Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jeune auto-stoppeur chilien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeune auto-stoppeur chilien
Chapitre 1
Je m'appelle Alexandre, dit Alex, et à l'époque des faits j'avais 49 ans et débordais encore de libido, mais version pédé soumis et sans complexes de l'être. J'étais kiné dans un centre de réadaptation, un travail passionnant mais prenant ; aussi, dès que je pouvais poser trois jours de congés je partais vers Sisteron, dans un mobile-home d'un petit camping de la sauvage vallée du Jabron, pour chercher le soleil et me changer de la grisaille, trop souvent présente aux mi-saisons sur Chambéry où j'habite.
Ce jour-là, par une chaude fin d'après-midi de mai,lors un week-end à rallonge ensoleillé que j'avais passé à faire des randonnées peu fréquentées, je rentrais par la route des Alpes, à la circulation assez chargée à cause du pont de l'ascension. A la sortie de Sisteron je repérai un jeune auto-stoppeur qui tendait le pouce en l'air, désespérément me sembla-t-il. Ne daignant pas la compagnie, surtout masculine, et pratiquant moi-même encore à l'occasion le stop, je m'arrêtais et je lui demandais où il voulait aller. Justement il voulait se rendre un peu au-dessus de Chambéry, aussi je lui proposais de le déposer dans ma ville à une station de bus ; je dégageais le siège avant, où j'avais posé ma thermos d'eau glacée, et lui dit de poser son volumineux sac à dos sur la banquette arrière.
Sans mentir il était vraiment canon : une petite vingtaine d'années, en fait il me dit après avoir juste fêté ses 19 ans, il avait des cheveux blonds tout bouclés mi-longs, le visage encore fin, les lèvres charnues roses, les avant-bras lisses, les cuisses, mises en valeur par un short court, à peine légèrement duveteuses et un torse glabre autant que je pouvais en juger dans l'entrebâillement de sa chemise ouverte jusqu'au nombril. En prime, il était tout bronzé, visage, bras,jambes et torse. Vraiment il était craquant dans son petit short noir très court et sa chemise blanche immaculée ! J'ai noté tout ça en un coup d'œil et je succombais directement à son charme, tout en me disant que j'étais bien trop vieux pour lui...
En montagnard averti, je remarquais de suite que, avec ses baskets rouges sans chaussettes,il n'était pas du tout équipé pour randonner. Aussi je lui demandais ce qu'il faisait là avec son gros sac. Il m'expliqua qu'il venait d'Avignon, justement par la vallée du Jabron, car, étant chilien, il avait profité d'une pause dans ses études pour visiter en stop l'Espagne, où il avait atterri à Madrid, le Portugal, puis le sud de la France, en s'étant beaucoup attardé sur les plages, pour « s'amuser », d'où son teint cuivré resplendissant.
Maintenant il rejoignait un oncle qui habitait au-dessus de Chambéry, ville où il voulait continuer ses études, car il voulait obtenir un diplôme valable en Europe ; c'était tout à fait possible car il parlait parfaitement le français, avec un léger accent indéfinissable toutefois, ayant passé une partie de sa jeune enfance dans notre pays.
Aimant parler avec des inconnus, surtout les baroudeurs, d'autant plus s'ils étaient jeunes et mignons, ce qui ne gâtait rien, je le fis parler de son voyage, des conditions de celui-ci et de ses découvertes. Il fut prolixe : il avait vu pas mal de choses et, comme il avait des goûts suffisamment spartiates, il avait apprécié les nourritures locales simples et pas chères, surtout agrémentée de boissons alcoolisées, elles aussi locales, de plus cela ne l'avait du tout pas gêné de dormir en auberges de jeunesse « vraiment pas chères et où on fait plein de super rencontres » comme il me l'a dit.
Au passage il me dit qu'il avait laissé sa copine à Santiago et ne savait pas trop quand ils se reverraient. A la manière dont il en parlait il ne semblait pas trop la languir ! Une question me vînt immédiatement à l'esprit, question que je ne savais pas trop commun formuler, aussi, finalement, je choisis une formulation un peu abrupte, le sentant en confiance avec moi.
--Dis-moi, six mois sans ta copine : ça a dû être long ! A ton âge on a de gros besoins : comment fais-tu pour le sexe en attendant ?
--Ho pas de problème avec ça : dans les AJ on a souvent des occasions de tirer son coup, répondit-il sans honte ni gêne.
