Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie d'Hélène — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nouvelle vie d'Hélène
Chapitre 1
Hélène et notre nouvelle vie.
Hélène est partie rejoindre sa fille Laura et sa mère au bord de la mer. La séparation a été douloureuse. Je lui ai donné quelques godes et plugs pour s'entretenir. Elle nous envoie tous les jours des photos de ses orifices occupés. Heureusement que Laura a pris l'habitude de coucher avec sa grand-mère, cela lui donne plus d'intimité pour se faire plaisir.
Ah j'ai oublié de vous dire, lors de notre dernière soirée au club avec Hélène, j'ai découvert un truc. Je suis habituée à voir l'éclairage de la salle se refléter sur les bijoux ornant les plugs mais là, lorsque la lumière était faible, je voyais des petites lumières de couleur scintiller. Il s'est avéré que ce sont de nouveaux plugs dont le bouchon se dévisse pour le recharger et que se sont de petites leds qui s'allument. Il va falloir que j'en trouve.
Dès qu'elles sont rentrées, Hélène et Laura viennent nous voir. Laura qui maintenant sait bien nager se déshabille rapidement et court à la piscine en tenue d'Eve. Nous la surveillons du coin de l'oeil alternativement avec Philippe pour nous laisser à l'un et à l'autre le temps de nous retrouver avec Hélène dans notre chambre pour de tendres câlins.
—Vous m'avez manqué. Tu as vu, tous les jours j'ai utilisé tes jouets. Ca me rapprochait de vous. Et je n'ai jamais remis de soutifs ni de culotte. Le soir j'enfonçais ma tête dans l'oreiller pour qu'on ne m'entende pas jouir.
—Tu nous as manqué aussi. On a reçu un couple d'ami le week-end dernier. On s'est bien éclaté et bien éclaté nos orifices mais, et j'en ai parlé avec Philippe dès qu'ils sont partis, c'est à toi qu'on pensait. Ma copine de gym est en vacances et rentre dans une semaine. Dès qu'elle sera là, je l'invite avec sa fille et vous deux.
Allez, on descend et tu remontes avec Philippe pendant que je surveille Laura.
Laura s'en donne à cœur joie dans la piscine. Je vais la rejoindre pour laisser Philippe et Hélène se retrouver. On joue au ballon. Elle ne s'inquiète pas de sa mère qui redescend un peu avant Philippe.
—Allez maman, vient te baigner avec nous.
—Mais je n'ai pas pris de maillot.
—Viens avec moi dans ma chambre, je vais t'en trouver un.
Nous n'allions pas manquer cette occasion de nous refaire jouir Hélène revient avec un petit bikini ficelle. Philippe qui a sorti quelques victuailles du congélateur nous rejoint. Nous barbotons, jouons au ballon et entre adultes, jouons à nous faire couler pour le simple plaisir de nous toucher.
Après dîner, elles rentrent chez elles. La maison redevient vide et silencieuse. Nous faisons l'amour passionnément mais la présence d'Hélène nous manque malgré tout.
Quand ma copine de gym rentre de vacances, nous l'invitons à venir piquer une tête dans la piscine avec sa fille. Hélène arrive peu de temps après elle avec Laura. Le contact passe bien entre les deux mamans. Les filles sont comme deux sœurs dans la piscine. Ca se présente bien. C'est Laura qui enclenche la conversation.
—Dis maman, tu veux bien que Clara vienne jouer à la maison.
—Bien sur ma chérie si sa maman veux bien.
—Elles ont l'air de bien s'entendre, je ne vois pas pourquoi je lui refuserai mais en échange, elle viendra aussi à la maison si vous voulez bien.
—Je n'y vois pas d'inconvénient. Il y a quelques heures elles ne se connaissaient pas et maintenant elles sont déjà inséparables.
—Ca me fait plaisir car Clara n'a pas de copine. Je ne sais pas pourquoi. Et là ça a marché tout de suite.
—Laura c'est pareil. Elle ne s'est jamais liée d'amitié.
—C'est peut-être l'effet Piscine.
—Merci maman. Alors Clara viendra passer le week-end à la maison.
— Ah non, c'est toi qui viens à la maison.
—Pas de souci les filles, on tire à pile ou face. Et la prochaine fois ce sera l'inverse. D'accord ?
