le dis, ce ne sera plus une surprise.
Au retour de Philippe je lui fais part de cette nouvelle qu'il accepte avec joie.
—C'est le week-end d'Hélène. Ca va lui faire tout drôle de passer de trois à six. Ca va être une bonne expérience pour elle.
—J'ai pensé un truc. S'ils viennent le matin, nous aurons toute la journée pour faire intimement connaissance. Hervé m'a fait comprendre qu'ils sont prêts à partager avec nous de doux moments. Le truc c'est pour le soir. On pourrait faire de la place dans le séjour et le recouvrir des matelas de la terrasse puis mettre la pièce dans le noir. Nous irions à la découverte des uns et des autres sans nous voir. Qu'en penses-tu ?
—Oui c'est une très bonne idée. Je sens qu'on va passer une super soirée. Est-ce qu'on prévient Hélène ou on lui laisse la surprise ?
—J'ai envie qu'elle découvre elle-même ses nouveaux partenaires de jeu.
Vendredi soir Hélène arrive. Nous nous étreignons comme si nous ne nous étions pas vus depuis des lustres. Nous nous la partageons et passons une nuit d'enfer comme à chaque fois. Elle devient de plus en plus « performante ».
Samedi matin, elle enfile un léger chemisier presque transparent et une jupette qui lui arrive à mi cuisses. Comme elle en a pris l'habitude, ce sont ses seuls vêtements. Pour ma part, j'ai enfilé une légère robe longue. Quand je dis légère, elle est très légère, très fine, retenue par deux fines bretelles qui laissent découvrir ma vallée mammaire et quand je dis longue il convient de préciser qu'elle est hautement fendue. Je l'emmène faire les courses. Elle est un peu surprise de voir que j'ai augmenté la quantité d'achat.
—Ca m'évitera d'y aller cette semaine.
On en reste là. Vers 10h, Hervé arrive avec ses amis.
—Bonjour ma chérie Je vous présente. Hung et Sybile, mes amis indonésiens.
—Et moi je vous présente Hélène, notre amante.
Les embrassades sont des plus chaleureuses. Hélène se prête au jeu. Après m'avoir enlacé et chaudement embrassé, Hervé va chercher les lèvres d'Hélène qui cherche mon approbation du regard. Suite à mon clin d'œil complice, ils se roulent un patin profond et prolongé.
Philippe prend dans ses bras la frêle Sybile qui succombe rapidement. Pour ma part, je fais connaissance de Hung dont les mains viennent rapidement caresser mes pommes d'amour. Je vois qu'Hervé a bien fait les présentations avant d'arriver.
Hung fait environ 1,65. Il est musclé mais pas gras. Il a une chemise et un pantalon de toile. Lors de notre étreinte, je sens nettement qu'une partie bien intéressante de son bas ventre réagit favorablement. Sybile un peu plus petite ressemble à une poupée. On voit nettement que sous son chemisier rose il n'y a pas d'artifice textile pour cacher ses petits seins dont les pointes forcent le tissu. On perçoit ses petites aréoles très foncées qui entourent ses tétons déjà érigés. Elle a tressé ses longs cheveux noirs. Ses jambes sont fines et bien mises en valeur par sa jupette bleu clair qui permet à Philippe d'accéder à ses fesses menues qu'il s'emploie à cajoler. Elle ne s'est pas encombrée de sous-vêtements, Hervé ayant dû la prévenir qu'ils seraient vite superflus. On voit nettement par transparence un petit plumet noir au dessus de sa fente. Je reprends mon Hervé près de moi, laissant Hélène accueillir Hung. Ma main déboucle vite son pantalon qui tombe au sol et je me jette comme une affamée sur son engin qui m'a tant manqué. C'est le signal de départ de nos réjouissances. Philippe fait tomber la jupette de Sybile et découvre qu'elle n'a pas de sous-vêtements. Il s'agenouille et entreprend de faire reluire sa tirelire. Hung et Hélène ne sont pas en reste. Le bas de leurs vêtements jonche rapidement le sol et c'est en 69 sur le canapé qu'ils font plus ample connaissance.
