Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thibault et son père — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thibault et son père
Chapitre 3
Après la baise dans le hammam, je remarquai que Papa était très excité et je lui proposai de monter tous les deux dans un coin câlin. Il accepta et je le précédai dans les escalier. On rentra dans la première cabine ouverte et Papa ferma le verrou. Je me mis tout de suite à quatre pattes sur le lit plastifié et il me lécha un peu l'anus pour la forme avant de me pénétrer. Nous restâmes longtemps enfermés dans cette cabine et Papa me prit dans différentes positions avant de jouir dans ma bouche. Il me tourna et me retourna plusieurs fois. Je me mis à crier avec mon premier orgasme anal et je criai tout du long de notre coït jusqu'à ce qu'il décule et me mette sa bite dans la bouche. Il éjacula alors en grognant de plaisir et j'avalai sa semence avec gourmandise. On ressortit de la cabine épuisés et on prit une douche qui nous revigora. Papa me proposa ensuite de retourner au bar pour boire un rafraichissement avant de rentrer à Bourg-La-Reine. Dans le RER du retour, je me décidai à lui poser une question qui me trottait dans la tête.
— Papa ? Pourquoi t'as voulu m'emmener au sauna et m'as incité à niquer avec des inconnus ?
— Pour que tu connaisses ce lieu et que tu puisses y retourner tout seul. Tu vas être à la maison pendant que je serai au travail et tu vas t'ennuyer. Donc, pour éviter ça, tu peux prendre le RER et aller t'amuser au sauna. Tu y fera des rencontres et gagnera en expérience.
— Mais toi, tu n'es pas jaloux ?
— Tu as bien vu que non et puis je ne pourrais jamais te faire l'amour plus de deux ou trois fois par jour alors, si tu en veux plus, il faut bien que tu vois d'autres hommes. Tu le feras ?
— Je ne sais pas… Mais peut-être que j'y retournerai de temps en temps ; faut voir… Dis-je songeur.
— L'entrée n'est pas trop cher pour les moins de vingt-cinq ans, tu devrais en profiter. Je te donne plus de deux cent euros d'argent de poche tous les mois que tu ne dépenses pratiquement pas. Tu as largement de quoi y aller trois ou quatre fois dans la semaine si ce n'est tous les jours.
— Oui, je sais et ce n'est pas une question d'argent en fait. C'est juste que, comme on est ensemble, j'ai des scrupules à prendre du plaisir avec d'autres hommes.
— Il ne faut pas. Prendre du plaisir c'est essentiel dans la vie et peut-être que ce que l'on vit maintenant ne durera pas. Tu vas aller à la fac à la rentrée et tu vas rencontrer de nouvelles personnes. Tu pourrais très bien tomber amoureux d'un autre garçon de ton âge et mon rôle de père ce sera alors de te laisser partir.
— Non, ça n'arrivera pas. Je t'aime trop fort ; je ne pourrais pas te laisser tomber. Au pire, si je tombe amoureux d'un autre garçon, il faudra qu'il accepte que je fasse aussi l'amour avec toi, mais je doute que ça arrive.
— Tu verras bien ; tu as tout juste dix-huit ans. Tu as toute la vie devant toi…
— Pour que tu connaisses ce lieu et que tu puisses y retourner tout seul. Tu vas être à la maison pendant que je serai au travail et tu vas t'ennuyer. Donc, pour éviter ça, tu peux prendre le RER et aller t'amuser au sauna. Tu y fera des rencontres et gagnera en expérience.
— Mais toi, tu n'es pas jaloux ?
— Tu as bien vu que non et puis je ne pourrais jamais te faire l'amour plus de deux ou trois fois par jour alors, si tu en veux plus, il faut bien que tu vois d'autres hommes. Tu le feras ?
— Je ne sais pas… Mais peut-être que j'y retournerai de temps en temps ; faut voir… Dis-je songeur.
