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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Education érotique d'un jeune homme — Chapitre 5 · Dans la peau de Leïla

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Education érotique d'un jeune homme

Chapitre 5 · Dans la peau de Leïla

Plus vendredi approchait, plus Diégo sentait la tension monter en lui. Bien décidé à rentrer le plus totalement possible dans son rôle, il se changeait désormais chaque soir et enfilait consciencieusement les bas nylon ainsi que les autres vêtements qu'il avait achetés par correspondance. Jour après jour, il apprenait à apprécier le doux contact de la dentelle sur ses couilles et sa bite ainsi que celui des bas sur ses jambes glabres. Hier soir, à la fois intrigué et excité, il avait procédé à un premier essayage du body et avait passé une bonne heure à chercher la meilleure solution pour rembourrer les bonnets ainsi que pour dissimuler son sexe de la manière la plus efficace. Cette dernière opération s'était avérée assez ardue.
Enfiler le sous-vêtement, manipuler sa bite pour la positionner sous ses testicules et chipoter avec les pressions pour les fermer avaient considérablement accentué son trouble et il avait fallu cinq bonnes minutes avant que son sexe retrouve sa taille normale et qu'il puisse enfin l'enfermer dans son écrin de tissu. Une fois habillé de pied en cap et coiffé de la perruque courte qu'il avait choisie avec Laura, il se plaça devant le miroir pour jauger du résultat. Objectivement, c'était plutôt un beau brin de fille qu'il avait face à lui. Et il n'était pas encore maquillé...
Alors qu'il s'apprêtait à ôter ses atours féminins, il eut soudain envie de tester la fiabilité de son accoutrement en public et se dirigea donc résolument vers la sortie. Il était également content de son choix de chaussures. Les bottillons qu'il avait commandés lui permettaient en effet de gagner en féminité tout en étant assez confortables pour lui permettre de se déplacer presque naturellement.
Arrivé dans la rue, il ne se refusa pas le plaisir de se mirer une nouvelle fois dans la vitrine du magasin situé juste en face de l'entrée de son immeuble. Décidément, le résultat lui plaisait plutôt bien. Ce qu'il voulait surtout mettre à l'épreuve ce soir, c'était sa démarche. Il l'avait travaillée, mais uniquement dans l'espace restreint du studio, et il éprouvait le besoin de voir s'il pouvait faire illusion en situation réelle, en rue. Il s'était donc dirigé en direction de la place principale du campus, celle où de nombreux étudiants buvaient un tout dernier verre à cette heure avancée de la soirée. En même temps que ses atours féminins, il se rendit compte qu'il avait aussi manifestement endossé la condition féminine qui allait de pair.
Pour la toute première fois de sa vie, il eut la désagréable impression qu'on lui matait le cul, crut entendre voler quelques « salope », « chaudasse » sur son passage et eut même à faire face à un gars très lourd qui lui avait demandé de manière un peu insistante si « elle » désirait venir boire avec lui et ses potes. Si cette petite expérience de travestisme s'avérait foireuse vendredi, elle aurait au moins eu le don de lui faire changer un peu son regard sur le comportement des mecs vis-à-vis des femmes. Se fringuer en fille, c'était aussi sociologiquement interpellant que sexuellement excitant finalement.
Vendredi arriva enfin. Laura avait établi un timing précis pour la soirée : 17h : habillage et maquillage au studio ; 19h : départ de Laura pour son entraînement de basket ; 21 h : Diégo rejoindrait les filles à la sortie du hall omnisport puis on verrait. Selon les envies, on irait boire un pot, manger un bout en ville puis peut-être terminer la soirée dans une des boîtes du centre. Comme Diégo avait fréquemment fait part de son inquiétude de voir sa couverture mise à mal par sa voix, ils avaient décidé que Leïla serait la bonne copine italienne, fraîchement débarquée de Milan et ne maîtrisant que très peu le français. Cela lui donnerait un alibi pour parler le moins possible. Seule Chiara, la capitaine de l'équipe de basket parlait l'italien et essaierait peut-être d'entrer en contact avec elle, mais les autres se contenteraient sans doute de la saluer puis de la laisser en paix.
