Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite amie bien mystérieuse. — Chapitre 1 · Elle n'est pas celle que je croyais connaître !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite amie bien mystérieuse.
Chapitre 1 · Elle n'est pas celle que je croyais connaître !
Mon meilleur ami, Marc, me disait souvent que l'on devait toujours se méfier des jolies femmes !
Ce soir-là, Cécile, ma petite amie, était venue me rendre visite comme d'habitude. Et vers dix neuf heures, je l'avais raccompagnée à sa voiture dans ce quartier pas trop sûr de la ville.
Elle était repartie avec sa petite Twingo, pour rentrer chez ses parents.
Je lui avais fait signe de la main, et j'étais rentré chez mes parents. A vingt ans, nous étions tous les deux étudiants en langue, en français moderne, en couple, et très amoureux...
Nous nous voyions environ deux fois par semaine, quand nos emplois du temps le permettaient. Soit chez elle, dans un quartier plutôt excentré et bourgeois de la ville, soit chez moi, dans ce logement attenant au lycée professionnel, où mon père travaillait en tant que proviseur.
Elle était repartie avec sa petite Twingo, pour rentrer chez ses parents.
Je lui avais fait signe de la main, et j'étais rentré chez mes parents. A vingt ans, nous étions tous les deux étudiants en langue, en français moderne, en couple, et très amoureux...
Nous nous voyions environ deux fois par semaine, quand nos emplois du temps le permettaient. Soit chez elle, dans un quartier plutôt excentré et bourgeois de la ville, soit chez moi, dans ce logement attenant au lycée professionnel, où mon père travaillait en tant que proviseur.
Cécile préférait largement ne pas venir me voir chez moi, car j'habitais en ZEP, et l'environnement n'était pas vraiment folichon.
Pourtant, depuis au moins deux semaines, elle me demandait de passer nos après-midi voluptueuses plutôt chez moi, ce qui m'étonna grandement. Mais comme l'humain est en général fainéant, je me disais qu'après tout, ne pas avoir à bouger ma voiture, et attendre que ma petite amie me rejoigne dans ma chambre pour baiser, était plutôt sympathique. Néanmoins, une petite voix insidieuse me disait, que le changement d'humeur de ma copine pour mon quartier, était bizarre. Je ne voyais absolument pas quel intérêt elle avait à se déplacer, alors que j'étais très content de venir la voir chez elle..mais bon, pourquoi pas ?
Pourtant, depuis au moins deux semaines, elle me demandait de passer nos après-midi voluptueuses plutôt chez moi, ce qui m'étonna grandement. Mais comme l'humain est en général fainéant, je me disais qu'après tout, ne pas avoir à bouger ma voiture, et attendre que ma petite amie me rejoigne dans ma chambre pour baiser, était plutôt sympathique. Néanmoins, une petite voix insidieuse me disait, que le changement d'humeur de ma copine pour mon quartier, était bizarre. Je ne voyais absolument pas quel intérêt elle avait à se déplacer, alors que j'étais très content de venir la voir chez elle..mais bon, pourquoi pas ?
J'étais en train de remonter l'escalier, pour arriver dans mon appartement, quand je me rendis compte que j'avais laissé mon tabac et mes feuilles dans ma voiture, aussi je redescendis vite fait. Et je fus très étonné de voir la voiture de ma chérie repasser dans ma rue, non pas pour se garer à la même place de parking, qu'elle venait de quitter, mais pour s'éloigner un peu plus, jusqu'au bout de la rue, et se parquer dans un terrain vague arboré, à l'abri des regards. Cela attira mon attention. Je marchai jusqu'à la voiture, et allai demander à mon amour la raison de ce retour impromptu, quand une intuition me commanda de ne pas aller la voir directement. Je percevais quelque chose de louche.
Alors, je longeai une ligne d'arbres et d'arbustes, non loin du véhicule, pour me retrouver à environ six mètres de sa voiture. Là, caché derrière des buissons, je pouvais voir ce qui se passait dans le véhicule. Je me dis que ma réaction était stupide et enfantine, mais le délicieux frisson de l'interdit et du voyeurisme me saisissait.
