Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Education érotique d'un jeune homme — Chapitre 2 · Un pas plus loin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Education érotique d'un jeune homme
Chapitre 2 · Un pas plus loin
Au terme d'une nuit quelque peu agitée, Diego se réveille avec plein d'images la tête ainsi qu'une incroyable érection. Lui revient très agréablement, ce matin, toute une série de sensations très précises. Au bout de ses doigts, il croit encore sentir l'humidité et la texture des replis du sexe de Laura ainsi que la moiteur de sa toison pubienne. En se concentrant un peu, il pourrait aussi sans problème en retrouver son odeur et surtout son goût. Mais ce qui lui donne le plus de punch pour débuter cette journée, ce sont les mots que son amante a prononcés avant de le quitter, hier soir :
— C'est la dernière fois, Diego !
— La dernière fois ? Ça ne t'a pas plu. Je suis déso...
— La dernière fois que tu gaspilles une telle quantité de sperme, gars. Avec moi, tu vas apprendre qu'il y a mille meilleures choses à en faire qu'à souiller tes boxers inutilement.
— Je suis partant...
— En attendant, tu veux que je te laisse ma culotte comme trophée ? Et interdit de te branler dedans, hein ! Désormais, ton foutre, tu le gardes pour moi, s'il te plaît.
— Bien. Mais, tu as aimé... ?
— Pour un débutant, c'était pas mal, mais je t'avoue que je me sens bien frustrée de ne pas avoir pu profiter de la raideur de ta bite. Demain, mon ami, j'espère bien que tu auras à cœur de m'honorer bien plus dignement qu'aujourd'hui.
— La dernière fois ? Ça ne t'a pas plu. Je suis déso...
— La dernière fois que tu gaspilles une telle quantité de sperme, gars. Avec moi, tu vas apprendre qu'il y a mille meilleures choses à en faire qu'à souiller tes boxers inutilement.
— Je suis partant...
— En attendant, tu veux que je te laisse ma culotte comme trophée ? Et interdit de te branler dedans, hein ! Désormais, ton foutre, tu le gardes pour moi, s'il te plaît.
— Bien. Mais, tu as aimé... ?
— Pour un débutant, c'était pas mal, mais je t'avoue que je me sens bien frustrée de ne pas avoir pu profiter de la raideur de ta bite. Demain, mon ami, j'espère bien que tu auras à cœur de m'honorer bien plus dignement qu'aujourd'hui.
Une fois qu'elle eut quitté le studio, il se laissa glisser dans ses pensées pour revivre chaque instant de cette première exploration. Tout au long de la soirée, il huma son trophée avant de s'endormir et récidiva à plusieurs reprises durant la nuit. Il avait été fortement tenté de se masturber, mais son envie de ne pas désobéir à Laura avait pris le dessus et il s'était sagement ravisé. Dans le fond, plus ses couilles seraient pleines le lendemain, plus elle serait satisfaite. Au milieu de la nuit, il n'avait cependant pas résisté à l'envie d'ôter le boxer avec lequel il dormait pour enfiler, en lieu et place, la culotte encore bien humide de sa toute première maîtresse.
*
Lorsqu'il arrive dans l'auditoire, elle est déjà assise à sa place habituelle. Alors qu'il fait mine de venir se poser à ses côtés, elle l'en dissuade d'un regard et l'invite, d'un petit coup de tête, à rejoindre sa place habituelle, quelques rangs derrière elle. Une fois qu'il s'y trouve, il comprend pourquoi. Il trouve en effet, collé sous sa tablette, un message qui lui est destiné. De sa fine écriture, sa compagne lui a apparemment rédigé un règlement susceptible de régir leurs futurs rapports :
Lorsqu'il arrive dans l'auditoire, elle est déjà assise à sa place habituelle. Alors qu'il fait mine de venir se poser à ses côtés, elle l'en dissuade d'un regard et l'invite, d'un petit coup de tête, à rejoindre sa place habituelle, quelques rangs derrière elle. Une fois qu'il s'y trouve, il comprend pourquoi. Il trouve en effet, collé sous sa tablette, un message qui lui est destiné. De sa fine écriture, sa compagne lui a apparemment rédigé un règlement susceptible de régir leurs futurs rapports :
Règle 1 : Tu es à moi et à personne d'autre. De mon côté, tant que tu me feras jouir et que tu continueras à m'exciter, tu auras également droit à l'exclusivité de mes charmes.
Règle 2 : Pas question de planter notre année d'étude même pour de la bonne baise. Chaque fois qu'on se retrouve pour bosser, on met deux questions sous enveloppe. Quand on pense maîtriser la matière à étudier, on les ouvre et on y répond. Si c'est OK, on baise. Sinon, on bosse encore...
