Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Education érotique d'un jeune homme — Chapitre 4 · L'épreuve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Education érotique d'un jeune homme
Chapitre 4 · L'épreuve
Encore sous le coup des scènes érotiques auxquelles il a assisté l'après-midi, Diégo a bien du mal à se concentrer sur le travail de ce soir. Non seulement il n'a pas assisté au cours, mais la matière est, de plus, particulièrement ardue. Ce sont des mathématiques pures, la discipline de prédilection de Laura. En arrivant, elle lui a d'ailleurs annoncé la couleur :
— Tu as bien trop profité de moi jusqu'ici, mon petit chou. Ce soir, ça va être à ton tour de te plier à mes désirs. Le problème que je t'ai concocté, bonne chance pour le résoudre !
— C'est pas cool, Lau, j'suis pas en forme, là...
— Pas mon problème si tu as passé la nuit à échafauder des plans chelous, mec. Moi, je suis on ne peut plus performante aujourd'hui. Allez, go, au boulot !
— C'est pas cool, Lau, j'suis pas en forme, là...
— Pas mon problème si tu as passé la nuit à échafauder des plans chelous, mec. Moi, je suis on ne peut plus performante aujourd'hui. Allez, go, au boulot !
Pour terminer de le déconcentrer totalement et ruiner toutes ses chances de marquer des points ce soir, la petite peste enlève alors langoureusement son chandail pour étudier uniquement en sous-vêtements. Depuis quelque temps, elle est passée au string et seule une fine bande de tissu orne donc son sillon fessier. Son soutien — eh oui, elle en a mis un — est presque totalement transparent et laisse deviner le petit mamelon ombiliqué qui culmine au sommet de son sein blanc. Autant dire que l'intérêt de Diégo pour la résolution des matrices fond comme neige au soleil face à ce déshabillage en règle. Après à peine 15 minutes de boulot, il jette d'ailleurs l'éponge :
— C'est bon, Laura, aucune chance que je réussisse ton fameux exercice. C'est toi qui gagnes aujourd'hui.
— Déjà ? J'aurais cru que tu tiendrais un peu plus longtemps... Tu abandonnes ?
— Oui. Je suis tout à toi, ce soir. Tu peux abuser de moi comme tu le désires.
— Déjà ? J'aurais cru que tu tiendrais un peu plus longtemps... Tu abandonnes ?
— Oui. Je suis tout à toi, ce soir. Tu peux abuser de moi comme tu le désires.
La jeune femme la joue en mode « pokerface » et dissimule non sans mal la vague de satisfaction qui l'envahit en ce moment. Cela fait plusieurs jours qu'elle a une idée en tête et qu'elle la retourne dans tous les sens. Et elle ne compte pas laisser passer cette occasion en or qui lui est donnée de prendre sa revanche sur son jeune amant.
— Pas de baise ce soir, maître Diégo. La sentence serait bien trop douce. Non, j'ai d'autres projets pour toi, mon ami. Tu fais quelque chose vendredi ?
— Je vois mes potes et on va...
— Nulle part ! Et tu ne vois plus tes potes. Tu es à moi pour la soirée...
— Et... tu attends quoi de moi ?
— De pouvoir faire preuve d'adaptation.
— OK ! Je devrais pouvoir y arriver. De quoi s'agit-il ?
— Une soirée avec les filles du basket à laquelle je ne désire pas me rendre toute seule.
— Pas sûr qu'elles apprécient de te voir débarquer avec un copain, tes copines.
— C'est clair. C'est pourquoi j'irai avec une copine...
— Ah bon, et qui donc ? Je ne te suis plus, là...
— Ma copine Leïla... Toi ! Je te laisse trois jours pour te glisser totalement dans la peau d'une femme. Vendredi soir, tu seras ma copine Leïla et, quel que soit le niveau d'adaptation que tu auras atteint, tu seras forcé de m'accompagner. Sans quoi, il faudra revenir à ta petite vie de puceau, mon biquet. Tâche d'être à la hauteur.
— Comment veux-tu que je fasse ça ? Je n'y arriverai jamais...
— Comme je suis bonne joueuse — et bonne jouisseuse au passage —, je veux bien te consacrer quelques heures dans les jours qui viennent... demain, par exemple, si tu me le demandais bien gentiment, je pourrais t'épiler les jambes, les aisselles et tout le reste.
— Tout ? T'es dure en affaire, Lau ! s'exclame le jeune homme qui tire justement une certaine fierté de son abondante pilosité.
