Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Commerces essentiels. — Chapitre 4 · Prédateurs, non. Initiateurs, oui.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Commerces essentiels.
Chapitre 4 · Prédateurs, non. Initiateurs, oui.
Si le premier week-end a été troublant mais délicieux, le second avec des invités le sera plus encore. Clotilde et Jean-Charles savent leur proposer des situations qui ne se refusent pas.
Résumé des épisodes précédents :
Rue de la Gaîté (1). D'un salon à l'autre (2).Un amant peut en cacher un autre (3).
Pendant le confinement, Ania et Stéphane découvrent le plaisir de pouvoir s'isoler dans la cabine individuelle d'un sex-shop, magasin essentiel. Steph est heureux de montrer à sa compagne que la sexualité peut être très diverse en visualisant ensemble des vidéos. Un jour ils croisent un couple, plus âgé, Clotilde et Jean-Charles, qui les attirent dans une salle de projection. Ania accepte que son copain baise la femme devant son mari et elle.
Le couple est libertin. Ils les invitent chez eux. Ils acceptent après trois mois de réflexion. La rencontre est torride et surtout parfaitement organisée par Jean-Charles et son épouse afin qu'Ania et Stéphane, séparés pour se sentir plus libres, se laisse guider pour des plaisirs intenses. Une autre femme, Lilou et un autre homme Martial viennent les rejoindre.
Résumé des épisodes précédents :
Rue de la Gaîté (1). D'un salon à l'autre (2).Un amant peut en cacher un autre (3).
Pendant le confinement, Ania et Stéphane découvrent le plaisir de pouvoir s'isoler dans la cabine individuelle d'un sex-shop, magasin essentiel. Steph est heureux de montrer à sa compagne que la sexualité peut être très diverse en visualisant ensemble des vidéos. Un jour ils croisent un couple, plus âgé, Clotilde et Jean-Charles, qui les attirent dans une salle de projection. Ania accepte que son copain baise la femme devant son mari et elle.
Le couple est libertin. Ils les invitent chez eux. Ils acceptent après trois mois de réflexion. La rencontre est torride et surtout parfaitement organisée par Jean-Charles et son épouse afin qu'Ania et Stéphane, séparés pour se sentir plus libres, se laisse guider pour des plaisirs intenses. Une autre femme, Lilou et un autre homme Martial viennent les rejoindre.
JEAN-CHARLES
Contrairement à ce que l'on peut lire, mais ceux qui l'écrivent ont-ils assez de vécu pour le certifier, la sexualité peut devenir une routine.
Je me trompe ?
Alors, pourquoi certains couples que le temps patine et qui inexorablement transforme le sexe en gestes répétés, cherchent dans les sex-toys un peu de nouveauté. De même pour les recherches dans le Kâma-Sûtra de positions un peu innovantes. Ou encore pour d'autres, un peu plus audacieux, des tentatives d'exhibitions voulues ou souhaitées dans des lieux où ils peuvent se faire surprendre.
Alors pourquoi, dans les couples, presque un conjoint sur deux, femmes et hommes confondus, va chercher ailleurs de la diversité ?
Pourquoi aussi cette prolifération des sites de rencontre.
D'autres encore, plus téméraires, essayent le Candaulisme, l'Échangisme, le Libertinage sous toutes ses formes.
Plus fort encore pour ceux qui repoussent les limites avec le SM, le BDSM et toutes ces pratiques transgressives.
Avec Clotilde nous avons fait comme beaucoup, enfin disons, comme les plus téméraires. Nous avons même tâté du SM, mais sans vraiment y trouver ce que d'autres apprécient.
Mais nous avons trouvé de quoi donner de la nouveauté, du piment à notre sexualité.
Avez-vous déjà assisté à une soirée, privée ou en club, centrée sur l'accueil de nouveaux candidats ? Candidate célibataire ou mieux en couple. Quoi de plus touchant qu'un couple qui veut découvrir le Côte-à-Côtisme, le Candaulisme ou l'Échangisme. Je ne parle pas des "faux candidats" qui ont déjà fait le chemin et ne veulent que confirmer. Non je parle de ces couples jeunes et moins jeunes qui se disent au minimum :
Pourquoi pas nous ? On en parle beaucoup ! Pourquoi tant de clubs libertins ? J'ai une amie qui… J'ai un copain qui… Je l'aime tant ! Je voudrais tant, qu'elle soit heureuse, plus qu'heureuse, avec d'autres partenaires. Nous nous aimons, nous avons du plaisir ensemble mais cela pourrait être encore mieux.
Mais le top du top ce sont les couples, jeunes ou pas qui ne savent pas vraiment. Il faut alors leur montrer le chemin, les guider, les prendre par la main, parfois juste suggérer. Alors si le miracle se produit, ils se découvrent des rêves et fantasmes cachés, et c'est à nous de leur révéler. En douceur, jamais par la contrainte, juste les mettre en conditions, leur fournir le cadre ou ils peuvent s'épanouir.
On nous appelle parfois des "Prédateurs".
Mais nous réfutons totalement cette qualification. Si les prédateurs dans la nature ont leur utilité, dans notre société ce sont des êtres malfaisants. Ils profitent de la faiblesse de leurs congénères.
Nous préférons "Initiateurs", car en réalité nous ne faisons que proposer et montrer.
Sans nous vanter nous avons un don, mais surtout Clotilde et moi sommes complémentaires. La présence d'une femme rassure. Moi je joue plutôt, profitant de mon physique, le rôle de la force tranquille, du mâle policé qui sait cependant laisser poindre une touche de rudesse lorsque c'est nécessaire.
Nous sommes toujours à la recherche de candidats potentiels. Le problème de ce jeu est que très vite le couple évolue et s'il nous reste attaché, il a perdu de sa fraîcheur du début. C'est la rançon du succès.
Et puis cette saleté de virus a cassé les chaînes. Confinement, fermeture. Fermeture sauf des sex-shops. Et c'est le hasard qui a conduit un couple candidat sans le savoir, dans celui où officie une amie intime. Rose, amie, partenaire, qui nous avait contacté pour nous proposer :
Ils sont jeunes. Elle fait presque gamine, au point que j'ai faillis lui demander une pièce d'identité. Lui je l'avais déjà vu. Il m'avait demandé des conseils pour des dessous très érotiques. "Je veux que l'on se souvienne de notre nuit de noce", il m'avait dit. Ce n'est pas banal. Depuis dix jours ils me réservent une cabine. Je peux suivre depuis ma caisse les vidéos qu'ils choisissent. La montée en puissance est manifeste. Comme j'ai pensé à vous, chaque fois qu'ils sont là je vais faire un tour devant leur porte. C'est très chaud. Ania, c'est son prénom est venue une fois plus tôt pour m'acheter un plug avant que Stéphane, son copain arrive. Elle a pris de l'assurance, c'est évident.
Des candidats pour vous. Si ça marche vous m'inviterez une fois pour que je puisse le voir ?
En plus de cela, Rose nous avait envoyé des photos du couple, copie de caméra de surveillance.
On l'a joué tout en douceur. Avec Rose on avait préparé plusieurs scénarios mais manifestement le comportement de Clotilde, ce regard dédaigneux, avait fait son effet. Une femme, même jeune, même gamine ne pouvait que se sentir défiée. Évidemment, qu'ils nous suivent montrait que Rose les avait bien jugés. Nous avions conscience de la chance extraordinaire que nous avions.
Défiée par Clo, Ania avait accepté que son copain vienne la rejoindre. Nous avions entendu la recommandation qu'elle lui avait faite à l'oreille :
—Je veux bien si tu la déglingues. Je veux qu'elle soit jalouse de moi.
On dit que les hommes se sentent propriétaires de leur femme et que d'une certaine façon ils s'enorgueillissent du succès qu'elles peuvent avoir. Mais c'est la même chose pour les femmes. Ania a voulu montrer à Clotilde, plus vieille, plus hautaine, plus bourgeoise que son copain Stéphane était sa chose.
Lorsqu'elle est venue nous rejoindre j'ai pensé que le plus dur était fait, que le filet se refermait sur elle. Elle a ensuite soufflé le chaud et le froid. Le chaud en acceptant de me prendre en main. Le froid en me lâchant. Le chaud bouillant lorsqu'elle s'est caressée devant nous.