—D'accord.
—D'accord
—Les mamans aussi sont d'accord ?
—Bien sur.
—Evidemment.
—Bon eh bien pour la première fois, c'est Laura qui ira chez Clara.
Les gamines s'embrassent. Les mères s'entendent bien. On a gagné notre pari. Le dîner se passe dans la bonne humeur, entrecoupé des rires des filles. Dès qu'elle est rentrée chez elle, Hélène nous appelle.
—Vous avez pipé le tirage ?
—Personne n'a eu le temps de voir la pièce. J'avais trop hâte. Donc on t'attend samedi matin.
—A moins que les filles aient la bonne idée d'avancer ça au vendredi soir.
—Ca serait génial !
Il nous a fallu attendre samedi matin. Pour une première fois, Laura ne restera pas coucher chez Clara. Si tout va bien elle y retournera dimanche matin pour y passer la journée. Dans l'après-midi, ma copine appelle Hélène pour lui demander si elle veut bien que Laura reste pour la nuit et qu'elle vienne la rechercher seulement dimanche soir. Hélène a du mal à cacher sa joie et accepte volontiers. Nous avons donc tout le week-end pour nous aimer et faire des folies de nos corps.
—Viens on va faire une surprise à Philippe.
—Qu'as-tu encore imaginé.
—Nous allons nous maquiller, mettre des sous-vêtements sexy et les petites robes à bretelles que nous avons achetées l'autre jour avec nos robes crayon. Nous lui ferons un défilé de mode puis un effeuillage. Je sens d'avance que mon pauvre chéri va vite se sentir à l'étroit dans son short.
Nous descendons main dans la main.
—Coucou chéri. On te plait comme ça ?
—Vous me plaisez toujours.
—Va mettre une musique douce, installe-toi dans le canapé et laisse-toi aller.
Nous dansons tendrement enlacées, nos mains voyages sur nos corps. Mutuellement nous faisons descendre une bretelle. Progressivement nous découvrons un sein, le faisant passer au dessus du soutif. Nous virevoltons devant mon chéri, je devrais dire notre chéri, qui a déjà la main plaquée sur son short. La seconde bretelle tombe. Nous libérons le second sein. Nos tétons pointent déjà.
Pour faire durer son supplice, nous soulevons nos robes pour lui faire découvrir nos pommes d'amour séparées par une mince lame de tissus puis les laissons retomber. Hélène passe derrière moi, se colle à moi, empaume mes seins et m'embrassant dans le cou. Ses mains glissent sur mon ventre, s'attardent sur mon pubis, descendent prendre le bas de ma robe pour la soulever et faire découvrir mon string. J'écarte bien les cuisses et les doux doigts d'Hélène écartent les pans de mon string fendu, un doigt me pénètre furtivement avant de laisser la robe retomber. Après de multiples pas de danse et de baisers langoureux, je m'emploie à découvrir à mon tour les trésors d'Hélène. Philippe résiste autant qu'il le peut. Il se caresse par-dessus le short. Nous dégrafons nos soutifs. Nos mains et nos bouches viennent honorer comme il se doit nos tétins durs comme de la pierre.
—Les filles, vous êtes diaboliques et merveilleuses.
—Patiente encore un peu.
Nous reprenons notre danse et faisons glisser nos robes que nous nous dégageons d'un coup de talon. Nos mains pétrissent nos pommes d'amour puis passent entre nos cuisses pour atteindre nos chattes brûlantes. La pulpe de nos doigts caresse nos œillets frémissants et alternent les caresses entre nos deux orifices. Après avoir bien exposé nos lèvres dans l'ouverture de nos strings, nous consentons à les faire descendre à nos pieds. Ils vont vite rejoindre nos robes. Je me baisse devant Hélène pour honorer de la bouche et de la langue ses trésors. Philippe a une vue imprenable sur ma féminité. Après lui avoir faire reluire la moule, Hélène m'accorde les mêmes faveurs, se tournant pour que Philippe puisse profiter de la vue de ses orifices. Nous faisons durer le plaisir que nous prenons au grand dam de Philippe qui a ouvert sa braguette et sorti la bête dont la tête pointe vers le plafond. Nous prenons pitié de lui et nous approchons à quatre pattes, comme des louves, de l'objet de nos désirs.
