Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
DIANA ET MIREILLE, LESBIENNES ET NYMPHOMANES — Chapitre 2 · Une vie de rêve, le rêve d'une vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
DIANA ET MIREILLE, LESBIENNES ET NYMPHOMANES
Chapitre 2 · Une vie de rêve, le rêve d'une vie
DIANA ET MIREILLE, LESBIENNES ET NYMPHOMANES
CHAPITRE 2
Une vie de rêve, le rêve d'une vie
Résumé du chapitre 1 :
Diana et Mimi, deux lesbiennes rejetées par leurs familles, décident de partir de chez elles faire leur vie ensemble, loin des regards. Elles trouvent chacune un premier travail d'entraîneuse dans des bars de nuits louches, mais refusant de se prostituer, elles travaillent dur pour s'en sortir et gagner honnêtement leur vie.
*****************************************************
Aujourd'hui, il nous faut évoluer vers d'autres horizons. Comme moi, Mimi n'a pas tenu. Dans son premier job, on l'a virée pour ne pas avoir accepté de rester à s'habiller sexy comme au début. Les bars à entraîneuses, basta, donc.
Même si nous sommes encore de très belles jeunes femmes, Mimi et moi, on est un peu usées moralement. Mais au moins nous restons fières de n'avoir jamais écarté nos cuisses pour l'argent que nous aurions pu prendre. On a joué un temps les allumeuses, certes, mais jamais on n'a fait les putes. Notre amour-propre est intact, on s'aime et on se respecte toujours autant, soi-même comme l'une l'autre.
Au Bar Central, notre QG de journée où on a fini par connaître plein de monde, on vient de nous dire qu'un petit bistrot de quartier est à vendre. Il périclite, mais il a sa licence IV. C'est le moment de sortir nos économies et d'emprunter pour en devenir propriétaires associées. Mimi et moi sommes aux anges. Même s'il est un peu excentré dans cette grande ville, nous parions sur notre réussite. Car il deviendra, au lieu de l'actuel Bar des Anciens, le « BAR DES DEUX FILLES ».
Même notre banque nous suit en nous accordant le prêt nécessaire. Pendant des semaines, nous retapons de nos mains et à moindres frais ce vieux bar puant le tabac froid et la vinasse, en suant sang et eau. Le soir, crevées de fatigue, nous dormons plus que nous ne faisons l'amour, pendant le temps des travaux.
Nous avons réussi - exploit miraculeux - à ne pas devenir alcooliques tout en ayant servi une foule de poivrots et de piliers de bar à longueur de temps dans notre premier job. Nous connaissons bien maintenant les règles de la réussite : c'est le client qui boit et qui paie, pas le patron, ni les patronnes que nous allons devenir.
Et le BAR DES DEUX FILLES, ça attire du monde. Des curieux, des curieuses, des célibataires hommes et femmes, des couples. Les heures de l'apéro sont les plus chaudes. On s'y fait des amis garçons et filles, car nous affichons clairement que nous ne refusons personne, tous les sexes sont les bienvenus chez nous.
Nous restons accros au plaisir, Mimi et moi. Nous avons la chance d'avoir un appartement juste au-dessus de nous, qui fait partie du fonds de commerce que nous avons acheté. Le soir, après la fermeture, j'adore laisser passer Mimi devant moi dans les escaliers, car elle est souvent sans culotte sous sa minijupe. Moi seule le sais, et ça m'émoustille. Et pour peu qu'elle ait mis ses bas noirs et son porte-jarretelles en dentelle, alors là je deviens chaude bouillante.
Une fois, je ne peux pas résister ; à peine entrées dans l'appartement, je m'allonge de tout mon dos sur la moquette en ordonnant à Mimi :
— Viens que je te lèche, ma petite salope.
Quand je lui parle comme ça, elle sait ce que j'attends d'elle. Et elle me le donne.
Sans prendre le temps de refermer à clé derrière nous, elle vient s'accroupir sur ma bouche en tenant sa jupe relevée à deux mains. J'arrive à lécher le côté de ses belles petites cuisses tendres qui pourtant enserrent ma tête comme un étau, je caresse le nylon de ses bas, fais claquer ses jarretelles sur sa peau, puis j'avale avidement tout de ce qui vient de se mettre à couler de sa chatte dès que j'y ai introduit ma langue. Mimi étant nue, j'ai facile de lui écarter les fesses de mes deux mains pour qu'elle s'avance un peu plus près. Je sens bien l'odeur de son sexe, hmm. Mais parfois j'ai d'autres intentions...
