Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le couvent au fin fond de la forêt. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le couvent au fin fond de la forêt.
Chapitre 2
Depuis ce moment, sœur Constance et sœur Maria semblent s'éviter. Au fond d'elles, les deux religieuses espèrent ne pas trop faire de vagues au début de leur nouvelle mission.
Leur rapprochement soudain pourrait faire apparaître quelques interrogations.
Mais le désir de revoir cette démone à la peau écarlate et aux formes divinement dessinées, est fort à chaque instant.
Le collier de leur servitude volontaire se fait rapidement accepter. Après s'être saluées d'un simple “bonjour” et d'un léger sourire, elles se quittent.
Sœur Constance s'approche d'un tableau noir au détour d'un couloir. C'est ici à l'un des carrefours principaux du vieux bâtiment qu'est inscrit leurs noms et leur tâche. Une fois que la nonne a pris connaissance de celle qui lui est assignée, elle s'en va.
Leur rapprochement soudain pourrait faire apparaître quelques interrogations.
Mais le désir de revoir cette démone à la peau écarlate et aux formes divinement dessinées, est fort à chaque instant.
Le collier de leur servitude volontaire se fait rapidement accepter. Après s'être saluées d'un simple “bonjour” et d'un léger sourire, elles se quittent.
Sœur Constance s'approche d'un tableau noir au détour d'un couloir. C'est ici à l'un des carrefours principaux du vieux bâtiment qu'est inscrit leurs noms et leur tâche. Une fois que la nonne a pris connaissance de celle qui lui est assignée, elle s'en va.
Elle laisse ses pas lourds raisonnés résonner entre les murs. Avançant les mains jointes au niveau du bassin, sœur Constance arrive à destination.
— Oh sœur Constance, la mère supérieure m'a demandé de vous aider pour aujourd'hui.
— Merci sœur Ambre, suis-moi…
En la précédant, la religieuse ne peut s'empêcher de regarder de temps à autre derrière elle discrètement. Sa consœur vient de terminer son noviciat et venait de quitter son habit immaculé pour revêtir l'habit noir de leur couvent. C'est la suite logique pour une jeune femme de dix-neuf ans, fille d'une famille pieuse.
Dommage qu'un si joli visage et qu'un si joli corps…, de ce que l'on imagine du moins, soit caché ainsi! Se dit intérieurement sœur Constance.
L'envie profonde de servir sa nouvelle Maîtresse revient. Une forme floue de la démone semble danser devant ses yeux, tel un mirage. Va-t-elle avoir une récompense? Elle l'attend, l'espère, comme une chienne désireuse d'une caresse ou d'une friandise. Son collier d'esclave lui lance une faible impulsion électrique qui lui traverse le corps.
L'envie profonde de servir sa nouvelle Maîtresse revient. Une forme floue de la démone semble danser devant ses yeux, tel un mirage. Va-t-elle avoir une récompense? Elle l'attend, l'espère, comme une chienne désireuse d'une caresse ou d'une friandise. Son collier d'esclave lui lance une faible impulsion électrique qui lui traverse le corps.
En entrant dans une pièce, les deux religieuses découvrent un tas de tissus et de vêtements qu'elles utilisent quotidiennement et qui doit être trié avant d'être envoyé à la laverie. Un petit bassin d'eau naturelle qui s'écoule dans une rivière. Après avoir relevé leurs manches, elles se mirent mettent au travail. Sœur Constance sent alors la voix de sa Maîtresse lui murmurer à son oreille.
—Séduis là !
Un instant, elle ferme les yeux, le corps de la démone apparaît. Elle tient un fouet à lanières.
Ces dernières semblent faites de flammes. La religieuse est prête à se damner pour sentir le fouet sur elle. En baissant le regard, sœur Constance voit la chatte écarlate, aux lèvres rosées de la démone.
Ces dernières semblent faites de flammes. La religieuse est prête à se damner pour sentir le fouet sur elle. En baissant le regard, sœur Constance voit la chatte écarlate, aux lèvres rosées de la démone.
Sans hésiter sœur Constance se cambre alors qu'elle lave le linge, son regard va vers sœur
Ambre. L'autre religieuse la regarde, rougissant timidement…
Ambre. L'autre religieuse la regarde, rougissant timidement…
— Tout va bien ? Demande l'apôtre de la démone.
— Oui merci… dis-moi sœur Constance, tu sembles différente.
— Comment cela?
— Oui merci… dis-moi sœur Constance, tu sembles différente.
— Comment cela?
La religieuse hésite, est-elle démasquée ?
— Tu es plus épanouie, tu sembles être pleinement heureuse…
— Oui c'est parce que j'ai découvert quelque chose de magnifique…
— Oui c'est parce que j'ai découvert quelque chose de magnifique…
Sœur Ambre a le dos contre le bâtiment en pierre du lavoir. Son habit religieux relevé jusqu'à la taille.