Mais pendant des mois, sans réponse de leur part, nous avons pensé avoir échoué. Et puis leur appel. Et puis…Et puis…
--------------------------------
Tout s'est très bien passé. Même mieux que prévu. Ania s'est révélée une candidate parfaite. J'ai joué le rôle du mâle légèrement dominant et elle a accepté ce que je lui proposais, ce que je lui demandais.
Que son compagnon ne la voie pas ainsi, lui a certainement donné une liberté qu'elle ne se serait peut-être pas accordée autrement.
Qu'elle constate que de son côté Stéphane profitait bien de mon épouse la rassurait.
Que je lui montre que Lilou était venue se joindre au couple lui a donné une excuse pour profiter de Martial.
J'entends certains dires que ce n'est pas bien de pousser une femme dans des limites que son compagnon n'apprécierait peut-être pas. Que de les séparer les rendaient vulnérables. Que Stéphane n'aurait pas apprécié ce jeu qui consistait à inviter Martial en "amant surprise".
Vous auriez probablement raison, mais…
Je suis un homme, et même libertin, heureux que son épouse puisse jouir dans les bras d'autres partenaire, je me souviens très bien de ma première fois. Oui, cela ne s'oublie pas, à moins d'être insensible et détaché de l'être qui partage votre vie. J'étais là. Pour la première fois j'ai vu Clotilde avec un autre, recevoir et donner du plaisir sous mon regard, inquiète de ma réaction même si nous l'avions décidé ensemble. J'aurais pu me raviser. J'en avais la possibilité. Bien entendu je ne l'ai pas fait et c'est ainsi que nous avons avancé.
C'est donc la raison pour laquelle j'avais laissé, aussi bien Stéphane qu'Ania, libres de réagir alors que chacun en avait la possibilité lors de notre premier échange sur la terrasse.
---Oui, mais après, allez-vous dire ? Vous les avez séparés.
Physiquement, oui, mais chacun savait pour l'autre. Ania savait grâce à la vidéo que je lui avais montrée, vidéo enregistrée lorsque Steph était avec Clothilde. Elle savait aussi que Lilou les avait rejoints grâce à la caméra qui "espionnait" le trio.
---Oui, mais pas lui ! Vous allez insister !
Mais si ! Lui aussi ! Lui encore plus. À tout moment il était informé. Il savait ! Il voyait ! Comment ? Mais grâce à la vidéo que je tournais de ce qui se passait vers la piscine. En effet, lorsque Clotilde l'a attiré dans notre chambre pour y retrouver Lilou ce n'était pas que pour le confort. Il a pu suivre sur notre écran au mur ce qui se passait vers la piscine. L'écran diffusait en direct la vidéo que je tournais à la piscine. La vidéo ou il voyait Ania se laisser entraîner pas après pas, jusqu'à tomber dans le piège délicieusement pervers que je lui avais tendu. Un piège ou elle se débattait avec Martial, un piège ou je la dirigeais allant jusqu'à lui faire crier son envie, son plaisir. Stéphane voyait, voyait et entendait tout.
Il n'a jamais protesté. Il n'a jamais demandé de tout arrêter. Il est vrai qu'il était très occupé et que cela aurait été une jalousie mal placée de refuser à sa compagne un plaisir que lui-même donnait et recevait.
Vous en doutez ? Tenez lisez, juste une partie de ce qui s'est passé à ce moment-là !
Je suis remonté après l'arrivée de Martial, laissant Ania découvrir celui qu'elle ne peut ignorer qu'il n'est pas arrivé à ce moment, en ce lieu, par hasard.
Je filme Steph et Clo en pleine action pour pouvoir montrer à Ania que tout allait bien pour son compagnon. Il bourre ma femme avec vigueur. Je pense que ma présence et les échanges libres que je viens d'avoir avec mon épouse, le motive. Sa copine peut être fière de lui. Il fait couiner la bourgeoise.
Mais on a dépassé ce stade.
Je stoppe l'enregistrement. Je me penche vers ce jeune mâle en pleine action. Je pose une main sur sa fesse, une main enveloppante qui accompagne les mouvements, une main qui donne son imprimatur s'il en était besoin.
Mais on a dépassé ce stade.
Je redescends pour rejoindre Ania, lui montrer combien son copain apprécie mon épouse.
Pendant ce temps, à l'étage, Clotilde entraîne son partenaire vers notre chambre. Sur le lit, Lilou les attend, nue, indolente. Elle se lève à leur arrivée. C'est une femme magnifique avec une couleur de peau et un maintien qui l'a fait "Antinéa", reine d'une Atlantide que Pierre Benoît a parfaitement romancée.
Stéphane bande. S'il a fait jouir Clotilde dans l'autre chambre, mon épouse a pris grand soin de le garder en forme. Elle sait, comme toutes les gourmandes, qu'il faut ménager son partenaire si elle envisage d'autres agapes. Et Lilou est un dessert que beaucoup envieraient.
Lilou fait sa féline. Elle enveloppe sa proie de son corps. Ses lèvres capturent celles de Steph, ses seins se plaquent contre le torse de l'homme, une main fait déjà connaissance des fesses fermes, l'autre allant vérifier la consistance de ce sexe dont elle sait que Clotilde a déjà bien utilisé. Elle se baisse, promenant longuement ses lèvres sur le corps de l'homme, pour atteindre le mandrin bien tendu. Ses lèvres n'en font qu'une bouchée.
Lilou a ce don, oui ce don, car je considère que pouvoir gober presque sans difficulté le sexe en érection, est un don du ciel.
Stéphane en constate la réalité. Son sexe a disparu. Le blanc des yeux de la femme qui le regarde accentue ce regard pervers. Clotilde vient mettre son grain de sel pour elle aussi s'occuper de son désormais amant.
Je ne sais pas exactement à quel moment Clo a allumé l'écran et sélectionné par la box ce que mon smartphone enregistrait et transmettait. Mais j'imagine la surprise de Stéphane alors qu'il découvre ce qui se trame vers la piscine. Il n'est pas idiot au point de penser que si Lilou est avec lui, Martial est sagement à la maison. Bien sûr que non, mais entre imaginer et pouvoir le suivre il y a une nuance.
Pourtant s'il est surpris, il n'a pas protesté. A partir de ce moment il n'a plus su où porter son regard, et je souhaite à beaucoup d'être dans ce choix Cornélien.
*** Lilou qui s'est allongée sur le lit, couchée sur le dos, la tête en léger déséquilibre. Lilou qui par ses mains posées sur les fesses, l'attire et alors que les lèvres s'entrouvrent tire une langue cochonne et la pose sur son gland.
######## Sur l'écran, Ania, dirigée par Moi, qui proteste à peine et puis se laisse convaincre de sucer le dard sombre de Martial.
*** Clotilde qui vient de lui susurrer à l'oreille que sa copine lui a faite des confidences, qui s'éloigne de lui, fouille dans une armoire et en extrait ce qu'il identifie tout de suite comme un gode, un gode ceinture. Comprend-il alors qu'Ania sait tout et qu'elle l'a confié à Clotilde ? Mais son sexe qui disparaît lentement dans la gorge de Lilou est une délicieuse façon de lui faire oublier la question qui est venue se poser dans son inconscient. Il peut en suivre le cheminement par la déformation qu'il produit et que Lilou invite, en guidant sa main, à en toucher la réalité.
####### Sur l'écran, Ania, qui toujours sous mes encouragements pervers gobe au mieux la gosse bite de Martial. C'est encore plus "perturbant "avec les propos que nous tenons pour l'encourager et la vision du mandrin sombre qui ne disparaît qu'en partie, alors que le sien…
*** Clotilde qui s'harnache avec le gode, glissant l'extrémité la plus petite dans son vagin. La réponse à sa question est sous ses yeux. Lilou qui le guide pour qu'il se baise dans sa gorge. Corps magnifique, seins parfaits et cette main qu'elle a glissé entre ses cuisses pour se caresser.
####### Sur l'écran, Ania, en gros plan le visage ruisselant de salive et de sueur.
*** Clotilde qui dépose une noix de crème sur la protubérance qui lui fait un sexe d'homme et qui l'étale avec un regard pervers. La langue de Lilou qui arrive à lui lécher les couilles.
###### Sur l'écran, Ania que Je dirige. Ania qui ne proteste pas. Ania que Je conduis afin qu'elle s'empale face à Moi, face à la caméra afin, comme je lui dis, qu'elle puisse se voir plus tard… Le visage défait… La bouche entrouverte… La lente descente sur la belle queue de Martial… Ce soupir du devoir accomplit alors que ses fesses reposent sur le ventre de l'homme.
