Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Education érotique d'un jeune homme — Chapitre 6 · Au sex-shop
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Education érotique d'un jeune homme
Chapitre 6 · Au sex-shop
Le sexe avait dorénavant pris une place quotidienne dans la vie de Diégo. Le début de la journée était souvent synonyme de résolution de défi. Ces derniers jours, Laura avait à nouveau pris quelque peu le dessus au niveau de l'étude et avait donc accru son pouvoir de décision au sein de leur couple. Et elle ne se gênait vraiment pas pour abuser de celui-ci pour imposer ses désirs à son compagnon. Lors de sa première victoire après la soirée du basket, elle avait exigé que Diégo lui raconte par le menu sa fin de soirée avec Kader. Il avait longuement hésité à lui raconter la vérité, mais avait fini par se rendre à l'évidence : un jour ou l'autre, Laura serait au courant, alors autant crever l'abcès et tout lui avouer. Raconter en détail sa première expérience avec un homme avait réveillé son désir, ainsi d'ailleurs que celui de la jeune femme.
Celle-ci avait d'ailleurs largement écarté ses cuisses et, tout en écoutant le récit de son amant, avait caressé son sexe à travers le tissu de sa culotte qui s'humectait davantage à chacun de ses passages.
— Elle m'excite beaucoup ta petite histoire, espèce de pervers... Tu as aimé recevoir son foutre dans ta bouche, alors ?
— Oui, j'avoue. C'était bon... et il y en avait plein. J'en ai encore envie...
— Du sien ou de celui d'autres hommes ?
— En vrai ? Des deux ! Du sien pour retrouver la sensation et d'autres mecs pour découvrir pleins d'autres goûts.
— Je vois... Encore envie de mouille aussi ? Parce que, de mon côté, la production va bon train et ça fait un moment que tu ne m'as plus brouté le minou, espèce d'ingrat. Sur ce, elle l'avait convoqué manu militari entre ses cuisses et l'avait obligé à lui lécher longuement la chatte avec application.
— Oui, j'avoue. C'était bon... et il y en avait plein. J'en ai encore envie...
— Du sien ou de celui d'autres hommes ?
— En vrai ? Des deux ! Du sien pour retrouver la sensation et d'autres mecs pour découvrir pleins d'autres goûts.
— Je vois... Encore envie de mouille aussi ? Parce que, de mon côté, la production va bon train et ça fait un moment que tu ne m'as plus brouté le minou, espèce d'ingrat. Sur ce, elle l'avait convoqué manu militari entre ses cuisses et l'avait obligé à lui lécher longuement la chatte avec application.
Le lendemain, c'est à nouveau elle qui avait gagné le concours de fin de séance d'étude et avait donc avancé un pion supplémentaire sur l'échiquier de leur plaisir commun.
— Tu ne trouves pas qu'on tourne un peu en rond, chou ?
— Euh... non. T'en as déjà marre ?
— Non, non, ne t'inquiète pas. Ta queue me convient toujours très bien et je ne me lasse pas de la sentir dans tous mes trous. Je trouve même que tu fais des progrès remarquables.
— Euh... non. T'en as déjà marre ?
— Non, non, ne t'inquiète pas. Ta queue me convient toujours très bien et je ne me lasse pas de la sentir dans tous mes trous. Je trouve même que tu fais des progrès remarquables.
Il est vrai que leur activité sexuelle avait bien évolué et que Diégo se sentait maintenant complètement détendu chaque fois que sa maîtresse le sollicitait pour la faire jouir. Il avait gagné en assurance et était arrivé au stade où, passée la peur de mal faire, il arrivait enfin à profiter pleinement de toutes les sensations que leur offraient leurs ébats. Il savait exactement comment manipuler et positionner Laura de la meilleure manière pour atteindre les zones les plus sensibles de sa généreuse anatomie et lui procurer de puissants orgasmes. Aller et venir dans son vagin et dans son anus l'excitait toujours autant que la première fois, mais il arrivait à présent à gérer ses émotions pour bander durant de longues minutes et mieux la satisfaire.
— Tu veux du neuf ? demanda-t-il avec envie.
— Oui, m'sieur.
— Quel genre ?
— Tu as quelque chose à proposer, Dieg ?
— Ben, je pensais que, peut-être, on pourrait faire connaissance avec les voisins d'en face...
— Tu les as encore matés, espèce de sale porc ?
