Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec le temps — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Avec le temps
Chapitre 1
Avec le temps
— J'espère que tu l'as sens bien ma queue dans ton petit cul de chamelle, bien serré. Mais attends. Ce n'est pas fini. Je ne t'ai enculé qu'avec une petite partie de ma bite. Le reste va suivre, dit mon cousin en donnant un coup de reins puissant, violent. A peine quinze premiers centimètres dans ta chatte. Ton clitoris de mec est officiellement éclaté. Je vais te souiller ton petit trou du cul serré et vierge, comme j'en ai rêvé depuis des années. Depuis mes quinze ans, figure toi. Toi, le beau mec, le chouchou de mes parents.
Mes cris donnent l'impression qu'il me déchire le corps en deux, cette impression folle qu'il m'ouvre en deux. Son énorme barre de chair, brune, circoncise, longue et courbée comme un cimeterre glisse en moi, profondément.
— Malheureusement pour toi, beau gosse, il reste encore environ dix bons centimètres à fourrer dans le cul, et je ne vais pas t'épargner, crois moi. Tu vas gueuler comme une femme. Tu vas pleurer comme une gagji, me dit il en regardant sa grosse colonne de chair glisser dans mon antre intime. Je vais broyer ta prostate de mâle, niquer ta belle chatte et tu en redemanderas, j'en suis sûr.
Au lieu de glisser le reste de son mandrin, lentement, doucement, progressivement, comme il l'a fait jusque là, Kori donne un violent coup de bassin et enfonce le reste de sa méga bite dans mes entrailles en une seule poussée brutale, extrême, foudroyante.
La douleur me déchire à nouveau un cri, guttural, bestial. Je baisse la tête, soumis à l'intromission de sa bite et mon corps tremble, de la tête aux pieds. Je m'affaisse sur le matelas de mon lit, bras et jambes fortement écartées, comme une poupée de chiffon avec laquelle on joue.
Kori regarde la merveilleuse vue qu'il a de son gland étirant ma chatte. Il a une envie primitive de baiser, de procréer et de revendiquer qu'il est le mâle, l'alpha. Il prend une inspiration calme avant de m'enfoncer. Nous avons tous les deux gémi, lui de la pénétration et moi de la chaleur humide de ma chair qui serre son gros manchon qui explore mes entrailles.
La douleur me déchire à nouveau un cri, guttural, bestial. Je baisse la tête, soumis à l'intromission de sa bite et mon corps tremble, de la tête aux pieds. Je m'affaisse sur le matelas de mon lit, bras et jambes fortement écartées, comme une poupée de chiffon avec laquelle on joue.
Kori regarde la merveilleuse vue qu'il a de son gland étirant ma chatte. Il a une envie primitive de baiser, de procréer et de revendiquer qu'il est le mâle, l'alpha. Il prend une inspiration calme avant de m'enfoncer. Nous avons tous les deux gémi, lui de la pénétration et moi de la chaleur humide de ma chair qui serre son gros manchon qui explore mes entrailles.
Mes sphincters sont littéralement explosés, mon anus boursouflé. Il me dit que ça va me faire mal un bon moment, puis après, cela s'estompera doucement. Il pourra alors commencer à me baiser pour de bon, comme un pédé sait se faire enculer. Kori couvre mon corps du sien. Le sien est chaud, couvert d'une fine pellicule de sueur. Je ferme les yeux. Il dépose un baiser sur ma nuque et passe une sur ma bouche pour la couvrir. Je soupire mais je me soumets à sa rude matraque. Une main sur la bouche, il m'empêche de gueuler.
Non, je ferme ma gueule et vais subir silencieusement cet accouplement.
Non, je ferme ma gueule et vais subir silencieusement cet accouplement.
Kori est maintenant totalement en moi. Plus de vingt centimètres de chair chaude dans mon cul. Jusque la garde. Ses poils pubiens chatouillent mes fesses.
— Serre ma bite, dit il. Je veux que tu la sentes fortement dans ta chair. Chut, ne crie pas. Attends, mais tu essaies de repousser ma bite hors de ta chatte ? Tu essaies toujours de me faire croire que tu es un hétéro ? Depuis que je te connais, je sais que tu mates les mecs, leurs culs et surtout la bite ? Je t'ai vu maintes fois sous la douche avec moi lorsque nous étions jeunes. Tu ne cessais de regarder ma queue. Ah, là, c'est mieux, dis donc. Je peux sentir maintenant que tu resserres tes fesses. C'est une sensation incroyable. Continue comme ça.
