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✦ Vachette DIANA ET MIREILLE, LESBIENNES ET NYMPHOMANES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

DIANA ET MIREILLE, LESBIENNES ET NYMPHOMANES — Chapitre 1 · Attirances spéciales

15 minutes
11.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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DIANA ET MIREILLE, LESBIENNES ET NYMPHOMANES

Chapitre 1 · Attirances spéciales

ATTIRANCE INTERDITE
Quand j'avais la trentaine, cela faisait déjà une dizaine d'années que j'avais trouvé mon bonheur sexuel dans le lit des filles, et de quelques femmes mûres qui aimaient tromper leur mari dans un saphisme assumé.
— En baisant avec une femme, je n'ai pas l'impression de le tromper, me disaient certaines d'entre elles.
A l'université, ma bonne amie de toujours, Mireille, dite Mimi, m'avait montré de près ce qu'on pouvait faire de bon à deux, toutes nues dans un même lit. Nous avions dix-huit ans, nos poitrines nous rendaient fières aux yeux des gars qui essayaient toujours de nous tripoter comme des obsédés qu'ils étaient. Ayant flirté avec certains d'entre eux qui étaient beaux garçons au point de nous tenter quand même un peu, nous nous accordions à dire que leurs caresses ne nous plaisaient pas vraiment, mais quand même, on aimait bien les voir s'exciter trop vite et jouir dans leur pantalon dès qu'ils étaient parvenus à glisser leurs mains malhabiles dans nos culottes. Et ils avaient l'impression d'être amoureux fous de nous ! Mais c'était seulement parce qu'on se laissait faire ! Après quelques pelotages de seins sous nos chemisiers ou nos tee-shirts, qu'en rentrant du bahut on subissait debout contre un arbre ou un mur dans un coin sombre du village, chacune avec son galant, nous rentrions vite à la maison pour éviter les foudres de nos parents.
Nous nous racontions toujours tout le lendemain matin même.
— Qu'est-ce qu'il t'a fait Bastien hier soir ?
— Oh il s'est assez bien débrouillé pour une fois.
— Alors, vas-y, raconte, il t'a bien tripotée ? Allez Diana, dis-moi, s'il te plaît !
— Il embrasse bien, sur la bouche comme sur les seins. Mais tu sais Mimi, n'importe qui te titillerait les tétons sous le soutif et te les sucerait comme il faisait, ça te les ferait durcir en deux secondes. Y a rien de fantastique à ça ! Mais je ne mouillais même pas ma culotte ! Ça prouve bien que je serai jamais une hétéro. J'y arriverai pas, même avec toute ma bonne volonté ! Je pourrai jamais me marier et faire des gosses comme tout le monde. Ça ça me tourmente un peu quand même, d'ailleurs.
— Bah ne t'en fais pas, ma petite Diana, moi non plus je mouille pas quand un gars m'entreprend. D'ailleurs hier soir, le mien a essayé de me faire jouir au doigt, j'étais bien embêtée que ça ne vienne pas, je restais sèche là-dedans et lui se trouvait tout bête, alors il a remis ma culotte en place. Je l'ai soulagé. On se serait quittés là-dessus s'il m'avait pas demandé de le branler.
— Ah ! Alors lui tu l'as fait jouir ?
— Oui, il était bien dur, en dix va-et-vient c'est venu. Et pourtant il a eu de sacrées belles secousses en giclant. J'en avais plein la main. Impressionnant. J'étais assez fière de moi, mais je m'en suis tenue à la branlette, tu vois, je l'aurais pas sucé.
Pour moi c'était pareil, sexuellement ça ne me disait rien de masturber un gars, mais ça permettait de rester la bonne copine complaisante. Ce n'était qu'un moment à passer après tout, et le principal c'est que nous, "Mimi la belle blonde et Diana la belle brune", comme on nous appelait, au lit on ressente tout de suite notre chair se détremper dès qu'on s'embrassait. Alors, on n'avait pas besoin d'eux ; si on voulait faire un bébé plus tard on se ferait inséminer le moment venu, voilà tout !
*****************************
Le temps a passé...
Nous discutons souvent de cette question angoissante : notre avenir de femmes. Et un matin, après une nuit passée ensemble, nous concluons définitivement que nous ne sommes que lesbiennes, il faudra nous y faire.
Nous sommes bien, au lit, chacune dans la chaleur de l'autre. Soudain Mimi, qui a le sens pratique, déclare sur un ton péremptoire :
— Tu sais Diana, il faut qu'on arrête avec les garçons, c'est pas la peine d'essayer de faire semblant. On doit rester ensemble même si ça éveille les soupçons. Si on n'a plus cette crainte-là en tête, on va pouvoir se donner du plaisir à gogo, je te le jure !