— L'entrée n'est pas trop cher pour les moins de vingt-cinq ans, tu devrais en profiter. Je te donne plus de deux cent euros d'argent de poche tous les mois que tu ne dépenses pratiquement pas. Tu as largement de quoi y aller trois ou quatre fois dans la semaine si ce n'est tous les jours.
— Oui, je sais et ce n'est pas une question d'argent en fait. C'est juste que, comme on est ensemble, j'ai des scrupules à prendre du plaisir avec d'autres hommes.
— Il ne faut pas. Prendre du plaisir c'est essentiel dans la vie et peut-être que ce que l'on vit maintenant ne durera pas. Tu vas aller à la fac à la rentrée et tu vas rencontrer de nouvelles personnes. Tu pourrais très bien tomber amoureux d'un autre garçon de ton âge et mon rôle de père ce sera alors de te laisser partir.
— Non, ça n'arrivera pas. Je t'aime trop fort ; je ne pourrais pas te laisser tomber. Au pire, si je tombe amoureux d'un autre garçon, il faudra qu'il accepte que je fasse aussi l'amour avec toi, mais je doute que ça arrive.
— Tu verras bien ; tu as tout juste dix-huit ans. Tu as toute la vie devant toi…
On en resta là dans cette discussion et de retour chez nous, je décidai de déplacer mes habits dans la chambre de Papa. Son armoire dressing étant partiellement vide depuis le départ de Maman, je pus ranger mes vêtements sans problème. J'en profitai pour jeter mes slips et ranger mes jockstraps à la place. Quand ce fut fait, je me déshabillai et enfilai un de mes nouveaux jockstraps pour trainer dans l'appartement. Papa aussi retira ses vêtements et ne conserva sur lui que son slip et son débardeur. On se mit au salon pour discuter et j'eus alors un appel de ma mère qui s'excusa pour avoir oublié mon anniversaire. Elle me demanda si j'avais mon BAC et me félicita pour mes résultats puis elle m'expliqua que je ne pourrai pas venir chez elle cette année.
— Je viens de changer de travail et je n'aurai pas de vacances cet été, me dit-elle l'air navré. Peut-être que ce serait mieux si tu venais quelques jours à Noël.
— On en est pas encore là, Maman. Noël c'est loin alors on en reparlera plus tard, répondis-je agacé. Ça fait un an que je ne t'ai pas vue et je peux bien attendre six mois de plus ! T'as d'autres choses à me dire ?
— Euh… Non, pas spécialement. Je t'embrasse. Bisous.
— Bisous.
— On en est pas encore là, Maman. Noël c'est loin alors on en reparlera plus tard, répondis-je agacé. Ça fait un an que je ne t'ai pas vue et je peux bien attendre six mois de plus ! T'as d'autres choses à me dire ?
— Euh… Non, pas spécialement. Je t'embrasse. Bisous.
— Bisous.
Je raccrochai mon téléphone et me blottis contre mon père pour calmer ma colère. Papa me dorlota et m'embrassa sur le front, la joue et la bouche puis je me détendis. Nous pûmes alors discuter vraiment, Papa et moi, de ce que nous allions faire pendant les vacances. Comme d'habitude, Papa n'avait aucun programme de prévu et s'y prenait toujours au dernier moment. Il me demanda donc si j'avais des envies particulières en terme de destination.
— Je n'en sais rien, Papa, on est le vingt-deux juin et c'est sans doute un peu tard pour réserver un truc quelque part. Tu proposes quoi ?
— Bon, on a quatre semaines à organiser du six juillet au quatre août. On doit aller voir ton grand-père qui se languit tous seul à Vauvenargues mais je n'envisage pas d'y passer plus de huit jours. Après on est libre d'aller où tu veux. On peux aller à la mer ou à la montagne, tout me va.
— Ben, moi, je n'aime pas trop la méditerranée et on va déjà passer une semaine dans le Sud chez Papé alors si on pouvait aller sur la côte atlantique après, ça m'irait bien.