Il donne de légers coups de reins, juste pour maintenir son érection.
— C'est bon. Je vais me retirer maintenant, dit il. Ce sera juste pour mieux t'enculer. J'aime cette sensation de pénétrer une chatte à chaque fois. Sentir la jolie petite rosette s'ouvrir comme une fleur . . . Tu vois, maintenant, ça glisse tout seul. Je vais complètement détruire ta cerise.
Kori plaque fortement son corps tout contre le mien, pendant qu'il va et vient entre mes fesses. Son manchon dur glisse avec facilité. Ses grosses couilles claquent contre les miennes à chacun de ses coups de bassin. Et pendant plus de dix minutes, il s'agite en moi, déposant sans cesse des baisers sur mon cou, ma nuque, mes oreilles.
Kori plaque fortement son corps tout contre le mien, pendant qu'il va et vient entre mes fesses. Son manchon dur glisse avec facilité. Ses grosses couilles claquent contre les miennes à chacun de ses coups de bassin. Et pendant plus de dix minutes, il s'agite en moi, déposant sans cesse des baisers sur mon cou, ma nuque, mes oreilles.
— Maintenant, je vais te crémer, te beurrer le cul avec ma sauce blanche. Je vais jouir en toi. A peine a t il fini sa phrase que son sexe se contracte en moi, grossit. Il jouit de longues charges de foutre blanc, une quantité de sperme chaud qui jaillit avec force et puissance dans mes entrailles. Kori ne bouge plus, souffle fort, halète. Il se redresse, retire sa lance de chair et admire son œuvre : une chatte béante, ouverte, éclatée, souillée. Une chatte chaude, humide et lisse.
Kori m'a toujours détesté. Lui et moi sommes cousins, mais ses parents me considérent comme l'enfant préféré de la famille. Beau, intelligent, charmant, poli. Kori a remarqué cela dès le plus jeune âge et en a toujours été frustré, vexé. Lui a trois ans de plus que moi et se considère à ce titre, le chef, l'alpha. Ses parents sont issus de la communauté des gens du voyage. Ils m'adorent fortement mais un œil noir, leur fils unique, a toujours été mis de côté au détriment du gamin de la ville.
Depuis toutes ces années, il m'a haï, et ce soir, il a mis à exécution sa sentence de vengeance, ou plutôt son fantasme. Celui de baiser le cul d'un mec. Car je l'ai tellement vu mater des films porno gay et se branler silencieusement, le soir, sous les draps, alors que nous partagions la même chambre. Ses cris étouffés, les mouchoirs de papier jetés négligemment au sol, souillés de foutre . . . Chaque image me revient en image. Mais ce que je peux dire, c'est que j'en ai rêvé de sa bite. Et ce, pendant des années.
Aujourd'hui, nu et ensemencé sur ce lit, lui assis face à mon cul, son regard porté sur mon auréole dilatée, nous n'étions plus les enfants innocents, mais des mecs adultes, dont les hormones étaient en pleine effervescence, comme j'ai pu le découvrir ce soir.
Kori adore le sexe brutal, le sexe manipulateur, le sexe dominateur. Il prend plaisir à mettre une fille dans son lit et à la baiser comme une chienne, une bête. C'est vrai que Kori a un côté charmant, envoûteur, qui ne laisse pas indifférent, tant chez les filles que chez les mecs. Mais lorsqu'il a une proie entre les jambes, il les maintient au sol et les baise brutalement, sa bite bien profond dans le cul, fille ou garçon. Voir sa proie verser des larmes et des supplications sont les aphrodisiaques ultimes. Il est devenu plus dur que jamais.
Kori adore le sexe brutal, le sexe manipulateur, le sexe dominateur. Il prend plaisir à mettre une fille dans son lit et à la baiser comme une chienne, une bête. C'est vrai que Kori a un côté charmant, envoûteur, qui ne laisse pas indifférent, tant chez les filles que chez les mecs. Mais lorsqu'il a une proie entre les jambes, il les maintient au sol et les baise brutalement, sa bite bien profond dans le cul, fille ou garçon. Voir sa proie verser des larmes et des supplications sont les aphrodisiaques ultimes. Il est devenu plus dur que jamais.
Et Kori a découvert que de jeunes mecs peuvent tout aussi bien remplir ce rôle.
