Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thibault et son père — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Thibault et son père
Chapitre 9
Ce fut à ce moment là que je remarquai une présence à côté de nous et, tournant la tête, je vis qu'il s'agissait d'André. J'en fus assez heureux car ce quarantenaire me plaisait et je m'imaginai déjà m'offrir à lui de nouveau. Il regarda sans rien dire mon père m'embrasser mais il me fit un sourire éloquent quand nos regards se croisèrent.
— Bonjour Thibault, me dit-il alors que je me séparai de Papa, j'espérai te trouver ici aujourd'hui et j'avoue que je n'ai pas été déçu par ce que j'ai vu. Tu as du tempérament.
— Bonjour André, il y a longtemps que tu es là ? Lui demandai-je alors.
— Un peu plus d'une heure et demie mais je suis resté en retrait. Je t'ai vu te faire enfiler à la chaine par près d'une dizaine de types puis je vous ai vu niquer tous les deux. Vous étiez très beau et j'avoue que vous m'avez bien excité.
— Ça se voit, tu bandes. Tu veux que je te suce ?
— Et bien pour commencer, tu peux effectivement me sucer mais j'ai surtout envie de te la mettre.
— Bonjour André, il y a longtemps que tu es là ? Lui demandai-je alors.
— Un peu plus d'une heure et demie mais je suis resté en retrait. Je t'ai vu te faire enfiler à la chaine par près d'une dizaine de types puis je vous ai vu niquer tous les deux. Vous étiez très beau et j'avoue que vous m'avez bien excité.
— Ça se voit, tu bandes. Tu veux que je te suce ?
— Et bien pour commencer, tu peux effectivement me sucer mais j'ai surtout envie de te la mettre.
Je m'agenouillai alors et André s'approcha pour que je le suce un peu. Je gobai sa belle bite et démarrai une fellation. Son organe se raidit encore un peu dans ma bouche et André me félicita pour ma technique. Il apprécia sincèrement ma gorge profonde mais il se retira de ma bouche après deux ou trois minutes en précisant qu'il ne voulait pas jouir dans ma bouche. Je lui proposai de me prendre comme il l'entendait et il me demanda de m'allonger sur le dos. Il m'attrapa les chevilles et mit mes pieds sur ses épaules pour me prendre dans la posture de l'enclume. André m'encula d'une seule traite, sans rencontrer de résistance et je me mis à gémir en sentant sa verge me remplir le rectum. Il se mit tout de suite en mouvement et me culbuta avec des va-et-vient amples et profonds qui me firent jouir du cul. J'eus un premier orgasme anal et mes gémissements devinrent des cris de plaisir. André me baisa ainsi pendant un long moment puis il décula et me retourna pour me prendre en levrette. Il m'encula de nouveau et je me remis à crier. Dans cette nouvelle posture, sa bite alla encore plus loin dans mon rectum et j'en ressentis un plaisir accru. Puis, il accéléra le rythme de ses va-et-vient et me claqua les fesses en me traitant de « bonne salope ». Il annonça alors qu'il allait jouir et se planta dans mon cul jusqu'à la garde pour éjaculer. Il poussa une sorte de grognement en se vidant les couilles puis il décula.
— Ah ! Thibault ton cul est une merveille, me dit André en soufflant un peu. Charles, vous avez bien de la chance d'avoir ce trésor sous la main en permanence.
— Oui, j'avoue que j'ai effectivement beaucoup de chance, répondit Papa, et j'en profite autant que possible. Thibault m'est totalement dévoué et soumis. N'est-ce pas mon Ange ?
— Oui, mon Chéri, je suis ta chose et je tache de me comporter toujours comme tu le désires. Répondis-je servile.
— Et vous ne lui avez pas encore offert de collier ? Demanda André le sourire aux lèvres. Une petite lopette soumise ça se tient en laisse.
— C'est que je n'ai jamais envisagé de l'asservir totalement, répondit Papa amusé. Thibault doit se comporter comme une salope autant en ma présence que quand je ne suis pas là. J'attends de lui qu'il soit capable d'offrir son cul à quiconque en aurait envie et, jusqu'à présent, il me donne entière satisfaction.