— On peut faire ça, me dit alors mon père, mais plutôt vers Bordeaux ou en Charente-Maritime.
— C'est toi qui vois, lui dis-je alors, mais faut trouver un endroit calme et près de la mer ; que l'on n'ait pas à prendre la voiture pour aller se baigner.
— Je vais tâcher de trouver ça… Et si je ne trouve pas de bungalow ou de mobil-home, les emplacements de tente ce n'est pas ce qui manque.
— Bon, on a quatre semaines à organiser du six juillet au quatre août. On doit aller voir ton grand-père qui se languit tous seul à Vauvenargues mais je n'envisage pas d'y passer plus de huit jours. Après on est libre d'aller où tu veux. On peux aller à la mer ou à la montagne, tout me va.
— Ben, moi, je n'aime pas trop la méditerranée et on va déjà passer une semaine dans le Sud chez Papé alors si on pouvait aller sur la côte atlantique après, ça m'irait bien.
— On peut faire ça, me dit alors mon père, mais plutôt vers Bordeaux ou en Charente-Maritime.
— C'est toi qui vois, lui dis-je alors, mais faut trouver un endroit calme et près de la mer ; que l'on n'ait pas à prendre la voiture pour aller se baigner.
— Je vais tâcher de trouver ça… Et si je ne trouve pas de bungalow ou de mobil-home, les emplacements de tente ce n'est pas ce qui manque.
Je décidai de faire confiance à Papa pour nous trouver quelque chose de bien et je me serrai davantage contre lui. Papa me caressa le dos et les fesses puis il glissa un doigt dans mon sillon. Le doigt rentra en contact avec mon anus et le massa doucement. Je portai alors une main au devant de son slip et j'entrepris de lui masser la verge. Je la sentis enfler et durcir sous mes doigts et je glissai ma main dans son sous-vêtement pour l'extraire. Je baissai le devant de son slip sous ses couilles et me penchai pour pouvoir sucer sa bite. Je la gobai et la pompai comme un affamé puis il me vint à l'esprit que je voulais la mesurer. J'arrêtai ma fellation et laissai Papa en plan pour aller chercher le matériel nécessaire. Je revins avec un mètre de bricolage et un mètre de couturière pour mesurer la longueur et la circonférence de sa bite. Papa n'avait pas bougé mais il avait un peu débandé alors je repris en bouche sa verge qui reprit rapidement ses dimensions maximales. Je mesurai d'abord la longueur puis la circonférence et trouvai que sa bite faisait 20,7 cm de long pour 14,8 cm de circonférence. J'en fus tout excité et je repris ma fellation mais, rapidement, Papa se proposa de m'enculer. Je me mis à genoux sur l'assise du canapé et je tendis mon cul vers l'arrière. Papa se positionna debout derrière moi et il me pénétra en douceur. Son sexe épais me remplit le rectum et j'en gémis d'aise. Papa me culbuta tout de suite avec un rythme soutenu et des va-et-vient amples et profonds. Je ne tardai pas à avoir un premier orgasme anal qui m'arracha un premier cri puis je criai de plaisir à chacun de ses coups de reins. Papa se montra très viril et très endurant et il me pilonna longuement avant de sentir monter son orgasme. Il décula soudainement en clamant qu'il allait jouir et je me retournai rapidement pour prendre en bouche sa verge merdeuse. Je m'assis devant lui sur le canapé et je gobai sa bite juste à temps pour recevoir ma récompense. Papa éjacula en grognant de plaisir et je reçus cinq giclées de foutre dans la bouche. J'avalai sa semence et essorai sa queue pour en extraire les dernières gouttes. Papa m'ordonna alors de garder sa verge en bouche et précisa qu'il avait encore quelque chose pour moi. Je lui obéis et dans l'instant qui suivit, je reçus un flot d'urine tiède. Je fis l'effort de tout avaler et me régalai de cette miction.