Alors j'attendis.
Alors j'attendis.
Tout d'abord, ce qui m'étonna, c'est que ma chérie ne bougeait pas du véhicule. Allait-elle attendre quelqu'un ?
Son comportement mystérieux m'excitait de plus en plus. Je me mis alors à fantasmer un amant imaginaire, qui allait la rejoindre pour faire l'amour avec elle, dans le véhicule. Là, je verrais ma chérie se jeter dans les bras d'un homme, qui la caresserait en la déshabillant lentement, pour la mettre toute nue, et lui faire l'amour dans les fourrés.
Son comportement mystérieux m'excitait de plus en plus. Je me mis alors à fantasmer un amant imaginaire, qui allait la rejoindre pour faire l'amour avec elle, dans le véhicule. Là, je verrais ma chérie se jeter dans les bras d'un homme, qui la caresserait en la déshabillant lentement, pour la mettre toute nue, et lui faire l'amour dans les fourrés.
J'avais toujours eu beaucoup d'imagination, et des fantasmes de candaulisme m'assaillaient de temps en temps. En un sens, mes désirs les plus secrets allaient connaître une suite inattendue…
Cela faisait dix minutes que j'attendais, et il ne se passait rien du tout. Cécile demeurait dans le véhicule, sans rien faire. Heureusement que la nuit était relativement douce, parce que je ne serais pas resté comme un con, transi de froid, dans un buisson dans le noir, à attendre un éventuel péché de ma cherie, au mois de décembre !
J'allais me lever et me diriger vers la voiture, et interpeller mon amour, quand elle fit quelque chose de très inhabituel pour elle : elle alluma une cigarette !
Ma chérie avait toujours condamné mon penchant pour le tabac, et m'avait décrit plus d'une centaine de fois, son aversion pour ce vice bénin. Et la voilà qui fumait ! Elle avait d'ailleurs ouvert ses fenêtres, pour en évacuer la fumée. Je devais bientôt apprendre, qu'en plus d'être une adepte de la clope, ma chérie était également une fan de la pipe…
Ma chérie avait toujours condamné mon penchant pour le tabac, et m'avait décrit plus d'une centaine de fois, son aversion pour ce vice bénin. Et la voilà qui fumait ! Elle avait d'ailleurs ouvert ses fenêtres, pour en évacuer la fumée. Je devais bientôt apprendre, qu'en plus d'être une adepte de la clope, ma chérie était également une fan de la pipe…
J'étais abasourdi par cette révélation, peu importante, il est vrai, mais quand même paradoxale. Je m'aperçus qu'en definitive, je ne connaissais pas vraiment la jeune femme, avec qui je sortais depuis bientot deux ans. Ma curiosité était piquée au vif : quel secret allais-je encore découvrir sur celle, que je considérais comme la femme de ma vie ?
Je me dis alors, que rester caché dans ce fourré, avait peut-être été la meilleure décision de ma courte existence !
Je me dis alors, que rester caché dans ce fourré, avait peut-être été la meilleure décision de ma courte existence !
Déjà une demi heure que je poireautais comme un con, planqué dans mon buisson, à attendre une éventuelle incartade de ma chérie. Tout cela durait peut-être un peu trop longtemps. Après tout, que ma copine fumât des cigarettes à l'abri des regards, dans un terrain vague, à cinquante mètres de chez moi, n'était pas ce que l'on pouvait appeler une infidélité criante. Pourtant, mon instinct me criait de ne pas bouger de mon trou, malgré mes jambes qui commençaient à s'ankyloser, et que le meilleur allait advenir.
Là encore, je fus loin d'être déçu !
Là encore, je fus loin d'être déçu !
Je regardai ma montre…déjà trois quart d'heure à faire le planton, peut-être pour pas grand chose ! Et puis la sonnerie de son téléphone.