— Moi aussi ma chérie, c'est comme ça que je veux faire. J'ai bien réfléchi. Ce serait trop bête de passer à côté de ce qui nous arrive. Je suis vraiment amoureuse de toi, tu sais Mimi.
— Moi plus que ça. Je suis folle de toi !
Nous nous enlaçons en nous serrant de toutes nos forces. Dieu que c'est doux le corps de la femme qu'on aime ! Nos poitrines bien fermes se pressent l'une contre l'autre. Nous sentons ensemble nos mamelons et nos tétons durcir. Nos mains jouent à les exciter encore plus pendant que nos langues mènent un doux et long combat au rythme de nos râles. Le plaisir monte en nous, dans notre tête, dans nos tripes. Que demander de plus ! Nos émois sexuels nous font tourner la tête et maintenant, oui, entre nos cuisses nous ressentons la même moiteur, et le même suintement venir du fond de nos minous pourtant encore bien étroits dont jamais aucun sexe masculin n'est venu abuser.
— Diana, je voudrais te lécher la chatte pendant que tu mouilles. Tu veux bien qu'on jouisse ensemble ? Moi aussi j'en ai besoin, tu sais.
Je ne peux jamais rien lui refuser.
— Prends, sers-toi, mais oui, fais-moi jouir aussi.
Alors je ne dis plus rien, mais je comprends ce qu'elle souhaite. Je fais signe à Mimi de se mettre sur moi en 69. J'aime être en dessous d'elle pour que son sexe fonde littéralement dans ma bouche. Je bois son jus à la source. Mais de temps à autre, nous inversons nos places, c'est bien aussi pour que la partenaire ne puisse pas s'échapper ! On joue un peu les dominatrices comme ça. En fait j'aime les deux places ! Et Mimi aussi, que je dévorerais toute crue quand on fait ça !
Nos parents ne savent toujours rien de notre homosexualité, jusqu'à la fin de l'été où on nous trouve dans une grange en train de faire l'amour goulûment. Je lèche Mimi entre ses cuisses, je veux qu'elle jouisse comme j'aime la voir jouir. Son corps se cabre pour mieux profiter de ses spasmes quand la tension redescend. Je l'aime, tout simplement, ma Mimi. Et dire que c'est moi qui lui donne ce plaisir qui me ravit autant qu'il lui fait du bien dans tout son être ! La canicule exacerbe nos sens, nous avons bien besoin de deux orgasmes par jour.
Le scandale se répand comme une traînée de poudre dans le village. On a beau être majeures, on reste sous le joug de nos parents. Car c'est bien eux qui nous nourrissent, nous habillent et paient nos études dans la belle école privée, où soit dit en passant on a redoublé aussi bien qu'on l'aurait fait en école publique ! 
Je m'effondre de chagrin quand à la rentrée Mimi est envoyée en pension à cent kilomètres par ses parents qui, ne voulant pas qu'elle reste ici avec moi, lui imposent de m'oublier. C'en est fini de notre belle relation aussi sexuelle que sentimentale. Je veux mourir, mais je n'en ai pas le cran. Comment fuir ce chagrin qui me ronge ? Je suis malheureuse comme les pierres, surtout que je sais Mimi aussi désespérée que moi, loin, là-bas, où ces salauds l'ont enfermée. 
Moi j'ai eu plus de chance, je suis restée vivre chez mes parents. Que Mimi soit bannie a suffi à les rassurer, ces pauvres petits conservateurs rétrogrades ! Evidemment je n'ai plus le droit de sortir le soir, sinon ils m'envoient en pension encore plus loin que Mimi, m'ont-ils dit.
Mais on va s'écrire, Mimi et moi, en faisant transiter nos courriers chez le copain qui était fou de mes seins, celui des coins sombres, l'éjaculateur précoce, Bastien, encore puceau à dix-huit ans passés. Et il a toujours flashé sur Mimi aussi. Alors il ne peut rien nous refuser, il voudra se faire bien voir, pardi. Je lui ai fait jurer qu'il nous transmettra nos lettres sans les décacheter. Tant qu'il nous rendra ce service, il pourra continuer de flirter avec moi de temps en temps. Je le ferai bien bander et lui apprendrai à se retenir le plus longtemps possible. Et il jouira dans ma main s'il le veut. 
Bastien est enchanté de cette perspective, ce qui me garantit son honnêteté future.