Sentant la sève monter, Hervé me fait remettre debout et c'est à son tour de me dévêtir. N'ayant qu'une robe à bretelles, je me retrouve en tenue d'Eve. Il me fait assoir sur une chaise, écarte mes jambes, se met à genou et enfouit sa tête entre mes cuisses largement ouvertes. Sa langue fait des merveilles. Il aspire mes lèvres avant de lécher ma fente. Je commence à mouiller. De longs flashs remontent le long de ma colonne. Je presse sa tête de peur qu'il s'échappe. Sa langue écarte mes lèvres et va visiter ma grotte. Il a une façon bien à lui de me faire grimper aux rideaux. Du coin de l'œil, je vois que nous sommes tous à poil. Sybile fait une turlute à Philippe affalé dans un fauteuil. On entend que des gloups gloups et des gémissements. Je ferme les yeux pour me concentrer sur le plaisir que m'offre Hervé. Je commence à vibrer. Je sens que ma mouille coule abondamment. Hervé s'en délecte et poursuit son œuvre bienfaitrice. Je n'en peux plus et j'explose, inondant la figure d'Hervé avant de sombrer dans une petite mort. Hervé se redresse et me fait partager ma cyprine.
Sur le canapé, Hélène et Hung s'en donnent à cœur joie. Ils explosent à l'unisson, Hung emplissant la bouche d'Hélène de son miel dont le trop plein lui coule sur le visage. Hélène lui a largement souillé le visage de cyprine. Ils se retournent pour mélanger de bouche en bouche leurs élixirs. Philippe a quitté le fauteuil. Sybile est penchée, cramponnée aux accoudoirs pendant que Philippe fait de grands va-et-vient dans sa chatte en fusion.
Nous calmons le jeu pour reprendre nos esprits et passons à table sans nous rhabiller. Hélène vient dans la cuisine pour m'aider mais aussi pour m'embrasser et me doigter. Je lui rends la pareille avant de retourner à table. Au cours du repas, les mains sont souvent sous la table, caressant les cuisses et les sexes. Les uns et les autres se tortillent sur les chaises et chacun veille à ne pas faire jouir son voisin ou sa voisine. La journée n'est pas finie. Lorsqu'Hélène se lève à nouveau pour venir m'aider, Philippe la suit, lui empaume les seins et frotte sa pine entre ses cuisses. Elle s'arrête, écarte les jambes et s'emparant du mât dressé le guide dans sa chatte. Ils arrivent comme ça dans la cuisine puis se désaccouplent avant de s'embrasser. Lorsque nous revenons dans le séjour, je vois qu'Hervé lutine Sybile sous le regard de Hung. Je ne peux pas le laisser comme ça et m'agenouille pour lui faire une fellation dont a dû lui parler Hervé. Nous finissons le repas dans la joie et la bonne humeur. Nous nous relaxons sur le canapé. Hélène est entre Philippe et Hung et moi entre Hung et Hervé. Nous faisons allonger Sybille sur nos genoux et ce sont dix mains qui s'occupent de son corps. Aucune parcelle de peau n'est délaissée. Les bouches se penchent régulièrement pour lécher ou embrasser qui ses lèvres, qui ses seins, son ventre, ses cuisses, sa chatte. A ce régime là, elle arrive vite au point de non retour. Elle s'accroche au cou de Philippe, laisse une jambe tomber hors du canapé et laisse exploser son orgasme, secouée de la tête aux pieds par la jouissance.
—Merci ! Oh ! C'est incroyable ! Vous êtes géniaux ! Jamais je n'ai eu un tel orgasme.
—Nous avons étés heureux de te voir jouir aussi intensément.
Philippe va chercher une nouvelle bouteille de champagne. Hélène le rattrape, se colle dans son dos, lui embrasse la nuque et prend à deux mains l'objet de ses désirs. Après une lente masturbation, elle revient près de nous. Nous laissons à nos hommes le temps de recharger leurs batteries que nous aurons plaisir à vider d'ici peu.