— Oui, c'est ce que j'avais cru comprendre hier déjà. Mais justement ! Si vous voulez en faire une vraie salope soumise et bonne à faire saillir par le premier venu, un collier et une laisse, ça peut être pratique et, symboliquement, c'est très fort. Le tenir en laisse pendant qu'il s'accouple prouve que vous en êtes le légitime propriétaire et que cette saillie est une tolérance de votre part.
— Je n'avais pas vu les choses sous cet angle. T'en penserais quoi, mon Ange, si je t'offrais un joli collier en cuir pour te promener en laisse de temps en temps.
— Ben je ne sais pas trop, répondis-je perplexe. Je ne pense pas que l'on puisse faire ça n'importe où. Dans le rue, en tous cas, ça me parait délicat.
— Effectivement, je ne me vois pas te promener ainsi dans la rue mais te tenir en laisse dans certains lieux publics comme le sauna ou la plage, pourquoi pas ?
— Vous pourriez aussi le tenir en laisse lors de soirées privées, rajouta André. D'ailleurs, j'organise une soirée exclusivement masculine chez moi le week-end prochain. Vous seriez les bienvenus tous les deux et Thibault pourrait avoir du succès. On sera une bonne quinzaine avec vous… Ça vous dirait de venir ?
— On va y réfléchir, répondit Papa, mais ça peut-être sympa de rencontrer d'autres gens. Et vous pensez que je peux trouver un collier et une laisse d'ici là ?
— Si vous allez à Rochefort, sans problème ; il y a un sex-shop bien achalandé dans le centre ville dans l'avenue des déportés et des fusillés. Vous verrez, il y a deux salles de cinéma permanent dans lesquelles il y a moyen de faire des choses et ils ont un grand choix de gadgets et accessoires. Ça vaut le détour.
— Et bien, je consulterai la météo et on ira à Rochefort un jour de mauvais temps ou sinon samedi prochain.
— Alors, il y a des chances pour que vous y alliez avant samedi ; ils annoncent une petite dégradation mercredi mais elle devrait passer assez vite et le beau temps sera au rendez-vous en fin de semaine.
— Oui, j'avoue que j'ai effectivement beaucoup de chance, répondit Papa, et j'en profite autant que possible. Thibault m'est totalement dévoué et soumis. N'est-ce pas mon Ange ?
— Oui, mon Chéri, je suis ta chose et je tache de me comporter toujours comme tu le désires. Répondis-je servile.
— Et vous ne lui avez pas encore offert de collier ? Demanda André le sourire aux lèvres. Une petite lopette soumise ça se tient en laisse.
— C'est que je n'ai jamais envisagé de l'asservir totalement, répondit Papa amusé. Thibault doit se comporter comme une salope autant en ma présence que quand je ne suis pas là. J'attends de lui qu'il soit capable d'offrir son cul à quiconque en aurait envie et, jusqu'à présent, il me donne entière satisfaction.
— Oui, c'est ce que j'avais cru comprendre hier déjà. Mais justement ! Si vous voulez en faire une vraie salope soumise et bonne à faire saillir par le premier venu, un collier et une laisse, ça peut être pratique et, symboliquement, c'est très fort. Le tenir en laisse pendant qu'il s'accouple prouve que vous en êtes le légitime propriétaire et que cette saillie est une tolérance de votre part.
— Je n'avais pas vu les choses sous cet angle. T'en penserais quoi, mon Ange, si je t'offrais un joli collier en cuir pour te promener en laisse de temps en temps.
— Ben je ne sais pas trop, répondis-je perplexe. Je ne pense pas que l'on puisse faire ça n'importe où. Dans le rue, en tous cas, ça me parait délicat.
— Effectivement, je ne me vois pas te promener ainsi dans la rue mais te tenir en laisse dans certains lieux publics comme le sauna ou la plage, pourquoi pas ?
— Vous pourriez aussi le tenir en laisse lors de soirées privées, rajouta André. D'ailleurs, j'organise une soirée exclusivement masculine chez moi le week-end prochain. Vous seriez les bienvenus tous les deux et Thibault pourrait avoir du succès. On sera une bonne quinzaine avec vous… Ça vous dirait de venir ?