— Donne-moi ton petit cul aussi, ma belle.
Dans ces cas-là, je salive bien sur son entrée de derrière que j'agace de mon majeur à peine enfoncé. La crispation de son trou sur mon doigt fait partir ma Mimi en un temps record :
— Oh que c'est bon ça, oh que je t'aime ma chérie, bois ma chatte, lèche mon trou du cul plus fort. Hmm. Vas-y, vas-y, ma Diana, je monte bien, j'ai trop envie maintenant, fais-moi bien jouir, ooohhhh !
Une autre fois me revient en tête :
Son ventre et ses belles jambes frissonnent. Son torse devient raide comme un arc, puis, comme quand on lâche la flèche, se détend d'un seul coup pour libérer toute sa folle excitation. Caressant doucement les seins de ma chérie, je lui dis tout bas à l'oreille :
Son ventre et ses belles jambes frissonnent. Son torse devient raide comme un arc, puis, comme quand on lâche la flèche, se détend d'un seul coup pour libérer toute sa folle excitation. Caressant doucement les seins de ma chérie, je lui dis tout bas à l'oreille :
— C'est pour ça que t'avais pas mis de culotte, hein ?
— Oui, j'avoue, c'est pour toi, je sais bien que tu vas me prendre comme ça quand je fais ma pute.
— Oui, j'avoue, c'est pour toi, je sais bien que tu vas me prendre comme ça quand je fais ma pute.
Elle tend sa bouche vers moi, nous nous embrassons passionnément, puis effectivement je ne peux pas m'empêcher de jouer son jeu:
— Ah t'es ma sale pute, avec ton cul sur ma bouche, salope ! Mouille dans ma bouche, laisse-moi brouter ta chatte !
Ah on s'adore toujours autant qu'avant, elle était toujours ma Mimi, et moi sa Diana. Jamais je n'en ai aimé une autre et je ne veux même pas essayer !
Mais aujourd'hui voilà que je vois poindre un danger que je vais devoir contourner avant qu'il ne s'aggrave. Mimi s'occupe un peu moins de moi, je trouve, depuis ces derniers mois, pendant lesquels nous nous ne pensons qu'à bosser. Elle me sollicite moins et, je le sais, se masturbe seule plus souvent sans que j'en profite. Il me faut régler ce risque d'usure.
Mais aujourd'hui voilà que je vois poindre un danger que je vais devoir contourner avant qu'il ne s'aggrave. Mimi s'occupe un peu moins de moi, je trouve, depuis ces derniers mois, pendant lesquels nous nous ne pensons qu'à bosser. Elle me sollicite moins et, je le sais, se masturbe seule plus souvent sans que j'en profite. Il me faut régler ce risque d'usure.
— Qu'est-ce qui t'arrive Mimi, ma chérie ? Je sens que tu m'aimes moins en ce moment. J'ai peur que tu me répondes que j'ai raison, mais il faut me le dire quand même.
— Mais non Diana. Un peu fatiguée, mais c'est passager. Et je t'adore toujours.
— Mais non Diana. Un peu fatiguée, mais c'est passager. Et je t'adore toujours.
Pour me le prouver, Mimi s'approche, me tend sa bouche, alors je ne résiste pas, je colle la mienne dessus et lisse ses lèvres d'un côté à l'autre avec la pointe de ma langue, jusqu'à ce qu'elle ouvre plus grand pour me laisser le passage. Hmm je ronronne, je soupire, Mimi aussi. Nos cous se penchent, se tordent pour qu'on apprécie plus fort encore notre étreinte. Ça y est, une fois de plus ma fente se fait humide. Mon jus coule, je le sens. Pendant notre ardent baiser, Mimi passe sa main sous ma jupe et remonte jusqu'à mon entrecuisse. Elle écarte mon string pour mieux me doigter. Je deviens folle. Elle ressort ses doigts mouillés pour les sucer devant moi en se régalant.
— Regarde comme je t'aime toujours, ma Diana.
Puis elle remonte mon tee-shirt et m'enlace pour aller dans mon dos dégrafer mon soutien-gorge. Ses lèvres sur mes mamelons, ses dents sur un téton pendant qu'elle pince l'autre entre ses doigts habiles, hmm, quel délice pour mon ventre et tout mon corps qui en redemande :
— Aaahh prends-moi, lèche-moi, branle-moi ma Mimi, fais-moi jouir comme tu sais si bien le faire, hmm !