(pour la suite de ce chapitre, le pronom « elle » sera d'usage pour désigner Diégo-Leïla)
20 heures. Diégo quitte son studio et se dirige d'un pas lent vers le hall omnisport où elle a rendez-vous avec son destin. Plus elle porte sa tenue féminine, plus elle y prend plaisir. Ses impressions du premier soir se confirment. Les regards qui se posent sur elle ne sont pas tous bienveillants et, pour la première fois de sa vie, elle ne se sent pas tout à fait en sécurité en rue. Si elle a quitté l'appartement plus tôt que prévu, c'est pour faire pencher le piège tendu par Laura à son avantage. C'est le plan qu'elle a échafaudé tout au long de la semaine qui se met en place. C'est donc vers 20h15, alors que l'entraînement est encore en cours, que la « jeune femme » débouche dans la salle de sport et va posément s'installer dans les gradins sous le regard très étonné de Laura. Elle a tout le temps d'admirer sa binôme sous un jour qu'elle ne lui connaissait pas encore.
Celle-ci est en fait vraiment une très bonne joueuse de basket et Leïla admire réellement la manière dont elle distribue le jeu et fait jouer ses coéquipières. À la fin de l'entraînement, elle descend sur le terrain pour saluer sa copine ainsi que toute l'équipe.
— Ma copine, Leïla ! claironne Laura, avec une pointe de contrariété dans la voix. Voici Chiara, Flo, Sarah, Camille et les autres...
— Ciao. « Contente de faire votre connaissance », récite-t-elle avec un accent presque trop prononcé pour être vrai.
— Excusez-la, elle ne parle pas beaucoup le français, explique Laura.
Comme prévu, c'est Chiara qui prend le relais et qui commence à causer avec elle en italien. C'est une jolie fille de plus d'un mètre quatre-vingt et qui doit sans nul doute attirer le regard de nombreux hommes avec sa plantureuse poitrine et ses fesses XXL.
— Tu viens avec nous au vestiaire ? propose-t-elle d'emblée à Leïla. Comme ça, on aura le temps de papoter un peu pendant que je me changerai...
— Non, non ! intervient subitement Laura, elle va vous attendre à l'extérieur, n'est-ce pas Leïla ?
— No lo so. Come vuoi...
— Mais oui, viens ! insiste Chiara. On est entre nanas, non ???
— OK ! répond Leïla avec un petit regard insolent vers Laura qui commence tout doucement à entrevoir le plan de Diégo.
— Espèce de salaud ! articule-t-elle dans le vide en le fixant d'un regard noir.
C'est ainsi que Leïla se retrouve miraculeusement dans une situation qu'elle avait tant de fois fantasmé quand elle était ado. Être le seul mec dans un vestiaire rempli de filles à poils. Sans aucune gêne et avec beaucoup de naturel, toutes les joueuses se désapent en effet devant elle. Sous ses yeux se dévoile le panel complet des poitrines (petites, lourdes, fermes) ainsi que celui des pubis. Elle est aux anges. Elle ne sait plus où poser ses yeux et se délecte de ce spectacle extrêmement excitant. Elle sent sa bite gagner en ampleur dans son body et craint qu'elle ne se déploie et fasse sauter les pressions, mais cette crainte est largement compensée par la satisfaction qu'elle éprouve en ce moment. Seule petite ombre au tableau : le regard colérique que lui lance Laura qui n'apprécie apparemment qu'assez moyennement l'idée qu'elle ait fait tourner la situation à son avantage sans l'avoir consultée. L'arroseuse n'apprécie pas trop d'être arrosée, dirait-on...