Nous folâtrons gentiment jusqu'au dîner léger puis j'expose à tous le jeu que j'ai imaginé. L'accueil est unanime. Tous m'aident à organiser l'espace puis je fais le noir dans la pièce. Les mains et les bouches cherchent des partenaires. J'attrape un sexe bandé. Il est plus fin que celui de Philippe et plus long que celui d'Hervé donc c'est Hung. Je le prends en bouche, le décalotte et fait agir ma langue. La bête vibre. Je m'accroche à ses fesses pour le gober en entier. La finesse me permet de la faire passer rapidement dans mon œsophage. Il ne peut pas résister aux mouvements de ma gorge qu'il inonde, se reculant un peu pour en laisser dans ma bouche afin que j'en découvre le goût. Il est un peu plus gras qu'Hervé et un peu plus salé et j'aime bien. Je sens qu'une langue s'intéresse à ma moule. Posant la main sur la tête, je comprends que c'est Sybile qui s'intéresse à moi. Sa langue est douce. Elle insère un doigt, puis deux, puis trois, enfin quatre. Sa main est fine. Je la prends, plie son pouce dans le creux et pousse sur son poignet. Elle hésite. Je pousse sa main qui pénètre facilement en entier. Elle tourne et vire dans mon sanctuaire. Elle sait y faire. Je ne tarde pas à jouir et à me répandre. Quelques instants plus tard, une jambe passe par-dessus ma poitrine. La cuisse est trempée. Je la fais monter jusqu'à ma figure et lèche ce doux breuvage sortant à la source. Le nectar coule à flots. Quelque chose tombe sur mon menton. Je reconnais vite qu'il s'agit d'une perle de sperme qui s'échappe du petit orifice brun de ma partenaire Hélène que j'ai reconnu à la forme de sa vulve que j'aime tant et à son petit cœur qui orne toujours son pubis. Je m'empresse d'aller quérir ce cum onctueux dont j'ignore la provenance.
A tâtons, je retrouve la pine d'Hervé. Après quelques léchouilles, je le chevauche et m'empale sur son attribut. Commençant ma chevauchée, je sens des mains sur ma croupe. Un bâton vient se caller entre mes rondeurs. Deux mains les écartent. Une langue tâte ma petite porte qui s'entrouvre. La pointe de la langue poursuit ses investigations. En se retirant elle laisse une bonne dose de salive qui va être fort utile. Le vit se présente à ma rosette qui l'accueil avec plaisir. Des mains s'emparent de mes seins pour se cramponner. Je reconnais les mains de Philippe. Mes deux hommes se déchaînent. Leurs sexes se frôlent à travers la fine membrane qui sépare mes deux orifices. Je sens que je vais défaillir. Des jets de sperme emplissent mes cavités. J'embrasse goulument Hervé pendant que la bouche de Philippe me dépose de tendres baisers sur la nuque. Nous restons emmanchés jusqu'à ce qu'ils débandent et sortent d'eux-mêmes. En tâtonnant de la main, je trouve les formes d'Hélène que je connais bien. La caressant, je découvre qu'elle est à quatre pattes, en levrette. Poursuivant mes investigations je découvre que Hung est entrain de la sodomiser. Je me glisse sous elle. Ma langue s'occupe alternativement de ses lèvres, de son clito gorgé de sang mais aussi des bourses pleines de Hung et de la base de sa pine lorsqu'elle ressort. J'essaie de me positionner afin qu'elle me lèche la foufoune mais sa bouche est déjà occupée par un sexe mâle. Une main secourable vient calmer mon manque et me caresse doucement le bonbon. Aux gargouillés d'Hélène, je comprends qu'elle vient de se faire emplir la bouche au moment où Hung lui emplit les boyaux. Je me régale du jus suave d'Hélène.
Je sens que nous avons tous besoin d'une pause et allume très progressivement la lumière dont le commutateur me permet de doser la puissance. Nous restons dans la peine-ombre nous enlaçant et nous embrasant affectueusement.
Après quelques caresses furtives, nous rejoignons les bras de Morphée en restant tendrement emmêlés. La cuisse de Sybile me sert d'oreiller tandis que la tête d'Hervé repose sur mon ventre. Au petit matin Hervé donne le signal du départ après une douche commune et un petit déjeuner revigorant.
La matinée passe rapidement en rangeant les matelas et réorganisant le séjour. Après déjeuner, nous nous accordons une sieste sachant qu'Hélène partira dans l'après-midi. La douce main d'Hélène vient me caresser le dos de la nuque aux fesses que j'écarte pour l'inviter à approfondir sa caresse. La pulpe de son doigt s'intéresse d'abord à mon œillet puis à ma fente qui l'accueille avec plaisir. Je me retourne sur le côté. Elle chevauche les jambes de Philippe pour me rejoindre. Nos poitrines se collent, nos bouches s'unissent, nos langues voyagent dans nos cavités buccales. Nous veillons à ne pas trop bouger pour ne pas réveiller Philippe. Je me décide à aller préparer le café et la bouilloire. Pour un dernier goûter avec Hélène. Lorsque je reviens, je découvre qu'Hélène chevauche Philippe.