— Ouais, je monte presque tous les soirs et, quand j'en ai l'occasion, j'essaie également d'assister à la fin de leur séance de l'après-midi. Et je peux te dire que ça défile, chez eux ! Des mecs, des femmes, des couples ... Ils font tout avec tout le monde.
— Ils ne t'ont toujours pas repéré ?
— Apparemment, non. Ou ça les excite que je les regarde en me branlant, peut-être...
— Bon, ben garde l'idée pour la prochaine fois que tu arriveras à me prendre en défaut sur un problème de physique, gars. En attendant, je te rappelle que c'est moi qui ai la main pour l'instant et que mon idée n'est pas de partager ta bite avec Mr et Mme Ducul. J'en reviens donc à MON idée, si ça ne te dérange pas trop...
— OK. Je t'écoute.
— Bien que ta jolie queue soit très à la hauteur de mes attentes, j'aimerais beaucoup pimenter nos séances de sexe avec quelques joujoux. Je te propose donc que nous nous rendions demain soir au sex-shop de la rue Merceur et que nous fassions quelques petites emplettes. A toi de te renseigner un peu sur ce qui existe parce que je veux que ce soit toi qui choisisses ce que nous achèterons : minimum un truc pour toi, deux pour nous et deux pour mon seul plaisir personnel. Bonne recherche... Et ne traîne pas au dernier étage. Si tu veux un jour pouvoir m'emmener là en face, il faudrait que tu penses à plus étudier et que tu gagnes un de nos défis !
— Oui, m'sieur.
— Quel genre ?
— Tu as quelque chose à proposer, Dieg ?
— Ben, je pensais que, peut-être, on pourrait faire connaissance avec les voisins d'en face...
— Tu les as encore matés, espèce de sale porc ?
— Ouais, je monte presque tous les soirs et, quand j'en ai l'occasion, j'essaie également d'assister à la fin de leur séance de l'après-midi. Et je peux te dire que ça défile, chez eux ! Des mecs, des femmes, des couples ... Ils font tout avec tout le monde.
— Ils ne t'ont toujours pas repéré ?
— Apparemment, non. Ou ça les excite que je les regarde en me branlant, peut-être...
— Bon, ben garde l'idée pour la prochaine fois que tu arriveras à me prendre en défaut sur un problème de physique, gars. En attendant, je te rappelle que c'est moi qui ai la main pour l'instant et que mon idée n'est pas de partager ta bite avec Mr et Mme Ducul. J'en reviens donc à MON idée, si ça ne te dérange pas trop...
— OK. Je t'écoute.
— Bien que ta jolie queue soit très à la hauteur de mes attentes, j'aimerais beaucoup pimenter nos séances de sexe avec quelques joujoux. Je te propose donc que nous nous rendions demain soir au sex-shop de la rue Merceur et que nous fassions quelques petites emplettes. A toi de te renseigner un peu sur ce qui existe parce que je veux que ce soit toi qui choisisses ce que nous achèterons : minimum un truc pour toi, deux pour nous et deux pour mon seul plaisir personnel. Bonne recherche... Et ne traîne pas au dernier étage. Si tu veux un jour pouvoir m'emmener là en face, il faudrait que tu penses à plus étudier et que tu gagnes un de nos défis !
Diégo résista donc à l'envie d'aller se rincer l'œil et se rendit sur le site Internet de la boutique dans laquelle ils se rendraient le lendemain. Dans un premier temps, il se sentit un peu perdu, mais finit par trouver rapidement ses marques parmi les milliers d'articles. Son attention fut d'emblée attirée par un double dong de 45 centimètres ayant la particularité de proposer deux extrémités d'épaisseurs bien différentes. Il imaginait faire pénétrer le plus étroit dans son anus tandis que l'autre trouverait place, selon son envie, dans le vagin ou le cul de Laura.
A cette seule pensée, sa main gauche se dirigea instinctivement vers sa bite qui était légèrement gonflée dans son boxer. Alors que sa main droite lui permettait de poursuivre sa visite du site, la gauche effectuait des mouvements amples sur sa tige qui gagnait en raideur au fur et à mesure qu'il la triturait. Il se rappela néanmoins qu'il s'était vu assigner une mission et se reconcentra sur ses futurs achats. Un onglet le tentait depuis le début de ses recherches, mais il n'avait pas encore osé s'y aventurer. Le désir le gagnant peu à peu, il se résolut enfin à consulter la rubrique « fétichisme et domination » et, à partir de ce moment, il sut qu'il n'aurait plus aucun mal à trouver son bonheur au sex-shop.