Tout en continuant à discuter avec Chiara, elle observe du coin de l'œil les autres femmes occupées à se laver. Elle scrute avec intérêt toutes ces mains qui malaxent des seins puis descendent vers des pubis plus ou moins rasés pour y faire mousser le gel de douche. Sarah, qui a un urgent besoin de se soulager, s'assied sur les toilettes et se met allégrement à pisser sans prendre soin de fermer la porte de la cabine. Des scènes de pisse, elle en a regardé des centaines sur le Net, mais à l'instar de tout ce qu'elle vit depuis quelques semaines, elle mesure une fois de plus combien le réel la bouleverse bien plus que le virtuel. Elle a de plus en plus de tendresse pour les « vraies femmes », celles de la rue. Elle a eu en fait plus que son compte des bimbos des sites pornos et est aujourd'hui bien plus avide de partir à la rencontre de femmes naturelles.
— Quelle est heure est-il ? demande-t-elle à Chiara pour changer un peu de conversation et se redonner un peu de contenance.
— Pas d'horloge dans ce vestiaire ! clament deux filles en rigolant.
— On t'expliquera ! la rassure Laura qui revient dans la conversation et voit dans cette anecdote l'occasion rêvée de se venger. Tu es toujours aussi accro aux beaux mâles, Leïla ?
— Si ! répond l'intéressée. Que pourrait-elle répondre d'autre ?
— Eh bien, je te promets qu'on va te trouver un mec avant la fin de la soirée, ma belle ! Pas vrai, les filles ? Pas question que ma copine Leïla rentre en Italie sans avoir testé un de nos étalons français, non ?
Cette proposition fut accueillie par une vague d'enthousiasme chez les basketteuses et une vague de stress chez Diégo...
— Tu n'es pas le seul à pouvoir changer les règles en cours de jeu, mon chéri, lui susurra-t-elle à l'oreille avant de se rendre à son tour sous la douche en ballottant du cul comme pour le saluer.
— Leïla apprécia autant le rhabillage des filles que leur déshabillage. Découvrir les dessous de toutes ces femmes l'intéressait et l'émouvait au plus haut point. De la culotte basique en coton de Flo au string minimaliste d'une certaine Karen, elle eut droit à un véritable défilé privé de lingerie. Finalement, toutes se retrouvèrent à la sortie du vestiaire pour décider du déroulement de la soirée. Il fut décidé de prendre l'apéro à la buvette du club et d'y manger un petit bout tout en assistant à l'entraînement de l'équipe masculine, puis de sortir en ville avec les mecs. Toutes les filles prirent donc place dans la cafétéria du hall omnisport, qui était située en surplomb du terrain dont les mecs avaient pris possession depuis quelques minutes. Laura, toujours en quête d'une vengeance cinglante, revint à la charge :
— Qui raconte à Leïla l'histoire de l'horloge, les filles ? Ça l'aidera bien à faire son choix pour la fin de la soirée, non ?
— Moi ! s'exclama Karen. Chiara, tu traduiras ?
— OK.
— Voilà, depuis des années, il existe une sorte de jeu entre les filles et les garçons dans ce club. À l'origine, il y avait une horloge dans chacun des vestiaires, mais, un jour, ces lourdauds de mecs ont cassé la leur. Alors, plutôt que d'en racheter une, ils sont tout simplement venus voler celle du vestiaire des filles. Et là, le petit jeu a commencé. Le but est simple : ramener la seule et unique horloge du club dans son propre vestiaire. Et ça dure depuis des années. Les mecs s'introduisent la nuit pour la changer de place, puis c'est au tour des filles de trouver un subterfuge pour la récupérer et ainsi de suite.
— OK. Capisco, dit Leïla, qui ne voyait pas bien en quoi cette histoire la concernait.