— Sœur Constance… cela semble inapproprié. Dit la jeune femme en rougissant, détournant le regard.
— Pourtant tu sembles apprécier.
Sœur Constance sourit, s'agenouille, sa main se pose sur la chatte de Sœur Ambre au travers de la culotte de coton blanc.
— En effet !Finit par répondre la jeune femme avant de sentir la langue de sœur Constance au travers de sa culotte.
Elle gémit, honteuse, elle aime cela. Sentir cette langue sur son vagin. La servante de la démone baisse la culotte de la jeune nonne.
La chatte est belle, d'une jolie couleur rosée. Juste couverte d'un léger duvet sombre.
La chatte est belle, d'une jolie couleur rosée. Juste couverte d'un léger duvet sombre.
Sœur Constance se penche, tire la langue et vient lécher cet abricot offert. Sœur Ambre gémit, elle se mord un doigt, honteuse. Mais elle désire en savoir plus, pourquoi cela lui fait autant de bien ? Quelle est cette sensation de chaleur intense qui parcourt son corps?
Utilise ton esprit, ta perversité pour pouvoir faire d'elle mon apôtre du désir ! Pense à ce soir… murmure la démone à l'oreille de Constance.
Utilise ton esprit, ta perversité pour pouvoir faire d'elle mon apôtre du désir ! Pense à ce soir… murmure la démone à l'oreille de Constance.
— Sœur Constance… je sais que cela fait du bien mais… Nous avons fait preuve de chasteté. Nous ne devrions pas…
— Laisse-toi aller. Respire… sent le plaisir monter en toi.
Sœur Constance voit alors une statue de la Vierge Marie. Elle est dans un creux du mur non loin.
— Assieds-toi je reviens. Dit-elle.
— Mais sœur Constance c'est blasphème! Souffle sœur Ambre, en sentant la tête de la statue frotter contre sa chatte humide.
— Mais sœur Constance c'est blasphème! Souffle sœur Ambre, en sentant la tête de la statue frotter contre sa chatte humide.
— Je ne fais que suivre les ordres de ma Maîtresse.
— Ta…maîtresse…?
— Jouis et je te la montrerai.
— Ta…maîtresse…?
— Jouis et je te la montrerai.
Sœur Ambre souffle, gémit en sentant la statue entrer dans sa chatte. Elle accepte cet acte odieux à la religion, pourtant les mouvements circulaires de la statue dans son intimité est loin d'être désagréable. Allant même jusqu'à lâcher de petits gémissements. Ses mains agrippent son habit religieux pour le laisser relevé au niveau de ses hanches.
Quand sœur Constance pose son pouce sur le bouton turgescent, sœur Ambre sent son corps sursauter sur cette caresse clitoridienne.
Quand sœur Constance pose son pouce sur le bouton turgescent, sœur Ambre sent son corps sursauter sur cette caresse clitoridienne.
Elle ne peut se retenir, Constance pose ses mains sur la coiffe de sa consœur.
— Sœur Ambre…que se passe-t-il ? Mon corps est étrange. Dit-elle dans un gémissement.
— Laisse-toi aller, tu es aux portes de la vérité.
Dans un acte blasphématoire Constance sort la statue de la Vierge…crache dessus et la replonge dans l'intimité de son amante.
— Je…ne peux plus me retenir! Je …Aaaah!!!
Ambre jouit, la jeune religieuse tremble de tout son corps. La statue sort de son intimité, la bouche de Constance venant laper la délicieuse mouille qui perle de la chatte d'Ambre.
Sœur Constance sourit, voilà une dizaine de minutes qu'elle a quitté Ambre. Cette dernière troublée avait juré qu'elle ne dirait rien à personne. Son amante l'avait remerciée en lui embrassant tendrement les lèvres. Le soir même alors qu'elle vient de quitter les bains, revêtue d'une simple aube immaculée sœur Constance entre dans sa chambre.
— Tu as fait du bon travail… tu es une bonne chienne obéissante Constance.
La jeune femme s'incline, la démone se tourne… elle est magnifique! Son regard jaune orangé, sa peau écarlate couverte d'une lingerie de cuire cuir, noire et moulante. Sans hésiter sœur Constance s'approche…
— Mais tu vas devoir aller plus loin… un nouveau prêtre arrive… tu vas devoir le séduire…
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Commentaires ()
Cette histoire me rappelle celle que j'ai publiée sur ce site Secrets de couventines. Dans le contexte de la Révolution tranquille au Québec dans les années 60, une jeune novice va découvrir son homosexualité en compagnie de sa co-chambreuse.
Bonne continuation!