Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'amant de ma soeur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'amant de ma soeur
Chapitre 1
L'amant de ma soeur
Mes amis proches ont l'habitude de sortir en groupe, un cercle privilégié, avec une seule fille : ma sœur.
Mais ce que j'omets de dire, c'est que mes potes sont de véritables machos, homophobes, car ils estiment que les homos ne sont que des chiennes qui ne demandent qu'à se faire enculer, et représentent une déchéance de la société.
Pendant des années, j'ai accompagné ce groupe, mimant leurs faits et gestes à l'encontre de la communauté gay dont je suis un représentant, un adepte. Et mes soi disant amis savent que je préfère la bite et le cul d'un mec et non pas les seins d'une poupée. Mais, par sympathie pour ma sœur, ils acceptent ma présence en leur sein.
Ma sœur copule depuis peu avec un beau gosse prénommé Malik, un mec des cités voisines, issu de la vague migratoire de ces dernières années. Il n'hésite pas à me rabaisser devant elle, me jugeant moins bien qu'un animal.
Une nuit d'été, des bruits parvenant de la chambre de ma soeur, m'empêchent de dormir. Je l'imagine en train de se faire tringler la chatte par la queue, sans doute hors norme, de son beau mâle. Et pendant plus de deux heures, elle gémit, râle, soupire.
Je me lève pour aller boire un verre d'eau. Je m'aventure dans la cuisine, surpris qu'elle soit illuminée. Je franchis la porte et je le vois, lui, complètement nu, le corps couvert d'une fine pellicule de sueur.
Je pensais qu'en tant que bon musulman, l'alcool lui était interdit, mais non, il a dans la main une bière belge, un Orval, celle que j'affectionne.
- La prochaine fois, mets au moins ton slip, lui dis je, tout en détournant mon regard. Ma mère pourrait descendre
- Ne fais pas ta mijaurée, Arthur. Ne fais pas semblant avec moi. Je devine aisément que tu me mates depuis pas mal de temps, surtout mon gros paquet. Regarde le, dit il en empoignant son trois pièces. J'ai baisé trois fois la chatte de ta soeur cette nuit. Et même la dernière fois, c'est toi que j'ai baisé, comme une chamelle, en rêve.
Je me retourne et ne peut m'empêcher d'admirer son corps magnifique, finement dessiné. Mon regard tombe sur sa bite épaisse, longue, circoncise, brune, couronnée d'un buisson de poils noirs. Ces couilles sont aussi grosses que deux abricots qui pendent lourdement entre ses jambes velues et musclées. Ma queue, sans mon accord, se tend, s'étire, s'allonge, et durcit dans mon slip. Elle tend outrageusement le tissu. Malik s'en rend compte, m'observe et sourit.
- Mon gros anaconda te fait de l'effet, on dirait, ma belle, dit Malik. Des homos comme toi aiment les bites des hétéros dans le cul. Tu bandes. Mais moi, je ne touche pas à la queue des mecs. Mais peut être que ton petit cul . . . . Oui, j'aimerais y plonger ma grosse bite. . . .
Malik saisit son sexe, le caresse, le malaxe, le soupèse jusqu'à ce qu'il durcisse, exhibant un pieu de chair de plus de vingt centimètres en érection. Je ne peux quitter des yeux cette barre qui me fait baver.
- Tu l'as veut ma bite ? Dans ta bouche comme une bonne suceuse que tu doit être ? Où dans ton petit cul que je rêve d'exploser et d'inonder de ma crème blanche ? Regarde bien cette bite qui baise ta salope de sœur tous les jours depuis un mois. Tu veux la remplacer cette fois ?
Je me sens rougir de honte. Je lui fais comprendre que je ne me fais pas enculer. Je ne prends pas de bite dans le cul.
Malik vide sa bouteille de bière, sourit, s'approche de moi. Je renifle son odeur de sueur mais surtout les relents de sperme qui émanent de son corps bronzé.
Malik s'approche encore un peu plus de moi. Il me regarde de ses yeux couleur noisette. Il est si proche que sa colonne de chair pulse contre mon bas ventre, ce qui a pour effet de me faire bander encore plus. Cette érection me fait presque mal.
Je ressens une sensation de malaise face à ce beau garçon. Il ne cesse de sourire, sourire narquois, ironique, malicieux presque moqueur.
- T'as envie de me nettoyer la queue ? Regarde là. Ta sœur aime bien de me sucer, tu sais. Et elle écarte facilement les jambes. Je lui laboure le sneck* et elle feule comme une chatte.
Malik glisse deux doigts dans ma bouche. Je les enfourne facilement et les suce. Ils vont et viennent. Je me laisse faire, sans réagir. Malik ne cesse de sourire.
Puis, il pose ses deux mains sur mes épaules et me force à m'agenouiller devant son totem de chair. Son gland brun claque sur mes joues. Je sens l'odeur de sperme et de sueur post-sexuelle. Je n'ose lui révéler que j'attends ce moment depuis un bon bout de temps. Ma salive emplit ma bouche prête à accueillir sa grosse queue.
- Tu veux que je te suce ? Demandais je.
Malik se détourne de mon visage et va s'asseoir sur une chaise.
- C'est bien ce que je pense de vous, les tapettes. Faciles, domptées, stupides, prêtes à s'agenouiller pour sucer ou se faire enculer. Une bite devant vous et vous voilà comme une chienne en chaleur, dit Malik, le visage grimaçant. Agenouille toi et suce moi les pieds d'abord.
