Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le couvent au fin fond de la forêt. — Chapitre 3 · La mission de soeur Constance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le couvent au fin fond de la forêt.
Chapitre 3 · La mission de soeur Constance
Le Père Antoine s'incline dans l'église. Il a un peu plus de la trentaine. Il passe sa main dans ses cheveux bruns coupés court. Après un soupir, il lance tout haut:
— Je ne pensais pas que l'église était en si mauvais état.
— Nous n'avons pas l'occasion de la restaurer. Dit sœur Constance qui vient d'entrer.
— Bonjour ma sœur…vous devez appartenir au couvent de la forêt.
— En effet.
— Nous n'avons pas l'occasion de la restaurer. Dit sœur Constance qui vient d'entrer.
— Bonjour ma sœur…vous devez appartenir au couvent de la forêt.
— En effet.
Le prêtre observe la religieuse. Que se passe t'il passe-t-il ? Il semble que quelque chose émane de la jeune nonne. Une chose… terriblement attirante, mais aussi étrangement sombre. Il ne peut détacher son regard de cette femme. Non c'est mal ! Il a fait vœux de chasteté tout comme elle, il sert Dieu comme il se doit.
— En quoi puis-je vous aider, père Antoine?
— Et bien, je viens d'arriver… Mon évêque m'a confié ce lieu, mais tout semble sur le.
— Et bien, je viens d'arriver… Mon évêque m'a confié ce lieu, mais tout semble sur le.
point de s'écrouler ! Répond-il en soupirant.
Lorsque sœur Constance arrive à sa hauteur, elle se tourne en souriant.
Lorsque sœur Constance arrive à sa hauteur, elle se tourne en souriant.
— Je m'appelle sœur Constance. Je serais ravie de vous faire visiter notre couvent.
— Merci beaucoup.
— Merci beaucoup.
La religieuse s'incline légèrement et demande à père Antoine de la suivre.
Durant deux heures, elle passe dans les endroits les plus importants. Seul l'endroit réservé uniquement aux religieuses n'est logiquement pas dans leur itinéraire. Alors que la fin de la visite approche, coupée par le son du clocher annonçant le milieu de la journée, sœur Constance tente le tout pour le tout.
Durant deux heures, elle passe dans les endroits les plus importants. Seul l'endroit réservé uniquement aux religieuses n'est logiquement pas dans leur itinéraire. Alors que la fin de la visite approche, coupée par le son du clocher annonçant le milieu de la journée, sœur Constance tente le tout pour le tout.
Elle s'approche du prêtre, lui prend le bras. Sent la main de père Antoine lui frôler l'habit au niveau de l'entre-jambes. Avant de partir sans un mot.
Sœur Constance s'incline, sa Maîtresse la regarde. La démone est apparue dans la chambre de sa soumise au milieu de la nuit.
— Je t'ai ordonné quoi, sale esclave?
— De séduire père Antoine mais…
— Et alors? C'est si compliqué ?
— Non…je…
— De séduire père Antoine mais…
— Et alors? C'est si compliqué ?
— Non…je…
La religieuse sent le fouet de feu de la démone claquer ses fesses.
Elle se mord la lèvre inférieure. Mais cela n'est pas si facile… je n'ai pas envie de tout gâcher…
Elle se mord la lèvre inférieure. Mais cela n'est pas si facile… je n'ai pas envie de tout gâcher…
— Déshabille-toi ! Garde ta coiffe et ta croix ! Lance la démone entre ses dents.
Sœur Constance obéit sans hésitation. En baissant sa culotte de coton, la religieuse voit que malgré son habit, le fouet a laissé une marque. Deux belles zébrures d'un rouge vif. Ses doigts font glisser sa culotte sur ses jambes. Une fois dans sa tenue d'Ève, sœur Constance relève légèrement la tête.
— À quatre pattes chienne!
Le collier invisible la tire vers le bas. Obligeant la soumise à se mettre à quatre pattes. Sa Maîtresse s'approche, lui caresse la coiffe sombre de la nonne avant de l'arracher. Puis lui saisit les cheveux, les tire et approche sa chatte de la bouche de sœur Constance. La religieuse ouvre les lèvres, tire la langue et vient lécher avec sensualité la démone. Une douce chaleur envahit sa bouche et son corps tout entier.
Sœur Constance glisse sa main entre ses cuisses, sa chatte humide ne demande qu'à être caressée. Sa tête tremble, une forte douleur lui donne l'impression que sa joue est en feu.
La démone vient de lui donner une gifle.
— Comment oses-tu, sale traînée impure ! Je t'ai autorisée à te toucher?
— Non Maîtresse, pardon.
— Non Maîtresse, pardon.
La respiration rapide, sœur Constance lèche en profondeur la vulve de sa Maîtresse. Alors qu'elle s'enfonce la croix en bois au fond de son petit trou. Si loin qu'une douleur se fait ressentir.
La démone continue à se masturber sur le visage de la nonne. Elle grogne des blasphèmes innommables, sa jouissance arrive quelques minutes plus tard. Son regard jaune observe avec satisfaction sœur Constance, qui, elle reprend sa respiration, le visage couvert de salive et de cyprine.
La démone continue à se masturber sur le visage de la nonne. Elle grogne des blasphèmes innommables, sa jouissance arrive quelques minutes plus tard. Son regard jaune observe avec satisfaction sœur Constance, qui, elle reprend sa respiration, le visage couvert de salive et de cyprine.
— Sœur Constance ? Que faites- vous?
Ils sont dans le cloître, le repas du soir approchant aucune religieuse ne se trouve dans les environs.
— Cela se voit non? Répond la jeune femme.
Elle sourit, sa main caresse l'entre-jambes du prêtre. Bien qu'il soit gêné, le religieux ne semble pas vouloir se dégager. Au contraire, il n'est pas insensible.