— Ah, mon Ange, tu es merveilleux, me dit alors Papa. Tu m'as donné beaucoup de plaisir ; j'ai bien joui de ton cul et pour finir t'as bu ma pisse.
— C'est toi qui es merveilleux, Papa ! Je suis dingue de ta grosse bite et de tout ce qui en sort. Tu peux m'utiliser comme urinoir quand tu veux ; je n'en perdrais jamais la moindre goutte. Tu permets que je te lèche et te suce encore ; ta bite n'est pas très propre.
— Vas y, mon Ange, nettoie moi avec la langue...
— C'est toi qui es merveilleux, Papa ! Je suis dingue de ta grosse bite et de tout ce qui en sort. Tu peux m'utiliser comme urinoir quand tu veux ; je n'en perdrais jamais la moindre goutte. Tu permets que je te lèche et te suce encore ; ta bite n'est pas très propre.
— Vas y, mon Ange, nettoie moi avec la langue...
Je m'appliquai à bien lécher sa verge de la base jusqu'au sommet et j'estimai ma tâche accomplie quand son organe fut insipide. Papa me félicita et il me prit dans ses bras pour m'embrasser. Il décréta ensuite qu'il était temps de préparer le diner et il m'abandonna au salon pour se rendre dans la cuisine. Je me mis devant la télévision et regardai un jeu débile pour me détendre. Papa vint me retrouver vingt minutes plus tard et il me trouva allongé sur le canapé. Je lui fis une petite place sans vraiment me redresser et quand il fut assis, je posai ma tête sur sa cuisse. La soirée se passa calmement, on dina vers vingt heures puis nous nous mîmes au salon pour regarder la télévision en nous câlinant. On regarda un film comique et on alla se coucher après. Papa me refit l'amour une dernière fois avant de dormir. Il me prit d'abord de face dans la posture de l'enclume puis sur le côté dans la position des cuillères et il éjacula dans mon cul. Nous nous endormîmes enlacés et je passai une bonne nuit blotti dans ses bras.
Le dimanche matin, je me réveillai tardivement, comme Papa, et je sentis ses mains caressantes descendre sur mes reins et mes fesses. Il m'embrassa sur la bouche et me serra fort contre lui. Je l'embrassai à mon tour et je sentis sa longue verge bien dure buter contre mon bas ventre. Il enfonça un doigt dans mon anus et le ressortit un peu sale. Il me le donna à sucer en me traitant de « petit cochon » puis, quand son doigt fut propre, il le replongea dans mon cul. Il me fouilla encore le rectum et me redonna son doigt crasseux à sucer. Il recommença l'opération plusieurs fois puis il m'incita à aller sucer sa bite en me mettant en soixante-neuf. Dans cette position, il put me lécher l'anus tandis que je lui faisais une fellation. On se livra à ces préliminaires pendant quelques minutes puis je décidai de chevaucher Papa. Je m'empalai sur sa bite tendue et me mis à bouger du bassin pour la faire aller et venir dans mon rectum. Papa me laissa œuvrer et il m'attrapa les tétons pour les pincer, les tordre et les étirer. Cela ne me fit pas vraiment mal mais accentua mon envie d'être baisé à fond. Je m'activai donc avec plus de rage et j'en gémis de plaisir. Ensuite, Papa me fit m'allonger sur lui en me serrant dans ses bras et il nous fit tourner de sorte que je me retrouvai en dessous de lui. Il m'embrassa et se mit à me culbuter avec des va-et-vient puissants, amples et profonds. Il me ramona le rectum en vantant les qualités de mon cul et en me clamant son amour. J'eus une succession d'orgasmes et mes gémissements devinrent des cris de plaisir. Je l'encourageai à bien me baiser et le suppliai de jouir dans ma bouche. Papa se montra comme toujours très viril et endurant mais, après vingt-cinq minutes il décula en m'annonçant qu'il allait jouir. Il m'enfonça sa bite dans la bouche et éjacula instantanément en grognant de plaisir. J'avalai sa semence et entrepris de nettoyer sa verge souillée. Je me régalai des saveurs de mon cul et j'arrêtai cette toilette quand sa bite fut devenue propre et insipide. On se leva alors avec la faim au ventre et Papa me demanda un service. Il m'annonça qu'il avait un besoin urgent de pisser et voulut que je lui serve d'urinoir. Je m'accroupis donc devant lui pour être à hauteur et je gobai le bout de sa bite. Aussitôt je reçus en bouche un flot d'urine, la première du matin. Bien qu'elle fut plus forte en goût que d'habitude je n'eus aucune peine pour la boire. Papa me félicita et m'embrassa quand je fus relevé. J'enfilai le jockstrap que j'avais mis la veille au soir et Papa se couvrit d'un slip et d'un débardeur puis nous nous rendîmes dans la cuisine pour prendre notre petit-déjeuner.