—Les filles, je n'en peux plus. Vous êtes trop bandantes.
—On va mettre fin à ton supplice. A toi l'honneur Hélène.
Hélène vient lécher la hampe comme on lèche un sorbet. Partant de la base, remontant à la tête, s'arrêtant au frein avant de lécher le gland et d'entrer la pointe de sa langue dans le méat pour récupérer la goutte de pré-sperme qui en sort. Je déboutonne le short.
—Coquin tu n'avais pas mis de caleçon.
—Je savais bien que je n'en aurais pas besoin mais je ne m'attendais pas à un spectacle aussi long mais beau et diablement sexy.
Hélène poursuit son œuvre. Philippe se soulève pour me permettre de retirer son short. Elle gobe maintenant la pine, s'efforçant de la prendre en entier. Elle y arrive presque.
—Ne te fais pas mal ma chérie. Tout à l'heure tu prendras une position plus confortable pour te permettre de l'avaler entièrement.
Je prends la place d'Hélène et poursuis son œuvre de charité en gobant également les bourses pleines.
—Monte sur le canapé et vient m'offrir tes trésors pendant qu'Aline s'occupe de moi et toi Aline, ne vas pas trop vite.
—Ta langue me rend folle. Je vais essayer de résister le plus longtemps possible mais ça va être dur.
—J'adore ton jus de chatte. Il est plus épais que celui d'Aline et plus épicé.
Tout en me faisant reluire la tirelire, Il m'entre sans peine un doigt dans l'anus et le fais tourner.
—Ton sphincter devient de plus en plus souple.
—C'est parce que je porte en permanence un plug que m'a prêté Aline. J'en suis au numéro trois.
—T'a-t-elle prêté un de ses vibrants ?
—Non pas encore, ça sera une nouvelle expérience. Ralentis, je sens que ça monte en moi.
—Je le sens bien, tes fesses vibrent et ta liqueur devient plus abondante. Ne te retiens pas.
—Tu l'auras voulu. Je vais te tremper. Oh ! Putain ! ohhhh !
—Glups ! Glups ! Que c'est bon !
—Aline, Glups ! Ralentis s'il te plait.
—Je vais même arrêter temporairement pour te nettoyer la figure. Moi aussi j'aime sa cyprine.
Et ce sont deux langues qui viennent récupérer le précieux breuvage.
Lorsqu'Hélène reprend ses esprits,
—Allez ma chérie, allonge-toi sur le canapé et laisse ta tête pendre.
Nous caressons son ventre, ses seins, ses cuisses. Elle soupire. Philippe vient l'embrasser. Elle s'accroche à son cou. Philippe se met debout et présente son dard à la bouche d'Hélène qui le gobe immédiatement. Je soutiens sa tête. Philippe s'enfonce progressivement dans sa bouche, continue sa progression. Arrivé à la luette, il s'immobilise et ressort.
—Ca va ?
—Oui, tu peux y aller.
Philippe reprend sa perforation.
—Je sens ta glotte. Je vais continuer. C'est super !
Il se retire doucement.
—Tu n'as pas mal ?
—Non. Je t'ai senti passer ma luette. Ca y est, j'ai repris mon souffle, vas-y.
Je vois la tige de Philippe qui progresse et passe la glotte. Je la caresse doucement à travers la peau tendue. Il donne plusieurs coups de reins avant de s'immobiliser puis ressort lentement.
—Ouf ! Oh ! Hou !
—Tu vois, en te positionnant comme il faut, ça passe bien.
—Tu m'as avalé en totalité. C'était bon.
—Je t'apprendrai à faire agir tes muscles pour serrer et desserrer ton gosier. Les hommes adorent.
Tout le week-end nous nous faisons plaisir dans tous les coins de la maison, salon, cuisine, séjour, salle de bains, toilettes au gré de nos envies. Nous sommes insatiables. Nos mains câlinent nos corps enfiévrés. Nos bouches lèchent, sucent, lapent toutes les parties du corps qui passent à leur portée. La maison résonne de soupirs. La nuit est entrecoupée de jeux que certains qualifieraient d'inavouables mais que nous apprécions tant. Dimanche soir arrive hélas. Hélène va chercher Laura chez Clara. Il va nous falloir attendre deux semaines pour passer un nouveau week-end en trouple. Bien évidemment, nous resterons unis par les photos que nous échangerons.
