Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie de petite fille sage à grosse salope — Chapitre 3 · Marie, sa tante, et une amie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie de petite fille sage à grosse salope
Chapitre 3 · Marie, sa tante, et une amie
Je reprends la suite.
— Je vais tout te raconter, ma tata. D'abord, promets-moi de ne pas me juger et surtout de tout garder pour toi.
— Promis ma petite Marie.
— Tom m'a fait l'amour toute la nuit, en me prodiguant des cunnilingus d'enfer, m'a masturbée avec ses doigts experts, m'a prise dans plusieurs positions et endroits de son appartement. Je l'ai remercié en le suçant ce matin et en avalant son sperme qui est très bon. Mais cela, tu dois le savoir vu que tu l'as goûté aussi.
— Oui, c'est vrai, il est excellent, mais détaille plus.
— Non, je vais dormir un peu, car la nuit a été courte et intense.
— Comme tu veux.
— Promis ma petite Marie.
— Tom m'a fait l'amour toute la nuit, en me prodiguant des cunnilingus d'enfer, m'a masturbée avec ses doigts experts, m'a prise dans plusieurs positions et endroits de son appartement. Je l'ai remercié en le suçant ce matin et en avalant son sperme qui est très bon. Mais cela, tu dois le savoir vu que tu l'as goûté aussi.
— Oui, c'est vrai, il est excellent, mais détaille plus.
— Non, je vais dormir un peu, car la nuit a été courte et intense.
— Comme tu veux.
Marie ferme ses yeux pensant à son Tom et s'endort tout de suite. Odile la réveille au bout d'une heure de route d'une voix douce.
— Marie, réveille-toi.
— Hum, on est arrivé ?
— Non, on s'arrête déjeuner dans ce petit restaurant que des amis m'ont recommandé.
— D'accord.
— Hum, on est arrivé ?
— Non, on s'arrête déjeuner dans ce petit restaurant que des amis m'ont recommandé.
— D'accord.
Marie s'étire avant de sortir de la voiture. Odile entre la première dans l'établissement, elle est accueillie par une jeune femme d'une vingtaine d'années, au large sourire, en chemisier blanc qui met en valeur sa poitrine qui doit avoisiner les quatre-vingt-dix C, un pantalon mettant en valeur ses fesses bien fermes. D'une voix interrogative, Odile lui demande.
— Est-ce possible de déjeuner pour deux ?
— Mais bien sûr, madame. Veuillez me suivre.
— Mais bien sûr, madame. Veuillez me suivre.
Odile ne peut s'empêcher de mater le cul de la serveuse qui balance de gauche à droite et de droite à gauche.
— Veuillez prendre place, mesdames. Je reviens de suite avec les cartes.
Un court instant se passe, la serveuse revient, dépose les cartes sur la table et demande :
— Voulez-vous un apéritif ?
— Deux cocktails maison, répond Marie.
— Je vous ramène ça tout de suite.
— Regarde-moi ce cul, hum, dit Odile.
— Tata ! Voyons !
— Ben quoi, j'aime mater autant les hommes que les femmes. Tu n'as jamais joué avec une copine.
— Non.
— Même embrassée.
— Non.
— Bon, je vais encore être obligée de t'aider.
— Deux cocktails maison, répond Marie.
— Je vous ramène ça tout de suite.
— Regarde-moi ce cul, hum, dit Odile.
— Tata ! Voyons !
— Ben quoi, j'aime mater autant les hommes que les femmes. Tu n'as jamais joué avec une copine.
— Non.
— Même embrassée.
— Non.
— Bon, je vais encore être obligée de t'aider.
La charmante jeune fille revient prendre les commandes, c'est Odile qui les donne.
— Je peux vous demander votre prénom si cela ne vous dérange pas.
— Moi, c'est Anna.
— Alors nous allons prendre le poisson du jour, Anna.
— Un dessert ?
— Oui, la tarte du jour.
— Très bien.
— Moi, c'est Anna.
— Alors nous allons prendre le poisson du jour, Anna.
— Un dessert ?
— Oui, la tarte du jour.
— Très bien.