Forrest Gump, dans le célèbre film, a raison de dire que la vie c'est comme une boîte de chocolats…on ne sait jamais sur quoi on va tomber en ouvrant un chocolat ! Ma chérie décrocha son téléphone portable, en le mettant sur haut parleur, avec un son tout juste audible pour mon oreille.
Forrest Gump, dans le célèbre film, a raison de dire que la vie c'est comme une boîte de chocolats…on ne sait jamais sur quoi on va tomber en ouvrant un chocolat ! Ma chérie décrocha son téléphone portable, en le mettant sur haut parleur, avec un son tout juste audible pour mon oreille.
“ Oui, monsieur ?
— Tu es là, petite salope ?
— Oui monsieur.
— Où, exactement ?
— Dans le terrain vague, à cinquante mètres du domicile de Fabrice.
— Bien. Tu as fait ce que je t'ai demandé ?
— Pour les vêtements ? Je porte encore les miens.
— Oui…pourquoi ne l'as-tu pas encore fait alors ?
— Et bien, j'attendais votre ordre pour me changer monsieur.
— Et bien vas-y alors, change toi ! Dit la voix, avec une pointe d'agacement.
— Oui monsieur.
— Les derniers sont en train de quitter l'établissement. Nous serons seuls. Tu as un quart d'heure pour me rejoindre, là où tu sais.
— Oui monsieur.
— Tu es excitée ?
— Oui monsieur. Ma petite chatte est toute humide ! Dit-elle avec une voix rauque, que je ne lui connaissais pas.
— Parfait ! Sois ponctuelle. Dans un quart d'heure ! “
Et elle coupa la communication. J'en restai abasourdi. La terre semblait s'être ouverte sous mes pieds. Je sentais le parfum de la trahison et de la luxure. Ma petite chérie avait un autre homme !
Un personnage à la voix d'homme mature, très directif et abrupte, avait traité ma petite chérie de “petite salope “. Et Cécile n'avait pas moufté. Au contraire, elle semblait subjuguée par cette voix, qui lui donnait des ordres. Soumise serait plutôt le bon terme !
Un personnage à la voix d'homme mature, très directif et abrupte, avait traité ma petite chérie de “petite salope “. Et Cécile n'avait pas moufté. Au contraire, elle semblait subjuguée par cette voix, qui lui donnait des ordres. Soumise serait plutôt le bon terme !
Ma chérie semblait obéir au doigt et à l'œil à la volonté de cet homme inconnu, dont la voix chaude et autoritaire, me rappelait néanmoins quelque chose…
De plus, elle lui avait dit que sa petite chatte était toute humide ! Putain, ma chérie avait donc des rapports sexuels avec un autre type que moi. Et en plus un vieux !
Jamais elle ne m'avait parlé comme ça, de façon aussi érotique, gardant toujours une certaine pudeur dans nos relations intimes. Et là, elle semblait soumise et emballée sexuellement, par un mec de peut être le double de son âge ! Ce n'était pas possible !
De plus, elle lui avait dit que sa petite chatte était toute humide ! Putain, ma chérie avait donc des rapports sexuels avec un autre type que moi. Et en plus un vieux !
Jamais elle ne m'avait parlé comme ça, de façon aussi érotique, gardant toujours une certaine pudeur dans nos relations intimes. Et là, elle semblait soumise et emballée sexuellement, par un mec de peut être le double de son âge ! Ce n'était pas possible !
Il lui avait demandé de se changer…changer quoi ? Là aussi, je n'allais pas tarder à le savoir !
Elle sortit de la voiture, et plaça son téléphone portable, qu'elle éclaira, sur le toit de sa Twingo. Puis elle prit un sac dans son coffre, ainsi qu'un tapis de sol, qu'elle disposa près de la portière passager arrière. Posant le sac sur son capot, elle en sortit quelque chose que je ne pus voir, de là où je me trouvais. Et puis l'extraordinaire ! Une scène lunaire !
