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✦ Belong CAMPING DES 3 DUNES. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

CAMPING DES 3 DUNES. — Chapitre 3 · Mattéo.

25 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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CAMPING DES 3 DUNES.

Chapitre 3 · Mattéo.

CAMPING DES 3 DUNES (3) 

Note de l'auteur

J'ai omis de préciser que cette série se compose de cinq chapitres plus un chapitre bonus. Bonne lecture.
Ça fait trois jours que j'ai pas tiré ma crampe. Je suis allongé sur mon transat en train de bouquiner mais je n'arrive pas à me concentrer. Je commence à être en manque, un peu comme un junkie privé de sa dose.
Je me revois en train de forniquer avec Yohan. J'aurais bien remis le couvert mais ce con s'est tiré dès le lendemain avec sa fiancée. Une urgence, qu'il a prétendu. Tu parles, il avait trop honte de me croiser. Enfin bon, du coup, je me retrouve le bec dans l'eau et pas moyen de mettre la main sur la grande asperge des toilettes. Ils se sont tous volatilisés.
Je mate les petites allumeuses qui passent près de moi en bikini mais mon charme ne semble plus opérer. Je ferme les yeux et repense à mon beau rugbyman. Rien à dire, il était chaud le puceau. J'ai rarement vu un tel talent pour prendre de la bite. Et j'en connais un rayon. Et quel soumis en devenir, j'en bande rien que d'y penser. C'est parce que c'était un hétéro curieux qui n'y connaissait rien, en fait. Je l'ai révélé à sa vraie nature en lui faisant découvrir la queue. Il était sans volonté, seulement capable de subir mes envies pour mon propre plaisir.
Si c'est pour prendre un tel pied, j'aurais moins de scrupules à baiser un autre mec. Justement, un jeune papa me fait face, assis sur la margelle du petit bassin, jambes écartées, les pieds dans l'eau, surveillant sa fillette de six ans qui barbote près de lui. À travers mes lunettes de soleil, je le vois me jeter des regards à la dérobée. Je sais que je suis bel homme, à trente-huit ans. De part ma profession, j'ai une plastique irréprochable. Des muscles saillants sculptés à la force des altères et une carrure impressionnante. Quatre-vingt-dix kilos pour 1 mètre quatre-vingts. Il faut ça pour impressionner les délinquants et autres forcenés qui veulent en découdre. Mais là, je vois bien que mon père de famille, je le laisse pas indifférent. Il porte un Arena bleu turquoise qui met bien en valeur son paquet. Il est jeune, autour de la trentaine, une peau mâte, des cheveux noirs, bouclés qui retombent sur son large front. Il est moins massif que moi, plus svelte, un peu comme mon fils. Une fine pellicule de poils sombres ornent son ventre plat et se perdent sous le tissus en nylon. Putain, ce mec me chauffe. Au diable les meufs. Faute de grives, on mange des merles.
Il m'excite. Je plonge ma main dans mon Speedo tout en faisant mine de lire. Je vois son visage devenir écarlate. Il ne surveille plus sa môme mais louche sur ma bosse qui prend du volume à mesure que je m'astique. Heureusement qu'il y a peu de monde. Je l'imagine à mes pieds, la bouche grand ouverte, quémandant mon foutre. Cette vision est trop forte, faut que je me calme sinon je vais décharger au beau milieu des estivants. Soudain, j'entends qu'on l'appelle. C'est sa femme qui se pointe avec un nourrisson dans les bras. Mon joli papa se relève avec difficulté tant son maillot est déformé par une grosse bosse et fait signe à sa fille de sortir de l'eau. Sa tendre moitié s'est rendue compte de son état car elle le regarde bizarrement. Je suis sûr qu'il va se prendre une soufflante de retour au bungalow. Et tout ça, à cause de moi!
Je retourne à mon doux souvenir avec Yohan. Maintenant que j'ai enculé un homme, je réalise que les mecs aussi peuvent servir pour le plaisir de vrais mâles comme moi. J'imagine tous ces petits soumis potentiels qui croisent ma route au quotidien, y compris parmi mes collègues de travail. Je me ferais un plaisir de leur apprendre quelle est leur place à grands coups de pine. On obtient beaucoup plus de putes obéissantes.  