-- Avec des nanas… ou aussi des mecs des fois parfois ? osais-je formuler.
-- Les deux : quand on a besoin de juter, un trou c'est un trou… Et en AJ ça manque pas de mecs putes, et ils sont plus faciles à lever que les meufs et ils font moins de chichis.
-- Je te comprends tu sais, je te juge pas.
-- Et vous,rétorqua-t-il illico avec un sourire narquois - pointant du doigt le collier de chien(ne) en cuir rouge que j'affectionne de porter et que j'avais au cou - avec ça je suppose tu es une salope ! (il passa d'un coup au "tu" et laissa tomber les "monsieur" du début).
-- Heu, Heu … Heu, en quelque sorte on peut dire les choses comme ça. Oui, si tu veux je suis une salope.
-- Arrête-toi sur la première aire de parking chienne : ça fait dix jours que j'ai pas tirer mon coup et chez mon oncle je n'aurai pas trop d'occaz' : tu vas me sucer !
Je n'osais pas protester… et il était franchement trop canon pour que je refuse ! De plus ça faisait une éternité que j'avais pas sucé une jeune bite. Aussi je me garais, comme ordonné, sur la première aire de repos rencontrée, au fond du parking, pour être le plus discrets possible, le long d'un bosquet d'arbres touffus. J'ôtais mon T-shirt et mes tongs, pour être à l'aise des fois qu'il veuille me caresser les épaules, le torse ou les tétons, que j'ai très sensibles, et je descendis de la voiture,pendant qu'il sortait de son coté où je le rejoignis. Il ouvrit en plein sa chemise et il baissa sans hésiter son short et son caleçon sur ses baskets, puis il s'adossa à la portière,les cuisses un peu écartées,du côté opposé aux autres autos garées à proximité.
Il me regardait avec un petit sourire que je trouvais mi-malicieux, mi-pervers, en secouant sa bite, déjà demie-bandée. Elle était surmontée d'une petite touffe blonde bouclée, plutôt bien fournie pour son âge. Il avait un ventre plat et lisse avec un nombril bien régulier et deux jolies auréoles autour de ses tétons plats, ce qui lui donnaient un look de grand ado. C'était vraiment trop tentant et appétissant pour « un vieux »comme moi !
Sans attendre, et malgré les gens qui pique-niquaient pas très loin et que l'on entendait parler fort et rire, je me mis à genoux, caché par la voiture, et commençais à lui lécher les couilles, la tige, puis le gland, comme approche prudente.
-- Allez, vite, avale-moi la bite à fond, salope !
Enhardi par cette demande impérative, je gobai son gland et je me mis directement à lui prodiguer une vigoureuse tétée ; sa pines e raidit en deux temps trois mouvements et je sentis derechef le goût subtil de sa mouille abondante m'inonder la langue. Mais il était impatient d'avoir son plaisir. Guidé par sa libido juvénile, il m'attrapa le crâne et m'enfonça sur son pieu qui cogna au fond de ma gueule ; je m'étranglais, mais il me tenait fermement empalé, plus, il se mit à donner des petits coups secs de reins frénétiques, me bourrant les amygdales : je m'étouffais et bavais abondement. Par contre il n'entreprit pas de me caresser ce qu'il avait à portée de mains (mes tétons)… Je n'en pouvais plus, mais moi aussi je bandais à fond, signe de mon consentement, et je mouillais un maximum par terre devant tant de fougue.
Soudain,d'un coup, il me tira par les cheveux la tête en arrière, il la renversa et il m'ordonna de le fixer dans les yeux. J'y lus une lueur mauvaise et je craignis de l'avoir mécontenté en le suçant mal. Alors il me cracha sur le visage un gros mollard avec un étrange sourire méchant.
-- Tu as faillis me faire juter trop tôt salope ! Mais tu t'en tireras pas comme ça : je veux te défoncer la chatte salpe, fous-toi à poils, tourne-toi et appuie-toi contre la portière !
J'étais prêt à oublier toute prudence vis à vis des pique-niqueurs, mais il me revînt à l'esprit que, comme lors de toute mes escapades dans « mon Jabron », où j'étais toujours« sage », j'avais interrompu la Prep depuis une semaine, je demandais donc à mon candidat enculeur s'il avait une capote.
-- Non j'en ai pas, et même si t'en as j'en mettrai pas ! Je te veux à cru salope, je veux bien te sentir avec ma bite : je jouirai bien mieux comme ça et tant pis pour ton cul. Allez tourne-toi et donne ta chatte chienne !