— Oui mon amour, ne t'en fais pas, je t'aime, et je veux te rendre folle, tu vas voir, tu vas jouir dans ma bouche et je vais avaler tout ton jus bien chaud hmmm...
— Oui mon amour, ne t'en fais pas, je t'aime, et je veux te rendre folle, tu vas voir, tu vas jouir dans ma bouche et je vais avaler tout ton jus bien chaud hmmm...
Et elle tient toujours ses promesses, Mimi. Ses mots m'ensorcellent, mon corps et mon cerveau s'enflamment. Au moment de l'orgasme, je lui prends la tête à deux mains et colle sa bouche sur ma chair inondée pour qu'elle reste à me lécher le sillon de haut en bas jusqu'à ce que je n'en puisse plus. Je crie de plaisir, quelques larmes de bonheur perlent à mes paupières.
— Oh ma Mimi, merci, je te crois, je vois bien que tu m'aimes toujours autant. Moi je t'adore, tu sais. Je mourrais si tu me quittais.
*******************************************************
Nos dépenses en travaux dans le bar nous ont asséchées, Mimi et moi. Il faudrait qu'on remonte la pente, qu'on se refasse une santé financière. Une idée germe dans ma tête, je ne sais pas bien ce qu'elle vaut, mais j'essaie d'y croire.
Le samedi en journée, le bar est fermé. J'emmène ma chérie en ville, dans une petite rue où j'ai repéré un sex-shop. Mimi s'étonne, mais ne joue pas les timides pour autant. Passé le rideau occultant de la porte d'entrée, nous entrons dans un univers feutré, où quelques clients muets regardent de près ce que propose la boutique, en films à visionner sur place, en cabine, ou à acheter. Derrière une vitrine trônent des gadgets divers. Dans les godes et vibros, je remarque un modèle en forme de phallus, d'une taille moyenne qui devrait nous convenir. Je m'adresse au gars qui tient la caisse :
— J'en voudrais deux, les deux même. Et les piles qui vont avec.
Le type me sourit tout en alternant ses regards entre Mimi et moi, d'un air satisfait d'avoir compris pour nous deux. Nous rentrons à la maison après avoir glissé le petit paquet discret dans mon sac à main. En chemin, Mimi qui semble me faire la tête, tout à coup, exige une explication :
— Alors ma langue et mes doigts ne te suffisent plus, Diana ?
— Mais si ma chérie. Mais j'ai une idée dont je voudrais te parler. Attends qu'on soit rentrées.
— Mais si ma chérie. Mais j'ai une idée dont je voudrais te parler. Attends qu'on soit rentrées.
C'est l'heure de l'apéro. Je nous sers un Martini-gin pour fêter... Rien. Il n'y a rien à fêter, si ce n'est l'idée que j'ai en tête et que je veux exposer à Mimi. Sur la table basse, je déballe les gadgets achetés au sex-shop.
— On verra ça au lit tout à l'heure, Mimi. Pour l'instant, tchin tchin ! Et... je t'aime.
Mon idée est la suivante : j'ai rencontré une copine au Bar Central, le lieu incontournable des retrouvailles diurnes de celles et ceux qui bossent en nocturne, avec qui nous sommes restées amis. Elle m'a dit bien connaître quelqu'un qui recrute des filles et des femmes d'un peu tous les âges pour travailler en ligne. J'aimerais qu'on voie ça de plus près, car plutôt que d'aller au turbin comme on faisait dans des bars louches le soir et la nuit, on resterait chez nous, chacune dans sa chambre, ou les deux ensemble pour donner des shows lesbiens. Et bien faites comme on est, ça devrait les rendre fous, ces coquins d'hommes !
J'explique à Mimi les avantages de ce job : pas de risques, on est chez soi, en sécurité, face à une caméra, on fait un strip-tease, mais en version très chaude puisque des types nous voient sur leur écran en train de nous masturber sans vergogne et sous tous les angles, gros plans compris. On exécute notre show, devant des centaines – que dis-je – des milliers d'yeux braqués sur nous pendant quelques heures, essentiellement le soir.
— C'est sur un site international tu sais Mimi !
— Hum, ça semble pas mal, faudrait voir à rencontrer ce type, peut-être. Mais, Diana, quel est le rapport avec ces sex-toys que t'as achetés ?