La première fois avec un mec, dans les toilettes d'un bar parisien, Kori s'est rendu compte que le sexe entre mecs est encore plus chaud, plus hard, plus bandant qu'avec une gonzesse. Les garçons sont combatifs. Et l'humiliation de leur prendre leur virginité, de les transformer en pédés, en tapette, en fiotte, en chienne, de leur exploser le fion, l'excite d'une manière qu'il ne peut imaginer.
Jusqu'au jour où il a imaginé que son prochain fuck boy, comme il dit, sera tout simplement moi, son cousin. Celui qui veut baiser depuis un certain temps.
Jusqu'au jour où il a imaginé que son prochain fuck boy, comme il dit, sera tout simplement moi, son cousin. Celui qui veut baiser depuis un certain temps.
Lorsque nos parents communs sont partis pour une soirée en ville, Kori a saisi sa chance qui ne se représenterait pas de sitôt.
Je ne m'attends pas à sa traîtrise, à cette haine à mon égard depuis toutes ces années d'enfance, d'adolescence et jusqu'à aujourd'hui. Ces parents, un couple aimant, comme le sont les gens du voyage, sont adorables. Aujourd'hui, ils ont abandonné leurs caravanes pour vivre dans une superbe maison.
Au moment où je range quelques affaires dans ma valise, Kory se glisse dans ma chambre. Comme un faucon fondant sur sa proie, Kori me plaque sur le lit et place sa main sur ma bouche.
Je lutte pour me délivrer de son emprise, mais Kori est bien plus grand et bien plus fort que moi. Utilisant le poids de son corps, il m'immobilise sous lui. Il n'y a aucun d'échappatoire possible, pas cette fois.
Je ne m'attends pas à sa traîtrise, à cette haine à mon égard depuis toutes ces années d'enfance, d'adolescence et jusqu'à aujourd'hui. Ces parents, un couple aimant, comme le sont les gens du voyage, sont adorables. Aujourd'hui, ils ont abandonné leurs caravanes pour vivre dans une superbe maison.
Au moment où je range quelques affaires dans ma valise, Kory se glisse dans ma chambre. Comme un faucon fondant sur sa proie, Kori me plaque sur le lit et place sa main sur ma bouche.
Je lutte pour me délivrer de son emprise, mais Kori est bien plus grand et bien plus fort que moi. Utilisant le poids de son corps, il m'immobilise sous lui. Il n'y a aucun d'échappatoire possible, pas cette fois.
Kori commence à frotter ses hanches contre mes fesses. Je peux sentir l'épaisseur de son braquemart, dur et tendu.
C'est mon jeu préféré.
— Je suis assez bon pour fouiller la chatte d'une fille, mais celle d'un mec, alors là, c'est le pied. Voilà comment ça marche. Je vais te foutre à poil et ma grosse queue glissera dans ton clitoris de mâle, murmure t il à mon oreille.
C'est mon jeu préféré.
— Je suis assez bon pour fouiller la chatte d'une fille, mais celle d'un mec, alors là, c'est le pied. Voilà comment ça marche. Je vais te foutre à poil et ma grosse queue glissera dans ton clitoris de mâle, murmure t il à mon oreille.
Je me débats comme je le peux, mais Kori est maître du jeu. Je sens ses mains descendre mon pantalon et le baisser jusqu'à mes chevilles. Mon cul est ainsi exposé à son envie. Je tourne légèrement la tête vers lui et vois son énorme manchon de chair, brun, tendu, courbé, pulser de désir.
Dans un mouvement soudain, alimenté par l'adrénaline, je me cabre, essayant de me débarrasser de mon cousin. Je fais mine de résister, mais enfin, me dis je à moi même, je vais réaliser mon fantasme. Me faire baiser par Kori qui m'a toujours fait baver d'envie. A chaque fois que je le vois, je l'admire, le vénère. Mais me faire tringler par lui, alors oui. Je vais jouer à son jeu.
Dans un mouvement soudain, alimenté par l'adrénaline, je me cabre, essayant de me débarrasser de mon cousin. Je fais mine de résister, mais enfin, me dis je à moi même, je vais réaliser mon fantasme. Me faire baiser par Kori qui m'a toujours fait baver d'envie. A chaque fois que je le vois, je l'admire, le vénère. Mais me faire tringler par lui, alors oui. Je vais jouer à son jeu.