Docile, maté par son autoritarisme, je quittais mon short et mon slip, facilement car j'étais déjà pieds-nus, et je me mis dans la position demandée, fermement appuyé sur le toit de la voiture, les cuisses bien écartées, le dos cambré à fond et les fesses offertes. Mon dominant les claqua fortement de trois baffes sonores. Lui avait toujours son short et son caleçon simplement baissés sur ses baskets, qu'il portait toujours aux pieds. Immédiatement il s'installa entre mes jambes écartées, se plaquant contre ma croupe, sa bite toujours bien au garde à vous.
Comme j'étais prêt à consommer, sans perdre de temps il posa son gland, sans même l'humidifier de sa salive, à peine luisant de sa mouille, contre mon anus sec, sans capote évidement. Il ne me prépara pas avec ses doigts, alors que j'étais encore assez serré pour mon âge, mais il dû penser, me dis-je, qu'un « vieux » comme moi était assez ouvert à force d'être enculé… Au contraire il m'attrapa directement par les hanches et poussa fermement et sûrement sans marquer d'hésitation ; mais mon anus ne s'écarta qu'à peine sous sa poussée, alors il chercha le passage en force.
Je grimaçais et je me retins tout juste, vu le contexte, de pousser un petit cri de douleur et de surprise devant tant de frénésie. Mais rapidement je changeais de tactique : je poussais fortement du cul pour l'aider à m'empaler et écourter cet instant peu agréable, qui m'avait fait débander, malgré mon excitation. Profitant de ma coopération, d'un coup puissant, il prit place dans mes boyaux écartelés : je compris immédiatement qu'il ne s'était pas vanté et que cette enculade n'était pas pour lui un coup d'essai…
Emporté par sa recherche impérieuse de jouissance virile de dominant, après tout il n'avait pas juté depuis dix jours, il commença de suite un limage vigoureux, m'immobilisant de ses mains fermement agrippées à mes hanches, sans me laisser le temps de m'adapter à la taille respectable de sa bite. Il était clairement à la recherche de son plaisir personnel égoïste, sans chercher à se prendre la tête à me donner le mien ! Normal à son âge, me dis-je, en m'efforçant d'apprécier cette saillie limite bestiale, et en pensant que cela faisait plus de vingt-cinq ans au moins qu'une si jeune bite ne m'avait pas fécondé.
Finalement, contrairement à ce que je craignais, il tint assez longtemps à s'activer ainsi avant de jouir ; heureusement, car ça me laissa le temps de rebander. C'est donc pendant que j'étais raide qu'il s'immobilisa le plus profondément possible en moi. Il me lâcha alors les hanches, m'attrapa le cou des deux mains et il me redressa le dos, cambré à fond, toujours empalé sur sa pine fichée en moi. J'entendis alors son souffle haletant et ses râles bruyants de plaisir dans contre mon oreille. Puis d'un coup il me mordit sauvagement la nuque ! Je sus qu'il était en train de déposer en moi sa semence, car je sentis les à-coups de cinq puissants jets de foutre qui passaient dans mon anneau anal. A cette idée, et ayant finalement apprécié sa prestation hors normes, je fut pris d'un violent tremblement, venu du fond du cul, et je jutais sur la vitre de la voiture, sans me toucher, ni qu'il me touche bien sûr.
Il relâcha sa morsure, dont je devais garder la trace une dizaine de jours, puis il décula immédiatement, il ramassa mon short sur le capot et il s'essuya la bite avec, puis il me le tendit ; ensuite, sans attendre d'être totalement débandé, il remonta son caleçon et son short et il ferma le bas de sa chemise puis il rentra dans la voiture. Moi-même j'enfilais alors rapidement mon short, une fois qu'il me l'eut rendu tâché, je ne remis pas mon slip pour faire plus vite, et je montais prestement dans l'auto, là je rechaussai mes tongs, sans prendre la peine d'enfiler mon T-shirt.
Pendant ce temps son foutre me dégoulinait sur les cuisses depuis mon anus distendu par ses assauts violents. Ce qui me rappela à la réalité : je devrai faire un test Sida dans trois mois, puis six, en souvenir de lui, surtout s'il avait aussi pris à cru ses nombreuses conquêtes dans les AJ...