Règle 2 : Pas question de planter notre année d'étude même pour de la bonne baise. Chaque fois qu'on se retrouve pour bosser, on met deux questions sous enveloppe. Quand on pense maîtriser la matière à étudier, on les ouvre et on y répond. Si c'est OK, on baise. Sinon, on bosse encore...
Règle 3 : À partir d'aujourd'hui, interdiction de te branler. En revanche, je veux que tu me tiennes au courant absolument chaque fois que tu bandes. Non seulement tu m'informes, mais tu m'expliques clairement pourquoi.
Règle 4 : Quoi que je te demande en matière de sexe, tu le fais. Une fois par semaine, si je suis satisfaite de tes performances, tu pourras toi aussi énoncer une exigence à laquelle je me ferai un plaisir de me plier. Comme j'ai été contente de toi hier, tu as droit à une première dès maintenant. Tâche d'être créatif.
Règle 5 : D'autres règles suivront...
Par souci d'objectivité et d'obéissance, Diégo s'empare de son portable et écrit rapidement un message : « Pour info, je bande bien fort en ce moment même. Non seulement parce que j'ai remarqué que tu n'avais bien sûr pas de soutif et aussi parce que j'ai ta culotte dans ma poche droite et que je suis très excité à l'idée d'aller la renifler dans les toilettes durant la pause. Apprends également que je réfléchis ardemment à ce que je vais exiger de toi. Je passe des heures sur des sites pornos et j'ai plein d'idées. »
Laura se fait un devoir de faire preuve, à tout instant de sa vie académique, d'une grande emprise sur elle-même et d'une indéfectible autodiscipline, aussi s'interdit-elle d'ouvrir le message qu'elle a pourtant bien vu arriver sur l'écran de son téléphone. Pour le jeune puceau, l'attente est compliquée à gérer. Il est prêt à tout pour revivre les sensations qu'il a connues hier soir, mais il est néanmoins intrigué par certains termes du « contrat » que sa belle cherche à lui imposer. Celle-ci profite enfin d'une brève interruption du cours pour consulter discrètement son portable, taper une petite réponse puis le reposer calmement sur sa tablette.
— Tu comptes te comporter comme un gros pervers, alors ??? Bonne nouvelle. À ce soir. 17 heures chez toi, comme d'hab.
— Quelle culotte aujourd'hui ?
— Une beige, en dentelle. Déjà un peu mouillée à cause de toi, mon cher ami.
— Quelle culotte aujourd'hui ?
— Une beige, en dentelle. Déjà un peu mouillée à cause de toi, mon cher ami.
La journée s'était prolongée ainsi à coups d'échanges de messages de plus en plus chauds. C'était sans fin puisque, chaque fois que Diégo faisait part d'une de ses érections, cette dévergondée de Laura lui envoyait une réponse qui en provoquait une plus grosse encore. Lorsqu'elle arriva au studio vers 16 h 45, elle affichait un regard amusé qui laissa penser à son jeune amant qu'elle avait déjà oublié la règle n° 2 de ses directives. Mais il n'en était rien et elle passa devant lui en feignant la plus grande indifférence avant de se placer sur le lit et de déballer son cours de physique :
— Tu me fais un café ? Je t'ai préparé une enveloppe dans laquelle j'ai glissé la question la plus compliquée qui m'est venue en tête, mon lapin. Si tu veux me toucher, il va falloir assurer sur la physique quantique ! Et toi ?
— Je suis paré ! Et je ne t'ai pas épargnée non plus, figure-toi. Ma bite, ça se mérite !
— Je suis paré ! Et je ne t'ai pas épargnée non plus, figure-toi. Ma bite, ça se mérite !
La fin de l'après-midi ressembla donc trait pour trait à une séance habituelle de travail. À cela près que, à deux reprises, Laura reçut un message lui faisant part de l'agitation qui régnait dans le pantalon de son camarade d'études. Après 1 h 15 d'étude plus ou moins intensive, chacun se mit en demeure de relever le défi épineux que l'autre lui avait lancé au début de la séance. Diégo y parvint assez aisément, mais Laura, par contre, échoua à satisfaire les exigences de son binôme et ne réussit pas à résoudre l'exercice que Diégo lui avait proposé. Elle était prise à son propre piège, mais désirait néanmoins faire preuve de fair-play...
— J'ai perdu. Tu es mon maître pour la soirée, Diégo. Je suis tout à toi...
— Fort bien, nous ferons donc les choses à mon rythme et dans l'ordre où je le déciderai. Bien que j'aie une grande envie de fourrer ma queue dans ton vagin, rien ne dit que je te ferai ce plaisir ce soir, ma belle. Commence donc par retirer tes fringues afin que je puisse enfin découvrir cette culotte en dentelle...