*** Clotilde qui passe derrière lui. Le visage de Lilou suintant de salive. Les yeux de Lilou remplis d'eau. La main de Lilou qui bouge frénétiquement sur son intimité.
###### Sur l'écran, un zoom sur sa compagne. Son visage ou le plaisir lui fait un masque. Sa fente, ouverte, déformée, d'où elle sort puis réintroduit un engin qui parait sans fin.
*** Ce gode dont il sent la présence contre son anus. Cette main féminine, mais cependant ferme qui le fait s'incliner. La facilité avec lequel l'engin se fraie un chemin dans son conduit. La honte qui disparaît alors que le ventre de Clotilde lui montre qu'il s'est fait prendre profond…
A aucun moment Stéphane n'a refusé quoique ce soit. Ni refusé ce que ses amantes lui proposaient, ni détourné le regard de ce que le grand écran lui montrait.
Mais il ne faut pas tirer toutes ses cartouches en une fois. Si la soirée a été chaude et que l'un comme l'autre se sont découverts des envies, je veux qu'ils quittent la maison sans être rassasiés.
Il est évident que le lendemain ne peut être pour eux que la suite du samedi. Mais non, le programme est différent.
Longue promenade en forêts ou nous répondons sans détours à toutes les questions qui leur viennent.
Déjeuner tranquille sur la terrasse.
Piscine et transat l'après-midi. Corps nus évidemment, mais corps chastes. Nous voyons bien que cela les déstabilise. Un comble mais la preuve qu'ils sont bien accrochés.
Lilou et Martial leur proposent de montrer leurs talents. Talents de massage qui déclenchent une belle érection chez Stéphane et probablement une humidité coupable chez Ania. Mais pas plus. Des désirs non satisfaits.
C'est à la gare, alors que nous attendons le train ensemble que je leur fais ma proposition :
—Dans quinze jours nous recevons des amis pour un week-end libertin. Ce sont tous des amis et couples dignes de confiance. Nous serions heureux que vous vous joignez à nous. Ne répondez pas tout de suite. Laissez-vous le temps. Disons une semaine et vous nous donnez votre réponse. Mais ce serait dommage que vous ne veniez pas. Si vous refusez c'est que Clotilde et moi avons été de piètres initiateurs.
ANIA.
(De retour de ce week-end initiatique.)
Le compartiment est quasiment vide si ce n'est un couple avec deux enfants à l'autre extrémité. Je sens une lassitude comme après une longue journée de travail. Pourtant nous n'avons rien fait de vraiment fatiguant. Il est vrai que la nuit, elle, a été éreintante, physiquement autant que psychologiquement. Par contre aujourd'hui…
Cette longue promenade en forêt ou le couple a répondu sans détour à toutes nos questions. Cette lente évolution de leur sexualité. La recherche de la nouveauté sans tabou, sans honte. Cet aveu de Jean sur ce qui les motive maintenant, servir de guide à un couple dans la recherche de sensations différentes. Stéphane par la pression sur ma main a compris aussi que nous étions ce couple. Sur le moment je me suis sentie manipulée. Et puis j'avais encore le souvenir de la nuit pour leur pardonner.
Ce déjeuner. Cette séance de bronzage et de piscine. Le comble ayant été ce massage tant prometteur.
Je pensais à plus… Dans la voiture j'avais un goût d'inachevé. Un comble !
—Ça va ? Me demande Steph.
Question qui parait bien anodine, mais que l'on peut interpréter de bien des façons. De la plus banale à la plus indiscrète. Dans ce compartiment nous sommes seuls. Les autres sont dans un autre monde, celui de la famille, des enfants. Nous, nous venons de passer les deux jours les plus déstabilisants de notre vie. A côté, notre enterrement de célibataire, c'était… C'était une répétition ? Non, juste un concours de circonstances, un effet de l'alcool, une envie qui en provoque une autre. Mais si cela ne s'était pas produit, est ce que nous serions ici, l'un à côté de l'autre, nous demandant ce que l'autre pense ?
—Oui. Juste fatiguée. Et toi ?
—Moi ça va. Un long silence. Et puis il se tourne vers moi, me prend les deux mains, me regarde dans les yeux. Tu veux qu'on en parle ?
—Je ne sais pas. Plus tard peut-être et toi ?
—Tu as raison. Je ne sais pas toi, mais moi je n'avais jamais imaginé ce qui s'est passé.
—Moi non plus. Je pensais plus… Je ris de ce qui me vient à l'esprit… Plus classique. Lui aussi rit.
—Tu as raison. La question est de savoir ce qui est ""plus classique"". Il sourit et continue : Toi avec Clotilde ? Avec Jean ? Avec Martial ?
Il sait. Comment ? Peu importe. L'important est qu'il ne paraisse pas fâché. Je lance sur le même ton :
—Toi avec Clotilde, mais aussi avec Lilou. On m'a fait des confidences sur un don qu'elle aurait. C'est vrai ?
—Comment tu sais. Tu nous as vus ?
—Non, c'est Jean qui m'en a parlé. Il parait qu'elle est capable de…
—Nous ne devrions pas entrer dans les détails, tu ne crois pas ?
—Tu as raison.
Je me lève pour venir m'asseoir sur ses genoux. Je l'enlace. Je me sens toute chose. J'ai besoin de le sentir contre moi. J'ai peur que ces deux jours n'aient altéré notre amour. Mais lui aussi m'enlace. Je lis dans son regard tant de tendresse que je suis rassurée.
—Je t'aime. Il me confie.
—Oh merci, merci mon amour. Moi aussi je t'aime.
Un doux baiser, presque chaste. On nous regarde, des garnements courent dans le couloir.
—C'était bien ? Il me demande.
—Oui. Je réponds. Et toi ?
Parfaitement consciente de la vraie question à multiple facettes :
Tout s'est bien passé ? Tu as eu du plaisir ? Mieux qu'avec moi ?
—Très bien. Surprenant, mais très bien. Il faut que je t'avoue une chose. Je pense que tu ne le sais pas.
—Ah ! Quoi ?
—On m'a montré lorsque tu étais avec Martial.
—Mais ! Comment ?
—Ce que Jean filmait était transmis sur l'écran de la chambre.
—Oh le salaud. Il m'avait assuré que cela resterait uniquement pour moi. Je suis désolée. Il n'avait pas le droit. Si j'avais su !
—Si tu avais su, tu ne l'aurais pas fait ou pas laissé filmer ?
—Euh !
—Rassure-toi. Moi j'ai trouvé ça coquin, très excitant. Tu sais, au même moment j'étais avec Lilou, alors !
—Moi aussi j'aurais bien voulu la voir. C'est vrai qu'elle…
—Oui…Allons n'en parlons plus. Un silence. Mais il reste une question à trancher ?
—Ah, laquelle ?
—Qu'est-ce qu'on fait pour leur invitation ?
Le compartiment est quasiment vide si ce n'est un couple avec deux enfants à l'autre extrémité. Je sens une lassitude comme après une longue journée de travail. Pourtant nous n'avons rien fait de vraiment fatiguant. Il est vrai que la nuit, elle, a été éreintante, physiquement autant que psychologiquement. Par contre aujourd'hui…
Cette longue promenade en forêt ou le couple a répondu sans détour à toutes nos questions. Cette lente évolution de leur sexualité. La recherche de la nouveauté sans tabou, sans honte. Cet aveu de Jean sur ce qui les motive maintenant, servir de guide à un couple dans la recherche de sensations différentes. Stéphane par la pression sur ma main a compris aussi que nous étions ce couple. Sur le moment je me suis sentie manipulée. Et puis j'avais encore le souvenir de la nuit pour leur pardonner.
Ce déjeuner. Cette séance de bronzage et de piscine. Le comble ayant été ce massage tant prometteur.
Je pensais à plus… Dans la voiture j'avais un goût d'inachevé. Un comble !
—Ça va ? Me demande Steph.
Question qui parait bien anodine, mais que l'on peut interpréter de bien des façons. De la plus banale à la plus indiscrète. Dans ce compartiment nous sommes seuls. Les autres sont dans un autre monde, celui de la famille, des enfants. Nous, nous venons de passer les deux jours les plus déstabilisants de notre vie. A côté, notre enterrement de célibataire, c'était… C'était une répétition ? Non, juste un concours de circonstances, un effet de l'alcool, une envie qui en provoque une autre. Mais si cela ne s'était pas produit, est ce que nous serions ici, l'un à côté de l'autre, nous demandant ce que l'autre pense ?