Hélène est partie rejoindre sa fille Laura et sa mère au bord de la mer. La séparation a été douloureuse. Je lui ai donné quelques godes et plugs pour s'entretenir. Elle nous envoie tous les jours des photos de ses orifices occupés. Heureusement que Laura a pris l'habitude de coucher avec sa grand-mère, cela lui donne plus d'intimité pour se faire plaisir.
Ah j'ai oublié de vous dire, lors de notre dernière soirée au club avec Hélène, j'ai découvert un truc. Je suis habituée à voir l'éclairage de la salle se refléter sur les bijoux ornant les plugs mais là, lorsque la lumière était faible, je voyais des petites lumières de couleur scintiller. Il s'est avéré que ce sont de nouveaux plugs dont le bouchon se dévisse pour le recharger et que se sont de petites leds qui s'allument. Il va falloir que j'en trouve.
Dès qu'elles sont rentrées, Hélène et Laura viennent nous voir. Laura qui maintenant sait bien nager se déshabille rapidement et court à la piscine en tenue d'Eve. Nous la surveillons du coin de l'oeil alternativement avec Philippe pour nous laisser à l'un et à l'autre le temps de nous retrouver avec Hélène dans notre chambre pour de tendres câlins.
—Vous m'avez manqué. Tu as vu, tous les jours j'ai utilisé tes jouets. Ca me rapprochait de vous. Et je n'ai jamais remis de soutifs ni de culotte. Le soir j'enfonçais ma tête dans l'oreiller pour qu'on ne m'entende pas jouir.
—Tu nous as manqué aussi. On a reçu un couple d'ami le week-end dernier. On s'est bien éclaté et bien éclaté nos orifices mais, et j'en ai parlé avec Philippe dès qu'ils sont partis, c'est à toi qu'on pensait. Ma copine de gym est en vacances et rentre dans une semaine. Dès qu'elle sera là, je l'invite avec sa fille et vous deux.
Allez, on descend et tu remontes avec Philippe pendant que je surveille Laura.
Laura s'en donne à cœur joie dans la piscine. Je vais la rejoindre pour laisser Philippe et Hélène se retrouver. On joue au ballon. Elle ne s'inquiète pas de sa mère qui redescend un peu avant Philippe.
—Allez maman, vient te baigner avec nous.
—Mais je n'ai pas pris de maillot.
—Viens avec moi dans ma chambre, je vais t'en trouver un.
Nous n'allions pas manquer cette occasion de nous refaire jouir Hélène revient avec un petit bikini ficelle. Philippe qui a sorti quelques victuailles du congélateur nous rejoint. Nous barbotons, jouons au ballon et entre adultes, jouons à nous faire couler pour le simple plaisir de nous toucher.
Après dîner, elles rentrent chez elles. La maison redevient vide et silencieuse. Nous faisons l'amour passionnément mais la présence d'Hélène nous manque malgré tout.
Quand ma copine de gym rentre de vacances, nous l'invitons à venir piquer une tête dans la piscine avec sa fille. Hélène arrive peu de temps après elle avec Laura. Le contact passe bien entre les deux mamans. Les filles sont comme deux sœurs dans la piscine. Ca se présente bien. C'est Laura qui enclenche la conversation.
—Dis maman, tu veux bien que Clara vienne jouer à la maison.
—Bien sur ma chérie si sa maman veux bien.
—Elles ont l'air de bien s'entendre, je ne vois pas pourquoi je lui refuserai mais en échange, elle viendra aussi à la maison si vous voulez bien.
—Je n'y vois pas d'inconvénient. Il y a quelques heures elles ne se connaissaient pas et maintenant elles sont déjà inséparables.
—Ca me fait plaisir car Clara n'a pas de copine. Je ne sais pas pourquoi. Et là ça a marché tout de suite.
—Laura c'est pareil. Elle ne s'est jamais liée d'amitié.
—C'est peut-être l'effet Piscine.
—Merci maman. Alors Clara viendra passer le week-end à la maison.
— Ah non, c'est toi qui viens à la maison.
—Pas de souci les filles, on tire à pile ou face. Et la prochaine fois ce sera l'inverse. D'accord ?
—D'accord.
—D'accord
—Les mamans aussi sont d'accord ?