Nous étions remontés dans la voiture sans avoir prononcé un mot depuis qu'il m'avait ordonné de me faire enculer et lui affichait un large sourire clairement victorieux. Moi je lui retournais un petit sourire timide, mais évidement un sourire de soumis envers son dominant, satisfait de savoir celui-ci content.Sans perdre plus de temps, en silence, je démarrai le moteur et je quittai vite le parking, me demandant ce que les gens avaient pu voir ou deviner de notre manège…
-- Vous avez juté juste en jouissant du cul monsieur ?s'enquit-il, visiblement intrigué.
-- Ben oui, tu as pas vu mon foutre sur la vitre ?
-- Si, si. C'est trop cool ça !C'est la première fois que je fais jouir un mec du cul. C'est géant comme truc de salope !Ça vous arrive souvent ?
-- Des fois, pas souvent en fait. Mais là tu m'a m'a vraiment trop bien tronché !
-- Merci du compliment monsieur. Mais vous savez quoi ? J'ai pensé qu'à bien tirer mon coup, pas à vous ! De toute manière avec un vieux j'avais pas besoin d'être doux, m'asséna-t-il avec une franchise désarmante…
-- Normal à ton âge, concédais-je un peu contrit, au fait, tu fais souvent sans capotes ?
-- Dés que je peux : avec capote c'est vraiment pas cool…Vous je vous ai super bien senti : vous avez une chatte toute chaude, très douce et en même temps bien serrée, c'était trop géant !
Je n'osais pas aborder alors le risque du Sida et l'intérêt de la Prep, ne voulant pas gâcher l'ambiance et son enthousiasme vis à vis de mon cul ; de plus je me disais qu'il avait l'âge de s'assumer. Bien évidement, après ces explications, il ne jugea pas utile de m'interroger sur mon propre ressenti lors de cette baise...
A partir de là, il me parla que de toute autre chose : de son projet d'études. Il voulait être kinésithérapeute et fut très intéressé quand je lui dis que je l'étais moi-même, et spécialisé dans la rééducation des sportifs. Il sembla admiratif et me posa plein de questions pertinentes. Je l'encourageais dans son projet et, quand il me dit qu'il aimerait faire un stage dans mon service auprès de moi, j'acceptais sans hésiter et je lui donnais, au cas où, mon numéro de portable, qu'il enregistra immédiatement dans le sien.
Ensuite il m'expliqua qu'il adorait le ski, qu'il avait pratiqué au Chili, ainsi qu'un peu d'alpinisme sur les glaciers andins, et qu'il avait hâte de s'inscrire dans un club de montagne pour continuer à pratiquer ces activités, été comme hiver : là aussi je l'encourageais à réaliser ses envies, lui décrivant les différentes possibilités de courses dans les Alpes, en insistant sur celles, nombreuses,que j'avais faites, en France, mais aussi en Italie et en Suisse, et les plaisirs que j'y avais trouvés et trouvais encore : là aussi il me sembla assez admiratif, un peu naïvement même...
I lavait laissé tomber les « salope » et les « tu »,et il était revenu aux « monsieur » et aux« vous ». Et il ne dit plus un mot sur notre séance sexuelle torride, enfin torride de sa part en fait, car moi je n'avais fait que de m'offrir à ses assauts… Toutefois,en parlant de tout, sauf de sexe donc, il avait sans cesse, sa main posée sur ma cuisse nue, sur laquelle séchait son foutre qui me collait les poils. Je comprenais bien que c'était là un geste possesseur de sa part. Par moments il me caressait doucement la peau ou me malaxait fermement le muscle. Je le laissais faire, car c'était agréable,et aussi par ce que cela me rappelait que, oui, il m'avait effectivement soumis et possédé.
-- Je te dépose aux éléphants ? C'est de là que part ton bus ? Il yen beaucoup qui partent de là, demandais-je à la sortie de l'autoroute.
-- Oui merci, c'est ce que m'a dit mon oncle, ça serait parfait, monsieur,si ça vous fait pas faire un trop grand détour.
-- Non j'habite pas loin.
-- Ça c'est cool : ça sera pratique si je viens vous voir monsieur, je risque de me sentir un peu seul ici au début, alors si vous êtes prêt à me revoir je viendrais peut-être.
-- Tu es canon, tu feras vite des rencontres. Mais viens quand tu voudras tu sais...
Une fois à proximité des bus je me parquais sur une dépose-minute ; alors,avant de sortir de l'auto, il se pencha vers moi et me déposa une bise sur les lèvres.
-- Vous êtes bien sympa pour une salope vous savez monsieur, susurra-t-il presque timidement.