— Tu veux faire quoi aujourd'hui, mon Ange, me demanda Papa en se servant du café. Ça te dit d'aller courir un peu au parc de Sceaux ce matin ? Faire un peu d'exercice ne nous ferait pas de mal.
— Si on se contente d'un tour du grand canal, ça me va, mais on ne fait pas le grand tour.
— Promis, on va en marchant jusqu'au grand canal et on en fait le tour en petites foulées puis on revient en marchant.
— Si on se contente d'un tour du grand canal, ça me va, mais on ne fait pas le grand tour.
— Promis, on va en marchant jusqu'au grand canal et on en fait le tour en petites foulées puis on revient en marchant.
Je finis mon petit-déjeuner et, avec Papa, on alla dans notre chambre pour enfiler une tenue appropriée pour courir. Une fois prêt, nous rejoignîmes le par de Sceaux et son grand canal dont on fit le tour en petites foulées. On retourna ensuite vers le château et l'allée d'honneur en traversant des espaces boisés.
— Faut que j'aille pisser, me dit alors Papa, T'es toujours prêt à me servir d'urinoir ?
— Ben oui, mais pas au milieu du chemin, répondis-je. Allons dans le sous bois pour être à l'abri des regards.
— Ben oui, mais pas au milieu du chemin, répondis-je. Allons dans le sous bois pour être à l'abri des regards.
On s'enfonça de quelques dizaines de mètres sous les arbres et on se mit derrière un fourré. Je m'accroupis devant Papa et je baissai son short et son slip pour dégager sa verge. Je la pris en bouche et Papa posa ses mains derrière ma tête avant d'ouvrir les vannes. Bien que ce fut une grosse envie, je parvins à avaler son urine au fur et à mesure qu'elle remplissait ma bouche. La situation excita Papa qui se mit à bander avant même d'avoir fini d'uriner. De sentir sa verge durcir dans ma bouche me donna envie de le pomper et, sa miction finie, je poursuivis par une fellation. Je pensais le faire jouir ainsi mais Papa eut envie de plus et il me demanda de me relever et de prendre appui sur un arbre en tendant mon cul vers l'arrière. Il baissa mon short sous mes fesses et glissa sa queue dans mon sillon. Il plaqua une main sur ma bouche et m'embrocha. Sa grosse bite se planta dans mon rectum et j'émis un gémissement étouffé. Puis, Papa s'activa et me baisa là, dans ce sous bois du parc de Sceaux. Je m'agrippai à l'arbre devant moi et me mordis la lèvre pour ne pas crier. La bite de Papa coulissant dans mon rectum, me procura une succession d'orgasmes et je me mis à prier mentalement pour qu'il jouisse rapidement. Je fus sans doute entendu car Papa se crispa et se planta au plus profond de mon cul en poussant un râle de délivrance. Je sentis sa bite vibrer dans mon rectum et je sus qu'il éjaculait. Il décula en douceur, me mis une claque sur la fesse et remonta son slip et son short. Pour ma part, je restai le cul à l'air encore quelques instants et remontai mon short. On quitta le sous bois pour revenir sur le chemin et on regagna notre appartement.