—Petit coquin, tu faisais semblant de dormir.
—Oui je prenais plaisir à vous regarder vous aimer.
Je vais chercher mon strapon dans la commode, me l'installe, recouvrant les deux bananes de gel, rentrant l'un des sexes dans ma fente déjà humide. Je m'approche d'Hélène. Je dépose de tendres bisous sur ses rondeurs que j'aime tant puis vais préparer de ma langue le petit orifice qui est maintenant bien assoupli. Mon majeur couvert de salive remplace ma langue et tournicote dans son conduit. Je présente mon faux sexe et l'embroche lentement. Je m'accroche à ses hanches et me rythme sur les va-et-vient de Philippe. Le sexe qui m'habite (sans jeu de mot), bien que je préfère un vrai en chair tendre et chaude. Hélène se tortille. D'elle-même elle se déchaîne sur Philippe et par contrecoup vers moi. Elle gémit, râle. Les onomatopées de plaisir résonnent dans la chambre. Philippe donne de furieux coups de reins qui la transpercent et se répercutent en moi. Il commence à gémir et s'accroche aux hanches d'Hélène, ses mains se joignant aux miennes. Je me sens défaillir. Je n'ai plus la force d'agir. Les mouvements de Philippe se répercutant en moi. J'ai l'impression que c'est lui qui me pénètre. Tous les mots crus que je connais sortent involontairement de ma bouche. Dans un dernier moment de lucidité, je donne un violent coup de reins et m'effondre, terrassée par la jouissance. Hélène se redresse d'un coup et retombe sur le ventre de Philippe qui dans un cri de bûcheron la remplit de sa semence. Nous restons là, inertes puis revenons progressivement à la vie. J'embrasse la nuque d'Hélène puis l'écrasant viens chercher les lèvres de Philippe. Nous ne parlons pas, savourant cet instant de plénitude. Que c'est bon de s'aimer ! Je me dégage très progressivement d'Hélène et dépose de tendres baisers d'amour sur ses pommes encore vibrantes. Elle sent que Philippe débande lentement, se soulève pour le laisser s'échapper, se retourne et vient chercher mes lèvres. Après un long et profond baiser d'amour, elle s'allonge sur le lit. Je vais quérir à la source le nectar que Philippe y a déposé mélangé au suc d'Hélène puis vais partager ce doux breuvage avec mes amours. Nous restons calmement sur le lit. Nos mains posées doucement sur les ventres de nos amours se retrouvent et se joignent. Quel bonheur ! C'est ça l'Amour ! Nous nous décidons à nous lever pour déjeuner puis prenons une douche commune favorable aux caresses. La fin d'après midi se passe calmement sur le canapé devant la télévision. Philippe a mis un vieux film, un mélo qui nous permet de comater. Hélène est entre nous. Nos mains ne peuvent pas rester immobiles mais ce ne sont que des effleurements, de tendres caresses. Hélène pose sa tête sur mon épaule et s'endort, une main sur ma chatte. J'ai une main sur sa cuisse, l'autre cuisse étant la part de Philippe. Je somnole dans ce monde de paix et de bonheur. Lorsqu'elle s'éveille, c'est les yeux encore embrumés qu'elle me regarde.
—Je t‘aime ! Je vous aime !
—Moi aussi.
—Moi aussi.
Elle partage sa bouche alternativement avec nos bouches, passe ses bras derrière nos dos et nous serre sur elle. C'est un baiser à trois langues qui vient clore ce magnifique week-end. He oui ! Elle doit aller chercher Laura et rentrer chez elle. Dans la soirée, dès que Laura est couchée, elle nous appelle pour reparler des moments merveilleux que nous venons de vivre. Vivement le prochain week-end !
Les semaines et les mois passent ainsi. Laura et Clara se sont faites de nouvelles amies à l'école. Elles sont maintenant quatre inséparables qui passent les week-ends chez les unes ou les autres en fonction des capacités d'hébergement des mamans. Hélène est donc plus souvent libre pour passer les week-ends à la maison pour notre plus grande joie.
En début de semaine nous recevons un appel d'Hervé.
—Coucou ma chérie, je rentre de mission en Indonésie et j'ai hâte de te revoir.
—Oh mon chéri ! Quelle bonne surprise. Viens quand tu veux. Tu as toujours la clé ?