Kori est prêt. Il me frappe à l'arrière de la tête avec son poing, ce qui me fit crier. Je cesse de me débattre. Kori remarque que des larmes coulent des deux côtés de mon visage, non pas du fait d'être consentant pour me faire sauter la rondelle, mais parce ce que son coup me fait mal.
Se sentant enfin victorieux, Kori crache dans sa main de légers filets de salive, lubrifiant sa bite. Et d'un coup de rein puissant, il enfonce sa colonne de chair au plus profond de mon cul en une poussée brutale. Je hurle dans sa main tout en essayant, à l'aide de mes mains, de dégager sa bite de mon orifice.
Se sentant enfin victorieux, Kori crache dans sa main de légers filets de salive, lubrifiant sa bite. Et d'un coup de rein puissant, il enfonce sa colonne de chair au plus profond de mon cul en une poussée brutale. Je hurle dans sa main tout en essayant, à l'aide de mes mains, de dégager sa bite de mon orifice.
Kori est ravi de l'étroitesse de mon cul vierge bien moulé autour de sa queue.
Se retirant multiples fois de mes entrailles, Kori entre en moi à nouveau, perforant le second anneau de mon cul.
— Il est temps de détendre ta belle chatte, jubile Kiro tout en à me baiser maintenant brutalement. L'extrémité de sa queue heurte ma prostate et la douleur, initialement intense, devient peu à peu supportable, voire agréable.
Après plusieurs coups de bassin, Kiro halète fortement. Je sens sa queue durcir en moi, se contracter. Il envoie un dernier coup de bite, puis échappe un cri qui résonne entre les murs de la chambre. Il crache une quantité de foutre en moi, de longs jets de sperme qui jaillissent avec vigueur, force et violence.
Se retirant multiples fois de mes entrailles, Kori entre en moi à nouveau, perforant le second anneau de mon cul.
— Il est temps de détendre ta belle chatte, jubile Kiro tout en à me baiser maintenant brutalement. L'extrémité de sa queue heurte ma prostate et la douleur, initialement intense, devient peu à peu supportable, voire agréable.
Après plusieurs coups de bassin, Kiro halète fortement. Je sens sa queue durcir en moi, se contracter. Il envoie un dernier coup de bite, puis échappe un cri qui résonne entre les murs de la chambre. Il crache une quantité de foutre en moi, de longs jets de sperme qui jaillissent avec vigueur, force et violence.
Il plaque son corps chaud sur le mien et mordille mes lobes d'oreille pendant qu'il se vide totalement. Je ressens dans mes entrailles, les diverses contractions de sa bite qui déverse son jeux laiteux et gras en moi.
Kiro se retire de mon antre béant, boursouflé, ouvert, éclaté, souriant de ses dents extra blanches. Il pense m'avoir violé de force alors que je lui dévoile le plaisir que j'ai ressenti de me faire mettre par sa belle tige de chair.
Kiro se retire de mon antre béant, boursouflé, ouvert, éclaté, souriant de ses dents extra blanches. Il pense m'avoir violé de force alors que je lui dévoile le plaisir que j'ai ressenti de me faire mettre par sa belle tige de chair.
Je lui révèle que cet accouplement dit sauvage, n'est en réalité qu'un désir, un fantasme qui sommeillait en moi. J'ai, à ma façon, participé à son jeu, lui qui pensait me baiser pour me punir d'être l'enfant chéri de ses géniteurs.
Etre travesti en chatte en chaleur face à un pieu de chair aussi appréciable, aussi considérable, dans les bras d'un cousin aussi bandant. . . . .
Kiro, le visage amer, agressif, haineux, se lève et me regarde, avec cet air diabolique que je lui connais. Je le préviens que la prochaine fois, c'est moi qui perforerai sa rondelle, le déflorerai et le féconderai avec beaucoup d'attention.. . .
Etre travesti en chatte en chaleur face à un pieu de chair aussi appréciable, aussi considérable, dans les bras d'un cousin aussi bandant. . . . .
Kiro, le visage amer, agressif, haineux, se lève et me regarde, avec cet air diabolique que je lui connais. Je le préviens que la prochaine fois, c'est moi qui perforerai sa rondelle, le déflorerai et le féconderai avec beaucoup d'attention.. . .
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Commentaires ()
On se demande quand même si le cousin va pouvoir mettre sa menace à exécution, car Kori est décris comme beaucoup plus fort et violent que lui
J'aurai aimer etre a sa place