Ça me fait bizarre, tout de même. J'ai le sentiment d'avoir perdu en virilité, d'une certaine manière. Après tout, c'est parce que je n'ai pas pu choper de chattes que je me suis retrouvé dans un cul masculin. C'est une forme d'échec pour moi. Bien que j'ai ramoné son conduit comme un fou et que j'ai juté sur sa face de soumis, je ne peux pas m'empêcher de penser que je suis un peu pédé moi aussi. Et cette pensée me révolte. C'est le moment que choisit mon rouquin pour réapparaître. Il veut venir à ma rencontre mais je me lève et le plante là, au milieu des autres baigneurs.
********************
Quatre jours sans baiser, je n'en peux plus. Ce soir un feu d'artifice est tiré en l'honneur de la fête nationale. Je rejoins Thomas et Muriel sur l'esplanade. Le lieu est noir de monde. On papote un peu en attendant le début du spectacle. Je repère le jeune papa avec sa petite famille. Il me tourne le dos mais me capte direct lorsqu'il fait volte-face pour gronder sa fille. Il rougit, baisse les yeux puis finit par détourner le regard. Je crois que je viens de harponner un nouveau soumis. Bon sang, fallait-il que j'ai des œillères pour ne pas voir tous ces passifs qui gravitent autour de moi.
L'attraction commence. Les premières fusées illuminent le ciel. Tout autour de moi, ce ne sont que des «HOOO!!!» et des «HAAA!!!» d'admiration. Je profite de l'engouement général pour me glisser au niveau de ma nouvelle proie. Je l'ai en point de mire, juste devant moi. Il tient sa gosse par une main et enserre la taille de sa femme de l'autre. Je me colle à lui, profitant d'un mouvement de foule. Il ne se retourne pas. Pourtant, impossible d'ignorer mon barreau à l'horizontale qui pulse contre son cul. Heureusement qu'il a son bermuda sinon je serais prêt à l'enfiler devant tout le monde. Il ondule légèrement du bassin pour ne pas éveiller les soupçons mais me fait clairement comprendre qu'il est open. Il prend des risques à se frotter ainsi sur mon chibre, à exciter la bête, mais son besoin de queue est trop fort. Si son épouse découvre le pot-aux-roses, ce sera un cas de légitime divorce. Je lui astique la raie sans vergogne. Je le soumets à ma trique qui mouille grave dans mon short. Il cambre ses belles fesses musclées pour prendre le maximum de mon engin. Chaque fois qu'il montre du doigt une fusée à sa fille, il se penche en avant vers elle et vient buter sur mon manche. Il me fait perdre la tête, ce con. J'ai une envie folle de jouir, là, parmi tous ces vacanciers qui fêtent le 14 juillet. Au moment du bouquet final, je le frotte plus fort et lui balance ma purée. Il sent ma queue pulser, se contracter puis lâcher des torrents de sperme chaud qui inonde mon slip, mon short... et son bermuda. Je me décolle et constate une grosse tâche sombre au niveau de la couture qui sépare ses deux globes fessiers. Putain, je l'ai bien saucé, va y avoir encore une nouvelle scène de ménage ce soir.
*******************
Le lendemain, on décide de se faire un resto avec Thomas. On cherche un truc sympa sur internet et on se prépare.
Avant d'y aller, nous décidons d'une ballade le long de la jetée. De très beaux voiliers sont en attente de départ. Quelques bateaux de pêche mouillent au loin.
Le restaurant est sympa et la bouffe de qualité. Je repère une femme de mon âge au fond de la salle. Elle mange seule. S'il n'y avait pas eu Thomas, je crois que je serais allé la draguer. À un moment, nos regards se croisent. Je lui fait un sourire et elle rougit. Bon sang, c'est bien ma veine, pour une fois que je fais une touche, j'ai mon fiston dans les pattes. Je ne peux quand même pas l'abandonner là en lui disant de terminer seul car son paternel a besoin de niquer.  