— Fort bien, nous ferons donc les choses à mon rythme et dans l'ordre où je le déciderai. Bien que j'aie une grande envie de fourrer ma queue dans ton vagin, rien ne dit que je te ferai ce plaisir ce soir, ma belle. Commence donc par retirer tes fringues afin que je puisse enfin découvrir cette culotte en dentelle...
Bonne joueuse, Laura obtempéra et y ajouta même la petite touche de langueur nécessaire pour montrer sa bonne volonté. Elle prit donc tout son temps pour dévoiler ses sous-vêtements alors même qu'elle l'avait fait avec beaucoup plus de naturel la veille. Il faut dire que, si elle avait échoué à répondre à la question de Diégo, c'est surtout parce qu'elle avait passé l'heure quart précédente à anticiper le moment où il la pénétrerait. Plutôt que de se soucier de la théorie de Planck, elle avait allégrement fantasmé sur la raideur de la queue de Diégo et sur les sensations qu'elle éprouverait à la sentir profondément enfoncée en elle. Sa culotte était donc bien mouillée et elle comptait bien lui en faire la surprise. Le gagnant du jour s'était d'ailleurs installé bien face à elle, avec une décontraction qui n'était détrompée que par la trique qui envahissait son boxer. Il accueillit avec un sourire satisfait la présence d'une large auréole humide à l'entrejambe de sa compagne.
— Je vois que, tout comme moi, tu as du mal à te concentrer sur ton cours de physique ..., déclara-t-il. Il avait été tenté de rajouter une appellation grivoise au terme de sa phrase, mais n'était pas sûr que Laura aurait apprécié de se faire traiter dès maintenant de « petite salope » ou de « grosse cochonne ». Après tout, elle l'avait déjà bien traité de gros pervers, elle ... Il s'abstint néanmoins, mais retint l'idée pour plus tard.
Pour l'heure, il comptait bien profiter de l'ascendant qu'elle lui avait accordé pour réaliser un de ses plus vieux fantasmes. Après avoir repoussé la jeune femme pour qu'elle se retrouve couchée sur le lit, il lui écarta les cuisses pour admirer son sexe à travers le fin tissu de sa culotte qui était légèrement rentrée entre ses grandes lèvres. Une fois de plus, il avait bien l'intention de prendre son temps et de titiller Laura en jouant avec les lisières de son intimité. Il prit donc le temps de jouer avec l'élastique de sa culotte, repoussant son exploration toujours un peu plus loin, mais sans pour autant la gratifier d'une vraie caresse. L'auréole trempée de sa culotte prenait des proportions plus qu'intéressantes alors qu'il n'avait même pas encore touché son sexe. C'est elle qui finit par le supplier de mettre fin à cette « torture ».
— Vas-y ! J'ai envie de toi dans ma chatte ! dit-elle en écartant encore davantage les cuisses tout en se trémoussant pour faire descendre sa culotte.
— Tu veux mes doigts, ma langue, ma queue ? demanda-t-il d'un air qui se voulait le plus désintéressé possible.
— Peu importe, mais prends-moi. Tu ne vois pas que je suis trempée ? Pour l'en convaincre, elle plongea un doigt dans son vagin qui en ressortit plein de mouille. Elle tendit son index à son amant qui, comme elle l'espérait, le suça avidement. Cela eut l'effet escompté puisque, dans les secondes qui suivirent, il ôta son boxer, mais aussi la culotte de Laura.
— Elle te plaît ma queue ?
— Oh ouiiiiii. J'ai envie de la sentir en moi...
— Tu veux mes doigts, ma langue, ma queue ? demanda-t-il d'un air qui se voulait le plus désintéressé possible.
— Peu importe, mais prends-moi. Tu ne vois pas que je suis trempée ? Pour l'en convaincre, elle plongea un doigt dans son vagin qui en ressortit plein de mouille. Elle tendit son index à son amant qui, comme elle l'espérait, le suça avidement. Cela eut l'effet escompté puisque, dans les secondes qui suivirent, il ôta son boxer, mais aussi la culotte de Laura.
— Elle te plaît ma queue ?
— Oh ouiiiiii. J'ai envie de la sentir en moi...