Pendant tout le déjeuner, Odile reluque le cul d'Anna et sa poitrine. Marie se lève pour aller aux toilettes. Quand elle revient, sa tante est au bar en train de payer. Elle se dirige vers elle et la remercie en lui claquant un baiser sur sa joue. Elles repartent du restaurant. Arrivées à leur voiture, Odile se tourne vers Marie et lui dit :
— Nous allons faire un petit détour avant de rentrer. J'ai oublié, je dois passer voir une amie pour lui rendre un livre qu'elle m'a prêté ainsi qu'un jouet.
— C'est toi qui conduis. Un jouet ?
— Oui, un jouet intime. Un gode, si tu préfères.
— C'est toi qui conduis. Un jouet ?
— Oui, un jouet intime. Un gode, si tu préfères.
Marie sent ses joues rougir avant de dire d'une voix interrogative.
— Tu as ce genre de jouet, Tata ?
— Oui. Quand on sera à la maison, je te fais voir ma collection.
— Oui. Quand on sera à la maison, je te fais voir ma collection.
Marie sort son téléphone et regarde si Tom lui a envoyé un petit message : rien. Elle le range, pose sa tête contre la vitre de la portière et se perd dans ses pensées. Quand elle est sortie de sa torpeur par la voix d'Odile.
— Nous voilà arrivées à destination. Allez, descends, je vais te présenter à mon amie.
— Si tu veux, tata.
— Si tu veux, tata.
Odile sonne à la porte, qui s'ouvre instantanément. Elles empruntent un long couloir froid, qui les amène à un grand escalier qu'elles escaladent avant qu'Odile frappe d'un coup sec à une porte. Une voix de femme les invite à pénétrer dans l'appartement.
— Bonjour mon Odile, Comment vas-tu ? C'est ta nièce ?
— Bonjour ma Béa, Oui, c'est bien elle.
— Hum elle est très belle.
— Bonjour ma Béa, Oui, c'est bien elle.
— Hum elle est très belle.
Béa se lève de son fauteuil, elle est aussi grande que Marie, de longs cheveux châtains, les yeux verts, le corps couvert juste par une robe de chambre entrouverte, laissant apparaître sa poitrine. Elle embrasse Odile sur la bouche avant de claquer la bise à Marie. Odile en profite pour lui mettre une petite claque sur son cul, en lui disant.
— Humm, j'ai bien envie de le prendre, ce joli petit cul bien ferme.
— Coquine, tu es incorrigible, il est à vous deux.
— Coquine, tu es incorrigible, il est à vous deux.
Marie devient toute rouge et balbutie ces mots.
— Heu, non, je ne…
— Allez, tu arrêtes de faire ta bonne sœur, avec Béa, on va te faire voir ce qu'une femme peut faire à une autre, et en plus, tu ne vas pas mourir idiote.
— Allez, tu arrêtes de faire ta bonne sœur, avec Béa, on va te faire voir ce qu'une femme peut faire à une autre, et en plus, tu ne vas pas mourir idiote.
Marie n'a pas le temps de dire un mot que Béa pose ses lèvres sur les siennes et les force avec sa langue qui vient s'enrouler autour de celle de Marie. Ses mains parcourent le corps de Marie, elle s'arrête au niveau de son short, pelote allègrement son cul, tout en l'embrassant. Marie ressent des frissons parcourant entièrement son corps, mais surtout que sa petite chatte mouille doucement. Béa défait le bouton du short et glisse sa main droite dans le tanga de sa proie et lui susurre à l'oreille.
— Hum, tu mouilles déjà.
Pendant ce temps, Odile déshabille sa comparse, la voilà nue. Odile lui masse les seins, tout en l'embrassant dans le cou, elles gémissent toutes les deux. Marie s'aventure à toucher Béa.
— N'aie pas peur, elle ne va pas te manger, quoi que, lui dit sa tante.
Au bout de cinq minutes de baiser tendre, les voilà toutes les trois nues se dirigeant dans la chambre de la maîtresse de maison. Odile se jette sur le grand lit qui trône au milieu de la pièce, les jambes bien écartées, se caressant sa chatte imberbe, et invite son amie à la rejoindre en lui disant :
— On va faire voir à ma petite Marie comment deux femmes font l'amour.
Béa rejoint sa maîtresse, lui roule une pelle. La suite bientôt.
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Commentaires ()
Par se que là ça va être long d'attendre la suite
Mais bon je vous fais confiance pour avoir une scène lesbienne digne de ce nom