—Oui. Juste fatiguée. Et toi ?
—Moi ça va. Un long silence. Et puis il se tourne vers moi, me prend les deux mains, me regarde dans les yeux. Tu veux qu'on en parle ?
—Je ne sais pas. Plus tard peut-être et toi ?
—Tu as raison. Je ne sais pas toi, mais moi je n'avais jamais imaginé ce qui s'est passé.
—Moi non plus. Je pensais plus… Je ris de ce qui me vient à l'esprit… Plus classique. Lui aussi rit.
—Tu as raison. La question est de savoir ce qui est ""plus classique"". Il sourit et continue : Toi avec Clotilde ? Avec Jean ? Avec Martial ?
Il sait. Comment ? Peu importe. L'important est qu'il ne paraisse pas fâché. Je lance sur le même ton :
—Toi avec Clotilde, mais aussi avec Lilou. On m'a fait des confidences sur un don qu'elle aurait. C'est vrai ?
—Comment tu sais. Tu nous as vus ?
—Non, c'est Jean qui m'en a parlé. Il parait qu'elle est capable de…
—Nous ne devrions pas entrer dans les détails, tu ne crois pas ?
—Tu as raison.
Je me lève pour venir m'asseoir sur ses genoux. Je l'enlace. Je me sens toute chose. J'ai besoin de le sentir contre moi. J'ai peur que ces deux jours n'aient altéré notre amour. Mais lui aussi m'enlace. Je lis dans son regard tant de tendresse que je suis rassurée.
—Je t'aime. Il me confie.
—Oh merci, merci mon amour. Moi aussi je t'aime.
Un doux baiser, presque chaste. On nous regarde, des garnements courent dans le couloir.
—C'était bien ? Il me demande.
—Oui. Je réponds. Et toi ?
Parfaitement consciente de la vraie question à multiple facettes :
Tout s'est bien passé ? Tu as eu du plaisir ? Mieux qu'avec moi ?
—Très bien. Surprenant, mais très bien. Il faut que je t'avoue une chose. Je pense que tu ne le sais pas.
—Ah ! Quoi ?
—On m'a montré lorsque tu étais avec Martial.
—Mais ! Comment ?
—Ce que Jean filmait était transmis sur l'écran de la chambre.
—Oh le salaud. Il m'avait assuré que cela resterait uniquement pour moi. Je suis désolée. Il n'avait pas le droit. Si j'avais su !
—Si tu avais su, tu ne l'aurais pas fait ou pas laissé filmer ?
—Euh !
—Rassure-toi. Moi j'ai trouvé ça coquin, très excitant. Tu sais, au même moment j'étais avec Lilou, alors !
—Moi aussi j'aurais bien voulu la voir. C'est vrai qu'elle…
—Oui…Allons n'en parlons plus. Un silence. Mais il reste une question à trancher ?
—Ah, laquelle ?
—Qu'est-ce qu'on fait pour leur invitation ?
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Nous sommes les plus jeunes c'est évident. Je compte cinq couples en plus de nos hôtes. Jean nous présente à chacun. Aux regards pétillants et aux sourires je ne doute pas que le coquin ait déjà parlé de nous. Qu'a-t-il dit :
Petit couple que nous initions.
Ania cache bien son jeu, c'est une coquine.
Steph est un bon coup.
Je devrais avoir honte d'avoir ce genre de pensées. Voilà l'image que je veux donner de moi et de mon compagnon ? Coquine ! Pourquoi pas cochonne ou salope ? Et Steph un bon coup ! Pourquoi pas aussi un petit cul à prendre ?
Je n'aurais pas dû me confier et parler de l'épisode de notre enterrement de célibataire avec surtout la partie ou mon copain se fait prendre par Marc. Lorsque j'ai vu Jean aller sucer le mandrin de Martial, j'ai pensé que dans ce milieu il n'y avait pas de tabou. Si Clotilde m'avait fait une démonstration de lesbienne pourquoi les hommes n'auraient-ils pas des envies entre eux ? Avaient-ils tenté leur chance avec Steph ? Mais non, je me fais un film. Les hommes, c'est avec moi qu'ils étaient.
Les femmes sont élégantes même si certaines ne sortiraient pas dans la rue ainsi. Je me suis posée la question de quoi mettre. J'ai questionné Clotilde qui m'a dit : Viens comme tu le sens. De toute façon tu vas faire des ravages.
A la façon dont ils me regardent ils doivent penser que je suis une gamine vicieuse…
Il fait beau.
Dîner sur la terrasse.
Le soleil se couche, la musique devient plus prenante. Nous dansons. Nous faisons connaissance. Nos corps s'apprivoisent. Un de mes partenaires bande juste à mon contact. Bel hommage. Steph a toute l'attention des femmes.
Il fait nuit. L'éclairage est faible.
Martial et Lilou se sont fait inviter. Manifestement tout le monde les connaît.
Lilou m'invite à danser. Je tiens dans mes bras cette beauté dont je connais le talent. Pourtant ces lèvres sont minces et son sourire n'est pas un "Julia Roberts".
Jean passe près de nous. Il parle à l'oreille de Lilou. Il s'éloigne et pénètre dans le salon. L'ambiance change. Stéphane est dans les bras de Clotilde. Il me regarde. Lui aussi sent que quelque chose se prépare.
Alors Lilou me prend la main et m'entraîne. La direction du salon. On franchit la baie vitrée. Un dernier regard vers la terrasse ou Steph me suit du regard. Petit sourire.
Jean nous attend. Lilou lui amène sa proie. C'est ce que je ressens, guidée, entraînée, abandonnant toute volonté. D'autres personnes nous ont suivies.
Jean tend un morceau d'étoffe. Lilou s'en saisit.
—Tu vas voir, c'est magique.
Elle me le montre, le tenant de ces deux mains. Une bande tendue devant mes yeux. Une bande qu'elle applique avec délicatesse et je sens sa respiration alors qu'elle est si prête pour en nouer les deux extrémités.
Un bandeau. Je suis aveugle. Je dois donner l'impression de paniquer, car elle insiste :
—Laisse-toi du temps. Tu peux l'enlever quand tu veux. Mais crois-moi, laisse-le agir un peu.
Agir ? Pour l'instant je me sens seule, perdue, au milieu de nulle part, sauf que je sens qu'autour de moi on me regarde, on me surveille, on me détaille.
Les lèvres qui viennent se poser sur les miennes, à qui sont-elles ? Lilou, sans conteste, son odeur la trahit.
Ces mains qui cherchent les boutons de ma robe, à qui sont-elles ? Lilou ? Jean ?
Ce bruissement autour de moi. Ce bruit de zip, d'étoffes qui tombent. Comme ma robe que l'on m'aide à passer par-dessus moi, bras tendus.
Une agrafe, deux bretelles, une dentelle que l'on tire et puis ces mains, toutes ces mains que je sens, qui m'explorent, me caressent, me palpent.
Ces lèvres qui m'abandonnent un instant pour me revenir plus brûlantes encore, avant-garde d'une poitrine qui se frotte à la mienne. Elle frotte ses tétons contre mes tétons dans une caresse troublante.
Et encore ces mains. Sur mon cou, sur mes épaules, sur mes hanches, sur mes fesses et, oh, un sexe dur qui vient se plaquer dans ma raie, et… Repart aussitôt, ne laissant qu'un souvenir, une illusion.
Et puis ces lèvres qui descendent vers ma poitrine, cette main douce qui se plaque sur mon pubis, une autre contre mes fesses. Chaque main se crispe lentement, fléchissant un doigt, l'un entrouvrant ma fente pour s'y glisser, l'autre jouant un instant avec ma corolle avant de la franchir. Deux doigts qui se parlent au travers de la fine paroi.
Des doigts qui laissent la place à une bouche avide, conquérante, trouvant aussitôt les endroits sensibles.
On guide mes mains. Chacune découvre un sexe d'homme. Demi érection, érection, que je me fais un devoir de découvrir et d'améliorer.
Les lèvres me caressent. La langue me transperce. C'est bon. Trois verges sont avec moi, sont pour moi. L'homme qui est contre mon dos, est revenu glisser son membre le long de ma fente. Je sens les lèvres s'en emparer et jouer avec avant de revenir vers moi.