Je rougis sous le compliment, sans savoir que répondre, alors il récupéra son sac et se dirigea vers les bus. J'étais un peu gêné de ne pas l'avoir remercier pour cette gentillesse, qui contrastait singulièrement avec la façon dont il m'avait soumis sexuellement violemment. C'est alors que, regardant dans mon rétroviseur, avant de libérer ma place, je vis qu'il pianotait sur son portable : sûrement prévient-il son oncle de son arrivée me dis-je. A ce moment mon téléphone vibra : j'affichais le SMS,d'un numéro inconnu : « Merci pour tout salope, bises, Luis ». sans hésiter je me rattrapais de mon silence précédent : « Merci surtout à toi, profite bien de la vie, bises, Alex la salope »…
Sans mentir il était vraiment canon : une petite vingtaine d'années, en fait il me dit après avoir juste fêté ses 19 ans, il avait des cheveux blonds tout bouclés mi-longs, le visage encore fin, les lèvres charnues roses, les avant-bras lisses, les cuisses, mises en valeur par un short court, à peine légèrement duveteuses et un torse glabre autant que je pouvais en juger dans l'entrebâillement de sa chemise ouverte jusqu'au nombril. En prime, il était tout bronzé, visage, bras,jambes et torse. Vraiment il était craquant dans son petit short noir très court et sa chemise blanche immaculée ! J'ai noté tout ça en un coup d'œil et je succombais directement à son charme, tout en me disant que j'étais bien trop vieux pour lui...
En montagnard averti, je remarquais de suite que, avec ses baskets rouges sans chaussettes,il n'était pas du tout équipé pour randonner. Aussi je lui demandais ce qu'il faisait là avec son gros sac. Il m'expliqua qu'il venait d'Avignon, justement par la vallée du Jabron, car, étant chilien, il avait profité d'une pause dans ses études pour visiter en stop l'Espagne, où il avait atterri à Madrid, le Portugal, puis le sud de la France, en s'étant beaucoup attardé sur les plages, pour « s'amuser », d'où son teint cuivré resplendissant.
Maintenant il rejoignait un oncle qui habitait au-dessus de Chambéry, ville où il voulait continuer ses études, car il voulait obtenir un diplôme valable en Europe ; c'était tout à fait possible car il parlait parfaitement le français, avec un léger accent indéfinissable toutefois, ayant passé une partie de sa jeune enfance dans notre pays.
Aimant parler avec des inconnus, surtout les baroudeurs, d'autant plus s'ils étaient jeunes et mignons, ce qui ne gâtait rien, je le fis parler de son voyage, des conditions de celui-ci et de ses découvertes. Il fut prolixe : il avait vu pas mal de choses et, comme il avait des goûts suffisamment spartiates, il avait apprécié les nourritures locales simples et pas chères, surtout agrémentée de boissons alcoolisées, elles aussi locales, de plus cela ne l'avait du tout pas gêné de dormir en auberges de jeunesse « vraiment pas chères et où on fait plein de super rencontres » comme il me l'a dit.
Au passage il me dit qu'il avait laissé sa copine à Santiago et ne savait pas trop quand ils se reverraient. A la manière dont il en parlait il ne semblait pas trop la languir ! Une question me vînt immédiatement à l'esprit, question que je ne savais pas trop commun formuler, aussi, finalement, je choisis une formulation un peu abrupte, le sentant en confiance avec moi.
--Dis-moi, six mois sans ta copine : ça a dû être long ! A ton âge on a de gros besoins : comment fais-tu pour le sexe en attendant ?
--Ho pas de problème avec ça : dans les AJ on a souvent des occasions de tirer son coup, répondit-il sans honte ni gêne.
-- Avec des nanas… ou aussi des mecs des fois parfois ? osais-je formuler.
-- Les deux : quand on a besoin de juter, un trou c'est un trou… Et en AJ ça manque pas de mecs putes, et ils sont plus faciles à lever que les meufs et ils font moins de chichis.
-- Je te comprends tu sais, je te juge pas.
-- Et vous,rétorqua-t-il illico avec un sourire narquois - pointant du doigt le collier de chien(ne) en cuir rouge que j'affectionne de porter et que j'avais au cou - avec ça je suppose tu es une salope ! (il passa d'un coup au "tu" et laissa tomber les "monsieur" du début).
-- Heu, Heu … Heu, en quelque sorte on peut dire les choses comme ça. Oui, si tu veux je suis une salope.