— On va y réfléchir, répondit Papa, mais ça peut-être sympa de rencontrer d'autres gens. Et vous pensez que je peux trouver un collier et une laisse d'ici là ?
— Si vous allez à Rochefort, sans problème ; il y a un sex-shop bien achalandé dans le centre ville dans l'avenue des déportés et des fusillés. Vous verrez, il y a deux salles de cinéma permanent dans lesquelles il y a moyen de faire des choses et ils ont un grand choix de gadgets et accessoires. Ça vaut le détour.
— Et bien, je consulterai la météo et on ira à Rochefort un jour de mauvais temps ou sinon samedi prochain.
— Alors, il y a des chances pour que vous y alliez avant samedi ; ils annoncent une petite dégradation mercredi mais elle devrait passer assez vite et le beau temps sera au rendez-vous en fin de semaine.
Papa et André continuèrent à discuter et je les laissai un moment pour retourner me baigner. Arrivé au bord de la plage, je plongeai dans une vague et je nageai un peu en m'éloignant du bord. L'eau me fit du bien et après cinq minutes je décidai de ressortir. Quand je revins à notre emplacement, Papa était seul et avait déjà rangé nos rabanes dans le sac de plage.
— Sèche toi vite, mon Ange, il est temps de rentrer.
— Oh, je ne pensais pas qu'il était si tard… André est parti ?
— Oui, il est rentré chez lui. Il m'a laissé ses coordonnées et son adresse pour que l'on puisse le contacter au besoin et aller chez lui samedi soir mais rassure toi, on va le revoir demain de toutes façons.
— Oh… Alors t'es décidé à aller à sa soirées ?
— Oui, il m'a dit que nous serions dix-sept en tout, si on vient, et que la plupart des convives se connaissent depuis des décennies. Ils sont tous gay et les passifs pures sont rares.
— Mais ce sont des touristes ou des locaux ?
— André réside à l'année sur l'île et certains de ses amis aussi mais d'autres sont sur le continent du côté de Rochefort et Royan. D'autres encore sont des vacanciers comme nous qui reviennent tous les ans et avec qui il s'est lié d'amitié.
— Il va falloir faire gaffe… Déjà toute à l'heure, j'ai failli t'appeler Papa devant lui et les gens sont curieux ; il vont vouloirs savoir comment on s'est rencontré.
— On va s'inventer une histoire pour donner le change en cas de besoin mais ne t'inquiète pas pour ce genre de chose. On va passer du bon temps et si tout va bien, tu auras quinze mâles pour t'en mettre plein le cul.
— Seize avec toi…
— Moi ? Je te tiendrai en laisse et je ferai le compte de tes saillies.
— Tu ne me baiseras pas chez André ? Ça va pourtant t'exciter si tous les autres profitent de moi.
— Je n'en doute pas mais je n'ai pas envie de me montrer en spectacle. Je te baiserai en rentrant quelque soit l'heure.
— Oh, je ne pensais pas qu'il était si tard… André est parti ?
— Oui, il est rentré chez lui. Il m'a laissé ses coordonnées et son adresse pour que l'on puisse le contacter au besoin et aller chez lui samedi soir mais rassure toi, on va le revoir demain de toutes façons.
— Oh… Alors t'es décidé à aller à sa soirées ?
— Oui, il m'a dit que nous serions dix-sept en tout, si on vient, et que la plupart des convives se connaissent depuis des décennies. Ils sont tous gay et les passifs pures sont rares.
— Mais ce sont des touristes ou des locaux ?
— André réside à l'année sur l'île et certains de ses amis aussi mais d'autres sont sur le continent du côté de Rochefort et Royan. D'autres encore sont des vacanciers comme nous qui reviennent tous les ans et avec qui il s'est lié d'amitié.
— Il va falloir faire gaffe… Déjà toute à l'heure, j'ai failli t'appeler Papa devant lui et les gens sont curieux ; il vont vouloirs savoir comment on s'est rencontré.
— On va s'inventer une histoire pour donner le change en cas de besoin mais ne t'inquiète pas pour ce genre de chose. On va passer du bon temps et si tout va bien, tu auras quinze mâles pour t'en mettre plein le cul.