La première chose que l'on fit, une fois rentré chez nous, fut de nous déshabiller et d'aller prendre une douche. Nous la prîmes à deux en nous lavant mutuellement puis, après m'être séché, j'enfilai un jockstrap propre. Papa aussi changea de sous-vêtements et nous allâmes dans la cuisine pour nous préparer à déjeuner.
Après notre repas, j'allai avec Papa dans le bureau pour chercher un camping où passer trois semaines de vacances cet été. Nous galérâmes pas mal pour trouver ce que nous cherchions mais la chance nous sourit et nous dégotâmes une sorte de cabane en bois pour deux personnes dans un camping de l'île d'Oléron. D'après la description, elle nous parut assez basique puisqu'elle se composait d'une chambre avec un lit de 140, une pièce de vie incluant un coin cuisine et d'une terrasse. Papa réserva tout de suite et bloqua l'affaire en réglant un acompte de 30% par internet. Personnellement, je trouvai cette location un peu chère mais je m'abstins de tout commentaire hormis pour faire remarquer que selon la description il n'y avait ni WC ni salle d'eau.
Après notre repas, j'allai avec Papa dans le bureau pour chercher un camping où passer trois semaines de vacances cet été. Nous galérâmes pas mal pour trouver ce que nous cherchions mais la chance nous sourit et nous dégotâmes une sorte de cabane en bois pour deux personnes dans un camping de l'île d'Oléron. D'après la description, elle nous parut assez basique puisqu'elle se composait d'une chambre avec un lit de 140, une pièce de vie incluant un coin cuisine et d'une terrasse. Papa réserva tout de suite et bloqua l'affaire en réglant un acompte de 30% par internet. Personnellement, je trouvai cette location un peu chère mais je m'abstins de tout commentaire hormis pour faire remarquer que selon la description il n'y avait ni WC ni salle d'eau.
— Oui, mais je suis sûr qu'il doit y avoir un bloc sanitaire à proximité, me répondit Papa, nous disposerons déjà d'un lit confortable et d'un coin cuisine aménagé et bien équipé. C'est l'essentiel. Après, pour les pipis, je sais que je peux compter sur toi à toute heure du jour et de la nuit.
— Oui, c'est sûr que pour toi ça pose moins de problèmes mais moi, si j'ai une envie en pleine nuit, je vais devoir me rhabiller pour aller aux chiottes…
— Mais non, tu n'auras qu'à pisser dans l'évier si ça t'arrive, me répondit mon père, tu ne seras ni le premier ni le dernier à le faire.
— C'est une solution pratique, dis-je en rigolant, parce que boire ton urine c'est bien mais après c'est moi qui me retrouve avec une grosse envie. Par contre, l'avantage avec le choix de l'île d'Oléron c'est que la mer n'est jamais loin.
— Oui, et on pourra louer des vélos pour nos petits déplacements. Ça sera plus sympa que la bagnole. Je suis sûr que l'on va passer trois semaines merveilleuses.
— Oui, c'est sûr que pour toi ça pose moins de problèmes mais moi, si j'ai une envie en pleine nuit, je vais devoir me rhabiller pour aller aux chiottes…
— Mais non, tu n'auras qu'à pisser dans l'évier si ça t'arrive, me répondit mon père, tu ne seras ni le premier ni le dernier à le faire.
— C'est une solution pratique, dis-je en rigolant, parce que boire ton urine c'est bien mais après c'est moi qui me retrouve avec une grosse envie. Par contre, l'avantage avec le choix de l'île d'Oléron c'est que la mer n'est jamais loin.
— Oui, et on pourra louer des vélos pour nos petits déplacements. Ça sera plus sympa que la bagnole. Je suis sûr que l'on va passer trois semaines merveilleuses.