Je ressors un peu frustré mais le ventre plein. Nous flânons dans les rues commerçantes puis décidons de rentrer. Je gare ma BMW sur le parking du camping puis nous nous dirigeons vers notre mobile-home. En longeant l'allée centrale, je constate que le père de mon rouquin adoré n'a pas décuvé. Il roupille dans son hamac, la sono à fond. Son rejeton n'a pas l'air d'être là. Il faudra que j'aille faire un tour du côté des chiottes, des fois que... Je regarde Thomas à la dérobée. S'il savait que j'ai trompé sa mère pour la énième fois, mais avec un mec. Enfin,... deux, j'oubliais son poto Yohan, l'ours mal léché.
Il me parle un peu de sa copine Muriel. Il est triste car dans trois jours on plie boutique et retour dans la capitale. Je lui dis de profiter un max. Il ne saisit pas mon sous-entendu.
Il décide de passer la soirée avec moi. J'en suis touché mais bon, je serais bien allé m'encanailler du côté des douches. Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et nous passons une agréable soirée à jouer au Rummikub.
*********************
Ce matin, je me lève avec une bonne grosse trique. Je sais que ce soir je vais la soulager en tronchant le pédé du camping. Enfin, en principe, car ces derniers temps il n'est pas toujours présent. Il faut que je le trouve dans la journée pour le prévenir. Je prends mes affaires et direction la piscine. En longeant les sanitaires, j'aperçois mon papa de l'autre jour. Il est avec sa rombière et récure une montagne de plats. Bon sang, elle l'a mis à l'amende. Il paye pour tout ce que je lui ai fait subir. Je souris malgré moi et m'installe sur mon transat. Je consulte mes messages sur mon portable quand je vois débouler mon vide-burnes attitré. Nos regards se croisent, on se sourit puis je replonge dans mes mails. De temps à autre, je jette un œil vers son maillot de bain. Il a l'air bien rempli. J'ai jamais touché sa queue, en fait. Je secoue la tête. Merde, qu'est-ce qu'il m'arrive de penser à ça??? Faut-il que je sois en manque pour en être réduit à reluquer le renflement des mecs!!! C'est quoi ce délire?
Mais je ne peux détacher mes yeux du spectacle qu'il m'offre. Il se trempe jusqu'au nombril puis se redresse à mi-cuisses. Je peux voir parfaitement son tube allongé qui colle au tissus imbibé d'eau et ses fesses moulées avec la raie qui mange le maillot lorsqu'il se retourne. Cette vision me fait bander illico. Je me demande si ses deux flotteurs seront capables d'avaler ma queue. Déjà qu'avec mon rugbyman ça n'a pas été de la tarte, lui, taillé comme une allumette risque de souffrir. Tant pis, fallait pas me chercher. D'ailleurs s'il continue, je plonge dans l'eau et l'encule devant tout le monde.
Je me calme un peu, puis j'avise un jacuzzi inoccupé dans la partie couverte. Je m'extrais de ma chaise-longue et tout en longeant la margelle, lui fais signe de me rejoindre. Mon toutou docile ne se fait pas prier et en moins de deux, nous voilà installés dans le bain à remous. Je le cale près de moi et vérifie qu'il n'y a pas trop de monde autour. Avec le bruit des bulles, on peut tailler une bavette en toute discrétion, même si je rêve qu'il me taille autre chose.
J'apprends qu'il vit seul avec son père car sa mère a quitté le foyer après avoir subi de multiples sévices. Son daron devient comme fou quand il a bu. Il me montre quelques marques sur le bras. Effectivement, le constat n'est pas brillant. Il a l'âge de mon fils mais pourtant je le trouve beaucoup plus mature. Une certaine tristesse se dégage de lui. Il n'a pas eu une enfance heureuse, ni à la maison ni à l'école où il était le souffre-douleur de ses camarades à cause de son pelage roux et de ses gestes maniérés. Je finis par le plaindre. Il est attachant, ce jeune...  