— Je prends le relais ! annonça Laura avec fierté. Il y a quelques mois, alors que l'horloge était chez nous, nous avons eu l'excellente idée de la remplacer par un modèle muni d'une micro caméra espion intégrée. C'est très commun de nos jours. Ça s'achète pour 40 balles sur Internet et c'est livré avec un petit logiciel qui te permet d'enregistrer les images ou de les observer en temps réel. Il a donc suffi d'attendre que ces messieurs nous la volent, l'installent tranquillement dans leur vestiaire et depuis, nous avons une caméra pour mater leurs petits culs et leurs bites à tout moment. Malin, non ?
— Si...
— Tu vois tous ces gars, là en bas ? On a des images de chacun d'eux à poil. Choisis celui qui te met le plus en appétit, on te montrera ses photos et toi, tu te le fais ce soir ! C'est cadeau, conclut Laura avec un grand sourire.
Ce n'est pas l'issue à laquelle Diégo avait pensé pour la soirée, mais il était obligé de jouer le jeu. Aussi Leïla se mit-elle à scruter les joueurs avec feint intérêt. Son regard fut attiré par un de ceux qui étaient, pour l'instant, sur le banc de touche. Un beau Maghrébin d'une vingtaine d'années, près d'un mètre quatre-vingt-dix et avec un physique rappelant davantage celui d'un nageur que celui d'un basketteur. Puisqu'il fallait en choisir un, autant faire confiance à son instinct. Avec une pointe d'hésitation, elle désigna donc celui-là à Laura.
— Leïla a jeté son dévolu sur le ténébreux Kader ! annonça-t-elle aux filles. Bon choix, non ? Pas le plus causant des mecs, mais il parle un peu italien, je crois. Tu veux voir des images de lui, à poil ? C'est une des plus belles bites du club, tu verras.
Diégo se voyait mal refuser et se prêta donc de bonne grâce à l'examen des images que Karen faisait maintenant défiler sur l'écran de son téléphone. On y voyait en effet Kader sortir de la douche, complètement nu.
— Tu peux zoomer, si tu veux... Je te laisse mon tel, fais-toi plaisir.
Diégo-Leïla passa donc les trois minutes suivantes à étudier de près le corps du jeune basketteur. Alors qu'il aurait pu se contenter d'un bref aperçu, il se surprit à détailler la queue du candidat qu'il avait choisi. Sans être démesurée, elle était d'une taille très respectable, bien plus imposante que la sienne. Il était circoncis et un gland foncé ornait le bout de cette belle tige. Sur un autre plan, on apercevait les fesses du jeune homme et, là aussi, force lui fut de constater qu'elles ne la laissaient pas indifférente du tout. Dans le body, sa bite était maintenant tout aussi tendue que dans le vestiaire des filles tout à l'heure.
— En plus, il est célibataire depuis un moment, Kader, non ? Il sera certainement très honoré qu'une fille aussi belle que toi s'intéresse à lui, Leïla ! ajouta Flo.
Durant tout le reste du repas, Diégo partagea donc son attention entre toutes ces jolies filles qui l'entouraient et le beau Kader qui évoluait sur le terrain. Assise à côté de lui, Laura avait malicieusement posé une main sur sa cuisse et la remontait régulièrement pour avoir la satisfaction de sentir sa bite engoncée dans le body durcir. Il sentait d'ailleurs ses couilles s'emplir de semence au fur et à mesure qu'elle accentuait ses caresses sur son membre et cela commençait à l'inquiéter. Vint enfin le moment où l'entraîneur mit un terme à l'entraînement des hommes et où ils rejoignirent leur vestiaire. Durant les vingt minutes qui suivirent, la plupart des filles consultèrent nonchalamment la fameuse appli sur leur portable. Leïla avait toujours celui de Karen qui, bonne joueuse, lui avait proposé de mater une dernière fois l'entièreté du groupe avant d'arrêter son choix définitif. Mais de toutes les queues qui défilaient sur l'écran, aucune ne valait manifestement celle de Kader.