—Oui, pour moi c'est le sésame qui m'ouvre tes trésors. J'ai ramené avec moi un couple que j'ai connu en club. Je vais leur faire découvrir la France avant de repartir. Ils ont hâte de te connaître.
—Tu leur as parlé de moi ?
—Oui, de mon amante favorite et de ses talents. Pourraient-t-ils m'accompagner ? Crois moi, tu ne seras pas déçue et Philippe non plus.
—Philippe est au boulot mais je prends la décision pour nous deux. Viens avec eux. Tu peux venir ce week-end ?
—Je m'organise en conséquence.
—Alors à samedi, tu me préciseras l'heure pour que je prépare les victuailles car on ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche. En plus on te fera une surprise.
—Ah ? Quel genre ?
—Tu verras, si je te le dis, ce ne sera plus une surprise.
Au retour de Philippe je lui fais part de cette nouvelle qu'il accepte avec joie.
—C'est le week-end d'Hélène. Ca va lui faire tout drôle de passer de trois à six. Ca va être une bonne expérience pour elle.
—J'ai pensé un truc. S'ils viennent le matin, nous aurons toute la journée pour faire intimement connaissance. Hervé m'a fait comprendre qu'ils sont prêts à partager avec nous de doux moments. Le truc c'est pour le soir. On pourrait faire de la place dans le séjour et le recouvrir des matelas de la terrasse puis mettre la pièce dans le noir. Nous irions à la découverte des uns et des autres sans nous voir. Qu'en penses-tu ?
—Oui c'est une très bonne idée. Je sens qu'on va passer une super soirée. Est-ce qu'on prévient Hélène ou on lui laisse la surprise ?
—J'ai envie qu'elle découvre elle-même ses nouveaux partenaires de jeu.
Vendredi soir Hélène arrive. Nous nous étreignons comme si nous ne nous étions pas vus depuis des lustres. Nous nous la partageons et passons une nuit d'enfer comme à chaque fois. Elle devient de plus en plus « performante ».
Samedi matin, elle enfile un léger chemisier presque transparent et une jupette qui lui arrive à mi cuisses. Comme elle en a pris l'habitude, ce sont ses seuls vêtements. Pour ma part, j'ai enfilé une légère robe longue. Quand je dis légère, elle est très légère, très fine, retenue par deux fines bretelles qui laissent découvrir ma vallée mammaire et quand je dis longue il convient de préciser qu'elle est hautement fendue. Je l'emmène faire les courses. Elle est un peu surprise de voir que j'ai augmenté la quantité d'achat.
—Ca m'évitera d'y aller cette semaine.
On en reste là. Vers 10h, Hervé arrive avec ses amis.
—Bonjour ma chérie Je vous présente. Hung et Sybile, mes amis indonésiens.
—Et moi je vous présente Hélène, notre amante.
Les embrassades sont des plus chaleureuses. Hélène se prête au jeu. Après m'avoir enlacé et chaudement embrassé, Hervé va chercher les lèvres d'Hélène qui cherche mon approbation du regard. Suite à mon clin d'œil complice, ils se roulent un patin profond et prolongé.
Philippe prend dans ses bras la frêle Sybile qui succombe rapidement. Pour ma part, je fais connaissance de Hung dont les mains viennent rapidement caresser mes pommes d'amour. Je vois qu'Hervé a bien fait les présentations avant d'arriver.
Hung fait environ 1,65. Il est musclé mais pas gras. Il a une chemise et un pantalon de toile. Lors de notre étreinte, je sens nettement qu'une partie bien intéressante de son bas ventre réagit favorablement. Sybile un peu plus petite ressemble à une poupée. On voit nettement que sous son chemisier rose il n'y a pas d'artifice textile pour cacher ses petits seins dont les pointes forcent le tissu. On perçoit ses petites aréoles très foncées qui entourent ses tétons déjà érigés. Elle a tressé ses longs cheveux noirs. Ses jambes sont fines et bien mises en valeur par sa jupette bleu clair qui permet à Philippe d'accéder à ses fesses menues qu'il s'emploie à cajoler. Elle ne s'est pas encombrée de sous-vêtements, Hervé ayant dû la prévenir qu'ils seraient vite superflus. On voit nettement par transparence un petit plumet noir au dessus de sa fente. Je reprends mon Hervé près de moi, laissant Hélène accueillir Hung. Ma main déboucle vite son pantalon qui tombe au sol et je me jette comme une affamée sur son engin qui m'a tant manqué. C'est le signal de départ de nos réjouissances. Philippe fait tomber la jupette de Sybile et découvre qu'elle n'a pas de sous-vêtements. Il s'agenouille et entreprend de faire reluire sa tirelire. Hung et Hélène ne sont pas en reste. Le bas de leurs vêtements jonche rapidement le sol et c'est en 69 sur le canapé qu'ils font plus ample connaissance.
