Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite amie bien mystérieuse. — Chapitre 2 · Dans le bureau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite amie bien mystérieuse.
Chapitre 2 · Dans le bureau
Je n'osais pas jeter un coup d'oeil sous la persienne, qui ne laissait que quelques centimètres, pour regarder ce qui se passait dans ce putain de bureau avec ma petite chérie...
Non pas que j'eus l'angoisse d'être découvert, par les protagonistes de la scène que j'allais découvrir, je savais que la luminosité de la pièce, même imparfaite, empêcherait qui que ce soit de discerner ce qui se passait dans la complète obscurité de l'extérieur.
Mais j'avais la trouille de découvrir la vérité, de savoir qui était vraiment l'amour de ma vie. Je savais qu'après avoir vu ce qui se passait là, ma vie ne serait plus jamais comme avant ! L'heure du choix !
Alors, cela faisait peut-être quatre minutes que j'attendais comme un con, à ne pas savoir quoi faire en définitive. Je me fis une cigarette, tirai trois ou quatre bouffées pour me donner du courage, et je levai la tête pour regarder.
Effectivement, ma petite chérie s'y trouvait bien. Mais elle était encore habillée...ouf, pensai-je !
Enfin habillée, oui, mais comme une pute. Elle avait laissé choir l'imperméable à ses pieds, et je pus alors vraiment examiner des pieds à la tête, cette jeune femme que je pensais bien connaitre. J'avais eu un aperçu, là-bas près de sa voiture, de son accoutrement de femme fatale, mais là, je me trouvais aux premières loges. Ma chérie n'était qu'à quatre mètres de moi, en pleine lumière, avec le reste de la pièce plongé dans un clair obscur.
Et je devais avouer qu'elle était extrêmement bandante. Peut-être même un peu trop ! La première idée qui me vint à l'esprit, c'est que quoi qu'il puisse arriver dans cette pièce, même si ma copine devait se livrer à la plus grande débauche, devant mes yeux, il me serait extrêmement difficile de me séparer d'une déesse comme celle-ci !
Depuis que je la connaissais, mon amour pour elle ne faisait aucun doute, je lui reprochais simplement de ne pas être assez salope avec moi. Et là, je voyais tous mes désirs les plus fous être enfin réalisés ! Ma copine pouvait se transformer en une bombasse fatale, un vrai petit mannequin super excitant, avec une lueur lubrique dans les yeux !
Elle portait cette robe rouge en stretch, qui épousait parfaitement toutes les courbes de son corps magnifique. Un peu comme une seconde peau. Elle aurait pu être toute nue, que l'effet aurait été le même. Elle avait des cuissardes noires en cuir, qui s'arrêtaient juste au dessus des genoux, laissant apparaître, au-dessus, des bas résille noirs, avec les attaches du porte-jarretelles juste à la limite du bas de la robe, qui elle, s'arrêtait au milieu des cuisses, peut-être à dix centimètres de la "zone stratégique".
Le décolleté mettait sa petite poitrine en valeur, parce qu'il lui seyait bien. Elle s'était vraiment bien maquillée, avec un rouge à lèvres grenat très foncé, du fard à paupières, et un crayon noir autour de yeux, qui lui faisaient un regard très profond et vicieux...
Le seul petit problème était que ce n'était pas pour moi qu'elle s'était ainsi apprêtée ! Ouille !
Mais alors pour qui, au fait ? Plus tard, je devais vivement me reprocher de n'avoir pas reconnu ce bureau du premier coup. Mais j'étais dans une espèce d'effet tunnel. Tout ce que je voyais, c'était la petite bombasse sexy, ma copine, qui discutait avec un type à la voix profonde et autoritaire.
Parfois, certaines vérités sont trop crues, trop épouvantables à conceptualiser que le cerveau se bloque, il ne veut simplement pas reconnaître l'évidence. Peut-être pour préserver un esprit pas capable d'appréhender la vérité...
Un dialogue s'était instauré entre les deux individus, ma chérie en face de moi, et le type mature, de dos, qui lui avait donné rendez-vous ici. Je percevais les voix, mais elles étaient un peu déformées par la bonne isolation acoustique des vitres. J'étais dans une espèce de fièvre hypnotique. Seuls comptaient le dialogue qui s'installait entre ma chérie et ce type, et ma chérie, que je trouvais tellement excitante et bandante.
Toute autre considération rationnelle était absente de mon esprit critique, bien malmené !
Toute autre considération rationnelle était absente de mon esprit critique, bien malmené !
" Bon, je vois que tu as obéi à mes ordres...
— Oui monsieur.
— Tu as bien respecté ma volonté quant à ce qu'il y a sous cette robe, au demeurant très sexy ?
— Oui, monsieur, je me suis habillée comme vous me le demandiez.
— Bien ! Tu es excitée ?
— Oui monsieur.
— Tu mouilles ?
— Oui monsieur.
— Bien, je suis assez satisfait pour l'instant. Voyons la suite. Excite-moi ! "
Le type mit une musique douce assez sensuelle, et ma chérie se mit à se balancer doucement, en se caressant sensuellement les hanches, en remontant ses mains le long de son ventre, pour ensuite se prendre les seins et se les pétrir, à travers l'étoffe de la robe. Puis l'homme lui ordonna tout à coup d'une voix sèche :
" A présent, fous-toi à poil !
— Oui monsieur. " souffla Cécile, de façon très érotique.