Le chemin vers le centre-ville fut enjoué et bruyant. Dès la sortie des vestiaires, Laura avait présenté sa copine italienne à tous ses homologues masculins et plus particulièrement à Kader qui lui fit particulièrement bon accueil. Celui-ci s'avéra même être un compagnon de route charmant et attentionné. Il parlait en effet un peu l'italien et dans cette langue que les deux jeunes gens devisèrent sur le trajet vers le bar dans lequel ils finiraient tous la soirée. Leïla apprit qu'il étudiait l'histoire et qu'il se destinait à l'enseignement dans un lycée à Tanger, où sa famille habitait toujours et où il rêvait donc de retourner. C'était plutôt un mec cool et sensible. Au moment où ils pénétraient dans le restaurant, Laura s'approcha de son complice et lui glissa à l'oreille : « C'est bon, mon chou, pour ma part, j'estime que tu as rempli ton contrat. On peut s'arrêter là et tu peux rentrer si tu veux. Je te couvre ».
Mais Diégo n'en avait aucune envie, avait décliné l'invitation à regagner son nid et avait même un peu joué des coudes pour se placer aux côtés de Kader quand était venu le moment de choisir les places à table. Le groupe trouva une longue table située dans un coin du bar. Serrés comme tous l'étaient, il était impossible de garder des distances normales entre eux et tout le monde était un peu l'un sur l'autre. Leïla sentait distinctement sa cuisse droite posée tout contre la gauche du jeune joueur de basket. Comme par hasard, leurs mains respectives étaient posées sur les deux dites cuisses et il aurait fallu de peu qu'elles ne se touchent. Au deuxième verre, un discret mouvement de Kader fit que leurs auriculaires entrèrent légèrement en contact. Leïla ne fit rien pour dissuader le garçon d'aller plus loin et, pour bien le lui montrer, recouvrit sa main avec la sienne.
Celle-ci était maintenant sur la cuisse du sportif qui lui jeta un petit regard en coin et un sourire qu'elle lui rendit. Ce dont il avait réellement envie depuis le début de la soirée, c'était de toucher cette belle queue qu'elle avait aperçue sur les images du vestiaire. Aussi ne tergiversa-t-elle pas et remonta-t-elle franchement sa main vers le haut pour se retrouver là où une belle bosse gonflait le tissu de son jean. C'était la première fois qu'elle caressait un homme et elle sentait monter une excitation inédite pour elle. Kader, autant que c'était possible, avait un peu écarté les cuisses pour lui faciliter la tâche. À présent, sa main pouvait plonger entre les deux cuisses et enfin atteindre son objectif. Elle avait la main bien posée sur le paquet du gars et, par de petits mouvements quasi imperceptibles, en explorait tous les reliefs. Ceux-ci ne cessaient de se modifier à mesure que Kader bandait. Celui-ci, n'y tenant plus, lui proposa à l'oreille :
— On va ailleurs ? J'habite à deux rues d'ici, si ça te dit...
Ça me dit, répondit-elle en pouffant de rire, toujours bien dans son rôle de la pétillante Italienne.
Ils quittèrent donc le bar sous les quolibets moqueurs des autres joueurs et sous le regard perplexe de Laura qui n'avait pas imaginé ce type d'épilogue pour la soirée de son copain. Main dans la main, ils parcoururent rapidement les trois cents mètres qui les séparaient du studio de Kader. Leïla n'en pouvait plus. Elle avait soif de pouvoir passer ses mains et sa langue partout sur ce corps parfait. Elle ne savait pas encore comment elle allait gérer et annoncer qu'il était un mec déguisé, mais elle comptait bien en profiter un peu avant de gâcher l'instant. Kader avait lâché sa main et l'avait placée sur ses fesses. La tension sexuelle montait à grande vitesse et, une fois dans le studio, leurs langues s'emmêlèrent sans attendre. Ce premier baiser avec un homme étonna Leïla qui s'attendait à « autre chose », quelque chose qui se différencierait davantage de ceux qu'elle partageait avec Laura.