Deux jours plus tôt, il avait en effet surpris « Sam et Lucy » en pleine séance de domination et il avait été fasciné par le spectacle qui lui avait été offert. Pour la première fois, il avait compris que la douleur pouvait rentrer en ligne de compte dans le plaisir d'une partenaire et que cela ouvrait des perspectives très intéressantes. Ce soir-là, il s'endormit avec plein d'images fort érotiques et avec l'envie qu'arrive très vite le moment où il emmènerait Laura à la boutique.
L'ordre du jour de la journée du lendemain consista essentiellement à chauffer sa partenaire pour qu'elle arrive bien excitée au sex-shop. Diégo ne suivait les cours que d'une oreille distraite et inondait en revanche sa camarade de cours de messages de plus en plus explicites et salaces au fur et à mesure que les heures défilaient. Laura avait apparemment décidé de mettre son self-control légendaire en veille et ouvrait chacun d'eux au moment même où il arrivait sur son tel. Outre les habituelles notifications de bandaison, il lui envoya des photos de sa bite prises à sa sortie de douche ainsi qu'un descriptif assez précis de ce qu'il avait envie de faire avec elle une fois qu'ils auraient fait leurs petites courses et des messages sans équivoque par rapport à l'évolution de leurs pratiques :
— J'espère que tu es prête à être bien dilatée, petite vicieuse.
— Je vais te farcir le cul comme jamais.
— J'espère que tu mouilles déjà abondamment, petite salope.
— Je vais te farcir le cul comme jamais.
— J'espère que tu mouilles déjà abondamment, petite salope.
Depuis quelque temps, il prenait un plaisir particulier à introduire des mots de plus en plus vulgaires dans ses messages et à se montrer très cru dans ses propos. Il ne le faisait pas encore lorsqu'il se trouvait face à Laura, mais comptait bien y venir très bientôt. Pour l'heure, il constatait en tout cas que sa belle ne semblait pas réagir au fait qu'il la traite de tous les noms et que, elle aussi, commençait à user fréquemment des mots tels que « pervers », « cochon » ou « porc » dans leurs échanges. Cela répondait à une envie grandissante qui se développait dans l'esprit de Diégo : explorer des côtés bien plus obscurs du sexe. S'il prenait toujours plaisir à faire des choses basiques avec sa partenaire (des pénétrations et du sexe oral essentiellement), il sentait monter en lui l'envie de passer à la vitesse supérieure et de s'essayer à des pratiques plus bizarres et davantage basées sur la soumission et l'obéissance à l'autre.
Lorsque les cours se terminèrent, ils se rendirent tous deux chez Laura pour que celle-ci enfile une tenue plus en accord avec le lieu où ils se rendaient. Dans un de ses messages, Diégo avait été clair et direct : « pas question qu'on ait l'impression que je débarque au sex-shop avec une petite oie blanche inexpérimentée. Je veux qu'on te prenne pour une bonne salope qui vient s'acheter de quoi assouvir sa soif inextinguible de sexe ». Arrivée chez elle, la jeune femme procéda alors à un changement radical de tenue. Elle troqua son jean et le pull informe qu'elle portait le plus souvent dans l'auditoire contre des bas résille autoportants, un haut moulant qu'elle portait sans soutif ainsi qu'une jupe extrêmement courte qui laissait voir le haut de ses cuisses et ne cachait que fort peu le fait qu'elle ne portait pas de culotte. Vu le froid qui régnait à l'extérieur en ce mois de décembre, elle fut autorisée par Diégo à enfiler un long manteau un peu gothique par-dessus cette tenue.
— Comme ça, tu es déjà bien plus dans ton rôle ! obtempéra Diégo lorsqu'elle sortit de la salle de bains ainsi (dé)vêtue. Là, on va bien voir que tu n'es pas venue pour faire de la figuration et que tu comptes bien t'enfiler au plus vite tout ce que tu achèteras.
— Tu as déjà des idées ?
— Bien sûr. Mais je reste ouvert à la nouveauté, ma petite dame et rien ne dit que je ne me laisserai pas tenter par un article ne se trouvant pas sur le site.
— Tu as déjà des idées ?
— Bien sûr. Mais je reste ouvert à la nouveauté, ma petite dame et rien ne dit que je ne me laisserai pas tenter par un article ne se trouvant pas sur le site.