C'est délicieusement bon. Elle a raison le bandeau amplifie tout. Où est Jean ? Est-ce que Martial est avec eux ? Qui sont-ils ? Le grand costaud qui bandait ? L'autre, le maigrelet que je sentais impatient et fébrile ? Et Stéphane ? Où est-il ? Je l'ai laissé sur la terrasse. Je ne doute pas que celles qui l'entouraient ne veuille goûter à son mandrin !
Mais Lilou se relève.
—Viens, on sera plus confortable… Quelques pas dans le noir, je bute contre quelque chose… C'est un fauteuil. Elle me précise. Mets-toi à genoux dessus.
Guidée… Entraînée… C'est un fauteuil étroit et peu profond, sans accoudoirs. Mes mains s'appuient sur le dossier qui est assez bas. C'est un peu comme à la messe en plus confortable, à genoux sur une chaise.
Messe impie, tournée vers les sens et non pas vers le salut de l'âme.
Une tête se glisse entre l'assise et mon intimité. C'est Lilou qui reprend son œuvre. On me propose à nouveau les sexes. Trois comme avant, un dans chaque main, le troisième collé contre mes reins. Trois ?
Elle me martyrise les seins. Elle me suce le clitoris qu'elle a extrait de sa gangue. Il me parait énorme, excité, si sensible que j'en gémis. Le sexe est revenu se frotter contre ma fente mais Lilou ne s'en occupe pas. Il est juste là comme une promesse, le bâton qui prendra la place dès que… Oh, que c'est bon… Les hommes ne protestent pas mais mes mains doivent se contracter sur leur mandrin.
Je manque d'air. Je m'appuie sur elle pour qu'elle me caresse encore plus. Je dois l'étouffer, mais elle ne proteste pas. Au contraire ses lèvres et sa langue, même son nez jouent une farandole céleste. Clotilde m'avait fait jouir mais ici c'est encore plus fort. Tant de virilité autour de moi et une féminité qui me caresse. Ohhh, je sens que…
—Ahhhhh.
Si peu de lettres pour décrire une montée au paradis, y trouver le plaisir, revenir avec une jouissance qui ne s'arrête plus, un flot… Oh, mon Dieu je coule…
Je ne sais si elle aide ou si le mandrin s'est glissé seul dans une fente gluante, toujours est-il qu'il me possède, remplaçant des lèvres et une langue qui ne sera jamais assez grande pour avancer comme lui, gland conquérant, hampe prédatrice.
Une fraction de seconde je pense "protection" mais je me rassure car Jean qui nous a demandé de nouveaux contrôles et nous a assuré que lui et ses invités seraient aussi testés.
Son ventre est contre mes fesses, ses mains sur mes hanches. Il reste immobile le temps que Lilou se dégage. Il semble cependant attendre quelque chose et je comprends alors que contre mes lèvres se frotte ce qui ne peut être qu'un mandrin. L'homme n'a pas besoin d'insister, j'entrouvre mes lèvres, juste ce qu'il faut pour qu'elle puisse ressentir la chaleur et la douceur d'un gland encore encapuchonné.
Alors c'est une danse magique rythmée par celui qui me possède et qui me pousse vers un mandrin bien vite découvert. Rythmée aussi par la voix de Lilou qui m'encourage. Cette voix, ces lèvres, cette bouche que j'imagine gober entièrement ce que j'ai bien du mal à sucer. Mais c'est une voix excitante, provocante, dont le langage ne me parait même pas vulgaire. Et pourtant des… :
Lèche-lui la queue, gobe ses couilles, oui ta langue comme cela, je t'apprendrai tu pourras gober tous les mecs.
…ne sont pas des modèles de bonne éducation.
Mais où est l'éducation si ce n'est celle que le couple nous prodigue, celle de la sexualité, du plaisir des sens, de la jouissance ? Et à toi Steph qu'est-ce qu'on te propose ?
Je suce. On me possède. Je suis une de ces femmes que j'ai découvertes dans la cabine privée avec Steph. Peut-être un peu plus naturelle, plus "home made" et je ne doute pas un instant que Jean ne se soit arrangé pour que tout soit filmé. Le coquin, je ne l'ai même pas grondé de m'avoir montrée avec Martial. Mais d'une certaine façon il m'a rendu service, je n'ai pas eu à mentir ou du moins "oublier" de le dire à mon compagnon.
C'est excitant. Vicieux, pervers. Ces sexes, ces bruissements autour, preuve que l'on me regarde et surtout ce clapotis de la bite qui me laboure de plus en plus vite et ce gargouillis infâme de celle qui me remplit la gorge.
Lilou s'est tu. Il n'est plus besoin de m'encourager. Je vais au-devant de ce qui me possède ! Je gobe au mieux.
—Je viens ! Je viens !
Une voix au-dessus de moi. Aussitôt Lilou revient pour m'encourager:
Garde-le en bouche qu'il puisse juter dans ta gorge.
Je n'avais pas l'intention de m'y soustraire. Comme les salopes des vidéos…
Il vient. Des jets puissants qui m'étouffent, que ma langue a bien du mal à contrôler. Celui qui me baise s'est arrêté. Mes lèvres se referment alors que le mandrin se retire. Mais aussitôt des lèvres viennent se coller aux miennes, c'est Lilou. Elle force le passage avec sa langue.
Derrière l'homme reprend ses mouvements. Il est super excité. Je ne sais s'il a l'habitude de voir deux femelles partager le foutre d'un homme. On vient de me faire franchir une nouvelle étape. Je n'ai même pas honte de ce que je fais. Cela parait si naturel. Nous pourrions faire de même avec le sperme de mon compagnon. Peut-être ! Plus tard ! Je suis une vicieuse. Il a raison Jean, derrière les apparences se cachent des choses inavouables.
Mais que c'est bon. Et ce mandrin qui me laboure de plus en plus fort, qui déclenche en moi des frissons, une chaleur, un… Et l'homme qui se vide ne moi… Et moi qui sent que…
Le calme est de courte durée. Je sens des mouvements et déjà un autre mandrin se présente. Il entre dans mon vagin, piscine gluante de foutre et de jus de femelle.
Je suis une chienne. Voilà ce qu'ils vont penser. Oui une chienne qui se laisser monter par un puis par un autre. J'ai quitté le "home made" pour plus… Encore que j'en aie vu des ménagères prêtent à tout… Certaines vont même jusqu'à se faire filmer en échange de réaliser leurs fantasmes. Certains réalisateurs en ont fait leur pain blanc. Elles n'ont pas peur que leurs amis, leurs voisins, leurs collègues découvrent ce qu'elles ont fait.
Je suis une chienne et c'est bon. Pour la première fois, mais tout ici est première fois, on me possède en série. Il est différent, bien plus gros et je me félicite qu'il n'ait pas été le premier.
Un sexe au bord de mes lèvres. Une voix qui me parle à l'oreille :
C'est moi. Voix de Jean, mon hôte, mon mentor, mon guide.
Je suce ce mandrin déjà connu.
Je suce, mais il ne cherche pas à entrer plus loin. Il attend juste une mise en forme…
Je le suce et l'autre me possède. On pourrait croire que cela se répète, mais non. De ne pas voir celui qui me baise me fait imaginer… Martial ? Qui ? Pas Jean en tout cas, car lui c'est par ma gorge que je lui donne du plaisir.
Je lui donne du plaisir mais étrangement à moi aussi. J'ai toujours aimé sucer. Mais jamais n'avais pu comparer, tester, même le goût du foutre… Il faudrait enchaîner… Les faire couler…
—Ahhhhhhh. Même bouche pleine j'arrive à extirper des gémissements. La bite de Jean doit en sentir les vibrations.
Derrière moi j'entends des râles aussi. Ses mains s'accrochent à mes épaules, me font cambrer, me rendent son mandrin encore plus présent, plus envahissant, plus… plus…
Il jouit. Bien calé au plus profond de moi, il éjacule.
Mon dieu deux hommes… Coup sur coup…
Il se retire. Je me sens remplie, suintante. Le long de mes cuisses la jouissance de deux hommes ne peut que couler. Quelle tête je vais voir si Jean filme ou fait filmer.
Jean qui retire son bâton de mes lèvres.
Jean que j'imagine faire le tour… Repousser les prétendants… Batailler ferme pour venir derrière moi ;
Arrête ton cinéma. Tu n'es qu'une femme parmi les autres. Une femelle perdue parmi toutes celles qu'il a initié. Certainement pas la plus coquine, la plus salope, la plus pute…Encore que…
Pas de bataille ! Pas d'épée, de glaive, sortis de leur fourreau. Le fourreau c'est toi, ta fente, ton vagin qui ruisselle de deux éjaculateurs… Pourvu que Stéphane ne me voie pas ainsi. Il ne me respecterait plus. Comment pourrait-il encore aimer une femme à laquelle il suffit de bander les yeux pour qu'elle se laisse guider ainsi.
