Le vol du flamant rose
Chapitre 2
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✦ Pantaï Le vol du flamant rose XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le vol du flamant rose — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pantaï
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Le vol du flamant rose

Chapitre 2

Traversant une zone de turbulences, mon aéronef était ballotté entre la nécessité de répondre au message de Julia et l'attraction qu'exerçait sur moi la posture électrisante de Magali. Comme toujours dans les situations de stress, le cerveau fonctionne vite : en une fraction de seconde, l'analyse objective du contexte donna immédiatement la priorité au postérieur tendu.
Plongeant fébrilement la main dans le tiroir consacré aux préservatifs, je découvris un grand nombre de boites, certaines encore sous cellophane, d'autres ouvertes sur des guirlandes plates, dorées ou argentées. Cet intermède inattendu fit retomber progressivement ma vigueur, augmentant un peu plus, le trouble que je ressentais.
Magali, souveraine, quitta dignement sa très suggestive pose, pour venir me soutenir dans l'épreuve. Elle choisit sans hésitation un petit sachet plat et allongé, qu'elle déchira pour en extraire le condom enroulé.
— Viens me voir, dit-elle en souriant fort aimablement.
Je m'approchai, la queue entre les jambes. Cette expression ne fut jamais aussi appropriée que ce soir-là. On pouvait la prendre au sens propre comme au figuré, ce qui finalement, est assez rare. Observant son visage, j'eus le sentiment que cet épisode était aussi désolant que celui du voisin qui ne partait plus.
— Je suis désolé, dis-je.
La matière humaine est ainsi faite. Il est certain que j'aurais préféré ne pas recevoir ce message perturbant, avoir un préservatif magique qui se serait mis tout seul sans qu'on le lui demande et conserver une belle érection. Mais le monde n'est pas toujours comme on voudrait qu'il soit.
Magali, prévenante, paraissait beaucoup plus à l'aise que moi. Ses mains délicates prirent avec précaution mes attributs comme s'il s'agissait d'un talisman. L'enveloppe chaleureuse de la touche aimante de cette grande prêtresse eut un effet singulier. Celui d'un profond sentiment de bienveillance. J'en fus bouleversé. Le sexe n'est visiblement pas qu'une mécanique, car la mienne, pourtant dans un bon état général, ne fonctionnait pas vraiment à cet instant. Il doit être mu par une alchimie interne complexe qui a peut-être quelque chose à voir avec l'amour. Ce soir-là, cette femme devait m'aimer un peu.
Agenouillée devant moi, ses bons offices finirent par provoquer l'afflux de sang attendu. Je ressentis cette félicité indicible comme une invitation à poursuivre le cours de la soirée avec allégeance. La jolie main cajola mon membre qui se dressait de plus en plus. Une douce bouche intervint pour parfaire l'entreprise. Le bienfait fourmillant de l'érection se transforma en une jouissance de plus en plus chaude, qui tendait fortement mon sexe. Je n'avais pas eu de rapport depuis un certain temps, j'avais donc sans doute perdu un peu de maîtrise. Il fallait que je garde une marge de sécurité pour ne surtout pas me laisser emporter par le plaisir qui montait trop vite.
Magali s'interrompit au bon moment et positionna le cercle translucide sur mon membre qui palpitait d'allégresse. Elle déroula rapidement l'anneau. Une fois l'ensemble parfaitement homogène, elle reprit sa position provocante sur le canapé. Alors, m'approchant d'elle, je posai mon gland encapuchonné entre les lèvres charnues qui souriaient sous le diamant. Il entra comme un général vainqueur sous l'arc de triomphe. Mon ventre glabre vint au contact du bijou. Je me félicitai d'avoir pris soin de ma pilosité. Elle était une fleur délicatement parée de ses atours visuels et olfactifs. Le petit triangle noir de gazon court venait soutenir sa carnation de miel. Je lui rendais hommage. Ces considérations m'accompagnaient tandis que ma virilité s'engageait délicieusement dans les bontés de ce qui me paraissait être la bouche d'un cyclope à l'œil de verre.
Je résolus de me montrer attentionné. D'une voix douce, je m'informais des perceptions de la belle dame. Celle-ci, très à l'aise, m'orientait, me guidait, m'emmenait à sa rencontre. J'étais stupéfait de la connaissance qu'elle avait d'elle-même et de la symbiose qui se dégageait de nos ébats, alors que nous ne nous connaissions presque pas. Magali prenait son plaisir comme un impressionniste peint : par petites touches. Elle commentait ses sensations, tout en délivrant des consignes que je suivais à la lettre :
– Oh ça c'est bon ! continue... voilà ralentis un peu… ah, je me régale… allez maintenant va tout au fond… ouiii… plus fort… ah le pied !!!