Diégo se sentait maître de la situation et entreprit donc de la satisfaire à sa guise. Son membre tendu, il le dirigea tout d'abord vers les grandes lèvres dont il prit le temps de faire le tour tout à son aise, son gland s'humidifiant au fur et à mesure qu'il récoltait de la cyprine sur son passage. Laura avait maintenant le sexe grand ouvert et la vue était géniale pour un puceau comme lui. À chaque tour, il diminuait un peu son rayon d'action pour venir petit à petit vers les petites lèvres qu'il prenait plaisir à caresser avec le bout turgescent de son membre. Sorti de dessous son capuchon, un clitoris bien tendu montrait le bout de son nez, en attente, lui aussi de caresses. C'est là que Diégo dirigea donc sa bite, imprimant de petits mouvements circulaires autour du minuscule organe. Laura avait depuis peu perdu tout contrôle d'elle et gémissait sans discontinuer.
Sa fente était plus que trempée et son vagin manifestement plus prêt que jamais à l'accueillir. Il descendit donc enfin vers le puits d'amour de sa belle. Il y introduisit d'abord le gland puis se retira.
— Pas ça ! lâcha Laura. Va au fond, s'il te plaît, Diégo !
Désireux de conserver la main sur les événements, celui-ci fit la sourde oreille et lui imposa ce doux traitement encore plusieurs fois avant de s'enfoncer complètement en elle. Quoiqu'il s'y fut attendu, il fut subjugué par la douceur et la chaleur de l'antre de la première femme qu'il pénétrait. Laura avait profité de ce moment pour nouer ses jambes autour de sa taille pour le garder au fond d'elle tout en lui laissant une latitude juste suffisante pour le laisser faire des aller-retour. Ce qu'il fit, d'abord lentement, en privilégiant l'amplitude plutôt que la vitesse. Mais bientôt, pris par la montée de son excitation, il accéléra ses mouvements pour la pilonner avec force.
Ses nombreuses consultations de sites pornos lui avaient offert une connaissance très précise de toutes les positions possibles. Et il ne comptait pas se contenter d'une seule pour sa première expérience. Après trois minutes, il retourna donc sans ménagement sa partenaire avec la ferme intention de la prendre en levrette. Elle ne se fit nullement prier, bien au contraire. Outre le fait que cette position lui donnait une vue parfaite sur sa croupe généreuse, Tiago savait qu'elle lui permettrait d'aller encore un peu plus loin en elle et cela augmentait encore considérablement son excitation. La sensation qu'il attendait, c'était de sentir et d'entendre ses couilles venir frapper sur les fesses de Laura au rythme de ses coups de boutoir. S'ajoutait à ce divin son celui du clapotis du sexe de la jeune femme.
Il sentit une décharge monter le long de sa hampe et prévint Laura :
Il sentit une décharge monter le long de sa hampe et prévint Laura :
— Je sens que ça monte ! Je vais bientôt jouir, Laura !
— Sur mes seins, s'il te plaît ! fit-elle en tentant déjà de se mettre sur le dos...
— J'ai toujours droit à un privilège ? demanda Diégo.
— Oui, oui...
— Alors, c'est sur ton visage que je juterai, intima le maître de cérémonie.
— Oh oui, encore mieux ! Je peux ouvrir un peu la bouche ?
— Sur mes seins, s'il te plaît ! fit-elle en tentant déjà de se mettre sur le dos...
— J'ai toujours droit à un privilège ? demanda Diégo.
— Oui, oui...
— Alors, c'est sur ton visage que je juterai, intima le maître de cérémonie.
— Oh oui, encore mieux ! Je peux ouvrir un peu la bouche ?
Heureusement qu'elle avait quelque peu anticipé la permission de son amant parce que, dans la seconde qui suivit, elle reçut quatre bonnes giclées de sperme sur le visage, dont une qui avait judicieusement atterri à la commissure de ses lèvres. Son nez, ses yeux et ses cheveux avaient également reçu leur dose de semence.
Diégo était aux anges. Cette première expérience s'était déroulée encore mieux que dans ses fantasmes les plus inavouables. Il trouva Laura plus belle que jamais et ne résista pas à l'embrasser, récoltant au passage son propre sperme pour épicer leur baiser.
Le soir venu, à l'heure de faire le bilan de la journée, il ressentit une bouffée de bien-être l'envahir, bientôt supplantée par une nouvelle vague d'excitation à l'idée de tout ce qu'il avait vécu aujourd'hui. Deux sensations émergeaient clairement : celle d'avoir aimé cette impression de dominer Laura et celle du goût de son sperme qu'il n'avait jamais osé goûter jusqu'ici. Une foule de fantasmes afflua à son esprit à l'évocation de ces choses et lui valut l'ultime bandaison de cette journée. Il s'empara de son tel pour envoyer un message à la femme de ses pensées : « Deux choses : 1) Je bande encore 2) Il y aura en effet de nouvelles règles... Apprête-toi à vivre des expériences très très chaudes et à te soumettre à mes désirs les plus bizarres.»
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