Mais Jean est derrière moi. Son dard ne peut que découvrir une cascade perverse. Mais cela ne le repousse pas. Il en a vu d'autres ! Il se glisse dans ce cloaque. Il se moule contre moi. Je sens sa respiration sur ma nuque. Il va comme un mâle en saillie sur une chienne, me mordre la nuque. C'est tout ce que je mérite.
—Je veux que tu me donnes ton petit trou. Il me demande d'une voix sirupeuse.
Mon petit trou ! Il ne le connaît pas. J'avais été surprise que la fameuse nuit il ne demande pas d'en profiter.
—Oui.
—On va bouger. Attends.
Il me quitte. Je le sens qui me demande de quitter le fauteuil. Je devine qu'il s'y installe. Il m'attire à lui. Il veut que ce soit moi qui m'offre. Je vais monter sur lui, mais il me retient.
—Tourne-toi.
Je comprends qu'il veut reproduire comme avec Martial. J'imagine qu'une caméra immortalise ce moment. Le pervers.
Il me fait monter sur lui, les pieds en appui sur le siège. Je sens que son mandrin est vertical. J'ai juste à bouger un peu. J'ai la pensée qu'ouverte ainsi, un flot de foutre doit couler de ma fente.
Ses mains sont sur mes hanches mais c'est moi qui me guide. Aveugle et pourtant tous les sens en éveil. Je suis trop en déséquilibre, je m'agenouille.
Alors je le fais.
Que va-t-on penser de moi ? J'espère que Steph ne me verra jamais ainsi ou tout le moins sans l'avoir prévenu et me faire pardonner par avance.
Moi, Ania, je suis en train de m'empaler sur un gros bâton. Mon œillet, heureusement imprégné de foutre, résiste un peu. C'est d'autant plus pervers que je dois forcer. Rien à voir avec le plug que j'avais acheté pour faire une surprise à mon copain. C'est autrement plus gros, plus souple heureusement.
Je ne peux retenir un soupir alors que le muscle cède et qu'un gland l'empêche de se refermer. Un gland, avant-garde d'une armée qui se glisse à sa suite.
La messe est dite. Sacrilège, mes grands-parents se retourneraient dans leur tombe s'ils m'entendaient.
Mes fesses reposent sur ses cuisses. Lui comme moi bougeons un peu pour mieux apprécier.
Alors…
STEPHANE
Je la vois partir. C'est Lilou qui l'entraîne. La traîtresse avec qui je pensais retrouver et reproduire cette gorge profonde qui me hante. D'autres personnes les suivent. Moi je reste avec ma "cour" et je ne suis pas à plaindre même si certaines personnes sont restées en retrait.
Le départ d'Ania avec son cortège de mâle manifestement impatients de lui faire goûter à des délices coquins semble servir de déclencheur. Tout bouge autour de moi. Clotilde est un peu en retrait, se gardant pour la bonne bouche. Coquine. Ses amies se chargent de me faire comprendre leur intérêt.
Quelques minutes et les corps se dénudent. Je ne sais où donner de la tête… De la main… De la bouche… Du sexe… Jamais je n'ai eu à relever pareil défit. On peut se moquer ou critiquer ces scènes de débauche mais tout le monde ne peut pas assurer. Combien d'hommes se vantent mais combien peuvent assurer ? Ce n'est pas une femme mais deux qui se collent à moi. L'une à une poitrine magnifique avec des tétons ornés de piercing qui m'hypnotisent. Elle connaît son pouvoir sur les hommes qui comme moi découvrent la puissance de la transgression. Ma main qu'elle guide me fait découvrir que d'autres pièces métalliques sont en place dans son intimité. Comment réagissent les détecteurs de métaux aux aéroports. A-t-elle un certificat stipulant que :
Madame ZZZZ porte des pièces métalliques. La tête du douanier !
C'est l'autre qui me suce. Moi je fais de mon mieux et d'après les gémissements que je déclenche je ne dois pas être si mauvais.
Par contre je crache assez vite. Mais elle ne rechigne pas. Ma semence lui convient.
C'est Clotilde qui vient me prendre par la main. Par le sexe, elle ne pourrait pas, si ce n'est en serrant un truc gras mais mou. Merde, j'aurais dû me doper.
Mais en entrant dans le salon je découvre.
Ania, les yeux bandés. Nue comme un ver, enveloppée de mâles le sexe tendu. La traîtresse, Lilou est avec elle. Elle lui parle, c'est manifeste. Ma copine est entre deux feux, à genoux sur un fauteuil, un homme qui manifestement s'est glissé en elle, un autre dont je vois nettement le membre luisant d'une salive dont je connais l'origine et qui se fait sucer par une bouche gourmande.
C'est elle ! C'est elle et ce n'est pas elle. De ce corps dénudé se dégage une puissance érotique que je ne connaissais pas. Ania n'est pas la dernière à aimer le sexe, mais là, sous mes yeux, se croyant sans entrave, sans le contrôle de son compagnon même si lui ne s'est jamais senti le pouvoir de la contrôler, c'est une autre.
Ces mains qui me dirigent. Qui me demande de m'allonger sur ce canapé, position qui me prive de cette vision troublante. Une femme qui d'une lichette de sa langue et de ses lèvres déclenchent une belle érection ! Est-elle due à cette simulation ou à ce que mon esprit, privé de réalité, invente ?
Une érection bien vite disparue dans cette chatte brillante, qui me gobe comme un fruit mûr ! Elle scintille de partout. Ses piercings en font un sémaphore mais bien vite tout devient plus sombre alors que des cuisses viennent m'encadrer. Des cuisses et une fente goûteuse… Des petites lèvres énormes qui pendent. Un canyon. Un clitoris énorme.
Je suis au four et au moulin. Sans bandeau je suis aveuglé par des chairs avenantes.
Elle s'empale sur moi.
Je déguste cette fente étonnante.
—Je viens ! Je viens ! Message d'outre-tombe mais dont je sais la provenance…
Elles me distraient et j'oublie ma compagne ! Pourtant j'ai bien entendu :
Je viens. Son baiseur ou l'autre ? Et ce râle qui annonce ou accompagne une jouissance ? Et ces petits cris, cette respiration rapide ?
Je ne sais pas ! Moi je suis dans mon trip. Je suce, j'aspire, je lèche, je pointe une langue dans un vagin ouvert pour moi. Et l'autre, avec ces piercings que je sens frotter contre ma bite, se possède.
—Ahhhhh!
Résonne dans la pièce. Mes femelles ou ma copine ? Peu importe, C'est bon trop bon au point que je… Non, c'est trop rapide… Il faut que j'assure... Que je fasse honneur…………………Merde je jouis…………..
Je peux enfin voir. Rien ne parait avoir changé. Sauf que Jean est à l'œuvre. Il propose son mandrin à sucer alors qu'un de ses complices… Oui il jouit et crache… Chérie, combien d'hommes ont juté en toi ?
Mais Jean semble pressé. La fripouille sait ce qu'il veut.
Il est derrière elle. Son bâton a disparu comme engloutit dans le triangle des Bermudes. Il est comme figé. Il se penche et manifestement parle à ma douce !
Alors et je constate que je ne suis pas le seul à être figé par ce qui se passe, que le couple bouge. Je revois la vidéo que j'ai vue sur l'écran de la chambre sauf que c'est encore plus perturbant.
Ania s'encule sur le bâton de Jean. Je vois sur son visage, déjà pollué par de nombreuse coulure que son petit trou n'est pas en mode défense. Je le connais bien, je l'ai apprivoisé et c'est Jean qui l'encule.
Mon dieu la scène est d'une obscénité inimaginable. J'ai déjà vu une sorte de répétition il y a 15 jours mais en ce moment c'est plus que troublant.
Alors je ne sais plus. Je verrai plus tard qu'une main, celle de Lilou, manifestement ordinatrice vicieuse, me guide.
Je suis face à ma compagne. Elle est empalée, par son petit trou sur un mandrin que l'âge ne faiblit pas. Je vois un bâton, un mat sur lequel Ania s'encule, le visage pollué mais si expressif que j'en suis jaloux.
L'homme la dirige. Manifestement il veut me faire spectateur de ce qu'il a mis en scène. Oui, je ne doute pas un instant que cela ne soit pas organisé.