C'était divin, doux et la langue du jeune gars contournait la sienne avec une ardeur qui laissait penser que l'excitation le gagnait rapidement.
— Je peux te demander quelque chose ? demanda-t-elle ?
— Oui, bien sûr.
— Je peux m'occuper de toi, d'abord ? Je rêve de ça depuis toujours. De m'occuper lentement d'un mec qui se laisse faire. À mon rythme.
— Euh... OK. Tu vois ça comment ?
— Ce qui m'exciterait beaucoup, c'est que tu te couches sur le lit et que tu me laisses explorer ton corps et le découvrir tout à mon aise.
Kader obtempéra et prit confortablement place sur son lit. Leïla se plaça à ses côtés et l'embrassa longuement en passant ses doigts sur les contours de son visage. Elle lui retira son T-shirt et palpa ses pectoraux et ses abdos puis ouvrit le premier bouton de la braguette de son jean. Tout en plantant son regard dans celui du bellâtre, elle plongea une main dans le pantalon, mais à travers son boxer. Il lui fallut ouvrir deux autres boutons pour arriver à ses fins et arriver à couvrir complètement le gros paquet formé par le sexe et les couilles du mec.
— Essaie de ne pas trop bander. J'aime les queues quand elles sont molles, au début. Ce qui m'excite, c'est de la sentir gonfler petit à petit... lâcha-t-elle dans un souffle.
C'est en effet ce dont Diégo-Leïla rêvait depuis le début de la soirée : sentir une bite grossir peu à peu dans sa main ainsi que découvrir progressivement la texture de la peau de ses couilles, leur poids et leur pilosité. C'est pourquoi elle ôta enfin, à ce stade, le caleçon de son amant du soir. Pour l'heure, le sexe de Kader était encore au repos, nonchalamment posé sur le haut de sa cuisse. Leïla commença par y laisser glisser un doigt tout le long puis fit de même sur les deux grosses couilles qui trônaient à sa base. Après deux ou trois passages, elle entreprit d'enserrer la bite entière entre tous ses doigts et de la triturer avec douceur. Elle aimait cette sensation de malaxer le sexe de son amant. Bientôt lui parvinrent les premiers signes de ce qu'elle attendait : une augmentation graduelle de la raideur du membre. À chacune de ses caresses, elle sentait le sang envahir la tige du jeune homme qui gonflait davantage alors que le gland se découvrait.
Un beau gland bien foncé qu'elle eut d'emblée envie d'enfourner dans sa bouche. Elle se retint cependant encore un peu, désireuse d'assister à toutes les étapes du processus : elle voulait voir les couilles vibrer sous ses caresses, quelques gouttes de présperme humecter le gland puis l'entièreté du bout du membre. Aussi poursuivit-elle sa masturbation avec application, alors que sa propre bite menaçait d'éclater dans sa prison de tissu.
La bite de Kader prit des proportions qui lui permirent bientôt d'y placer sa seconde main et elle ne s'en priva pas. La tige avait maintenant atteint sa taille maximale, c'est-à-dire une petite vingtaine de centimètres, et Leïla pouvait y imprimer de grands mouvements bien amples. Cela faisait un bon moment que son amant avait lâché prise et se laissait totalement faire.
— Je vais jouir. Continue ! Un peu plus fort ! avertit-il après de longues minutes de ce divin traitement. Prends-moi dans ta bouche !
La « jeune femme » ne se le fit pas dire deux fois et engloutit le membre dans sa bouche. Tout était nouveau pour elle et elle se délecta de chacune des nouvelles sensations qu'elle découvrit : la grosseur du gland autour duquel elle tourna la langue avec appétit, mais surtout celle de sentir sa bouche complètement envahie et comblée par la queue palpitante de Kader. Elle savait que la salive jouait un rôle important dans une pipe réussie et elle en humecta généreusement la bite du basketteur avant de faire de longs aller-retour sur elle. Entretemps, elle avait libéré sa main gauche qui caressait à présent ses burnes gonflées et son périnée. Elle s'interrompit un petit instant et planta son regard dans celui du jeune homme :
— J'ai envie de te doigter le cul. Je peux ?