—Bien sur.
—Evidemment.
—Bon eh bien pour la première fois, c'est Laura qui ira chez Clara.
Les gamines s'embrassent. Les mères s'entendent bien. On a gagné notre pari. Le dîner se passe dans la bonne humeur, entrecoupé des rires des filles. Dès qu'elle est rentrée chez elle, Hélène nous appelle.
—Vous avez pipé le tirage ?
—Personne n'a eu le temps de voir la pièce. J'avais trop hâte. Donc on t'attend samedi matin.
—A moins que les filles aient la bonne idée d'avancer ça au vendredi soir.
—Ca serait génial !
Il nous a fallu attendre samedi matin. Pour une première fois, Laura ne restera pas coucher chez Clara. Si tout va bien elle y retournera dimanche matin pour y passer la journée. Dans l'après-midi, ma copine appelle Hélène pour lui demander si elle veut bien que Laura reste pour la nuit et qu'elle vienne la rechercher seulement dimanche soir. Hélène a du mal à cacher sa joie et accepte volontiers. Nous avons donc tout le week-end pour nous aimer et faire des folies de nos corps.
—Viens on va faire une surprise à Philippe.
—Qu'as-tu encore imaginé.
—Nous allons nous maquiller, mettre des sous-vêtements sexy et les petites robes à bretelles que nous avons achetées l'autre jour avec nos robes crayon. Nous lui ferons un défilé de mode puis un effeuillage. Je sens d'avance que mon pauvre chéri va vite se sentir à l'étroit dans son short.
Nous descendons main dans la main.
—Coucou chéri. On te plait comme ça ?
—Vous me plaisez toujours.
—Va mettre une musique douce, installe-toi dans le canapé et laisse-toi aller.
Nous dansons tendrement enlacées, nos mains voyages sur nos corps. Mutuellement nous faisons descendre une bretelle. Progressivement nous découvrons un sein, le faisant passer au dessus du soutif. Nous virevoltons devant mon chéri, je devrais dire notre chéri, qui a déjà la main plaquée sur son short. La seconde bretelle tombe. Nous libérons le second sein. Nos tétons pointent déjà.
Pour faire durer son supplice, nous soulevons nos robes pour lui faire découvrir nos pommes d'amour séparées par une mince lame de tissus puis les laissons retomber. Hélène passe derrière moi, se colle à moi, empaume mes seins et m'embrassant dans le cou. Ses mains glissent sur mon ventre, s'attardent sur mon pubis, descendent prendre le bas de ma robe pour la soulever et faire découvrir mon string. J'écarte bien les cuisses et les doux doigts d'Hélène écartent les pans de mon string fendu, un doigt me pénètre furtivement avant de laisser la robe retomber. Après de multiples pas de danse et de baisers langoureux, je m'emploie à découvrir à mon tour les trésors d'Hélène. Philippe résiste autant qu'il le peut. Il se caresse par-dessus le short. Nous dégrafons nos soutifs. Nos mains et nos bouches viennent honorer comme il se doit nos tétins durs comme de la pierre.
—Les filles, vous êtes diaboliques et merveilleuses.
—Patiente encore un peu.
Nous reprenons notre danse et faisons glisser nos robes que nous nous dégageons d'un coup de talon. Nos mains pétrissent nos pommes d'amour puis passent entre nos cuisses pour atteindre nos chattes brûlantes. La pulpe de nos doigts caresse nos œillets frémissants et alternent les caresses entre nos deux orifices. Après avoir bien exposé nos lèvres dans l'ouverture de nos strings, nous consentons à les faire descendre à nos pieds. Ils vont vite rejoindre nos robes. Je me baisse devant Hélène pour honorer de la bouche et de la langue ses trésors. Philippe a une vue imprenable sur ma féminité. Après lui avoir faire reluire la moule, Hélène m'accorde les mêmes faveurs, se tournant pour que Philippe puisse profiter de la vue de ses orifices. Nous faisons durer le plaisir que nous prenons au grand dam de Philippe qui a ouvert sa braguette et sorti la bête dont la tête pointe vers le plafond. Nous prenons pitié de lui et nous approchons à quatre pattes, comme des louves, de l'objet de nos désirs.
—Les filles, je n'en peux plus. Vous êtes trop bandantes.