Nos lettres doivent rester discrètes, secrètes même, d'autant plus qu'elles sont plutôt chaudes. Nos parents nous tueraient toutes les deux s'ils tombaient dessus. Mimi et moi, on les a gardées en cachette, comme celles-ci par exemple :
— Diana ma chérie, tu me manques trop. Je me touche chaque nuit au coucher en pensant à toi, à ton corps, à nos caresses. Je me dis que c'est tes mains, tes doigts qui s'agitent dans ma chair chaude. Comme ça tu vois, tu me donnes encore du plaisir même si je suis coincée dans ma pension-prison. Tu me masturbes et me fais mouiller chaque soir. Pense à moi à neuf heures et dis-toi que je suis en train de fantasmer sur la petite chatte fondante que tu m'offrais à lécher, si délicieuse que ça me transportait sur un nuage à chaque fois, sans que jamais je ne m'en lasse. J'ai toujours autant qu'avant envie de tes seins chauds contre mon ventre, de tes doigts qui me pénètrent pour que tu puisses goûter mon jus comme tu aimes faire. Il ne coule au fond de ma petite culotte que pour toi, entre mes lèvres en feu qui réclament ta langue. Avec la mienne ne t'en fais pas, je m'occuperai de nouveau avec passion de ton bouton d'amour dès qu'on se reverra. Je sucerai tes jolies pointes de seins qui m'excitent tant, tu me caresseras partout où tu voudras, on s'embrassera en mélangeant nos langues et enfin on vivra, on vivra en amoureuses folles.
— Mimi, mon amour, je t'aime, alors tiens bon. Après le bac, on partira ensemble travailler en ville. N'importe quel boulot même mal payé. On oubliera nos parents et en prenant un petit meublé au début, on rattrapera le temps et les caresses perdues. On se dévorera impudiquement, on fera l'amour tout le temps, dans toutes les positions pour se faire jouir à hurler. Il faut tenir bon un an et hop, après le bac, au diable la famille. La famille ce sera seulement nous deux. J'ai hâte de te déshabiller chaque soir et te prendre tendrement pour te donner ta dose de plaisir et recevoir la mienne comme tu sais si bien me la donner. En travaillant, on pourra se payer de la lingerie comme on n'en a jamais mis, avec des bas, des petits strings en dentelle qui resteront trempés en permanence parce qu'on aura toujours l'envie si excitante de se lécher, de se caresser sous nos minijupes et sous nos soutien-gorge. Toi ma belle blonde, moi ta belle brune, on restera inséparables. Je pense bien à toi aussi, moi aussi je me caresse entre les cuisses tous les soirs pour toi. Quand ça vient, je jouis en silence, à cause des parents pas loin. C'est dur de se retenir de crier quand les vibrations et les secousses dans le ventre sont si fortes.
L'année du bac se passe très mal. Trop déprimées par notre séparation forcée, nous le ratons toutes les deux, après avoir redoublé la première. Nous nourrissons de la haine et des idées de vengeance contre nos parents qui n'ont même pas essayé de comprendre, préférant nous juger et nous condamner. Nous ne reprendrons pas l'université et ne repasserons pas l'examen l'an prochain. Il nous faut absolument quitter notre village pour la ville, où on trouvera bien à travailler. Nos livrets d'épargne nous permettront de tenir le coup, le temps d'avoir nos premières payes.
************************
Mimi vient de trouver du travail dans un bar de jour, comme serveuse. Moi c'est dans un bar américain qui ouvre à 22 heures qu'on m'offre ma première place, grâce à mon physique, j'en suis sûre à la façon dont le patron m'a déshabillée d'un regard très admiratif voir lubrique non dissimulé. 
Ce ne sera peut-être pas trop dur malgré nos horaires décalés, car pour moi, c'est le matin ou l'après-midi, selon les semaines. Alors ça va, on aura toujours des demi-journées libres pour nos câlins ! On accepte, on fonce et on verra plus tard si on peut trouver un emploi ensemble au même endroit.
Nous avons vite compris que les pourboires sont inversement proportionnels à la longueur des jupes ou des shorts moulants des serveuses. Mimi et moi on s'est donc rhabillées. Nos jambes sont très bien faites, alors minijupe, talons, bas sexy et dessous en dentelle au cas où. C'est toujours plus aguicheur que la culotte blanche en coton des supermarchés ! Et comme on peut avoir l'occasion de croiser nos jambes, assises sur un tabouret de bar, mieux vaut faire valoir tous nos atouts ! De plus, ça nous amuse beaucoup. De vraies gamines !
— J'ai eu mon premier rentre-dedans hier, Diana. Un homme qui me matait depuis une heure. Faut dire que je ne mets rien sous mon tee-shirt. Alors ça pointe, et ça attire ! Il m'a payé une coupe. 
— Bien, bon début. Ta présence va fidéliser la clientèle ! Moi je commence samedi, je ferai comme toi, t'as raison.