— Tu vas vraiment commencer à rechigner sur tous les termes de mon petit contrat, Diégo ? Allez, je te laisse. De toute façon, tu ne me seras plus d'aucune utilité ce soir.
— Je vois mes potes et on va...
— Nulle part ! Et tu ne vois plus tes potes. Tu es à moi pour la soirée...
— Et... tu attends quoi de moi ?
— De pouvoir faire preuve d'adaptation.
— OK ! Je devrais pouvoir y arriver. De quoi s'agit-il ?
— Une soirée avec les filles du basket à laquelle je ne désire pas me rendre toute seule.
— Pas sûr qu'elles apprécient de te voir débarquer avec un copain, tes copines.
— C'est clair. C'est pourquoi j'irai avec une copine...
— Ah bon, et qui donc ? Je ne te suis plus, là...
— Ma copine Leïla... Toi ! Je te laisse trois jours pour te glisser totalement dans la peau d'une femme. Vendredi soir, tu seras ma copine Leïla et, quel que soit le niveau d'adaptation que tu auras atteint, tu seras forcé de m'accompagner. Sans quoi, il faudra revenir à ta petite vie de puceau, mon biquet. Tâche d'être à la hauteur.
— Comment veux-tu que je fasse ça ? Je n'y arriverai jamais...
— Comme je suis bonne joueuse — et bonne jouisseuse au passage —, je veux bien te consacrer quelques heures dans les jours qui viennent... demain, par exemple, si tu me le demandais bien gentiment, je pourrais t'épiler les jambes, les aisselles et tout le reste.
— Tout ? T'es dure en affaire, Lau ! s'exclame le jeune homme qui tire justement une certaine fierté de son abondante pilosité.
— Tu vas vraiment commencer à rechigner sur tous les termes de mon petit contrat, Diégo ? Allez, je te laisse. De toute façon, tu ne me seras plus d'aucune utilité ce soir.
Mis un peu ko par ce flux d'informations, le jeune homme opta pour la solution de facilité : abandonner sa séance d'étude. Perdu pour perdu, autant qu'il ne flingue pas sa soirée. Il résista aussi à l'envie de grimper au dernier étage pour aller mater les voisins et se mit plutôt à établir la liste des choses qu'il aurait à faire dans le courant des jours à venir s'il ne voulait pas être complètement ridicule vendredi soir. Il commença par s'inquiéter de la lingerie qu'il devrait porter. Il avait déjà à maintes reprises consulté les sites des plus grands distributeurs nationaux, mais juste pour le plaisir de mater. Pour la première fois, il s'y rendait davantage comme un acheteur potentiel. Il avait encore en mémoire la sensation de la nuit qu'il avait passée avec la culotte de Laura et il devait s'avouer qu'il en avait gardé un bon souvenir. Sentir sa petite queue dans la soie et la dentelle lui avait procuré des sensations plus qu'agréables.
Il avait d'ailleurs souvent été tenté de rééditer la chose depuis, mais n'avais pas osé franchir le pas. Tant qu'à devoir porter une culotte, autant donc en trouver une confortable, belle et sexy. Il y avait bien heureusement pléthore de modèles qui répondaient à ces critères et il passa donc deux bonnes heures à peser le pour et le contre de chacun d'eux. Il passait somme toute une bonne soirée.
Ce qui l'inquiétait le plus, c'était d'arriver à camoufler son sexe pour ne pas se trahir. Heureusement, au repos, il était de taille assez modeste et il pourrait peut-être le replier sous ses testicules, au niveau de son périnée. L'option « body » plutôt que culotte retenait également son attention. Au moins cet accessoire lui permettrait-il de bien maintenir tout en place tout en conservant de la classe. Ils en faisaient de très beaux en dentelle et Diégo passa une nouvelle heure à asseoir son choix définitif. Un coup d'œil à sa montre lui apprit que la supérette du campus était encore ouverte et il s'y rendit rapidement afin de réaliser une autre partie du défi : celui de l'épilation. Il avait, depuis l'annonce de l'ultimatum de sa maîtresse, un peu changé son point de vue et avait même réfléchi à une manière de tirer profit de cette situation. Il avait donc activé le mode « soumis de bonne volonté » et comptait bien aller même un peu au-delà des attentes de sa belle.