Tout au long du trajet qui les mena jusqu'à la rue Merceur, le jeune homme ne put s'empêcher de remarquer les regards des hommes, mais aussi de certaines femmes qui se posaient sur sa maîtresse dont les tétons pointaient fortement sous le tissu de sa blouse. Le sex-shop était en fait assez discret et ne correspondait pas forcément à l'image tapageuse et racoleuse qu'on pourrait se faire d'un tel endroit. Les objets les plus soft étaient exposés en vitrine afin de ne pas heurter le chaland, mais, une fois la porte franchie, on entrait dans un tout autre univers. La boutique était exclusivement dédiée au sexe dans ses aspects les plus glauques et les plus diverses. Il y régnait une chaleur étouffante et le jeune vendeur proposa à Laura de se débarrasser de son manteau avec une lueur d'intérêt dans le regard.
— Je te propose de faire un petit tour chacun de notre côté durant cinq minutes puis de nous retrouver pour arrêter notre choix, lui dit Diégo.
L'étudiante commença donc à parcourir les rayons. Elle avait connaissance de la plupart des objets qu'elle croisait, mais s'étonna néanmoins de la taille impressionnante de certains d'entre eux. Certains godes lui semblaient si monstrueusement imposants que la seule pensée de les enfourner dans sa chatte la terrorisait. Et pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de discerner l'humidité qui gagnait son intimité au fil de ses découvertes. Elle marqua l'arrêt au rayon des plugs anaux et s'intéressa de près au large panel de modèles. Depuis qu'elle avait goûté à la sodomie, elle vouait une attention toute spéciale à son petit trou et rêvait de le voir comblé bien plus souvent que ce pouvait lui proposer son amant pour l'instant. Un modèle gonflable attira tout particulièrement son regard. Imaginer l'engin prendre de l'ampleur dans son anus provoqua instantanément une nouvelle production de cyprine.
Sa chatte était maintenant trempée et elle sentait même une goutte dévaler doucement sa cuisse gauche. A cet instant, ses pensées furent interrompues par l'immixtion d'un doigt inquisiteur dans son vagin.
— Tu trouves des choses à ton goût ? lui demanda son amant tout en glissant un second doigt dans sa fente trempée de mouille.
— Celui-ci me tente bien. J'aime l'idée de ne pas être limitée par la taille...
— Bien ! C'est aussi un de ceux que j'avais repérés. Cependant, choisis également un autre modèle que tu pourras porter à la fac. Et penche-toi un peu plus, que je puis te peloter les seins et mettre un troisième doigt dans cette chatte qui m'a l'air bien accueillante.
— Celui-ci me tente bien. J'aime l'idée de ne pas être limitée par la taille...
— Bien ! C'est aussi un de ceux que j'avais repérés. Cependant, choisis également un autre modèle que tu pourras porter à la fac. Et penche-toi un peu plus, que je puis te peloter les seins et mettre un troisième doigt dans cette chatte qui m'a l'air bien accueillante.
Laura s'intéressa donc encore de plus près aux modèles qui étaient situés dans le bas de l'étalage. Tous les clients du magasin pouvaient, s'ils le voulaient, voir son cul. Au bout du rayon, un homme entre deux âges venait d'ailleurs d'ouvrir sa braguette et avait sorti une queue d'une taille conséquente. Tout en continuant à faire mine de s'intéresser aux articles disponibles, il se mit à se branler lentement en observant Laura du coin de l'œil. Celle-ci se hâta donc d'arrêter son choix sur un trio de plugs anaux et supplia son compagnon de l'emmener vers une autre section du magasin.
— C'est bon, Dieg. J'ai choisi. On bouge !
— Relève-toi doucement parce que je compte bien laisser mes doigts où ils se trouvent en ce moment, ma belle. Suis-moi. J'ai repéré un rayon qui devrait nous permettre de bien pimenter nos prochaines séances de baise.
— Relève-toi doucement parce que je compte bien laisser mes doigts où ils se trouvent en ce moment, ma belle. Suis-moi. J'ai repéré un rayon qui devrait nous permettre de bien pimenter nos prochaines séances de baise.
La main toujours sous sa jupe, il la mena jusqu'à la partie du magasin consacrée aux objets BDSM. Il passa rapidement le rayon des tenues et autres cagoules en latex pour lui faire découvrir un nombre impressionnant d'objets en tous genres. Laura reconnut bien sûr les menottes, les martinets et les cravaches, mais dut bien reconnaître son ignorance face à nombre d'autres. Le présentoir mettait en effet à la disposition des clients des barres de diverses longueurs, des cordages ainsi que des écarteurs et des pinces qui inspiraient, à dose égale, de la crainte et de l'envie à la jeune femme.