— Oh oui, vas-y. Ce sera parfait ! lui répondit-il, au bord de l'extase.
Tout en reprenant sa succion, elle migra donc vers l'anus de Kader et lui enfonça délicatement un doigt dans le cul comme elle l'avait fait quelques jours plus tôt avec Laura. Celui-ci eut un petit sursaut, mais elle le sentit rapidement se détendre pour mieux accueillir ce divin intrus au plus profond de lui. Elle avait envie d'en finir, de pouvoir découvrir enfin le goût du sperme d'un autre homme. Après avoir largement goûté au sien, elle rêvait vraiment d'élargir son horizon gustatif. Et elle ne fut pas déçue du tout quand, avec un feulement, Kader se déversa en elle. Non seulement le goût et l'odeur étaient bien différents de ceux de sa propre semence, mais en plus, elle fut subjuguée par la quantité de foutre qu'il envoya au fond de sa gorge. Il n'était pas avare, le jeune homme. Son foutre avait un goût subtil, légèrement iodé.
Leïla garda longuement le sexe dans sa bouche, le temps de pomper l'entièreté de son jus, mais aussi de sentir son amant débander en elle et retrouver peu à peu sa mollesse d'origine. Elle hésitait à embrasser le jeune homme avec sa langue saturée de sperme, mais elle préféra tout garder pour elle et l'avala goulûment.
Arrivait le moment que Leïla appréhendait depuis son entrée dans le studio, celui où elle allait devoir avouer à Kader qu'elle était un homme ou celui où il essaierait sans doute de la toucher pour lui rendre la pareille. Alors qu'elle s'appliquait sur sa queue, elle avait réussi à occulter cette partie du problème, mais il lui revenait à présent en pleine face. D'autant plus qu'elle ne voulait vraiment pas faire de mal à ce gars qui était décidément adorable, pour preuve le tendre sourire qu'il lui offrait en ce moment. A la grande surprise de la « jeune femme », ce fut lui qui prit la parole :
— C'est quoi ton prénom ?
— Ben... Leïla.
— Non, l'autre, le vrai ? lui demanda-t-il en désignant le pantalon de Leïla. Sous l'excitation, les boutons pression du body avaient effectivement cédé depuis bien longtemps et une énorme érection déformait le tissu moiré du vêtement.
— Euh... Diégo. Je suis désolé... Vraiment, Kader. Je ne voulais pas me moquer de toi, je t'assure.
— Ne le sois pas ! Viens voir !
Kader l'entraîna alors vers la commode qui occupait un coin de sa chambre et ouvrit le second tiroir avec un regard mutin. Celui-ci contenait, certes, une majorité de boxers, mais aussi, bon nombre de culottes féminines et de strings. Avec un sourire complice, il lui en présenta plusieurs et conclut par cette demande :
— Ça te dirait une sortie entre filles de temps à autre ???
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Tom54
1 avril 2025 à 22:25
Hummmmmmm j’adore et excitant Impatient de lire la suite
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legarsdu16
31 mars 2025 à 11:51
Et pour la suite...
Merci pour l'épisode
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Gubbe
31 mars 2025 à 10:32
Tres erotique, et plein de rebondissement. Est ce que Kader va accepter Laura pour une sortie entre fille? Excitant recit
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OlivX
29 mars 2025 à 22:58
Le beau Kader serait donc aussi un adepte des tenues féminines :)
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Antoine.Daniel
29 mars 2025 à 21:42
Bien amené comme récit. Excitant et sans vulgarité ni fautes. Merci et vivement la suite
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