Muni de son sachet contenant rasoirs, crème dépilatoire et bandes de cire, il rentra chez lui et entreprit donc de se débarrasser de tous les poils incongrus en vue d'adopter un look féminin irréprochable. Au fur et à mesure qu'il s'appliquait, il éprouvait même un certain plaisir à cette activité. Il avait littéralement l'impression de « changer de peau ». Il n'osa pas pour autant s'attaquer à son pubis et à ses couilles et se proposa de laisser cette tâche à Laura, puisqu'elle avait si gentiment proposé son aide. Pour l'heure, en se regardant dans le grand miroir de sa garde-robe, il se trouvait plutôt... mignon. Sur le site d'histoires érotiques qu'il fréquentait avec frénésie, il avait fréquemment lu des histoires de « sissy » et, d'une certaine manière, faire ce qu'il avait fait ce soir lui avait rappelé quelques épisodes croustillants de ces récits. Cela le fit légèrement bander, ce qu'il signala à Laura sur-le-champ. Restait encore à finaliser sa tenue pour vendredi.
Après mûre réflexion, il finit par arrêter son choix sur un pantalon large et un peu flou dans lequel il se sentirait à l'aise et qui pourrait, le cas échéant, masquer un peu une éventuelle érection. Pour le haut, il opta pour un pull à col roulé sous lequel il pourrait dissimuler le rembourrage des bonnets du body sans risquer qu'une des filles plonge un regard dans son décolleté. Aux pieds, il porterait une paire de petits bottillons avec un talon de quelques centimètres. Chics, féminins et aisément portables, à son avis. Tout cela fut commandé à une vitesse impressionnante sur un site de vente en ligne et c'est le cœur léger qu'il s'endormit ce soir-là.
Laura l'attend de pied ferme le lendemain matin. Alors que Diégo pénètre dans l'amphi, elle est cependant intriguée par la sérénité que le jeune homme semble dégager. Elle qui espérait tirer une bonne partie de son plaisir de la déstabilisation de son binôme, elle en est pour ses frais. Non seulement il déambule tout à fait normalement entre les rangs, mais il semble même assez fier de lui, le bonhomme. Lorsqu'il vient la saluer comme toutes les autres copines, il lui murmure à l'oreille :
— Petite séance shopping ce midi ? Il me manque encore l'une ou l'autre chose...
À ce moment, il laisse intentionnellement tomber son stylo et se penche pour le ramasser, mais surtout pour lui faire voir qu'il a, ce matin, enfilé la culotte bleue qu'elle ne lui a jamais réclamée en retour. Avec un petit clin d'œil et un sourire, l'effronté regagne alors sa place quelques rangs plus haut. À l'heure de la pause, ils se dirigent donc vers le centre commercial jouxtant les auditoires.
— Bon, alors, il te faudra... des sous-vêtements ! Pas question que tu continues à te trimballer avec les miens, mec.
— Fait !
— Fait ? Monsieur a fait son choix ?
— Oui. What else ?
— Des chaussures ! Pas question de la jouer « androgyne ». Je veux une vraie Leïla, bien féminine. Avec des talons.
— Fait ! Et je t'annonce tout de suite que j'ai déjà le pantalon et le pull. Ainsi d'ailleurs que la petite veste et le foulard qui compléteront ma tenue... Autre chose pour vous satisfaire, madame ?
— On dirait que monsieur Diégo a bien travaillé cette nuit, dis donc. Pour les accessoires, je t'en prêterai. Inutile de se ruiner inutilement. Passons maintenant au point un peu plus épineux... les poils !
— Fait ! Je t'ai laissé les couilles et la bite. Ce sera ton unique contribution à ma transformation en petite salope.
— OK. Idem pour le maquillage. Je m'en occuperai. Restent les cheveux... ce n'est pas cette coupe courte qui passera pour féminine. Il va falloir te trouver une perruque, gars.
— Là, je veux bien un peu d'aide, j'avoue. On regardera ça sur le Net, tout à l'heure ? Je ne vais pas te décevoir, Laura, crois-moi... Tu n'auras jamais eu de plus chouette copine que cette chère Leïla.
— Ça m'excite tout ça... T'as pas envie qu'on se perde un instant dans une de ces immenses cabines d'essayage ? J'ai bien envie de sentir ta langue en moi.
— Fait !
— Fait ? Monsieur a fait son choix ?
— Oui. What else ?
— Des chaussures ! Pas question de la jouer « androgyne ». Je veux une vraie Leïla, bien féminine. Avec des talons.
— Fait ! Et je t'annonce tout de suite que j'ai déjà le pantalon et le pull. Ainsi d'ailleurs que la petite veste et le foulard qui compléteront ma tenue... Autre chose pour vous satisfaire, madame ?
— On dirait que monsieur Diégo a bien travaillé cette nuit, dis donc. Pour les accessoires, je t'en prêterai. Inutile de se ruiner inutilement. Passons maintenant au point un peu plus épineux... les poils !