— Seize avec toi…
— Moi ? Je te tiendrai en laisse et je ferai le compte de tes saillies.
— Tu ne me baiseras pas chez André ? Ça va pourtant t'exciter si tous les autres profitent de moi.
— Je n'en doute pas mais je n'ai pas envie de me montrer en spectacle. Je te baiserai en rentrant quelque soit l'heure.
Je ne trouvai rien à répondre à ça et terminai de m'essuyer. Une fois séché convenablement, je me rhabillai et nous retournâmes à nos vélos. Je trouvai le trajet retour plus fatiguant que l'aller et arrivai exténué au camping. Papa me suggéra d'aller me doucher et je pris donc, dans le cabanon, mes affaires de toilette. Je me rendis au bloc sanitaires le plus proche et là je dus attendre, comme d'autres vacanciers, qu'une douche se libère. Heureusement, ce fut rapide et moins de cinq minutes plus tard, j'ouvris le robinet. L'eau chaude ruisselant sur mon corps me fit un bien fou et atténua ma fatigue. Je me lavai rapidement et me rinçai de même, conscient que d'autres personnes attendaient pour se doucher. Je me séchai et me rhabillai puis je quittai la cabine de douche pour rejoindre notre cabanon. Je retrouvai Papa déjà affairé en cuisine et me proposai pour l'aider. Il accepta et ce fut à deux que nous préparâmes un plat de poulet basquaise pour notre diner. Le temps que notre plat cuise, Papa décida de se prendre un apéritif sur la terrasse et je l'accompagnai en prenant, comme lui, un verre de vin. Notre soirée fut très tranquille et nous discutâmes de choses diverses. Papa m'utilisa comme urinoir avant de passer à table et au moment de nous coucher et il me fit l'amour dans l'intimité de notre chambre avant de nous endormir.
Le mardi ressembla au lundi puisque nous retournâmes sur la plage, au même endroit, et que je servis de vide-couilles à une quinzaine d'hommes dont André qui vint s'installer près de nous. Je revis également Franck qui me sauta devant Papa et André et sous les regards de nombreux voyeurs. Papa me baisa aussi mais, à la différence des autres, il éjacula dans ma bouche. Il le fit en fin d'après-midi juste avant de quitter la plage sous les yeux d'André qui nous trouva beaux. Comme la veille, le retour en vélo me parut plus difficile que l'aller et j'eus besoin d'une bonne douche pour me détendre et me revigorer. Papa me refit encore l'amour une fois après nous être couchés et avant de nous endormir.
Le mercredi, le temps était maussade et la météo annonçait de la pluie, aussi nous décidâmes de ne pas aller à la plage. Papa me fit l'amour le matin après notre petit-déjeuner puis il me proposa d'aller à Rochefort et de déjeuner sur place avant d'aller au sex-shop.
— Tu crois qu'on va trouver un collier et une laisse ? Demandai-je à Papa.
— Je l'espère mais d'après André ils devraient même avoir du choix. Tu t'habilleras léger pour être facilement déshabillé ; j'ai bien l'intention d'aller jeter un coup d'œil aux salles de cinéma permanent. Si j'ai bien compris, le public est essentiellement masculin et les gens s'accommodent entre eux.
— Tu crois que des hommes vont vouloir ma sauter ?
— Oui, je pense que tu peux intéresser plus d'un homme surtout si tu retires tes vêtements et que je te tiens en laisse. Tu vas sucer des bites et t'en prendre plein le cul.
— Je l'espère mais d'après André ils devraient même avoir du choix. Tu t'habilleras léger pour être facilement déshabillé ; j'ai bien l'intention d'aller jeter un coup d'œil aux salles de cinéma permanent. Si j'ai bien compris, le public est essentiellement masculin et les gens s'accommodent entre eux.
— Tu crois que des hommes vont vouloir ma sauter ?
— Oui, je pense que tu peux intéresser plus d'un homme surtout si tu retires tes vêtements et que je te tiens en laisse. Tu vas sucer des bites et t'en prendre plein le cul.