— Hum, ça semble pas mal, faudrait voir à rencontrer ce type, peut-être. Mais, Diana, quel est le rapport avec ces sex-toys que t'as achetés ?
Mimi ne sait pas qu'au préalable, je suis allée voir sur un site comment ça marche. Je peux maintenant lui raconter :
— On regardera ce soir, mais tu verras, les filles sont en lingerie sur leur lit, elles se branlent au doigt, ou avec toutes sortes de toys, des vibrants, des pas vibrants, des gros, des petits...
— Faut s'enfoncer ça dans la chatte ?
— Ben oui, mais tu mets du lubrifiant en permanence, ça glisse tout seul, en vaginal comme en anal. Les gars croient que tu mouilles pour eux, c'est le principal. Alors tu gémis, tu ronronnes, tu te tortilles ou tu fais ce que tu veux, mais comme si tu jouissais. C'est du spectacle. Et eux, en pensant que t'es proche du but, ils accélèrent le mouvement pour essayer de jouir avec toi ; enfin, comme s'ils y étaient ! C'est tout du cérébral, tu vois. C'est comme un jeu de rôles. Sauf que les clients éjaculent tout seuls chez eux pendant que toi, tu vas te rincer le minou sous la douche !
— Faut s'enfoncer ça dans la chatte ?
— Ben oui, mais tu mets du lubrifiant en permanence, ça glisse tout seul, en vaginal comme en anal. Les gars croient que tu mouilles pour eux, c'est le principal. Alors tu gémis, tu ronronnes, tu te tortilles ou tu fais ce que tu veux, mais comme si tu jouissais. C'est du spectacle. Et eux, en pensant que t'es proche du but, ils accélèrent le mouvement pour essayer de jouir avec toi ; enfin, comme s'ils y étaient ! C'est tout du cérébral, tu vois. C'est comme un jeu de rôles. Sauf que les clients éjaculent tout seuls chez eux pendant que toi, tu vas te rincer le minou sous la douche !
Mimi se montre perplexe, surtout parce que je viens de lui parler d'anal. J'ai bien lu sa crainte dans son regard. C'est bien normal, car si nous vivons notre vie de lesbiennes, c'est par amour bien sûr, pas pour nous réjouir à l'idée d'une quelconque pénétration par un phallus, vrai ou faux. Nos doigts et nos langues, ça nous va très bien. Et il faut me croire, on sait s'en servir !
Moi je suis certaine que cette formule, ça pourrait nous dépanner le temps que le bar trouve son rythme de croisière. Il faut absolument que je convainque ma Mimi après dîner, quand on sera au lit.
Notre grand lit « kingsize » a la particularité de n'être accessible que par un des deux côtés. Car notre chambre n'étant pas bien grande, on a gagné de la place en le positionnant ainsi. La tête, le pied et un côté touchent chacun une cloison. Cela nous dégage de l'espace dans la pièce, mais pour changer les draps, c'est galère. Il faut tirer le lit pour le décoller un peu du mur du fond, puis que l'une de nous passe à genoux de l'autre côté afin qu'on fasse ce lit à deux. Toute seule, c'est impossible.
Mais cette configuration a deux avantages : d'une part il est rare, quand nous changeons les draps ou quand nous rebordons le lit, qu'on ne finisse pas affalées l'une sur l'autre comme deux gamines, à se dire des « Je t'aime », à se faire des bisous suivis de gros câlins, et d'autre part, quand c'est mon tour de dormir sur le côté accessible du lit, j'ai hâte de m'y installer la première. Pourquoi ? Mais parce que ma Mimi, qui tarde toujours à sortir de la salle de bain, doit m'enjamber pour passer ! Alors qu'elle soit en petite culotte ou les fesses nues, la vision qu'elle m'offre entre ses jolies cuisses ouvertes sur sa chair affriolante me fait naître l'envie irrésistible de lui donner un bisou sur sa petite chatte. Mais là, évidemment, si elle marque un temps d'arrêt pour me laisser faire et si en plus je la retiens sur ma bouche en serrant tendrement ses fesses dans mes mains, je ne réponds plus de rien. Alors ça peut... dégénérer en un moment plus sublime encore !
Eh oui, nous avons en permanence envie l'une de l'autre. Et nous faisons l'amour toujours avec le même plaisir, la même passion. C'est grave, docteur ? Nous on s'en fout que ce soit grave. Une maladie comme ça on tient surtout à ne pas la soigner !