Elle prit les bords inférieurs de la robe des deux mains, et la remonta doucement, centimètre par centimètre, en faisant rouler le tissu élastique sur lui-même. Alors, apparurent le liseré de ses bas résille, ses jarretelles, puis le haut de ses cuisses, sa vulve avec sa fente et ses lèvres très proéminentes, le petit triangle de son pubis blond, bien taillé, son ventre, ses seins aux petites aréoles, et elle fit passer le tissu au-dessus de sa tête, pour offrir toute sa nudité érotique à l'homme mystérieux. Ma chérie était donc à poil, en porte-jarretelles et cuissardes noires, sexe et seins à l'air, devant l'homme inconnu, avec un grand sourire lubrique sur les lèvres.
" Biennn...très bien ! A présent, excite-moi sur la chaise, allez ! "
Cécile se saisit de la chaise à côté d'elle, s'assit dessus, et agrippant des deux mains le dossier, en arrière, projeta son bassin en avant, et écarta toutes grandes ses deux jambes en ciseau, ce qui fait qu'elle présenta toute l'intimité ouverte de son sexe, à cet homme inconnu !
J'en bavais d'excitation. Je ne reconnaissais plus ma chérie, si lubrique, si impudique, si pute dans son comportement.
" Reste comme ça, exigea l'homme.
— Oui monsieur ! "
L'homme ouvrit un tiroir de son bureau, et y prit quelque chose. Toujours en me tournant le dos, mais faisant face à ma chérie, je vis qu'il arma un objet avec son bras, pour l'abaisser sur cette dernière. Il y eut un claquement sec, et un gémissement de la part de mon amour. Le salaud lui avait fouetté la chatte grande ouverte, avec un martinet. Je ne pouvais pas le voir, mais j'imaginais les lanières de cuir s'incruster sur les muqueuses sans défense du sexe de mon amour, qui se forçait à garder ses jambes ouvertes, en ciseau, s'offrant ainsi à la morsure des brins de cuir !
“ Tu aimes ça, salope ?
— Oh oui monsieur, c'est trop bon !
— Tu aimes souffrir ?
— Oui monsieur ! “ souffla t'elle, aprés un grand cri, alors que les lanières venaient de torturer à nouveau son sexe.
J'étais abasourdi. Ma chérie, l'amour de ma vie, était soumise et masochiste. Elle semblait prendre du plaisir à ce qu'un salaud lui fouettât le sexe avec brutalité. Je n'en revenais pas. Je connaissais bien ma chérie, enfin je le pensais ! Cet homme semblait révèler chez l'amour de ma vie, toute une aura sombre de sa sexualité, que je n'avais jamais envisagée !
Mais, à ma plus grande honte, je devais avouer que toute cette scène glauque me donnait une certaine excitation. Aprés cinq ou six coups de martinet, l'homme lui fourra un objet dans son sexe. Et manipulant une petite télécommande, je compris qu'il lui avait installé un godemiché pour la faire jouir à distance. Il s'écarta d'elle, à environ un mètre, toujours de dos, et s'amusa à varier l'intensité et le rythme des pulsations du godemiché, fiché dans le sexe de ma chérie.
“ Voilà ta récompense, ricana-t'il. Tu peux jouir tout ton saoul !
— Oh monsieur. Ouiiiiiii !! Continnnuuuuueeeezzzzzz ! C'esttt troooooooop bonnnnnnn, aaahhhh ! “
Je voyais ma copine, un godemiché fiché dans sa chatte, qui bougeait son bassin, ses hanches, et ses jambes toujours grandes écartées, le visage déchiré par une jouissance sauvage, que lui donnait l'homme à distance.
C'en était trop, mon sexe, bandé à mort dans mon pantalon, se mit à pulser hors de ma volonté, et j'éjaculai dans mon boxer.
J'avais honte de moi, de ma copine et de cet homme qui débauchait ainsi l'amour de ma vie !
Et puis, il stoppa, enleva l'objet du sexe de ma chérie, la souleva et l'embrassa à pleine bouche. Puis, adossé contre son bureau, il la fit mettre à ses genoux. Évidemment, Cécile disparut de ma vue, je ne voyais plus que le dos de l'homme, mais je devinai, aux soupirs de l'homme et aux bruits de succion, que ma chérie était en train de pratiquer une fellation à cet homme monstrueux. Après trois minutes je le vis se raidir ; il était en train de jouir dans la bouche de mon amour ! Même sans le voir, j'en aurais mis ma main à couper !
Et puis, il souleva ma chérie, nue en porte-jarretelles et cuissardes, le sperme dégouttant de ses lèvres, et il l'installa allongée sur le dos, sur son bureau. Il bougea sa lampe bureau, pour éclairer le corps nu de mon amour, avec toujours ses satanées cuissardes si érotiques. A ce moment, son visage disparut dans l'ombre et je ne pus saisir ses traits. Puis, mettant les jambes de Cécile sur ses épaules, les cuissardes noires et les bas pour seuls vêtements, il abaissa sa tête vers son entrejambe, et commença à lui lécher la chatte. Cécile, alors à moins de trois mètres de moi, derrière la vitre, commença à gémir avec beaucoup d'intensité, puis à jouir.
Enfin, l'homme se redressa, la bouche enduite de cyprine et je vis son visage. Je tombai alors à la renverse sur le gazon, et je m'évanouis.
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Commentaires ()
Même si on peut deviner que le type est Son père
comme toi, je crois qu'il faut cesser sa relation, la confiance du couple est vachement entamée ! lol