— La cravache et les pinces à tétons sont déjà sur la liste des courses, précisa d'emblée Diégo. Tu n'échapperas ni à mes fessées ni à la douleur de sentir tes tétons pris en étau dans les pinces dès que j'aurai l'occasion de t'imposer mes règles. Pour le reste, je te propose de choisir un autre article de ton choix.
— Il y a trop de choses... Tout m'excite, avoua Laura alors que Diégo venait de sortir ses doigts de sa chatte pour en glisser un dans le cul.
— Tu voudrais être attachée ?
— Oui, mais pas besoin de dépenser inutilement des sous pour ça. Des foulards suffiront bien à m'entraver suffisamment pour que tu puisses abuser de moi à ta guise, mon cochon. Au son de sa voix, son compagnon comprit qu'elle était au bord du plaisir.
— Ça, dit-elle en désignant un kit de tiges urétrales, ça sert à quoi ?
— Ça s'introduit dans ton urètre. Ça t'exciterait que je visite ce petit trou aussi ? Moi, oui. Beaucoup.
— Alors, va pour cela. Et toi, qu'as-tu prévu pour toi ? Je te rappelle que je t'avais demandé de sélectionner deux objets pour toi.
— J'ai choisi un gode ceinture pour que tu puisses m'enculer et, pour nous, un dong de 37 centimètres pour qu'on puisse tous les deux ressentir les joies d'être pénétrés simultanément.
— Il y a trop de choses... Tout m'excite, avoua Laura alors que Diégo venait de sortir ses doigts de sa chatte pour en glisser un dans le cul.
— Tu voudrais être attachée ?
— Oui, mais pas besoin de dépenser inutilement des sous pour ça. Des foulards suffiront bien à m'entraver suffisamment pour que tu puisses abuser de moi à ta guise, mon cochon. Au son de sa voix, son compagnon comprit qu'elle était au bord du plaisir.
— Ça, dit-elle en désignant un kit de tiges urétrales, ça sert à quoi ?
— Ça s'introduit dans ton urètre. Ça t'exciterait que je visite ce petit trou aussi ? Moi, oui. Beaucoup.
— Alors, va pour cela. Et toi, qu'as-tu prévu pour toi ? Je te rappelle que je t'avais demandé de sélectionner deux objets pour toi.
— J'ai choisi un gode ceinture pour que tu puisses m'enculer et, pour nous, un dong de 37 centimètres pour qu'on puisse tous les deux ressentir les joies d'être pénétrés simultanément.
Leur discussion fut à nouveau perturbée par l'irruption de l'homme qui avait observé Laura quelques minutes plus tôt. Il présentait toujours le même regard lubrique et, même s'il avait rangé sa queue dans son pantalon, la déformation de celui-ci plaidait en faveur d'une impressionnante bandaison. Après avoir récolté tout ce qu'ils voulaient acheter, les deux jeunes gens se dirigèrent vers la caisse. La carte bleue de Diégo allait chauffer, mais le jeu en valait la chandelle.
— Vous désirez un emballage ou, au contraire voulez-vous que je vous déballe tous vos articles et profiter de la salle d'essayage ?
— La salle d'essayage ? demanda Laura.
— C'est une facilité que nous offrons aux clients qui dépensent plus de 150 €. La possibilité d'essayer tout de suite leurs achats en magasin. Un autre couple occupe déjà la salle, mais votre présence ne les dérangera sans doute pas. Et puis, vous ne serez pas à l'abri des voyeurs qui s'y rendent souvent. Mais si le cœur vous en dit, vous pouvez en bénéficier.
— Je ne pense pas..., commença Diégo,
—... qu'on devrait rater une telle occasion ! continua Laura. Ma chatte est tellement trempée que je ne tiendrai pas jusqu'à l'appart. Depuis que j'ai eu ce dong entre les mains, je ne pense qu'à le partager avec toi.
— La salle d'essayage ? demanda Laura.
— C'est une facilité que nous offrons aux clients qui dépensent plus de 150 €. La possibilité d'essayer tout de suite leurs achats en magasin. Un autre couple occupe déjà la salle, mais votre présence ne les dérangera sans doute pas. Et puis, vous ne serez pas à l'abri des voyeurs qui s'y rendent souvent. Mais si le cœur vous en dit, vous pouvez en bénéficier.