Sœur Constance sourit, depuis quelque temps, elle a multiplié les situations afin de charmer le religieux. Ses doigts habiles ouvrent le pantalon, baissent la braguette.
Sa main entre dans le caleçon, elle lève les yeux. Père Antoine est réceptif à la caresse et ne semble pas vouloir s'y dérober.
Sœur Constance sourit, depuis quelque temps, elle a multiplié les situations afin de charmer le religieux. Ses doigts habiles ouvrent le pantalon, baissent la braguette.
Sa main entre dans le caleçon, elle lève les yeux. Père Antoine est réceptif à la caresse et ne semble pas vouloir s'y dérober.
Naturellement elle se met à genoux. Sœur Constance lève le regard, sa bouche s'ouvre, son souffle entoure ce membre dur et chaud. Elle se met de manière à pouvoir soulever son habit noir, dévoilant sa culotte.
Un rapide coup d'œil derrière elle, sœur Constance remarque que sa culotte blanche est remplacée par une en dentelle noire. Un sourire se dessine sur son visage. Sa maîtresse est avec elle. Sa langue entoure le gland, elle la fait tourner, le suce doucement.
Un rapide coup d'œil derrière elle, sœur Constance remarque que sa culotte blanche est remplacée par une en dentelle noire. Un sourire se dessine sur son visage. Sa maîtresse est avec elle. Sa langue entoure le gland, elle la fait tourner, le suce doucement.
— Ma sœur… comment cela se peut… c'est… délicieux.
Elle sourit, le membre masculin vient de prendre une belle taille.
— J'ai eu l'occasion de m'entraîner avec un ami avant d'entrer au couvent.
Sœur Constance sait qu'elle lui ment, mais dire qu'elle vient de la part d'une démone avide de plaisir peut mettre à l'eau toute sa stratégie.
Sa bouche s'approche, ses lèvres s'ouvrent et entourent le gland. Une de ses mains passe sous les testicules du prêtre avant de les caresser sensuellement.
En prenant son temps, ne voulant pas le faire jouir trop vite. La religieuse salive bien tout le long de ce sceptre de chair.
Père Antoine laisse tomber, lui qui voulait rester pieux et chaste, le voilà qui gémit. Allant même jusqu'à poser sa main sur la coiffe de sœur Constance pour guider ses mouvements.
Elle se laisse faire, ne laissant que des gémissements masculins et des légers bruits buccaux raisonner résonner dans la nuit. Sa main vient glisser dans sa culotte, voyant que son collier invisible ne lui interdit pas, sœur Constance se doigte sans retenue. Sa chatte est trempée, sa culotte est rapidement couverte de mouille.
Sa bouche s'approche, ses lèvres s'ouvrent et entourent le gland. Une de ses mains passe sous les testicules du prêtre avant de les caresser sensuellement.
En prenant son temps, ne voulant pas le faire jouir trop vite. La religieuse salive bien tout le long de ce sceptre de chair.
Père Antoine laisse tomber, lui qui voulait rester pieux et chaste, le voilà qui gémit. Allant même jusqu'à poser sa main sur la coiffe de sœur Constance pour guider ses mouvements.
Elle se laisse faire, ne laissant que des gémissements masculins et des légers bruits buccaux raisonner résonner dans la nuit. Sa main vient glisser dans sa culotte, voyant que son collier invisible ne lui interdit pas, sœur Constance se doigte sans retenue. Sa chatte est trempée, sa culotte est rapidement couverte de mouille.
— Sœur Constance, je ne pense pas tenir longtemps ! Souffle le père Antoine.
— Laissez-vous aller!
— Laissez-vous aller!
Il répond à ce désir qui l'emporte, sa verge semble pulser… le sperme vient envahir la bouche de la jeune femme.
Sœur Constance roule des yeux, elle finit par jouir à son tour.
Les deux amants se quittent sans un mot, père Antoine fortement troublé mais terriblement excité.
Sœur Constance roule des yeux, elle finit par jouir à son tour.
Les deux amants se quittent sans un mot, père Antoine fortement troublé mais terriblement excité.
En rentrant dans sa chambre le soir même, après les prières, sœur Constance sent la présence de sa Maîtresse. Elle entre, s'incline.
— Ah ma petite esclave !
— Bonsoir Maîtresse.
— Bonsoir Maîtresse.
Sœur Constance entend alors de petits gémissements. Sa curiosité prend le pas, elle relève la tête.
Sœur Maria est à quatre pattes au-dessus de la démone, elle gémit. Un gode de silicone guidé par la démone pénètre sans douceur sa bouche, pendant qu'un autre s'active tout aussi vite dans son fondement.
Son corps tout entier est couvert de zébrures rouges, preuve que de nombreux coups de fouet y sont passés. Le gode finit par sortir de sa bouche.
Sœur Maria est à quatre pattes au-dessus de la démone, elle gémit. Un gode de silicone guidé par la démone pénètre sans douceur sa bouche, pendant qu'un autre s'active tout aussi vite dans son fondement.
Son corps tout entier est couvert de zébrures rouges, preuve que de nombreux coups de fouet y sont passés. Le gode finit par sortir de sa bouche.
— Tu vois sale esclave, Constance, elle a réussi à commencer à corrompre le prêtre qui vous.
a rejoint… je suis fière de toi.
— Merci Maîtresse.
La démone pousse sans ménagement sœur Maria sur le sol. Puis s'approche de sœur
Constance, lui caresse la joue et dit:
Constance, lui caresse la joue et dit:
— Pour ta récompense, je t'autorise n'importe quel vœu !
Sœur Constance ouvre de grands yeux, alors que mille pensées résonnent dans son esprit.
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