— Fait ! Je t'ai laissé les couilles et la bite. Ce sera ton unique contribution à ma transformation en petite salope.
— OK. Idem pour le maquillage. Je m'en occuperai. Restent les cheveux... ce n'est pas cette coupe courte qui passera pour féminine. Il va falloir te trouver une perruque, gars.
— Là, je veux bien un peu d'aide, j'avoue. On regardera ça sur le Net, tout à l'heure ? Je ne vais pas te décevoir, Laura, crois-moi... Tu n'auras jamais eu de plus chouette copine que cette chère Leïla.
— Ça m'excite tout ça... T'as pas envie qu'on se perde un instant dans une de ces immenses cabines d'essayage ? J'ai bien envie de sentir ta langue en moi.
Ce qui fut fait... et bien fait. Tous deux retournèrent au cours, revigorés, se promettant de faire preuve de clémence ce soir pour pouvoir profiter pleinement d'une bonne soirée de baise et s'occuper dignement du service trois-pièces de monsieur. Par chance, leur prof d'architecture était absent et ils purent même rentrer un peu plus tôt au studio. Tout l'après-midi, Diégo s'était demandé s'il allait garder pour lui seul l'existence de la lucarne donnant sur l'appartement des voisins ou s'il allait partager cette information avec sa comparse. Il décida que cela ne pourrait que renforcer leur complicité et entreprit donc de l'emmener faire un petit périple dans les étages dès qu'elle le rejoint.
— Viens, suis-moi. J'ai un truc à te montrer. Je pense que tu vas adorer.
— On étudie d'abord, mec, c'est la règle...
— Oui, mais, si je ne me trompe pas, c'est maintenant que ça se passe. Après, il sera trop tard. Il avait en effet capté un élément essentiel pour compléter le puzzle de la famille d'en face. Les amants d'en face avaient une petite fille et, entre 17h et 20h, ils s'interdisaient toute activité sexuelle pour endosser leur rôle de parents à plein temps.
— On étudie d'abord, mec, c'est la règle...
— Oui, mais, si je ne me trompe pas, c'est maintenant que ça se passe. Après, il sera trop tard. Il avait en effet capté un élément essentiel pour compléter le puzzle de la famille d'en face. Les amants d'en face avaient une petite fille et, entre 17h et 20h, ils s'interdisaient toute activité sexuelle pour endosser leur rôle de parents à plein temps.
Il emmena Laura jusqu'au réduit, puis se plaçant derrière elle, la positionna devant la petite lucarne. Comme pratiquement chaque après-midi, l'homme et la femme s'adonnaient bien à leur vice : recevoir des partenaires sexuels dans leur somptueux loft. Aujourd'hui, deux femmes et un homme s'étaient joints à eux. « Joindre » était bien le mot puisqu'ils étaient profondément imbriqués les uns dans les autres. Par-dessus de l'épaule de son amante, Diégo ne pouvait qu'apercevoir ce qui se déroulait, mais, elle, en revanche, était aux premières loges et n'en ratait pas une miette. Il passa ses mains dans son dos puis descendit vers sa jupe qu'il souleva pour lui peloter les fesses pendant qu'elle assistait au spectacle.
— Décris-moi ce que tu vois. Et tâche de rester concentrée pendant que, de mon côté, je vais m'occuper de toi.
S'ensuivit une demi-heure savoureuse durant laquelle, excitée par les mots de Laura, il la besogna virilement tout en la maintenant devant lui. Il commença par lui fourrer deux doigts dans son con qui était déjà bien humide. Il savait que, comme lui, elle était visuelle, mais qu'elle avait, en plus, une sensibilité particulière par rapport aux mots. Il sentait que prononcer des mots comme « enculer », « moule » ou « bite » provoquait chez elle un regain d'excitation considérable. Il insistait donc pour que sa description soit la plus continue et la plus exhaustive possible. En l'amenant ici, il avait espéré qu'elle atteindrait un niveau suffisant pour accepter qu'il s'occupe de son anus, invitation qu'elle avait toujours déclinée jusqu'ici. Une fois qu'il sentit qu'elle flageolait un peu sur ses jambes qu'elle tenait pourtant bien écartées, il entreprit donc d'aller faire un tour du côté de son petit trou pour tester sa réaction.
Il suivit la voie royale pour y aboutir : la corde de son string qu'il suivit jusqu'au moment où il sentit enfin les premiers replis de sa rosette. Il marqua l'arrêt alors que, de son autre main, il pelotait les seins de Laura. Celle-ci ne réagit pas et se cambra même un peu davantage pour l'encourager à poursuivre son exploration. Il effectua des petites rotations autour du trou, en suivant les replis, puis revint vers le centre, là où se trouvait l'orifice tant désiré. Il se contenta, pour commencer, d'y poser un doigt sans s'introduire, mais en appliquant néanmoins une pression qui ne cachait rien de ses réelles intentions.