-- Arrête-toi sur la première aire de parking chienne : ça fait dix jours que j'ai pas tirer mon coup et chez mon oncle je n'aurai pas trop d'occaz' : tu vas me sucer !
Je n'osais pas protester… et il était franchement trop canon pour que je refuse ! De plus ça faisait une éternité que j'avais pas sucé une jeune bite. Aussi je me garais, comme ordonné, sur la première aire de repos rencontrée, au fond du parking, pour être le plus discrets possible, le long d'un bosquet d'arbres touffus. J'ôtais mon T-shirt et mes tongs, pour être à l'aise des fois qu'il veuille me caresser les épaules, le torse ou les tétons, que j'ai très sensibles, et je descendis de la voiture,pendant qu'il sortait de son coté où je le rejoignis. Il ouvrit en plein sa chemise et il baissa sans hésiter son short et son caleçon sur ses baskets, puis il s'adossa à la portière,les cuisses un peu écartées,du côté opposé aux autres autos garées à proximité.
Il me regardait avec un petit sourire que je trouvais mi-malicieux, mi-pervers, en secouant sa bite, déjà demie-bandée. Elle était surmontée d'une petite touffe blonde bouclée, plutôt bien fournie pour son âge. Il avait un ventre plat et lisse avec un nombril bien régulier et deux jolies auréoles autour de ses tétons plats, ce qui lui donnaient un look de grand ado. C'était vraiment trop tentant et appétissant pour « un vieux »comme moi !
Sans attendre, et malgré les gens qui pique-niquaient pas très loin et que l'on entendait parler fort et rire, je me mis à genoux, caché par la voiture, et commençais à lui lécher les couilles, la tige, puis le gland, comme approche prudente.
-- Allez, vite, avale-moi la bite à fond, salope !
Enhardi par cette demande impérative, je gobai son gland et je me mis directement à lui prodiguer une vigoureuse tétée ; sa pines e raidit en deux temps trois mouvements et je sentis derechef le goût subtil de sa mouille abondante m'inonder la langue. Mais il était impatient d'avoir son plaisir. Guidé par sa libido juvénile, il m'attrapa le crâne et m'enfonça sur son pieu qui cogna au fond de ma gueule ; je m'étranglais, mais il me tenait fermement empalé, plus, il se mit à donner des petits coups secs de reins frénétiques, me bourrant les amygdales : je m'étouffais et bavais abondement. Par contre il n'entreprit pas de me caresser ce qu'il avait à portée de mains (mes tétons)… Je n'en pouvais plus, mais moi aussi je bandais à fond, signe de mon consentement, et je mouillais un maximum par terre devant tant de fougue.
Soudain,d'un coup, il me tira par les cheveux la tête en arrière, il la renversa et il m'ordonna de le fixer dans les yeux. J'y lus une lueur mauvaise et je craignis de l'avoir mécontenté en le suçant mal. Alors il me cracha sur le visage un gros mollard avec un étrange sourire méchant.
-- Tu as faillis me faire juter trop tôt salope ! Mais tu t'en tireras pas comme ça : je veux te défoncer la chatte salpe, fous-toi à poils, tourne-toi et appuie-toi contre la portière !
J'étais prêt à oublier toute prudence vis à vis des pique-niqueurs, mais il me revînt à l'esprit que, comme lors de toute mes escapades dans « mon Jabron », où j'étais toujours« sage », j'avais interrompu la Prep depuis une semaine, je demandais donc à mon candidat enculeur s'il avait une capote.
-- Non j'en ai pas, et même si t'en as j'en mettrai pas ! Je te veux à cru salope, je veux bien te sentir avec ma bite : je jouirai bien mieux comme ça et tant pis pour ton cul. Allez tourne-toi et donne ta chatte chienne !
Docile, maté par son autoritarisme, je quittais mon short et mon slip, facilement car j'étais déjà pieds-nus, et je me mis dans la position demandée, fermement appuyé sur le toit de la voiture, les cuisses bien écartées, le dos cambré à fond et les fesses offertes. Mon dominant les claqua fortement de trois baffes sonores. Lui avait toujours son short et son caleçon simplement baissés sur ses baskets, qu'il portait toujours aux pieds. Immédiatement il s'installa entre mes jambes écartées, se plaquant contre ma croupe, sa bite toujours bien au garde à vous.