Elle me fit enlever son plug. Délicatement, je m'exécutai, visionnant les effets du retrait avec une attention particulière.
— La place est libre, tu peux y aller ! met un peu de lubrifiant avant, c'est la bouteille noire là. C'est au silicone, ça dure plus longtemps.
Je pris le temps de masser longuement l'offrande préparée et enduit mon goupillon pour accomplir ce qui se présentait comme un rite aux vertus magiques. Je pointai sur l'entrée luisante. L'opercule s'ouvrit et le fondement chaleureux m'accueillit. Je trouvai les sensations différentes et m'en réjouis. Chaque orifice est pourvoyeur de plaisirs particuliers. Les pressions ne s'exerçant pas de la même façon, il ne fallait donc pas agir de la même manière. Magali reprit la direction des opérations et œuvra pour son propre plaisir, guidant l'homme-objet que j'étais. Au bout d'un moment, le souffle court, elle dit :
— Vas-y maintenant, fais-toi jouir !
Attentif à ses consignes, j'enchaînai une série de mouvements lents et profonds, comme elle semblait les aimer. Ma jouissance fut puissante et sans doute abondante, car mon membre palpita longtemps. Emporté par mon propre orgasme, je ne sus pas si elle avait joui. Mais je me souviens très bien lorsqu'elle prit ma main, la posa sur le haut de sa poitrine et me dit au travers d'un sourire apaisé :
– Regarde comme mon cœur bat !
Quelques minutes plus tard, nus sur le canapé dont les coussins gisaient de manière disparate, nous demeurâmes blottis en cuillère. Nos peaux transmettaient leurs messages secrets comme le mycélium dans une litière forestière. Dans cet instant de bien-être, je déposai un baiser onctueux sur la partie du cou qui était à portée de ma bouche, juste sous l'oreille gauche. Ce coin de peau était particulièrement doux. Chez les humains aussi, il y a des endroits plus doux que d'autres. Magali tressaillit.
— Hum... c'est très agréable, dit-elle.
— Tu aimes ?
— Oui, ça me donne des frissons !
C'était amusant de profiter de cette découverte. Il suffisait de faire de multiples variations en modifiant ma position. Mes lèvres charnues butinaient ainsi la nuque offerte de cette femme, dont le visage était enfoui dans le moelleux de l'assise. Aveuglée volontaire, elle semblait attendre une sentence. Cheveux relevés en une sorte de chignon désordonné, sa nuque hâlée laissait penser qu'elle se donnait régulièrement au dieu Rê. Son bronzage intégral parfait me persuada qu'il avait emprunté tous les canaux de sa sève intime. Elle était sans doute la courtisane insatiable d'un amant qui connaissait tout d'elle.
Magali était secouée de temps à autre par de petits sursauts. J'étais une abeille qui cherchait du nectar dans les zones odorantes. La fleur s'épanouissait peu à peu, ouvrant largement ses pétales, pour offrir son pistil impudique.
Soudainement, comme une dionée, elle se retourna avant d'emprisonner l'insecte que j'étais. Bras et jambes se refermèrent sur moi comme les lobes dentés de la plante carnivore. Emmailloté, je ne pouvais bouger que le bassin. L'étamine prit une vigueur inattendue. Il fallut une fois de plus, sacrifier à l'épreuve du préservatif. Elle me libéra donc pour que j'accomplisse mon devoir, regrettant fortement le manque de spontanéité que cela engendrait. Sans un mot, j'équipai mon membre et revint me placer sur le ventre qui m'attendait. Je la pénétrai de nouveau. Magali se referma instantanément sur moi. Les chevilles croisées dans le bas de mon dos, encourageaient la profondeur de l'intromission.
Elle s'exprimait de plus en plus fort au fur et à mesure que le plaisir montait en elle. Sa voix représentait la volupté puis l'exhortation avant de libérer son Kiai. Les douces mains manucurées devinrent griffes de panthère. Elles lacérèrent la chair de mon dos en lignes parallèles continues. La douleur me fit me cabrer. Je n'avais pas d'échappatoire : la faire jouir avant d'être écorché vif.
Le retour à la réalité fut un peu trop brutal, car je n'étais pas tranquille. Après les quelques minutes nécessaires pour revenir à la surface, je réalisai qu'il était déjà fort tard.
— Mince, il est 23h45 ?
— Oui, si tu n'as pas la permission de minuit, c'est foutu, répondit-elle en se moquant gentiment.