Ma chérie défit ses baskets blanches, et sa veste de jean, qu'elle posa délicatement sur la banquette arrière. Elle dégrafa lentement les boutons de son chemisier blanc, bien sage, pour apparaître en soutien gorge blanc lui aussi. Soutien gorge, que j'avais moi même dégrafé, pour faire apparaître ses petits seins, que je m'étais empressé de caresser et de lécher, à peine une heure auparavant !
Puis, elle dégrafa sa ceinture, et son pantalon en velour noir, qu'elle retira, et posa ses vêtements toujours sur la banquette arrière. Ma chérie était en petite tenue, slip en coton blanc, et soutif du même ordre. Je commençais à bander grave. La scène était troublante.
Voir sa copine se déshabiller dans le noir, seulement éclairée par son téléphone portable, sous les étoiles, dans un terrain vague, seule au monde, était plus que troublant !
Je pensais qu'elle s'arrêterait là, mais que nenni ! Elle dégrafa également son soutien gorge, et retira son slip, pour apparaître dans toute la gloire de sa nudité. Ma copine était complètement à poil dans la nuit noire. Langoureusement, elle se passa les mains sur ses seins, pour les pétrir, et posa la paume de sa main sur son pubis à la petite touffe blond vénitien. Elle devait se passer les doigts sur sa vulve, car elle poussa un petit gémissement.
Voir sa copine se déshabiller dans le noir, seulement éclairée par son téléphone portable, sous les étoiles, dans un terrain vague, seule au monde, était plus que troublant !
Je pensais qu'elle s'arrêterait là, mais que nenni ! Elle dégrafa également son soutien gorge, et retira son slip, pour apparaître dans toute la gloire de sa nudité. Ma copine était complètement à poil dans la nuit noire. Langoureusement, elle se passa les mains sur ses seins, pour les pétrir, et posa la paume de sa main sur son pubis à la petite touffe blond vénitien. Elle devait se passer les doigts sur sa vulve, car elle poussa un petit gémissement.
Et puis, elle prit ce qu'il y avait dans son sac. Elle posa une jambe sur le fauteuil arrière du véhicule, et délicatement elle déroula un bas résille noir, pour faire de même avec l'autre jambe. Elle se passa alors un porte jarretelles, noir également, sur lequel elle clipsa les bas.
Elle chaussa alors deux cuissardes noires, qui lui montaient au-dessus du genou, puis enfila une robe rouge en stretch, qui lui fit une silhouette excitante. Elle s'admira dans un rétroviseur pour évaluer sa mise, avant de se passer un rouge à lèvres et du crayon noir sur les yeux.
Satisfaite par le reflet que lui renvoyait le rétroviseur, elle prit alors un long pardessus, qu'elle enfila, en rabattant le col sur son visage. Elle referma sa voiture, et d'une démarche très suggestive, elle se dirigea vers l'établissement auprès duquel je vivais.
Elle chaussa alors deux cuissardes noires, qui lui montaient au-dessus du genou, puis enfila une robe rouge en stretch, qui lui fit une silhouette excitante. Elle s'admira dans un rétroviseur pour évaluer sa mise, avant de se passer un rouge à lèvres et du crayon noir sur les yeux.
Satisfaite par le reflet que lui renvoyait le rétroviseur, elle prit alors un long pardessus, qu'elle enfila, en rabattant le col sur son visage. Elle referma sa voiture, et d'une démarche très suggestive, elle se dirigea vers l'établissement auprès duquel je vivais.
Attifée ainsi, comme une pute, pensai-je, bien malgré moi, je ne l'aurais pas reconnue si je l'avais croisée dans cette rue. Elle avait une démarche de femme sûre d'elle, et déterminée.
Je lui laissai trente mètres, et discrètement, en longeant les arbres au bord de la voie, je la suivis, d'abord des yeux, puis physiquement, jusqu'à ce qu'elle pénètrât dans le lycée professionnel.