Sentant la sève monter, Hervé me fait remettre debout et c'est à son tour de me dévêtir. N'ayant qu'une robe à bretelles, je me retrouve en tenue d'Eve. Il me fait assoir sur une chaise, écarte mes jambes, se met à genou et enfouit sa tête entre mes cuisses largement ouvertes. Sa langue fait des merveilles. Il aspire mes lèvres avant de lécher ma fente. Je commence à mouiller. De longs flashs remontent le long de ma colonne. Je presse sa tête de peur qu'il s'échappe. Sa langue écarte mes lèvres et va visiter ma grotte. Il a une façon bien à lui de me faire grimper aux rideaux. Du coin de l'œil, je vois que nous sommes tous à poil. Sybile fait une turlute à Philippe affalé dans un fauteuil. On entend que des gloups gloups et des gémissements. Je ferme les yeux pour me concentrer sur le plaisir que m'offre Hervé. Je commence à vibrer. Je sens que ma mouille coule abondamment. Hervé s'en délecte et poursuit son œuvre bienfaitrice. Je n'en peux plus et j'explose, inondant la figure d'Hervé avant de sombrer dans une petite mort. Hervé se redresse et me fait partager ma cyprine.
Sur le canapé, Hélène et Hung s'en donnent à cœur joie. Ils explosent à l'unisson, Hung emplissant la bouche d'Hélène de son miel dont le trop plein lui coule sur le visage. Hélène lui a largement souillé le visage de cyprine. Ils se retournent pour mélanger de bouche en bouche leurs élixirs. Philippe a quitté le fauteuil. Sybile est penchée, cramponnée aux accoudoirs pendant que Philippe fait de grands va-et-vient dans sa chatte en fusion.
Nous calmons le jeu pour reprendre nos esprits et passons à table sans nous rhabiller. Hélène vient dans la cuisine pour m'aider mais aussi pour m'embrasser et me doigter. Je lui rends la pareille avant de retourner à table. Au cours du repas, les mains sont souvent sous la table, caressant les cuisses et les sexes. Les uns et les autres se tortillent sur les chaises et chacun veille à ne pas faire jouir son voisin ou sa voisine. La journée n'est pas finie. Lorsqu'Hélène se lève à nouveau pour venir m'aider, Philippe la suit, lui empaume les seins et frotte sa pine entre ses cuisses. Elle s'arrête, écarte les jambes et s'emparant du mât dressé le guide dans sa chatte. Ils arrivent comme ça dans la cuisine puis se désaccouplent avant de s'embrasser. Lorsque nous revenons dans le séjour, je vois qu'Hervé lutine Sybile sous le regard de Hung. Je ne peux pas le laisser comme ça et m'agenouille pour lui faire une fellation dont a dû lui parler Hervé. Nous finissons le repas dans la joie et la bonne humeur. Nous nous relaxons sur le canapé. Hélène est entre Philippe et Hung et moi entre Hung et Hervé. Nous faisons allonger Sybille sur nos genoux et ce sont dix mains qui s'occupent de son corps. Aucune parcelle de peau n'est délaissée. Les bouches se penchent régulièrement pour lécher ou embrasser qui ses lèvres, qui ses seins, son ventre, ses cuisses, sa chatte. A ce régime là, elle arrive vite au point de non retour. Elle s'accroche au cou de Philippe, laisse une jambe tomber hors du canapé et laisse exploser son orgasme, secouée de la tête aux pieds par la jouissance.
—Merci ! Oh ! C'est incroyable ! Vous êtes géniaux ! Jamais je n'ai eu un tel orgasme.
—Nous avons étés heureux de te voir jouir aussi intensément.
Philippe va chercher une nouvelle bouteille de champagne. Hélène le rattrape, se colle dans son dos, lui embrasse la nuque et prend à deux mains l'objet de ses désirs. Après une lente masturbation, elle revient près de nous. Nous laissons à nos hommes le temps de recharger leurs batteries que nous aurons plaisir à vider d'ici peu.