— Surtout avec le dos lacéré !
— Oui c'est vrai, répondit-elle en éclatant de rire.
— Tu rigoles mais je ne suis pas très à l'aise.
— Je le comprends, j'ai connu ça.
— Tu vis seule ?
— Disons que je ne suis avec personne en particulier. J'ai eu un compagnon mais nous n'étions pas exclusifs. J'ai beaucoup aimé cette période de ma vie.
— C'est ce qu'on appelle un couple libre non ?
— Libertin. Nous étions libertins. J'aime le sexe et je baise au gré du vent avec ou sans compagnon.
Je pris le temps de rajuster ma tenue vestimentaire qui pourtant n'en avait plus besoin. Ces mots sonnaient en moi comme une étrangeté. Néanmoins, je dus m'avouer que je ne savais pas vraiment ce dont il s'agissait. Magali souriait.
— Bon, c'est pas le tout, mais moi il faut que je file ! dis-je.
Je jetai un coup d'œil sur ma messagerie. Répondre ou ne pas répondre. Il ne fallait plus que je tarde. Je n'osai pas demander à Magali si les marques dans le dos se voyaient. Ce qui était sûr, c'est que ça cuisait. Il me suffira d'être attentif en me déshabillant ou en sortant la douche. De toutes façons, il y avait longtemps que Julia ne me regardait plus.
J'eus conscience que pour la première fois, je devais envisager plusieurs scenarii et préparer des réponses qui seraient des mensonges. Cette idée m'était très désagréable. Après l'extase, je fus projeté dans les affres de l'inquiétude. L'éternel contrebalancement des choses se mettait en route.
Magali me donna un long baiser sensuel, qui me fit prononcer :
— Tu aimerais qu'on se revoie ?
— Très volontiers mon cher ! répondit-elle avec un sourire aussi beau qu'il était coquin.
Je pris congé de cette belle personne, nimbée de son univers magique. Elle souriait détendue, tandis que je sentais les mâchoires de l'embarras se refermer sur moi. Elle avait ouvert une boite qui me fit penser à celle qu'ouvrit Victor Hugo en découvrant son Adèle dans les bras de ce satané Sainte-Beuve. Il ne l'a plus jamais refermée. Que va-t-il se passer pour moi ?
Sur le trajet du retour, je conservai mon téléphone portable sur le siège du passager tout en échafaudant mille plans possibles. « Si Julia est rentrée et qu'elle me cherche, que vais-je pouvoir lui répondre ? Et si elle n'est pas rentrée ? Pourquoi m'a-t-elle envoyé ce message ? Se doute-t-elle de quelque chose ? ». Le cerveau embourbé par toutes ces questions peu glorieuses, je ne voyais pas défiler la route. « J'aurais qu'à dire que j'étais avec Paul, pensais-je subitement. Mais pour ça il faut que je lui en parle quand même ». Paul n'était pas un modèle de probité, son opinion n'était pas une difficulté en soi. Le plus gênant était qu'il était tard et que je n'osais pas le réveiller à cette heure-ci, surtout pour lui demander d'être mon alibi.
Cette pollution cérébrale était exaspérante. Je décidai alors de tout dire, de tout avouer. Après tout, il fallait que j'assume mes actes. Advienne que pourra. « Si on doit se séparer, on le fera. Evidemment, ça risque de créer de sacrées complications... ». Mais pourquoi faudrait-il forcément passer par une crise ?
Il fallait constamment basculer les phares en codes, compte tenu de la relative fréquentation de cet itinéraire. Je réalisai que la D58 qui reliait Aigues-Mortes aux Saintes-Maries-de-la-mer était la seule route possible jusqu'au pont de Sylvéréal. C'était même la route qui revenait de Montpellier. A cette heure-ci, il ne serait pas impossible que Julia s'y trouve. Il fallait que je rentre vite. Malgré le fait que ce n'était pas très prudent, je tentai tout de même d'appeler ce grand sloughi de Paul. La tentative ne me rapporta que des appels de phares provenant des véhicules arrivant en face. J'insistai, car j'aurais quand même bien aimé l'avoir, ne serait-ce que pour me rassurer.
En quittant la route des yeux pour attraper mon portable, je faisais de petites embardées. Un coup de volant un peu plus vif que les autres fit valdinguer mon téléphone derrière le siège passager.
— Et merde !
Pas moyen de le récupérer. Il fallait vraiment que je m'arrête, ce que j'aurais dû faire depuis un moment.