— Oui, lâcha-t-elle dans un râle alors que l'excitation montait. Viens dans mon cul avec ton doigt.
Diégo n'en demandait pas plus et s'exécuta dans la seconde. Une phalange, puis deux et bientôt, ce fut son majeur tout entier qui disparut dans le trou de balle de sa copine avec une facilité déconcertante tant toute zone était déjà trempée de cyprine. À travers la paroi, il pouvait sentir les deux doigts que Laura s'était introduits dans le vagin pour se faire mousser davantage et il s'appliqua à se mettre à son rythme.
— C'est trop bon. Un de plus, s'il te plaît... Ou ta bite. Je veux un plus gros truc et, à force de les regarder s'enculer là en face, je ne tiens plus... enlève-moi enfin ce foutu string et viens en moi.
Diégo n'avait pas prévu de lubrifiant, mais Laura produisait suffisamment de mouille pour pourvoir à la lubrification parfaite de son conduit anal. Il dégagea donc sa bite toute tendue de son jean, la décalotta puis la présenta à l'entrée de l'anus de sa compagne après l'avoir enduite de cyprine. Il était à deux doigts — c'est le cas de le dire — de pratiquer sa première sodomie et son excitation était à son comble. Sans se faire prier, il donna donc un coup de reins lent, mais régulier. Voir sa queue disparaître dans le cul de Laura était un spectacle des plus sensuels. Contrairement à ce qu'il s'était imaginé, ce conduit-ci était presque aussi confortable que son vagin et c'est avec une relative facilité qu'il y trouvait son chemin. Comme il avait observé « Sam » le faire la veille, il ressortit complètement pour recréer du manque et recommença son manège depuis le début.
— Reste ! Arrête de sortir tout le temps ! feula Laura. C'est en moi que je la veux, ta tige !
— Tu aimes ça, hein ? Précise ta demande, Laura !
— Voudrais-tu bien, s'il te plaît, Diégo, me foutre ta queue dans mon cul et ne plus en sortir ! supplia-t-elle. Elle était au bord de l'orgasme le plus violent qu'elle ait jamais connu et la patience n'était pas au programme.
— Tu aimes ça, hein ? Précise ta demande, Laura !
— Voudrais-tu bien, s'il te plaît, Diégo, me foutre ta queue dans mon cul et ne plus en sortir ! supplia-t-elle. Elle était au bord de l'orgasme le plus violent qu'elle ait jamais connu et la patience n'était pas au programme.
Tant dans le minuscule réduit que dans le loft, l'heure de juter était arrivée. Diégo sentit sa bite se gonfler et étirer les chairs de son amante encore davantage avant de déverser tout le sperme que contenaient ses couilles dans le côlon de Laura. Au silence qui régna tout d'un coup, il comprit que celle-ci avait besoin d'un peu de temps pour se remettre de ses émotions et il se contenta donc de lui caresser doucement le dos et les seins. Lui aussi avait besoin d'un petit moment pour se rendre compte de ce qui venait de se passer. Il avait sodomisé une femme pour la première fois et il avait littéralement adoré ça.
— C'était génial, Diégo. Puissant. Tout. Les regarder, te sentir dans mon cul. Tu m'as fait ma journée, là.
— Attends, elle n'est pas encore terminée, je te signale. Tu as encore un petit rasage intime à effectuer et, accessoirement, un cours d'archi à étudier.
— Je vais juste m'occuper de tes couilles et de ta bite, je crois, mais j'ai eu mon compte pour ce soir, tant pis pour l'architecture.
— Attends, elle n'est pas encore terminée, je te signale. Tu as encore un petit rasage intime à effectuer et, accessoirement, un cours d'archi à étudier.
— Je vais juste m'occuper de tes couilles et de ta bite, je crois, mais j'ai eu mon compte pour ce soir, tant pis pour l'architecture.
Le rasage se fit dans une ambiance tendre, sensuelle et complice. Bizarrement, en franchissant une étape supplémentaire dans leurs pratiques sexuelles, ils semblaient aussi avoir atteint un niveau d'intimité affective plus élevé dans ce petit réduit. Ce soir-là, pour une fois, Laura ne rentra pas dormir chez elle et passa la nuit dans les bras de Diégo.
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Très bon chapitre. Merci.