Nous folâtrons gentiment jusqu'au dîner léger puis j'expose à tous le jeu que j'ai imaginé. L'accueil est unanime. Tous m'aident à organiser l'espace puis je fais le noir dans la pièce. Les mains et les bouches cherchent des partenaires. J'attrape un sexe bandé. Il est plus fin que celui de Philippe et plus long que celui d'Hervé donc c'est Hung. Je le prends en bouche, le décalotte et fait agir ma langue. La bête vibre. Je m'accroche à ses fesses pour le gober en entier. La finesse me permet de la faire passer rapidement dans mon œsophage. Il ne peut pas résister aux mouvements de ma gorge qu'il inonde, se reculant un peu pour en laisser dans ma bouche afin que j'en découvre le goût. Il est un peu plus gras qu'Hervé et un peu plus salé et j'aime bien. Je sens qu'une langue s'intéresse à ma moule. Posant la main sur la tête, je comprends que c'est Sybile qui s'intéresse à moi. Sa langue est douce. Elle insère un doigt, puis deux, puis trois, enfin quatre. Sa main est fine. Je la prends, plie son pouce dans le creux et pousse sur son poignet. Elle hésite. Je pousse sa main qui pénètre facilement en entier. Elle tourne et vire dans mon sanctuaire. Elle sait y faire. Je ne tarde pas à jouir et à me répandre. Quelques instants plus tard, une jambe passe par-dessus ma poitrine. La cuisse est trempée. Je la fais monter jusqu'à ma figure et lèche ce doux breuvage sortant à la source. Le nectar coule à flots. Quelque chose tombe sur mon menton. Je reconnais vite qu'il s'agit d'une perle de sperme qui s'échappe du petit orifice brun de ma partenaire Hélène que j'ai reconnu à la forme de sa vulve que j'aime tant et à son petit cœur qui orne toujours son pubis. Je m'empresse d'aller quérir ce cum onctueux dont j'ignore la provenance.
A tâtons, je retrouve la pine d'Hervé. Après quelques léchouilles, je le chevauche et m'empale sur son attribut. Commençant ma chevauchée, je sens des mains sur ma croupe. Un bâton vient se caller entre mes rondeurs. Deux mains les écartent. Une langue tâte ma petite porte qui s'entrouvre. La pointe de la langue poursuit ses investigations. En se retirant elle laisse une bonne dose de salive qui va être fort utile. Le vit se présente à ma rosette qui l'accueil avec plaisir. Des mains s'emparent de mes seins pour se cramponner. Je reconnais les mains de Philippe. Mes deux hommes se déchaînent. Leurs sexes se frôlent à travers la fine membrane qui sépare mes deux orifices. Je sens que je vais défaillir. Des jets de sperme emplissent mes cavités. J'embrasse goulument Hervé pendant que la bouche de Philippe me dépose de tendres baisers sur la nuque. Nous restons emmanchés jusqu'à ce qu'ils débandent et sortent d'eux-mêmes. En tâtonnant de la main, je trouve les formes d'Hélène que je connais bien. La caressant, je découvre qu'elle est à quatre pattes, en levrette. Poursuivant mes investigations je découvre que Hung est entrain de la sodomiser. Je me glisse sous elle. Ma langue s'occupe alternativement de ses lèvres, de son clito gorgé de sang mais aussi des bourses pleines de Hung et de la base de sa pine lorsqu'elle ressort. J'essaie de me positionner afin qu'elle me lèche la foufoune mais sa bouche est déjà occupée par un sexe mâle. Une main secourable vient calmer mon manque et me caresse doucement le bonbon. Aux gargouillés d'Hélène, je comprends qu'elle vient de se faire emplir la bouche au moment où Hung lui emplit les boyaux. Je me régale du jus suave d'Hélène.
Je sens que nous avons tous besoin d'une pause et allume très progressivement la lumière dont le commutateur me permet de doser la puissance. Nous restons dans la peine-ombre nous enlaçant et nous embrasant affectueusement.
Après quelques caresses furtives, nous rejoignons les bras de Morphée en restant tendrement emmêlés. La cuisse de Sybile me sert d'oreiller tandis que la tête d'Hervé repose sur mon ventre. Au petit matin Hervé donne le signal du départ après une douche commune et un petit déjeuner revigorant.