Je ralentis donc pour essayer de voir où je pourrais éventuellement m'arrêter. Il faisait nuit noire et trouver un bas-côté possible n'était pas évident. Après une légère courbe, je vis au loin les éclats intermittents caractéristiques des gyrophares.
— Merde un contrôle de police !
Un grand vide m'envahit. Je n'étais pas du tout sûr d'être en règle vis-à-vis de mon alcoolémie. Une contravention pour ce motif serait très fâcheuse. D'une part, parce qu'en soit, c'est grave et ça coûte cher, d'autre part parce qu'il allait falloir que je justifie ma présence sur cette route à cette heure-ci.
Je ralentis encore un peu plus, moyennement pressé de me faire interpeller. Pas question de faire demi-tour, la route était trop fréquentée et il n'y avait pas d'itinéraire alternatif. Ma voiture était suivie de près par un conducteur qui manifestement n'appréciait pas mon allure. J'entrepris une hyper ventilation pour essayer de me débarrasser des vapeurs alcooliques qui devaient certainement subsister. La voiture qui me suivait faisait des appels de phares. La situation devint très pénible. A cet instant, je me dis que je n'avais pas d'échappatoire, que le destin me contraignait à être sincère. Je dirai la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.
En m'approchant, je découvris que le gyrophare était celui d'une dépanneuse. Je dois avouer que j'en ressentis un profond soulagement. Un véhicule était en effet, arrêté sur le bord de la route. J'eus l'idée de me garer après la dépanneuse, dont les phares allumés éclairaient une zone d'arrêt possible. En passant à la hauteur du véhicule en panne, dans le halo des feux, je reconnus la silhouette familière de l'ami Paul. Le jeu d'ombres et de lumières dans la nuit, lui donnait vraiment l'air d'un flamant rose abandonné. Cette pensée me fit sourire. « C'est parfait, me dis-je, je n'aurais pas à mentir, j'étais bien avec Paul finalement ». Les événements devenaient favorables.
Je m'arrêtai, soulagé, sur le bas-côté et vint au-devant de mon ami.
— Qu'est-ce-qui t'arrive Paul ? lançai-je joyeusement à son adresse.
— Oh Philippe ??? se contenta de répondre le flamant rose, dépité.
— Tu as un problème ? tu es en panne ? t'inquiète, dès que ta voiture sera prise en charge, je te ramènerai, proposai-je, heureux de devenir le sauveur de la situation.
— Heu… non ça va… je ne suis pas en panne, je me débrouille… bredouilla Paul.
— Qu'est-ce qui t'arrive ?
Le conducteur de la dépanneuse, trapu et court sur pattes, s'approcha alors de nous.
— C'est vous qui avez appelé ? demanda ce dernier comme s'il parlait à des sourds.
Je reconnus instantanément le voisin de Magali.
— Oh coquin de sort !!! s'exclama-t-il en me reconnaissant également. Alors, elle est bonne Magali ? Elle décalotte bien ? C'est qu'elle en a décalotté des gaillards comme toi ! hurla-t-il, ne laissant aucun doute sur mon activité nocturne. Je n'osai plus croiser le regard de Paul.
Puis s'adressant à lui :
— Bon bé, c'est pas le tout mais moi je vais pas y passer la nuit, dite à votre dame de sortir de la voiture, il faut que je la monte sur le plateau … pas votre dame hé, la voiture ! aboya-t-il en riant à gorge déployée avec une finesse très personnelle.
A cet instant, une femme aux longues jambes sorti de sa voiture. « Sacré Paul ! pensai-je, il cache bien son jeu ». Elle était juchée sur des talons, qui rendait sa démarche très féminine. Paul, éternel célibataire, avait donc une vie secrète. Le connaissant, ce volatile avait sans doute barboté cette belle créature à quelque notable. « On pourrait alors parler du vol du flamant rose », pensai-je. Cette idée me fit sourire.
Sourire qui se figea lorsque je reconnus… Julia.
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Iznogood
19 avril 2025 à 03:42
Oups ! Comme toutes ces envolées et ces considérations diverses, au demeurant fort agréables, se vaporisent soudain dans les feux des phares autant que de l'amour en fuite ! ❤️‍🩹
L'embarrassant embarras réciproque que voilà... 😳
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Wedreca
18 février 2025 à 16:11
C'est dingue comme les flamants roses ont une vie sulfureuse 😋 !
Rhaaa... Et ces problèmes de capotes 🙄 ! C'est bien simple, je les ai éliminées de mes histoires 😌 (sauf une 😉).

Et puis cette chute 😯 ! Bravo ! Nous voilà sur le cul 😳 !
Modifié 18 février 2025 à 16:12
Soyez respectueux
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