J'approuvai et embrassai Papa pour le remercier d'avoir trouvé si tardivement un hébergement pour trois semaines en plein été. Je me dis alors que les huit jours chez Papé seraient plus durs à vivre que ces trois semaines en camping. Je tâchai de ne pas trop y penser et je partis dans mon ancienne chambre pour prendre ma console portable. je m'installai ensuite au salon pour jouer et me détendre. L'après-midi se déroula tranquillement et, en début de soirée, Papa vint me retrouver avec l'envie de me faire l'amour. Il s'installa près de moi et me prit dans ses bras en me susurrant des mots doux à l'oreille. Je mis en pause mon jeu et posai ma console sur la table basse puis je me tournai vers lui pour l'embrasser. Nous échangeâmes un baiser torride et je posai une main sur le devant de son slip. Je constatai que Papa bandait bien et je plongeai ma main à l'intérieur de son sous-vêtement. J'attrapai sa verge épaisse et la masturbai doucement.
— C'est quand même quelque chose, dis-je en regardant mon père dans les yeux, presque 15 cm de circonférence, j'ai calculé ça fait quelque chose comme 4,7 cm d'épaisseur. T'es sacrément bien monté, Papa.
— Je sais mon Ange et je regrette que tu n'aies pas pris ça de moi.
— Faut pas regretter ; c'est comme ça. J'ai une petite bite inutile mais un trou du cul très accueillant.
— Ça, pour être accueillant, il est accueillant ! Ton trou du cul est parfait et quand tu sera épilé, il sera plus que parfait ! Allez, suce moi la queue avant que je la plonge dans ton petit trou du cul.
— Je sais mon Ange et je regrette que tu n'aies pas pris ça de moi.
— Faut pas regretter ; c'est comme ça. J'ai une petite bite inutile mais un trou du cul très accueillant.
— Ça, pour être accueillant, il est accueillant ! Ton trou du cul est parfait et quand tu sera épilé, il sera plus que parfait ! Allez, suce moi la queue avant que je la plonge dans ton petit trou du cul.
Je lui baissai le slip et me penchai sur sa verge. Je la pris en bouche et la suçai avec gourmandise. Papa me laissa faire pendant quelques minutes puis il mit fin à ma fellation en me proposant une sodomie. Je me tournai pour lui présenter mon cul qu'il lécha un peu pour la forme puis il présenta sa bite bien dure et baveuse à l'entrée de mon cul. Il m'attrapa par la taille et me pénétra en douceur. Il m'encula d'abord avec un rythme assez lent pour bien prendre la mesure de ma profondeur et me laisser m'habituer à son diamètre. Il me remplit le fondement et j'en gémis d'aise. Puis, Papa accéléra le rythme de ses va-et-vient et mes gémissements devinrent des cris de plaisir. Je l'encourageai alors à bien me baiser et le suppliai, le moment venu, de jouir dans ma bouche. Papa me culbuta avec une force accrue et j'enchainai les orgasmes. Il se montra particulièrement endurant et je me fis copieusement démonter le cul pendant plus de vingt-cinq minutes puis il décula et me plongea sa bite dans la bouche. L'organe était particulièrement sale mais je le gobai quand même et le suçai jusqu'à recevoir ma dose de foutre. Je poursuivis par un nettoyage en règle de sa verge et il me laissa faire.
Le reste de la soirée fut très tranquille et après notre diner, nous regardâmes un peu la télévision en nous câlinant. Ce ne fut qu'une fois couchés que Papa me refit l'amour. Il me baisa longuement dans diverses positions et décula finalement pour jouir dans ma bouche. Nous nous endormîmes après ça et je n'entendis pas mon père se lever le lundi matin. Je me réveillai grâce à une alarme de mon téléphone à dix heures du matin. Je pris un solide petit-déjeuner et je quittai l'appartement pour me rendre à mon rendez-vous pour une épilation totale.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()