La matinée passe rapidement en rangeant les matelas et réorganisant le séjour. Après déjeuner, nous nous accordons une sieste sachant qu'Hélène partira dans l'après-midi. La douce main d'Hélène vient me caresser le dos de la nuque aux fesses que j'écarte pour l'inviter à approfondir sa caresse. La pulpe de son doigt s'intéresse d'abord à mon œillet puis à ma fente qui l'accueille avec plaisir. Je me retourne sur le côté. Elle chevauche les jambes de Philippe pour me rejoindre. Nos poitrines se collent, nos bouches s'unissent, nos langues voyagent dans nos cavités buccales. Nous veillons à ne pas trop bouger pour ne pas réveiller Philippe. Je me décide à aller préparer le café et la bouilloire. Pour un dernier goûter avec Hélène. Lorsque je reviens, je découvre qu'Hélène chevauche Philippe.
—Petit coquin, tu faisais semblant de dormir.
—Oui je prenais plaisir à vous regarder vous aimer.
Je vais chercher mon strapon dans la commode, me l'installe, recouvrant les deux bananes de gel, rentrant l'un des sexes dans ma fente déjà humide. Je m'approche d'Hélène. Je dépose de tendres bisous sur ses rondeurs que j'aime tant puis vais préparer de ma langue le petit orifice qui est maintenant bien assoupli. Mon majeur couvert de salive remplace ma langue et tournicote dans son conduit. Je présente mon faux sexe et l'embroche lentement. Je m'accroche à ses hanches et me rythme sur les va-et-vient de Philippe. Le sexe qui m'habite (sans jeu de mot), bien que je préfère un vrai en chair tendre et chaude. Hélène se tortille. D'elle-même elle se déchaîne sur Philippe et par contrecoup vers moi. Elle gémit, râle. Les onomatopées de plaisir résonnent dans la chambre. Philippe donne de furieux coups de reins qui la transpercent et se répercutent en moi. Il commence à gémir et s'accroche aux hanches d'Hélène, ses mains se joignant aux miennes. Je me sens défaillir. Je n'ai plus la force d'agir. Les mouvements de Philippe se répercutant en moi. J'ai l'impression que c'est lui qui me pénètre. Tous les mots crus que je connais sortent involontairement de ma bouche. Dans un dernier moment de lucidité, je donne un violent coup de reins et m'effondre, terrassée par la jouissance. Hélène se redresse d'un coup et retombe sur le ventre de Philippe qui dans un cri de bûcheron la remplit de sa semence. Nous restons là, inertes puis revenons progressivement à la vie. J'embrasse la nuque d'Hélène puis l'écrasant viens chercher les lèvres de Philippe. Nous ne parlons pas, savourant cet instant de plénitude. Que c'est bon de s'aimer ! Je me dégage très progressivement d'Hélène et dépose de tendres baisers d'amour sur ses pommes encore vibrantes. Elle sent que Philippe débande lentement, se soulève pour le laisser s'échapper, se retourne et vient chercher mes lèvres. Après un long et profond baiser d'amour, elle s'allonge sur le lit. Je vais quérir à la source le nectar que Philippe y a déposé mélangé au suc d'Hélène puis vais partager ce doux breuvage avec mes amours. Nous restons calmement sur le lit. Nos mains posées doucement sur les ventres de nos amours se retrouvent et se joignent. Quel bonheur ! C'est ça l'Amour ! Nous nous décidons à nous lever pour déjeuner puis prenons une douche commune favorable aux caresses. La fin d'après midi se passe calmement sur le canapé devant la télévision. Philippe a mis un vieux film, un mélo qui nous permet de comater. Hélène est entre nous. Nos mains ne peuvent pas rester immobiles mais ce ne sont que des effleurements, de tendres caresses. Hélène pose sa tête sur mon épaule et s'endort, une main sur ma chatte. J'ai une main sur sa cuisse, l'autre cuisse étant la part de Philippe. Je somnole dans ce monde de paix et de bonheur. Lorsqu'elle s'éveille, c'est les yeux encore embrumés qu'elle me regarde.
—Je t‘aime ! Je vous aime !
—Moi aussi.
—Moi aussi.
Elle partage sa bouche alternativement avec nos bouches, passe ses bras derrière nos dos et nous serre sur elle. C'est un baiser à trois langues qui vient clore ce magnifique week-end. He oui ! Elle doit aller chercher Laura et rentrer chez elle. Dans la soirée, dès que Laura est couchée, elle nous appelle pour reparler des moments merveilleux que nous venons de vivre. Vivement le prochain week-end !
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