On a la chance d'être toutes les deux très féminines. Personne ne pourrait deviner que nous nous faisons l'amour tous les jours ! Et sans jamais être rassasiées ! On a même presque la même morphologie. Même taille, même poids. Sauf que Mimi est blonde aux yeux bleus, moi brune aux yeux noisette. Cheveux mi-longs toutes les deux. On va se faire draguer, c'est évident.
— Diana, on va devoir s'habituer au champagne !
— Oui c'est bien, mais pas question de se rendre malades pour autant. Car il faudra qu'on se trouve des boulots plus sérieux.
Ça ne nous dérange pas de jouer les "bad girls" avec les hommes, pour le moment, même si on se fait cette réputation et qu'elle revient aux oreilles des parents. Bien fait pour eux !
Seulement il y a un hic. Un jour, mon taulier me prend à part et m'explique la règle du jeu :
— Diana, tu peux sucer des mecs dans les chiottes, si on te le demande, ça me va. Ça me va, mais que je ferme les yeux gratuitement, non. Tu prends combien pour une pipe ?
Je proteste, sans toutefois vouloir lui avouer que je suis lesbienne :
— Ah mais je ne suce pas, je ne branle pas, je ne couche pas, je vous jure, patron, vous connaissez la plupart de vos clients, non ? Alors, demandez-leur. Trouvez m'en un seul qui vous dise le contraire !
Je me dis un instant que ma remarque doit être trop naïve pour qu'il me croie. Mais non, il se ravise, sur un ton moins agressif :
— Bon, OK. Alors disons que c'est moi qui te le demande. Habillée comme t'es ne me dis pas que ça te gênerait plus que ça, hein ? C'est tout juste si t'as pas la chatte à l'air !
Alors ça change tout ! Maintenant je me demande ce que je fais là ! Car je comprends que j'ai affaire à un patron de bar qui joue les proxénètes à ses heures. Je ne vais pas pouvoir rester. Mais je tente quand même in extremis de ne pas perdre mon job.
— Non, ça je ne le ferai pas. Alors si je me fringue en normal, plus long, plus classique, vous me virez ?
— Tu sais, le client est roi. Je sais ce qu'il cherche dans mon bar, Diana. Alors, s'il ne le trouve pas, c'est simple, il s'en va. Et toi aussi. Faut que je te remplace.
Dans les bras de Mimi, à mon réveil, je lui annonce la nouvelle :
— Ma chérie, mon taulier vient de me virer. 
— Oh ma pauvre ! 
Et je lui explique le fond du problème. Mimi me comprend, me disant que j'ai eu raison.
— Bon, faut que tu trouves ailleurs. Et moi, je vais me remettre en tenue de ville normale avant qu'on en arrive au harcèlement. On verra si ça me coûte ma place comme à toi.
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Mec en lingerie
17 novembre 2025 à 02:01
Les deux jeunes femmes, un peu écervelées, ont joué avec le feu. Et l'incendie arrive
Soyez respectueux
Répondre
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Vachette
21 juillet 2025 à 21:08
Merci d'avoir lu ce texte qui date de plusieurs mois. En cherchant dans cette catégorie, écrits par moi, vous en trouverez d'autres à votre goût, j'en suis certaine !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La_douce
La_douce
21 juillet 2025 à 20:49
oh la lecture de cette histoire, ça me fait... hummm
Soyez respectueux
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Photo de profil de Vachette
Vachette
12 mai 2025 à 17:54
je dis une bêtise: il y a bien 2 chapitres Diana et Mireille, déjà parus ! tu n'en a lu qu'un ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Vachette
Vachette
12 mai 2025 à 17:45
PAS DE SUITE pour Diana et Mireille.
Mais lisez mes 4 "P'tite pomme d'amour, sexe entre filles", elles apparaissent dans le chapitre 4, en pleines chaleurs !
Soyez respectueux
Répondre
lasemelle
12 mai 2025 à 17:35
J'en bande. Vivement la suite.
Soyez respectueux
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Vachette
3 mai 2025 à 14:38
la suite demain 4 mai
Soyez respectueux
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Photo de profil de Fandecunni
Fandecunni
3 mai 2025 à 11:37
Belle histoire
Soyez respectueux
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jean trav
2 mai 2025 à 08:04
Superbe histoire hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de sms35
sms35
2 mai 2025 à 07:22
Début très prometteur d'une nouvelle histoire lesbienne . En lisant le titre : lesbiennes nyphomanes. Je pensais lire la vie sexuelle très débridée de deux lesbiennes salopes. Pour l'instant il y a encore des hommes dans ce récit mais peut être plus pour longtemps ? J'ai hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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