Bon, aux travaux pratiques ! Mimi et moi sommes allongées côte à côte. On a relevé notre nuisette, et on n'a pas mis de culotte pour dormir. Nous appliquons le lubrifiant sur notre fente, dans tous ses recoins.
— Tiens, on n'a qu'à se caresser la chatte avec le gode, ma Mimi. Ça doit aller tout seul.
Assurément, le gel fait son effet. Le gland du phallus glisse sur toute la longueur de nos fentes serrées.
— Hmm, c'est pas mal hein ?
— Oui, c'est très caressant. Et si on le fait vibrer un peu ?
— Oui, c'est très caressant. Et si on le fait vibrer un peu ?
En position « vibration douce », l'excitation est déjà trop forte. Nos cuisses commencent à s'agiter. Ce qui coule entre elles maintenant, ce n'est pas que le gel lubrifiant, mais une liqueur onctueuse qui nous vient de loin, au plus profond du vagin. Mimi et moi commençons à soupirer de plaisir.
— Hmm, regarde comme ça rentre facilement...
Mimi m'observe faire. Voyant le gland disparaître entre mes petites lèvres, elle m'imite en toute confiance, pour découvrir que ça ne fait pas mal en y allant doucement comme on fait.
— Oh c'est même trop bon, ma Diana, hhmmm.
— Fais-le aller et venir, tu vas voir.
— Fais-le aller et venir, tu vas voir.
Nous n'osons pas utiliser les modes de vibration plus forts tant ce que nous ressentons nous fait du bien. Pas besoin de plus. Nous préférons nous rendre compte au mieux de ce que nous procure le va-et-vient qu'on se donne au fond du ventre, comme si c'était un homme qui nous baise à son rythme de mâle sûr de lui.
— Oh, mais c'est que je vais jouir si je continue, dit Mimi.
— Ah oui moi aussi, ce qui est bon c'est le frottement sur l'entrée de la chatte, tu trouves pas ?
— T'as raison Mimi, je vais me branler comme ça, c'est trop bon, hmmm je monte, ça vient...
— Ah oui moi aussi, ce qui est bon c'est le frottement sur l'entrée de la chatte, tu trouves pas ?
— T'as raison Mimi, je vais me branler comme ça, c'est trop bon, hmmm je monte, ça vient...
Mon bassin ondule dans tous les sens, ma respiration se coupe, j'émets de puissants cris que Mimi veut étouffer en mettant sa main sur ma bouche. Je lui mords les doigts tout en les suçant pour qu'elle partage mon plaisir. Je la vois qui tourne le bouton du gode pour finalement augmenter les sensations et à son tour elle finit dans de puissants spasmes après m'avoir vue jouir comme une folle.
— Ah ça y est, ohhhh j'ai la chatte en feu, ça coule, elle mouille, c'est trop bon, ahhhhhhh.
Dans un geste violent, Mimi ressort le toy de son sexe et le jette rageusement sur le lit en se tortillant comme un ver.
— Je frottais mon clitoris de trop près. C'était insupportable plus longtemps, mais qu'est-ce que c'était bon quand même ma Diana. Oh j'ai joui très fort. Embrasse-moi, je t'aime, hhmm.
Nous sommes maintenant bien d'accord sur mon projet. On s'exhibera en gros plan en cam directe, on utilisera le gode pour faire bander le spectateur devant nos chattes qu'on fouillera avec un faux phallus en latex jusque dans les moindres replis de nos chairs humides. Il bavera d'admiration devant son ordi.
— Et on leur fera des vrais 69, sans trucage, chaque fois qu'on en aura vraiment envie.
— T'as raison ma Mimi, on est vraiment bien foutues toutes les deux. Faut en profiter avant de vieillir, tu sais.
— T'as raison ma Mimi, on est vraiment bien foutues toutes les deux. Faut en profiter avant de vieillir, tu sais.
Nous remontons les draps sur nos corps nus épuisés par nos masturbations, nous nous enlaçons sensuellement et fermons la lumière après un langoureux dernier baiser.
— Oh zut, Mimi, je voulais te montrer les filles en cam. On y a plus pensé.
— On verra ça demain ma Diana. Mais quand même, ça fait pas un peu pute, ce truc ?
— Mais non ma chérie. On n'est que des danseuses, personne ne nous touche le corps !