—On va mettre fin à ton supplice. A toi l'honneur Hélène.
Hélène vient lécher la hampe comme on lèche un sorbet. Partant de la base, remontant à la tête, s'arrêtant au frein avant de lécher le gland et d'entrer la pointe de sa langue dans le méat pour récupérer la goutte de pré-sperme qui en sort. Je déboutonne le short.
—Coquin tu n'avais pas mis de caleçon.
—Je savais bien que je n'en aurais pas besoin mais je ne m'attendais pas à un spectacle aussi long mais beau et diablement sexy.
Hélène poursuit son œuvre. Philippe se soulève pour me permettre de retirer son short. Elle gobe maintenant la pine, s'efforçant de la prendre en entier. Elle y arrive presque.
—Ne te fais pas mal ma chérie. Tout à l'heure tu prendras une position plus confortable pour te permettre de l'avaler entièrement.
Je prends la place d'Hélène et poursuis son œuvre de charité en gobant également les bourses pleines.
—Monte sur le canapé et vient m'offrir tes trésors pendant qu'Aline s'occupe de moi et toi Aline, ne vas pas trop vite.
—Ta langue me rend folle. Je vais essayer de résister le plus longtemps possible mais ça va être dur.
—J'adore ton jus de chatte. Il est plus épais que celui d'Aline et plus épicé.
Tout en me faisant reluire la tirelire, Il m'entre sans peine un doigt dans l'anus et le fais tourner.
—Ton sphincter devient de plus en plus souple.
—C'est parce que je porte en permanence un plug que m'a prêté Aline. J'en suis au numéro trois.
—T'a-t-elle prêté un de ses vibrants ?
—Non pas encore, ça sera une nouvelle expérience. Ralentis, je sens que ça monte en moi.
—Je le sens bien, tes fesses vibrent et ta liqueur devient plus abondante. Ne te retiens pas.
—Tu l'auras voulu. Je vais te tremper. Oh ! Putain ! ohhhh !
—Glups ! Glups ! Que c'est bon !
—Aline, Glups ! Ralentis s'il te plait.
—Je vais même arrêter temporairement pour te nettoyer la figure. Moi aussi j'aime sa cyprine.
Et ce sont deux langues qui viennent récupérer le précieux breuvage.
Lorsqu'Hélène reprend ses esprits,
—Allez ma chérie, allonge-toi sur le canapé et laisse ta tête pendre.
Nous caressons son ventre, ses seins, ses cuisses. Elle soupire. Philippe vient l'embrasser. Elle s'accroche à son cou. Philippe se met debout et présente son dard à la bouche d'Hélène qui le gobe immédiatement. Je soutiens sa tête. Philippe s'enfonce progressivement dans sa bouche, continue sa progression. Arrivé à la luette, il s'immobilise et ressort.
—Ca va ?
—Oui, tu peux y aller.
Philippe reprend sa perforation.
—Je sens ta glotte. Je vais continuer. C'est super !
Il se retire doucement.
—Tu n'as pas mal ?
—Non. Je t'ai senti passer ma luette. Ca y est, j'ai repris mon souffle, vas-y.
Je vois la tige de Philippe qui progresse et passe la glotte. Je la caresse doucement à travers la peau tendue. Il donne plusieurs coups de reins avant de s'immobiliser puis ressort lentement.
—Ouf ! Oh ! Hou !
—Tu vois, en te positionnant comme il faut, ça passe bien.
—Tu m'as avalé en totalité. C'était bon.
—Je t'apprendrai à faire agir tes muscles pour serrer et desserrer ton gosier. Les hommes adorent.
Tout le week-end nous nous faisons plaisir dans tous les coins de la maison, salon, cuisine, séjour, salle de bains, toilettes au gré de nos envies. Nous sommes insatiables. Nos mains câlinent nos corps enfiévrés. Nos bouches lèchent, sucent, lapent toutes les parties du corps qui passent à leur portée. La maison résonne de soupirs. La nuit est entrecoupée de jeux que certains qualifieraient d'inavouables mais que nous apprécions tant. Dimanche soir arrive hélas. Hélène va chercher Laura chez Clara. Il va nous falloir attendre deux semaines pour passer un nouveau week-end en trouple. Bien évidemment, nous resterons unis par les photos que nous échangerons.
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