Comme j'étais prêt à consommer, sans perdre de temps il posa son gland, sans même l'humidifier de sa salive, à peine luisant de sa mouille, contre mon anus sec, sans capote évidement. Il ne me prépara pas avec ses doigts, alors que j'étais encore assez serré pour mon âge, mais il dû penser, me dis-je, qu'un « vieux » comme moi était assez ouvert à force d'être enculé… Au contraire il m'attrapa directement par les hanches et poussa fermement et sûrement sans marquer d'hésitation ; mais mon anus ne s'écarta qu'à peine sous sa poussée, alors il chercha le passage en force.
Je grimaçais et je me retins tout juste, vu le contexte, de pousser un petit cri de douleur et de surprise devant tant de frénésie. Mais rapidement je changeais de tactique : je poussais fortement du cul pour l'aider à m'empaler et écourter cet instant peu agréable, qui m'avait fait débander, malgré mon excitation. Profitant de ma coopération, d'un coup puissant, il prit place dans mes boyaux écartelés : je compris immédiatement qu'il ne s'était pas vanté et que cette enculade n'était pas pour lui un coup d'essai…
Emporté par sa recherche impérieuse de jouissance virile de dominant, après tout il n'avait pas juté depuis dix jours, il commença de suite un limage vigoureux, m'immobilisant de ses mains fermement agrippées à mes hanches, sans me laisser le temps de m'adapter à la taille respectable de sa bite. Il était clairement à la recherche de son plaisir personnel égoïste, sans chercher à se prendre la tête à me donner le mien ! Normal à son âge, me dis-je, en m'efforçant d'apprécier cette saillie limite bestiale, et en pensant que cela faisait plus de vingt-cinq ans au moins qu'une si jeune bite ne m'avait pas fécondé.
Finalement, contrairement à ce que je craignais, il tint assez longtemps à s'activer ainsi avant de jouir ; heureusement, car ça me laissa le temps de rebander. C'est donc pendant que j'étais raide qu'il s'immobilisa le plus profondément possible en moi. Il me lâcha alors les hanches, m'attrapa le cou des deux mains et il me redressa le dos, cambré à fond, toujours empalé sur sa pine fichée en moi. J'entendis alors son souffle haletant et ses râles bruyants de plaisir dans contre mon oreille. Puis d'un coup il me mordit sauvagement la nuque ! Je sus qu'il était en train de déposer en moi sa semence, car je sentis les à-coups de cinq puissants jets de foutre qui passaient dans mon anneau anal. A cette idée, et ayant finalement apprécié sa prestation hors normes, je fut pris d'un violent tremblement, venu du fond du cul, et je jutais sur la vitre de la voiture, sans me toucher, ni qu'il me touche bien sûr.
Il relâcha sa morsure, dont je devais garder la trace une dizaine de jours, puis il décula immédiatement, il ramassa mon short sur le capot et il s'essuya la bite avec, puis il me le tendit ; ensuite, sans attendre d'être totalement débandé, il remonta son caleçon et son short et il ferma le bas de sa chemise puis il rentra dans la voiture. Moi-même j'enfilais alors rapidement mon short, une fois qu'il me l'eut rendu tâché, je ne remis pas mon slip pour faire plus vite, et je montais prestement dans l'auto, là je rechaussai mes tongs, sans prendre la peine d'enfiler mon T-shirt.
Pendant ce temps son foutre me dégoulinait sur les cuisses depuis mon anus distendu par ses assauts violents. Ce qui me rappela à la réalité : je devrai faire un test Sida dans trois mois, puis six, en souvenir de lui, surtout s'il avait aussi pris à cru ses nombreuses conquêtes dans les AJ...
Nous étions remontés dans la voiture sans avoir prononcé un mot depuis qu'il m'avait ordonné de me faire enculer et lui affichait un large sourire clairement victorieux. Moi je lui retournais un petit sourire timide, mais évidement un sourire de soumis envers son dominant, satisfait de savoir celui-ci content.Sans perdre plus de temps, en silence, je démarrai le moteur et je quittai vite le parking, me demandant ce que les gens avaient pu voir ou deviner de notre manège…
-- Vous avez juté juste en jouissant du cul monsieur ?s'enquit-il, visiblement intrigué.
-- Ben oui, tu as pas vu mon foutre sur la vitre ?
-- Si, si. C'est trop cool ça !C'est la première fois que je fais jouir un mec du cul. C'est géant comme truc de salope !Ça vous arrive souvent ?
-- Des fois, pas souvent en fait. Mais là tu m'a m'a vraiment trop bien tronché !