— Ah oui c'est vrai, sinon les actrices de ciné qui se mettent à poil, on pourrait dire aussi que c'est des putes !
— Y en a même qu'ont fait plus que de se mettre à poil à l'écran, et elles n'ont jamais eu de problèmes ! Bonne nuit chérie.
— On verra ça demain ma Diana. Mais quand même, ça fait pas un peu pute, ce truc ?
— Mais non ma chérie. On n'est que des danseuses, personne ne nous touche le corps !
— Ah oui c'est vrai, sinon les actrices de ciné qui se mettent à poil, on pourrait dire aussi que c'est des putes !
— Y en a même qu'ont fait plus que de se mettre à poil à l'écran, et elles n'ont jamais eu de problèmes ! Bonne nuit chérie.
Quelque temps plus tard, pourtant, le sujet est clos. Nous nous sommes trop vite emballées. Nous ne ferons rien de tout cela !
Car le BAR DES DEUX FILLES marche de mieux en mieux, nous n'avons besoin de rien de plus. Nos soirées resteront chaudes, mais rien que pour nous deux, sans caméra, sans vibromasseur, et les week-ends nous prendrons du bon temps pour nous reposer de la semaine, comme tout le monde, en amoureuses.
Au bar, des hommes et des femmes nous draguent, d'autant plus qu'ils et elles se demandent si nous sommes ensemble, vivant dans l'appartement du dessus. Alors pour préserver notre secret et justifier nos fins de non-recevoir à ces messieurs et à ces dames, nous avons trouvé un stratagème où Bastien, notre ami de toujours, notre éternel amoureux transi resté célibataire faute de ne nous avoir eues ni l'une ni l'autre, accepte de jouer le jeu.
Travaillant dans le coin, Bastien arrive en moto chaque soir à l'heure de l'apéro. Il enlève son casque, salue les habitués et inévitablement il vient nous faire un bisou sur la bouche à chacune, devant tout le monde. Des clients, et même des clientes, simulent la surprise :
— Eh ben, il s'en fait pas, celui-là ! Les deux plus belles c'est pour lui tout seul !
Pour ceux à qui on ne l'a pas encore dit, nous répondons :
— On est ouvert à tout, ici, vous le savez. Bastien, Mimi et moi, c'est du solide ! A bon entendeur...
Certains étonnés n'en reviennent pas en voyant Bastien monter avec nous deux tous les soirs après la fermeture ! Mais ce charmant garçon, notre ami de toujours, a été tellement bon et gentil (cf Chapitre 1) que nous lui en sommes reconnaissantes à jamais. Alors il vit chez nous, il a sa chambre à part, il mange avec nous le soir et au petit-déjeuner, il passe les week-ends dans sa famille, et nous ne laissons croire sans contredire personne à la légende du couple à trois.
Hmm, la légende, oui, mais parfois quand même Bastien a le droit de dormir avec nous, dans le grand lit Kingsize. C'est l'exception que nous faisons. Il vient tout nu entre nous deux. Il est doux, gentil, et il n'abuse pas de sa masculinité pour essayer de s'introduire en nous sous prétexte que ses caresses tendres et excitantes nous font abondamment mouiller, Mimie et moi. Ces soirs-là, nous le laissons nous regarder faire l'amour. Et comme il garde ferme son érection pendant toute la durée de nos ébats, nous le soulageons en le masturbant lentement pour qu'il en profite bien. Il se tait et ferme les yeux sous nos caresses. Il aime jouir entre nos mains serrées sur son gland qui explose d'autant plus fort en giclant sur son ventre. Il se passe de nos chattes, mais il est heureux quand même.
— Ahhh mes chéries, je vais jouir, ahhh... je vous aime tellement, ouiiii...
Et à chaque fois, il nous quémande un baiser au moment d'éjaculer, baiser que nous lui accordons bien volontiers tout en le caressant partout parce que vraiment, Bastien c'est notre ami...
Après quelques minutes de repos, nous nous sourions tous les trois, et repu, il retourne dans sa chambre.
La dernière fois qu'on lui a fait l'amour à notre façon qui, finalement, lui suffit, Bastien nous a bien fait rire :
— Vous savez, les filles, je vous remercie, je vous adore. Parce que j'ai beau faire de la moto, jamais vous ne m'avez laissé entre vous deux à poil dormir sur la béquille !
FIN
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