Je choisis de mettre simplement, en plus de mon jockstrap, un short et un t-shirt et de me chausser d'une paire de tongs. Papa emporta un sac cabas et nous prîmes la voiture pour nous rendre à Rochefort. Nous arrivâmes après une heure de route et commençâmes par repérer le sex-shop de l'avenue des déportés et des fusillés avant de chercher une place où garer la voiture. Comme il était plus de midi, nous décidâmes de commencer par manger quelque chose et nous trouvâmes une pizzeria pas trop mal à cinq-cent mètres environs du sex-shop. Après nous être restauré, nous allâmes à pied au sex-shop qui, d'extérieur, ne payait pas de mine. Nous fûmes accueillis par une gérante plutôt sympathique qui nous conseilla dans le choix d'un collier parmi trois modèles différents. Papa opta pour le modèle le plus sexy à son goût : un collier noir et rouge en cuir et une laisse d'un mètre. Il me le mit tout de suite puis il fixa la laisse dessus. Il me mena avec lui jusqu'à la caisse où il le paya et où il prit également deux entrées pour les cinémas permanents. Papa me demanda de retirer mon short et mon t-shirt qu'il mit dans son sac cabas et ce fut pratiquement à poil qu'il m'emmena en laisse dans une première des salle de cinéma. Notre entrée fut plutôt remarquée et Papa annonça la couleur en clamant tout haut que j'étais une petite salope soumise venue là pour vider des couilles. Il rajouta à l'attention des clients présents que je suçais bien et que mon cul était public. On s'installa alors sur deux fauteuils côte à côte, au premier rang, comme pour regarder le film, et je n'eus pas à attendre pour qu'un type vienne s'assoir à côté de moi. Il ouvrit sa braguette et sortit sa bite bien raide. Je me levai de mon siège et je m'accroupis entre ses jambes pour sucer sa queue. Son organe se raidit encore et le type demanda à Papa s'il pouvait m'enculer.
— Inutile de demander l'autorisation ; il est là pour ça, répondit Papa très aimablement.
— Toi, la pouffiasse, arrête de me sucer et donne moi ton cul ! Dit l'inconnu en s'adressant à moi. Tourne toi et mets toi à quatre pattes parterre. Je vais te la mettre.
— Toi, la pouffiasse, arrête de me sucer et donne moi ton cul ! Dit l'inconnu en s'adressant à moi. Tourne toi et mets toi à quatre pattes parterre. Je vais te la mettre.
Je ne dis rien et je me mis dans la position exigée. Le type cracha dans sa main et étala son mollard sur ma rosette pour l'humidifier puis il m'encula directement sans plus de préparation. Je ne pus me retenir de gémir quand il me pénétra et le type se mit en mouvement tout de suite. Il me culbuta en vantant les mérites de mon cul et les quatre autres hommes présents dans la salle se rapprochèrent. L'un d'eux baissa son pantalon et son slip et me mit sa bite sous le nez pour que je le suce. Je fis donc l'effort de la prendre en bouche tandis que l'autre gars me pilonnait le trou du cul. Il me culbuta en accélérant progressivement le rythme de ses va-et-vient et je me mis à jouir du cul. Chacun de ses coups de reins me propulsait vers l'avant et je me retrouvai contraint de sucer l'autre en gorge profonde. Celui que je suçai mit alors ses deux mains sur l'arrière de ma tête et me baisa la bouche. Je dus alors réprimer plusieurs haut-le-cœur générés par les va-et-vient de sa bite dans ma gorge et je fus soulagé quand il éjacula dans mon gosier. Je reçus de grosses giclées de foutre que j'avalai directement puis il se retira de ma bouche et je pus respirer. Le gars qui m'enculait aussi ne tarda pas à jouir. Il se cala au fond de mon cul et poussa un sorte de grognement en éjaculant. Il décula et deux autres types s'approchèrent pour que je les suce et pour m'enculer. Je commençai par les pomper tous les deux par alternance puis l'un d'eux se positionna derrière mon cul et me pénétra. Cela se fit sans heurt, la voie ayant été ouverte par le précédent. Je me fis encore culbuter et baiser des deux côtés pendant de