Je penche la tête vers ses pieds moites et gobe un orteil poilu. Ma bouche glisse dessus pendant que Malik empoigne fortement sa grosse barre tendue.
D'une main, il empoigne les cheveux et nous voici dans le salon. Il s'affale sur le canapé, écarte les jambes, exposant à ma vue son long sexe tendu et ses grosses couilles qui ne cessent de remuer dans ce sac de peau velu.
- Maintenant, montre moi que tu es une suceuse de bites de vrais mecs, pas celle des tapettes que tu dois te farcir. Montre moi tes talents, dit il.
Son arrogance commence à m'exciter fortement. Jamais je n'ai été confronté à un mec comme lui. Jusque là, je n'ai rencontré que des mecs qui aiment se faire démonter le cul sans préambule.
Je saisis la base de son sexe épais, mais lui retire ma main. Il ne veut pas que je touche sa pine. Seulement avec la bouche, dit il.
J'ouvre la bouche et enfourne une partie de sa queue démesurée, épaisse. J'entame une fellation. Mes lèvres glissent sur sa pine de haut en bas pendant que ma langue s'enroule autour de son gland soyeux. Un goût de sperme envahit ma bouche. Je suis déterminé à lui démontrer mes talents, le satisfaire. Il grogne, soupire, gémit. Il attrape ma tête en étau entre ses deux mains et commence à pousser sa bite très fort dans ma bouche, mon nez dans ses poils.
Pendant plusieurs minutes, il va et vient. Je suffoque.
Je pose mes mains sur ses grosses couilles mais lui, me gifle en répétant qu'on ne touche pas ses boules.
Son corps se tend, tressaute, juste avant de décharger sa sauce tiède et grasse au plus profond de ma gorge. Je savoure ce moment avant de tout avaler.
Sa bite, toujours bandée dans ma bouche, malgré sa jouissance, glisse doucement sur ma langue, ses mains puissamment appuyées sur mes oreilles, bloquant tout mouvement de ma part.
- Purée, j'ai adoré. Me faire sucer par un mec. J'aurais jamais imaginé comme c'est bandant. Bon maintenant, prends la position d'une femme. Sur le dos, et écarte bien les jambes, dit il.
Je baisse mon slip d'où jaillit mon sexe tendu, puis je me couche sur le tapis, écartant les jambes au maximum, les repliant légèrement sur mon corps. Exactement comme une femme qui s'ouvre pour accueillir son mec sur elle. Je me sens humilié.
- Oui comme ça. J'adore le fait que tu te rases la bite et le cul, comme les femmes dans mon pays.
Malik s'agenouille entre mes jambes repliées et à l'aide de ses deux pouces, écarte mes fesses pour voir mon trou, celui qu'il veut éclater, exploser.
Pendant qu'il parle, il se masturbe tout en crachant des jets de salive dans la paume de sa main.
Son sexe ne cesse de grossir. Il a un temps de récupération incroyable. Son gros sexe, recourbé comme un cimeterre, se dresse fortement vers son nombril.
Il positionne son ogive de chair devant mon anus, puis se couche sur moi, mes jambes sur ses épaules. Il pousse sa bite dans mon antre intime d'un coup de rein. Il force le passage pour entrer le plus profondément. Je crie mais m'ordonne de me taire, pour ne pas réveiller sa copine et mes parents.
Je ferme les yeux. Mais lui poursuit son exploration de mon cul. Un dernier coup de bassin et le voilà entièrement en moi, le cul explosé. Malik me regarde pendant qu'il me lime et savoure sa puissance de mâle. Il baise pour la première fois un mec, qui lui offre sa chatte de mâle.
- Je suis surpris que le cul d'un mec enfourne la totalité de ma bite alors que celui de ta sœur n'encaisse même pas la moitié. J'aurais jamais imaginé que le cul d'un pédé est bien meilleur que celui d'une femelle.
Pendant tout le temps durant lequel il me baise, ses yeux ne quittent pas les miens, comme s'il me disait que je suis dorénavant sa possession, sa chienne, sa femelle, sa chose, son jouet.
Il relève la tête vers le plafond du salon et lâche un cri de lion en rut.
Malik cesse tout mouvement. Je devine à ce moment qu'il vient de jouir en moi, de vider ses grosses couilles. Je sens mon cul se remplir de son liquide chaud, gras, épais. Il se retire de mon intimité, béante, explosée. Mon cul me brûle.
- Te voilà une vraie femelle, dit il. Bien mieux que ta sœur. Je t'ai beurré le cul. Retourne toi ! Hum, le trop plein coule. Maintenant, je vous baiserai tous les deux : elle la nuit et toi le jour. Je t'ai rempli le cul à ras bord. Et cesse de pleurer. Et continue de te raser entièrement la chatte.
Il se redresse.
- Tu peux te branler si tu veux. Je suis sûr que tu en crèves d'envie., dit il.
Je jouis en quelques secondes, de longues saccades de foutre qui viennent mourir sur le tapis.
- La prochaine fois, tu te branleras devant moi. Je récolterai ta crème qui me servira de lubrifiant.
Son sexe lourd et à moitié tendu ballotte entre ses cuisses viriles.
A compter de ce jour, je suis devenu sa chienne. Et aussi, je suis devenu accro de grosses bites, épaisses, longues qui m'éclatent le cul. Comme celles de ses nombreux potes.
* Sneck : sexe féminin en arabe
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