Initier ! Guider ! Proposer ! Ses trois verbes de manipulateur qui occupent toute sa sexualité et du coup la nôtre.
Il la dirige. Ses mains sous les fesses d'Ania lui montrent le rythme. Rythme lent mais large amplitude. Seul le gland reste dans son petit trou. La hampe se dégage, gluante du foutre des deux autres, d'ailleurs la fente en est maculée. Elle s'assoit littéralement sur les bourses qui sont comprimées et paraissent proche d'éclater.
Il me sourit. Je suis si près que je retiens ma respiration pour ne pas me trahir. Mais avec son bandeau que voit-elle de ce qui l'entoure ? Elle leur fait confiance. Devrai-je en être jaloux ? Pourquoi ? Moi on me contrôle aussi d'une certaine façon. Il y a des façons moins agréables que celle qu'emploie Lilou pour me redonner de la vigueur.
D'abord mon sexe a totalement disparu. Même les bourses sont parties. Il ne reste que deux lèvres collées contre moi, ce visage sombre, ce regard rieur, le blanc des yeux comme des taches de vice.
Qui resterait insensible ? Il ne lui faut pas longtemps, pour que de cette tige informe, elle fasse naître un bâton joyeux.
Jean parle à l'oreille de ma compagne. Que lui dit-il ? Il lui pose une question car j'entends un oui et elle semble devenir plus attentive à ce qui se passe autour d'elle.
Lilou me pousse. Le piège se referme. Les complices veulent que je vienne me joindre à eux et former une figure connue, mille fois visionnée mais jamais réalisée.
Lorsque je pose ma main sur son épaule, elle sursaute. Elle lance la sienne en aveugle pour découvrir mon torse et j'en suis sidéré aussitôt descendre vers ma verge et en apprécier la réalité.
Est-ce qu'elle peut me reconnaître ? Une aveugle expérimentée probablement que oui. Mais pour elle je suis un homme parmi les autres comme tous ceux qui viennent de profiter d'elle.
Jean lui parle à nouveau. Elle hésite, il insiste. Alors je l'entends dire, me dire :
—Prenez-moi…
Jean continue de lui susurrer à l'oreiller. C'est évident qu'il veut qu'elle parle, qu'elle parle à celui qui est face à elle ignorant que c'est moi. Cela fait partie de l'initiation, le côté vicieux qui montre à l'homme combien sa femme peut se prêter avec délices à des jeux qu'il n'aurait pas même envisagés. Déchirer la façade que l'on offre aux autres pour leur paraîtrez "normal" et laisser sortir ses instincts, ses envies, ses fantasmes. J'ai bien réfléchi depuis la dernière fois. Jean et Clotilde ont raison. Ni de moi, ni de ma compagne, ils n'ont forcé quoique ce soit. Nous avions déjà en nous ce qu'ils cherchent à révéler.
L'enterrement de vie de célibataire aurait dû nous mettre la puce à l'oreille. Ania comme moi avions sans le savoir, mettant cela sur le compte de l'alcool, montrés des dispositions pour autre chose qu'un petit couple tranquille. Et moi, mon aventure avec Marc était la résultante de toutes ces vidéos gays que j'avais visionnées discrètement et ou de beaux mecs s'enfilaient, me déclenchant des érections honteuses que je devais satisfaire en me branlant alors que sur l'écran des belles fesses voyaient passer un bâton qui disparaissait dans un anus masculin.
Ania savait et a cafeté. Sinon pourquoi Clotilde s'est sentie autorisée à utiliser son gode ceinture pour me posséder.
Pour le reste, si cela me déplaît, je n'ai qu'à m'en prendre à moi-même. Après tout c'est moi qui l'ai entraînée au sex-shop. Moi qui, initiateur égoïste, avait voulu la dévergonder en lui montrant des vidéos de plus en plus osées, espérant en retirer des faveurs et une coquinerie assumée.
Initiateur égoïste. Oh, j'ai joué petit jeu comparé aux initiateurs assumés et expérimentés que sont Jean et Clotilde. J'en ai le résultat sous les yeux et de l'entendre dire, sous la dictée de son enculeur :
—Oui, prenez-moi... Glissez votre verge dans ma fente… Je suis étroite, vous verrez… Ce sera ma première fois…
De l'entendre inviter un inconnu ainsi ! Son visage si juvénile ! Ses lèvres qui viennent de sucer ! Ces traces aux coins qui montrent qu'au moins un homme a juté dans sa gorge.
Et cette main qui ne lâche pas mon sexe.
Et ce sourire de Jean.
Et Lilou qui pose une main sur mes fesses.
Et ces hommes, ces femmes qui regardent. Martial qui est réapparu. Clotilde qui lui caresse le sexe.
Je me sens défié de toutes ces attentions. C'est un peu comme une cérémonie, une intronisation, un examen de passage.
Une seconde j'ai peur de faiblir et de laisser la main d'Ania ne retenir qu'une verge fatiguée, mais non.
Ainsi installée ce n'est plus mon Ania délicate, parfois pudique. C'est une autre. Si je pouvais voir ses yeux je suis certain d'y découvrir ce que j'y vois dans ceux de Jean, de Lilou, des autres. L'envie…
Sa main me guide. Sa fente m'est toute acquise comme elle l'a été pour ceux qui l'ont remplie de leur sexe et de leur semence.
Je me glisse avec délice. Ce n'est évidemment pas comme d'habitude. Si elle m'est ouverte et humide, le chemin se révèle étroit. Je sens ce bâton qui occupe son cul. J'ai le propriétaire juste en face de moi, rieur, goguenard. C'est comme si je l'entendais :
Tu sens mon mandrin ? Elle est drôlement serrée ! Tu vois comme je sais y faire ? Tu n'avais jamais imaginé cette situation n'est-ce pas ? Tu te souviens de ce que je vous avais dit dans la forêt : l'acte n'est qu'une toute petite partie d'une sexualité bien vécue. Tu en as l'exemple sous les yeux. Tu possèdes ta compagne mais pour elle c'est un inconnu. Tu l'as déjà entendue parler comme elle t'a parlé ? Jamais bien sûr. Prends-en de la graine. Ania est un diamant brut que tu n'as fait que regarder. Je ne fais que te montrer le chemin. Regarde…Écoute…
—Tu le sens ? Il lui demande dans un souffle, mais je suis si prêt que je peux tout entendre.
—Oh, oui. Il a du mal…
—C'est normal. Je suis déjà en toi. Mais c'est ce qui rend ça agréable. Tu vas voir.
Il me fait un signe d'avancer. Je trace ma route. Millimètre par millimètre je repousse cet invité si vicieux.
—Ohhhh ! Un oh qui n'a pas de fin, qui accompagne ma lente avancée, une expiration venue du plus profond de son corps, comme si mon mandrin devenu piston chassait aussi l'air de ses poumons.
Je suis en elle. Mon mât est tout contre celui de Jean. Jamais mon sexe n'a été aussi près d'un autre ! Elle bouge un peu. De sa main elle vérifie ce qu'elle ne doit pas croire possible. De ma verge il ne reste que mes bourses.
—Tu aimes ? Demande Jean.
—Oh, oui, c'est…C'est…Je suis comme chevillée par vos sexes. C'est bon. Vous êtes dur. Jamais je n'avais senti cela…
—Ton premier trio ! Ton premier sandwich. Et je t'ai réservé une surprise.
Sur le moment je ne comprends pas mais la peur m'envahit alors que je vois le bandeau tomber. Mon dieu, elle va voir que c'est moi. Elle va se sentir mal-à-l'aise ! Elle va m'en vouloir de l'avoir trompée ! A moins que…
Elle met quelques secondes pour que sa vision revienne et surtout de réaliser que juste en face d'elle c'est mon visage qu'elle découvre. Quelques secondes qui paraissent une éternité, car elle tourne la tête et du regard embrase ce qui nous entoure.
—Stéphane ?
Elle bouge comme pour se persuader qu'elle ne vient pas de se réveiller d'un rêve érotique. Mais les deux mandrins sont bien là, en elle, au plus profond !
—J'ai voulu que cette première fois soit la vôtre. C'est moi qui ai invité Steph pour nous rejoindre. Dit Jean qui ne peux ignorer la surprise.
—Oh… Chéri… Tu es là depuis longtemps ?