longues minutes et j'en jouis du cul sincèrement puis l'un et l'autre déchargèrent. Je reçus une nouvelle dose de foutre dans la bouche et le gars qui m'enculait me farcit le rectum en poussant un râle de soulagement. Un cinquième gars vint vers moi la bite à l'air pour se vider les couilles et il me demanda simplement de le sucer en précisant qu'il n'était pas gay. Je lui fis une fellation avec comme objectif personnel de le faire jouir le plus vite possible. J'y mis donc tout mon cœur et je parvins à le faire éjaculer très vite. Il prit ma tête entre ses mains pour la maintenir en place sur sa bite et il envoya sa sauce dans ma bouche. Il expulsa cinq grosses giclées de foutre que j'avalai avec délice et me laissa me relever. Il me remercia et quitta le cinéma. Papa me mena alors dans la seconde salle où trois types regardaient un film gay. Là encore, notre entrée fut remarquée et les trois types comprirent vite que mon cul était public. Ils me passèrent dessus l'un après l'autre et à chaque fois, je dus d'abord sucer avant de me faire enculer en levrette. Je jouis du cul très intensément lors de ces trois baises et mes trois amants éjaculèrent dans mon cul. Papa, excité par mes saillies, me fit l'amour très rapidement dans cette deuxième salle de cinéma et j'en fus ravi. Il me culbuta sans vraiment penser à mon plaisir mais j'en jouis du cul quand même et, à la différence des clients du sex-shop, il éjacula dans ma bouche. Je lui léchai alors la bite pour la nettoyer et il me laissa faire. Comme nous n'étions plus que tous les deux, il décida de rentrer au camping et il retira ma laisse mais me laissa le collier. Il me rendit mes habits pour que je puisse sortir décemment dans la rue et je remis mon short et mon t-shirt.
— Tu as passé une bonne après-midi ? Me demanda Papa en sortant du sex-shop. Il n'y avait pas trop de monde ; c'est dommage.
— Non, c'était bien, répondis-je honnêtement, en fait ça me fait plaisir d'avoir satisfait huit inconnus. En deux heures, c'est déjà pas mal. Sans compter que tu m'a sauté toi aussi.
— Oui mais j'ai attendu que les autres s'en aille. Je n'aime pas franchement m'exhiber.
— Ça j'avais remarqué mais c'est paradoxal quand on voit à quel point ça t'excite de me faire baiser par n'importe qui et n'importe où.
— Pas n'importe où, mon Ange. Seulement dans des endroits où la chose est tolérée comme la plage, le sex-shop ou encore le sauna. Par contre c'est vrai que ça m'excite de te voir baiser avec des inconnus et il faut bien reconnaître que tu aimes offrir ton cul. Tu n'as pas besoin de te forcer.
— Non, t'as raison ; je suis une vraie salope. D'ailleurs j'ai hâte de retourner à la plage demain après-midi. C'est sans doute plus risqué qu'au sex-shop mais il y a plus de monde.
— Oui, moi aussi j'ai hâte d'y retourner et de te promener en laisse devant tout le monde. Ça devrait attirer des curieux.
— C'est sûr que l'on va se faire remarquer…
— Non, c'était bien, répondis-je honnêtement, en fait ça me fait plaisir d'avoir satisfait huit inconnus. En deux heures, c'est déjà pas mal. Sans compter que tu m'a sauté toi aussi.
— Oui mais j'ai attendu que les autres s'en aille. Je n'aime pas franchement m'exhiber.
— Ça j'avais remarqué mais c'est paradoxal quand on voit à quel point ça t'excite de me faire baiser par n'importe qui et n'importe où.
— Pas n'importe où, mon Ange. Seulement dans des endroits où la chose est tolérée comme la plage, le sex-shop ou encore le sauna. Par contre c'est vrai que ça m'excite de te voir baiser avec des inconnus et il faut bien reconnaître que tu aimes offrir ton cul. Tu n'as pas besoin de te forcer.
— Non, t'as raison ; je suis une vraie salope. D'ailleurs j'ai hâte de retourner à la plage demain après-midi. C'est sans doute plus risqué qu'au sex-shop mais il y a plus de monde.
— Oui, moi aussi j'ai hâte d'y retourner et de te promener en laisse devant tout le monde. Ça devrait attirer des curieux.