Là, je restai deux minutes près du portail, à l'abri d'un mur pour la regarder se diriger tout naturellement, vers l'entrée du bâtiment administratif. Comme si elle en avait l'habitude, elle ouvrit la porte et sa silhouette fut avalée par le bâtiment.
Je restai comme un con derrière mon mur, ne sachant plus quoi penser et quoi faire. Je décidai alors de me rouler une cigarette, et de prendre deux minutes pour mettre de l'ordre dans mes idée. Mon esprit était enfiévré.
Ma petite chérie, si pure, si pudique, qui refusait la fellation, le cunnilingus, ou bien la sodomie...tout ce qui était un peu "spécial" dans le sexe, et qui me traitait de pervers sexuel, quand je lui demandais de me sucer, ou de l'attacher sur le lit, pour la baiser, qui portait toujours des vêtements de gamine, alors que je lui avais demandé de porter des vêtements sexy, et des porte-jarretelles, lorsqu'elle venait me voir pour faire l'amour, s'était attifée comme une professionnelle du sexe. Un véritable fantasme vivant !
Rien que sa vision me faisait bander démesurément !
Rien que sa vision me faisait bander démesurément !
Qui allait-elle rejoindre, dans cet accoutrement de bordel ? Allait-elle se faire baiser par un type mature, un dominateur ? Je devais en avoir le cœur net, sinon je me le reprocherais toute ma vie.
Avec la tristesse d'être trahi, par celle que j'estimais être la femme de ma vie, mais également avec une certaine curiosité malsaine, voire morbide, je me dirigeai moi aussi, vers le bâtiment administratif, et m'approchai de la seule fenêtre encore illuminée…heureusement le volet n'était pas baissé entièrement !
Aussi, puis-je voir ce qui se passait dans ce bureau, que je ne reconnus pas immédiatement…
Avec la tristesse d'être trahi, par celle que j'estimais être la femme de ma vie, mais également avec une certaine curiosité malsaine, voire morbide, je me dirigeai moi aussi, vers le bâtiment administratif, et m'approchai de la seule fenêtre encore illuminée…heureusement le volet n'était pas baissé entièrement !
Aussi, puis-je voir ce qui se passait dans ce bureau, que je ne reconnus pas immédiatement…
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Commentaires ()
Merci pour l'échange !
Comme me dit Alex123, comportement habituel chez les femmes mariées ; c'est quand même avec son compagnon qu'on pratique le sexe, pas un mariage avec un homme et le sexe avec d'autres !
Ou alors, je suis trop vieux et je comprend rien ! lol
Et là, pour le coup, la confiance est vachement entamée, voir limite à la rupture.
Merci de vos réponses, ça permet le dialogue et l'échange de point de vue !
L'être humain est particulièrement étrange et insolite, ce qui en fait son charme.
On change tous, tout le temps ou presque. Le cas de femmes coincés avec un homme et délurées avec un autre, n'est pas si extraordinaire que cela, comme l'a soulevé l'un des commentateurs.
Peut-être que dans l'intimité d'uen relation suivie et longue, il est peut être plus compliqué de montrer son côté "sombre" ? La mère de famille a peut être peur de se révéler en "putain" face au père de ses enfants ?
En tout cas faire parler la partenaire, évoquer des fantasmes, jouer des jeus de rôle, pourrait être déjà un pas en avant ?
Et je pense qu'il y en a plus d'une dans le cas.......
Par ailleurs, le récit avec FIN 1ère partie (Ma femme a une drôle d'idée de l'Education) est à l’arrêt depuis décembre 2018. Compte tenu de l’originalité de ce récit, peut-on espérer lire un jour la 2ème partie ?
Indépendamment de ces remarques, merci à l’auteur pour la qualité de son travail.
Ca m'interresse car j'ai une femme coincée, je veux à tout prix le recette !
Et là, c'est un coup à briser un ménage, surprendre son amis de la sorte, après deux ans de vie commune . . .
Mais c'est bien écrit, ça mérite une suite tout de même, mais des informations et explications également !