-- Merci du compliment monsieur. Mais vous savez quoi ? J'ai pensé qu'à bien tirer mon coup, pas à vous ! De toute manière avec un vieux j'avais pas besoin d'être doux, m'asséna-t-il avec une franchise désarmante…
-- Normal à ton âge, concédais-je un peu contrit, au fait, tu fais souvent sans capotes ?
-- Dés que je peux : avec capote c'est vraiment pas cool…Vous je vous ai super bien senti : vous avez une chatte toute chaude, très douce et en même temps bien serrée, c'était trop géant !
Je n'osais pas aborder alors le risque du Sida et l'intérêt de la Prep, ne voulant pas gâcher l'ambiance et son enthousiasme vis à vis de mon cul ; de plus je me disais qu'il avait l'âge de s'assumer. Bien évidement, après ces explications, il ne jugea pas utile de m'interroger sur mon propre ressenti lors de cette baise...
A partir de là, il me parla que de toute autre chose : de son projet d'études. Il voulait être kinésithérapeute et fut très intéressé quand je lui dis que je l'étais moi-même, et spécialisé dans la rééducation des sportifs. Il sembla admiratif et me posa plein de questions pertinentes. Je l'encourageais dans son projet et, quand il me dit qu'il aimerait faire un stage dans mon service auprès de moi, j'acceptais sans hésiter et je lui donnais, au cas où, mon numéro de portable, qu'il enregistra immédiatement dans le sien.
Ensuite il m'expliqua qu'il adorait le ski, qu'il avait pratiqué au Chili, ainsi qu'un peu d'alpinisme sur les glaciers andins, et qu'il avait hâte de s'inscrire dans un club de montagne pour continuer à pratiquer ces activités, été comme hiver : là aussi je l'encourageais à réaliser ses envies, lui décrivant les différentes possibilités de courses dans les Alpes, en insistant sur celles, nombreuses,que j'avais faites, en France, mais aussi en Italie et en Suisse, et les plaisirs que j'y avais trouvés et trouvais encore : là aussi il me sembla assez admiratif, un peu naïvement même...
I lavait laissé tomber les « salope » et les « tu »,et il était revenu aux « monsieur » et aux« vous ». Et il ne dit plus un mot sur notre séance sexuelle torride, enfin torride de sa part en fait, car moi je n'avais fait que de m'offrir à ses assauts… Toutefois,en parlant de tout, sauf de sexe donc, il avait sans cesse, sa main posée sur ma cuisse nue, sur laquelle séchait son foutre qui me collait les poils. Je comprenais bien que c'était là un geste possesseur de sa part. Par moments il me caressait doucement la peau ou me malaxait fermement le muscle. Je le laissais faire, car c'était agréable,et aussi par ce que cela me rappelait que, oui, il m'avait effectivement soumis et possédé.
-- Je te dépose aux éléphants ? C'est de là que part ton bus ? Il yen beaucoup qui partent de là, demandais-je à la sortie de l'autoroute.
-- Oui merci, c'est ce que m'a dit mon oncle, ça serait parfait, monsieur,si ça vous fait pas faire un trop grand détour.
-- Non j'habite pas loin.
-- Ça c'est cool : ça sera pratique si je viens vous voir monsieur, je risque de me sentir un peu seul ici au début, alors si vous êtes prêt à me revoir je viendrais peut-être.
-- Tu es canon, tu feras vite des rencontres. Mais viens quand tu voudras tu sais...
Une fois à proximité des bus je me parquais sur une dépose-minute ; alors,avant de sortir de l'auto, il se pencha vers moi et me déposa une bise sur les lèvres.
-- Vous êtes bien sympa pour une salope vous savez monsieur, susurra-t-il presque timidement.
Je rougis sous le compliment, sans savoir que répondre, alors il récupéra son sac et se dirigea vers les bus. J'étais un peu gêné de ne pas l'avoir remercier pour cette gentillesse, qui contrastait singulièrement avec la façon dont il m'avait soumis sexuellement violemment. C'est alors que, regardant dans mon rétroviseur, avant de libérer ma place, je vis qu'il pianotait sur son portable : sûrement prévient-il son oncle de son arrivée me dis-je. A ce moment mon téléphone vibra : j'affichais le SMS,d'un numéro inconnu : « Merci pour tout salope, bises, Luis ». sans hésiter je me rattrapais de mon silence précédent : « Merci surtout à toi, profite bien de la vie, bises, Alex la salope »…
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