— C'est sûr que l'on va se faire remarquer…
Je ne dis plus rien par la suite et nous retournâmes à notre camping. Nous arrivâmes un peu après dix-sept heures et, comme il pleuvait, nous décidâmes de rester à l'intérieur de notre cabanon. Une fois chez nous, je me déshabillai pour ne garder sur moi que mon jockstrap et Papa se mit à poil. On s'installa au salon et on se câlina en regardant la télévision. Il en profita pour me caresser le fesses et m'embrasser et je répondis par d'autres caresses et d'autres baisers. Papa se mit à bander et je m'accroupis entre ses jambes pour le sucer. Il se laissa faire quelques minutes et il eut envie de m'enculer. Je m'installai, à sa demande, à quatre pattes sur le canapé et il m'écarta les fesses pour me lécher l'anus. Il me fit une feuille de rose puis, quand l'endroit fut bien humide, il m'encula. Il me culbuta avec un rythme soutenu et j'en jouis vite du cul. Je me mis à gémir et crier de plaisir et je l'encourageai à bien me baiser et à jouir dans ma bouche. Papa se montra endurant et me ramona le fondement pendant plus de vingt minutes encore avant de déculer en déclarant qu'il allait jouir. Je me retournai alors très vite et je gobai sa bite crasseuse. Je n'eus pas à la pomper trop car il éjacula presque aussitôt et je pus avaler une bonne dose de foutre. Je poursuivis par le nettoyage de sa verge et il me fit part de son besoin de pisser. Habitué de la chose, je conservai son gland en bouche et il urina. Je bus l'intégralité de sa miction sans en perdre une goûte et me régalai de son pipi. Le reste de cette journée se déroula tranquillement et Papa trouva la force de me refaire l'amour au lit avant de dormir.
Le jeudi matin, Papa me réveilla relativement tôt et il m'utilisa tout de suite comme urinoir. De faire pipi dans ma bouche l'excita et il se mit à bander. Je poursuivis donc par une fellation jusqu'à ce qu'il me propose une sodomie. Il me prit de face sans la posture de l'enclume et il me culbuta tout de suite avec des va-et-vient rapides et puissants qui me firent jouir du cul. Je me mis donc à gémir puis à crier de plaisir et j'occupai mes mains en me travaillant les tétons. Je me pinçai et me tordis les bouts au point d'en ressentir des picotements agréables qui accentuèrent mon plaisir. Papa, comme à son habitude, se montra plutôt endurant et il me ramona le fondement pendant plus de vingt minutes avant d'annoncer qu'il allait jouir. Il décula alors et me mit sa verge merdeuse dans la bouche. Je suçai alors sa bite et reçut très vite cinq giclées de foutre crémeux. J'avalai aussitôt la semence paternelle et poursuivit par le nettoyage de sa queue vraiment très sale. Je la léchai sur tous les côtés pour faire disparaître les traces de ma sodomie.
— J'ai rarement eu la bite aussi sale, fit remarquer Papa. Il faut dire que ton cul est bien plein. J'espère que tu te régales.
— Mmm… Oui, c'est un délice.
— Lèche moi tout ça ; je veux retrouver une bite bien propre.
— Mmm… Oui, c'est un délice.
— Lèche moi tout ça ; je veux retrouver une bite bien propre.
Je ne répondis pas à ça et continuai mon ouvrage jusqu'à ce que son organe soit propre en apparence et insipide au goût. Puis, nous nous levâmes et allâmes préparer notre petit-déjeuner. Papa me fit remarquer alors que nous devions faire des courses de bouche et il pensa à différents plats que nous pourrions faire pour nos déjeuners et diners à venir. Il établit ainsi une liste détaillée de ce que nous devions acheter. Après notre petit-déjeuner, nous nous habillâmes et partîmes à vélo au marché de Saint-Georges. Nous y passâmes deux heures et rentrâmes tranquillement au camping. Nous rangeâmes nos courses dans le réfrigérateur et les placards puis nous nous mîmes à la préparation du déjeuner. Nous mangeâmes assez tôt et je fis la vaisselle du repas avant de préparer le sac de plage. Je mis dedans nos rabanes, deux serviettes, de la crème solaire et la laisse pour que Papa puisse me promener une fois sur place.
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