Alors je veux la rassurer. Ne pas mentir, au contraire tout lui avouer :
—Depuis un moment. Moi aussi j'ai… Et aussi je t'ai vue… Tu étais… Tu es magnifique… Et Jean m'a invité… Et je suis avec toi… Oh mon amour, que tu es belle…
Je l'embrasse. Ses lèvres ont un goût que je ne peux ignorer, celui du sperme, du foutre d'un autre. Je frissonne de tant de perversité. Mon sexe bouge en elle. Je l'accompagne. Lentement je commence un va-et-vient. Cela semble la réveiller. Je cesse mon baiser pour pouvoir la regarder.
—Merci. Je t'aime.
Dit-elle, mais ces aveux et ce pardon qu'elle avait besoin d'entendre la libèrent. C'est elle qui bouge doucement. Une simple flexion des genoux et nos deux mandrins deviennent des sources de plaisir. Elle sourit. Elle ferme les yeux mais les rouvres comme pour s'assure que tout est bien réel. Les mains de Jean l'accompagnent. Moi je me suis emparé de ses seins.
Mais devant moi je vois se glisser un sexe sombre. Martial s'est approché. Il lui propose son sexe. Le regard vers lui, elle gobe son gland. Je suis à quelques centimètres, je ne peux pas être plus près. La langue est une vipère qui s'enroule.
Elle bouge lentement. Sa bouche glisse sur la hampe. C'est beau. Il parait énorme. Elle le connaît. Elle l'a sucé et s'est baisée avec. La… Oui, je n'ai pas peur de le dire, car ce n'est pas une injure, au contraire un compliment… La salope qui suce devant moi.
Mais Jean lui parle à nouveau à l'oreille. Je vois dans les yeux de ma compagne un étonnement suivit d'une lueur trouble. Et puis elle me regarde tout en me souriant. Je comprends lorsque je vois sa main pousser vers moi le sexe brillant.
Elle ouvre la bouche comme pour m'inviter.
C'est un réflexe ou une envie ? Je ne sais pas mais mes lèvres touchent la peau si douce du gland. La littérature est dithyrambique sur le sujet mais c'est vrai. Cette douceur, cette souplesse, même le méat, même le frein sont délicats.
Elle sourit et ses yeux sont chargés de malice.
Elle bouge mais me regarde. C'est l'arroseur arrosé, le voyeur devenu la cible. Tout en bougeant sur nos queues elle me fixe. Elle me fixe et je le prends pour un défi.
Martial a bien compris le jeu. Comme je suis manifestement maladroit pour le prendre en bouche, il frotte son sexe contre mes lèvres. Je lèche un cornet dont la glace est ce gland à la fois si doux et si ferme. Ma langue découvre la texture de la hampe, cette peau maintenant tendue par la pression de son désir.
Est-ce un désir pour Ania qu'il a déjà possédée ?
Pour Lilou ? Pour Clotilde ?
Lui aussi me regarde avec un petit sourire.
Et s'ils pensaient… ? Non, pas devant Ania. J'ai vu et revu le long mandrin la posséder. Ils n'envisageraient tout de même pas… Pourtant pourquoi tous les trois me regardent avec ce sourire sarcastique.
Mais si, il ose. Il me prive de son mandrin. Je le vois passer derrière moi. Je vois le regard d'Ania qui le suit. Deux secondes et deux mains se posent sur mes fesses, m'ouvrent et une chose humide touche ma rondelle.
Sa langue, oui avec sa langue il joue avec mon petit trou. C'est bizarre, humide, dérangeant. Ania doit voir sur mon visage ma surprise. Elle m'attire vers elle. Elle m'embrasse.
Diversion ! La coquine ! Qui aurait dit que ma compagne se moulerait si vite dans le moule du vice et de la perversité que nous proposent Jean et Clotilde. D'ailleurs ils ne sont pas les seuls. Beaucoup sont avec nous. Nous sommes l'attraction de la soirée, le petit couple qui se laisse guider avec…
Oh ! Sa langue a laissé la place à plus gros. Des mains agrippent mes hanches…La pression devient plus forte.
Ania a calé sa tête contre la mienne. Je suis entre elle et cet homme qui…
Ahhh! Il est entré. Non… Si, déjà il glisse en moi… Je le sens… Mes hanches sont des ancres ou Martial s'accroche.
Ahhh! Il glisse… Glisse sans fin. J'ai l'impression que son sexe est venu se ficher dans le mien, qu'il le dilate…Me pousse contre Ania…
—Tu as mal ?
Demande celle qui est prise en sandwich, question susurrée dans mon oreille alors que celui qui me prend le cul fait son chemin.
Mal ? Même pas ! Si un peu ! Mais une douleur sourde difficile de séparer avec cette impression que quelque chose me remplit et avance inexorablement.
—Non, c'est juste qu'il est…
—Je sais il est gros…Mais si tu veux arrêter, tu peux le demander.
Arrêter ! Jamais, j'aurais trop honte. Honte de ne pas être au niveau de nos hôtes, de leurs invités mais surtout de ma compagne qui, elle, ne se plaint pas d'être possédée ainsi.
Je fais Non de la tête.
—Je le sens moi aussi. J'ai l'impression qu'il… Oh…. Son soupir accompagne le mien.
Oui, Ohhh. Le coquin de Martial a fini par se caler en moi par un petit coup de rein que nous avons ressenti.
-----Secousses… Il mène la danse. Ania et moi sommes enlacés. Nous ne formons plus qu'un. Chaque mouvement de Martial est un délice que nous partageons. Je ne sais qui d'elle ou de moi, pousse les plus forts gémissements. Surtout lorsque d'un coup de rein ravageur mon enculeur pointe son dard au plus profond, me propulsant vers Ania.
-----Frissons… Le regard de Jean est perçant. Il semble tout savoir de ce que je ressens. Il est aux premières loges. D'ailleurs lui aussi bouge. J'ai un peu honte de me montrer ainsi devant lui. Il doit entendre mes petits cris. Il doit voir mon regard chavirer à chaque fois que le dard m'empale.
J'imagine que c'est la même chose entre Ania et Martial, déjà complices. Ce bâton qui m'enfile elle l'a déjà connu. Elle s'est prise dessus…
-----Tremblements de terre… Martial passe la démultipliée. Nos gémissements ont dû le conforter et j'imagine que le regard trouble de ma compagne est un bon indicateur pour lui.
Jean lui répond. Les deux complices ont de l'expérience. Ils savent se synchroniser. Ania semble perdre pied. Elle m'étreint comme une bouée lorsqu'on a peur de se noyer. Son souffle est rapide. Je sens le mandrin de Jean se mouvoir dans son petit trou, se frottant au mien. Je ne suis pas en reste. Martial glisse en moi avec tant de facilité qu'il me revient des souvenirs que j'avais cachés au fond de ma mémoire. Marc m'enlevant ma virginité…
-----Tsunami… Je n'ai plus honte. C'est trop bon. Qui a joui le premier, ? Ania c'est certain, elle a pris de l'avance. Depuis un moment elle semble hystérique. Elle me crie dans les oreilles. Ses mots sont quasi incompressibles, pourtant certains sont plus clairs que d'autres : cul, baise, bite, bon, fort, jouir. Ils raisonnent dans mes oreilles. En face de moi, Jean a perdu sa belle sérénité. Son visage n'est plus celui qui se veut le professeur, l'initiateur. Il est emporté aussi et ma bite est branlée par la sienne alors qu'il s'active avec force dans le cul de ma compagne.
Et moi, oui moi. Moi je subis. C'est Martial qui rythme mes avancées dans la chatte d'Ania. C'est lui qui me laboure, entretenant chez moi ce plaisir si étrange. Je n'ai plus honte. Pourquoi un homme ne pourrait pas avoir le même plaisir qu'une femme lorsqu'un dard puissant la possède par-derrière ?
Et moi, oui moi, je râle. Petite mort dit on ! Oh ce ne sont pas des râles de passage de vie à trépas. Non, ce sont des râles de plaisir. Plaisir de sentir Martial se libérer en moi, continuant ses mouvements, déclenchant ce bruit caractéristique d'un sexe qui brasse son propre foutre.
Et moi, oui moi. C'est comme s'il avait appuyé sur un bouton. Ce liquide que je sens dans mon ventre déclenche ma jouissance.
Et elle, oui, elle. Jean, je le vois sur son visage, se lâche et libère ce que j'imagine un flot de sperme.
Un virus est passé par là. Il a provoqué tant de malheurs et de désagréments que je n'ose le remercier pour ce qu'il a déclenché pour nous….
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