— Je ne pense pas..., commença Diégo,
—... qu'on devrait rater une telle occasion ! continua Laura. Ma chatte est tellement trempée que je ne tiendrai pas jusqu'à l'appart. Depuis que j'ai eu ce dong entre les mains, je ne pense qu'à le partager avec toi.
Sous les instructions du vendeur, ils passèrent un épais rideau placé derrière sa caisse et accédèrent à un espace carré de 4m de côté dont le centre était occupé par un lit rond de deux bons mètres de diamètre. Un autre couple était en effet en pleine action. Madame avait enfilé un gode-ceinture (le même modèle que le leur, d'ailleurs) et elle besognait son mari avec ardeur. Ses grosses loches balançaient au rythme des coups de boutoir qu'elle assénait à son mari qui semblait grandement apprécier ce traitement. Sans trop de surprise, l'homme à la grosse queue avait également rejoint l'espace privatif et se branlait tranquillement en se délectant du mouvement du gode qui défonçait l'anus du quinquagénaire. Un autre voyeur avait lui aussi entrepris de se faire mousser, mais n'avait pas encore osé sortir sa tige de son froc et se pelotait dans son boxer. L'arrivée de Laura fut accueillie avec un sourire de satisfaction par tous les occupants de la pièce.
Faisant fi de toute pudeur, ils se désapèrent totalement. Laura avait à présent pris son air de petite salope que Diégo lui aimait tant. Ses lèvres étaient brillantes de salive et son sexe dégoulinait de cyprine.
— Tu veux le gros ou le petit bout ? demanda-t-elle en espérant secrètement que son amant lui fera cadeau du gros.
— Et toi, petite salope ? rétorqua Diégo. C'était la première fois qu'il appelait ainsi en public et ça le fit bander encore plus durement. Personne n'avait perdu une miette de leur échange et il éprouva encore plus d'excitation quand sa compagne lui répondit :
— Petite salope ? C'est léger. Je suis cuisses ouvertes devant 4 hommes qui me reluquent la moule. J'estime bien mériter le titre de « grosse salope », espèce de gros porc et, à ce titre, je prendrai donc le gros bout.
— Et toi, petite salope ? rétorqua Diégo. C'était la première fois qu'il appelait ainsi en public et ça le fit bander encore plus durement. Personne n'avait perdu une miette de leur échange et il éprouva encore plus d'excitation quand sa compagne lui répondit :
— Petite salope ? C'est léger. Je suis cuisses ouvertes devant 4 hommes qui me reluquent la moule. J'estime bien mériter le titre de « grosse salope », espèce de gros porc et, à ce titre, je prendrai donc le gros bout.
Sans coup férir, elle s'empara du dong et l'enfonça profondément dans son antre juteux. Une petite vingtaine de centimètres disparut dans son vagin.
— A toi ! lâcha-t-elle. Tu te places face à moi, tu écartes bien tes fesses pour que je puisse voir ton trou de cul et tu t'enfiles ton bout. Il y a du lubrifiant, là, au bord du lit.
Diégo enduisit le bout du dong et lustra sa rondelle puis positionna l'extrémité du gode bien face à son trou de cul. Voir Laura totalement ouverte face à lui lui procura la petite dose d'adrénaline utile pour lui faire passer le cap. Il rapprocha ses fesses de celles de l'étudiante et, ce faisant, laissa glisser le gode dans son colon. La sensation de déchirement lui procura d'abord une douleur assez vive puis, au fur et à mesure qu'il approchait son sexe de celui de Laura et que l'engin pénétrait plus loin en lui, une autre sensation prit le pas : celle d'être rempli, comblé. Il suivait la progression du gode à l'intérieur de lui en même temps que, de l'autre côté, l'étudiante était écartelée par sa partie de l'objet. Il ne resta bientôt plus que deux centimètres visibles entre les deux partenaires qui se laissèrent aller à leur plaisir dans un même mouvement.
Alors qu'il jutait sur son torse, Diégo repéra un mouvement en périphérie de son regard. Les deux branleurs de service s'étaient approchés et avaient apparemment bien l'intention de se terminer également sous peu. D'un regard, les deux jeunes accordèrent une permission muette aux deux pervers et c'est instantanément qu'ils reçurent le foutre des voyeurs sur leurs poitrines respectives.
C'est sûr qu'ils n'en avaient pas fini avec leurs achats, mais la suite aurait lieu dans l'intimité de leur studio...
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Commentaires ()
Leurs notes ne risquent t elles pas de se ressentir de ces ebats ?
Un trio avec un autre homme pourrait être très excitant.
Merci pour la lecture excitante.