Il tente d'en savoir plus sur moi. Mes réflexes professionnels me poussent à rester sur la défensive. Moins il en saura, mieux ça vaudra.
Il finit par se plaquer contre moi, sans doute en recherche de réconfort. Je n'ose pas le repousser si bien qu'une demi-molle pointe bientôt le bout de son nez dans mon slip de bain. J'enchaîne pour ne pas montrer mon excitation naissante.
 - Et tu fais quoi ce soir?
Son regard s'enflamme. Il esquisse un magnifique sourire allumeur.
 - Comme d'habitude, pourquoi?
 - Parce que je compte prendre une douche aux alentours de minuit.
Il baisse la tête comme de bien entendu. Le message est clair et le prochain rendez-vous pris. Ce soir, ça va baiser sévère. D'une voix encore plus basse, je l'attaque enfin.
 - L'autre fois, je suis pas allé jusqu'au bout, je me suis retenu mais maintenant, je sais que t'encaisses comme une pute.
Il rougit et baisse les yeux. Je ne laisse pas retomber le soufflet.
 - Je t'ai surpris hier avec un vieux dans une cabine, il te ramonait bien. Attends-toi à connaître la même chose...
Il vire au rouge cramoisi. Il ne trouve pas ses mots. Ses yeux scrutent les alentours, gêné. Vu ce que je lui avais fait subir, il s'attend au pire. Surtout lorsque je rajoute.
…En mode destruction!
Je lui saisis la main droite et la plaque sur la bosse de mon maillot. Heureusement que l'effervescence de l'eau empêche de voir à l'intérieur du jacuzzi. Il tâtonne un peu puis entreprend un massage volontaire de ma tige à travers le nylon.
 - Tu as kiffé avec le vioc?
 - Heu.. Oui.
 - Et t'as aimé te faire enculer par sa grosse queue?
 - Oui, même si parfois il me faisait mal.
 - Attends-toi à souffrir. Tu sens entre tes doigts la grosseur du marteau-piqueur qui va te massacrer le fion?
Il incline la tête en guise de réponse.
 - Et bien ce sera sans commune mesure avec le joujou du gâteux que tu t'enfilais entre les fesses. Tu vas comprendre ce qu'est un vrai homme.
Je lui agrippe le poignet et plonge l'intégralité de sa main dans mon Speedo. Ses doigts viennent cogner contre ma barre de chair qui se redresse encore plus.
 - Amuse-toi, fais connaissance avec la bête. Ce soir tu la supplieras d'arrêter.
Il me malaxe le paquet avec hésitation, plus très sûr de vouloir poursuivre.  
 - Tu as apprécié comme je t'ai traité la dernière fois?
 - Heu... Oui. J'aime qu'on s'occupe de moi comme vous l'avez fait. C'était flippant parfois quand votre regard m'interdisait d'arrêter.  
Sa dernière phrase embrase ma bite et flatte mon ego. Ce jeune sait parler à des types comme moi qui aiment bien soumettre leurs partenaires. Il est touchant avec sa naïveté post adolescente mais s'il pouvait se renseigner sur mes pratiques sexuelles avec la gent féminine, nul doute qu'il flipperait grave. Rares sont les nanas qui ont voulu recommencer l'expérience.
Il prend soudain conscience de l'heure. Il doit renter s'occuper de son dad. Je lui dis de bien préparer son cul pour ce qui l'attend cette nuit. Il sourit et cet effronté me fait bander plus dur.
 - Tu vas encore prendre une vraie douche de sperme, petit allumeur. Allez, casse-toi.
Et il enjambe le jacuzzi avant de disparaître. Je prends un instant pour débander puis je sors à mon tour. En contournant la piscine, je vais pisser un coup. Je repense à mon futur enculé. Pas encore vingt ans et déjà un avenir de pute tout tracé. Je n'aimerais pas que Thomas suive le même chemin. Je crains que ce jeune soit malheureux dans sa future vie. Mais en repensant à ses fesses, je m'excite au possible. Je suis obsédé par son cul de gonzesse qui va me servir juste à tirer mon foutre brûlant de l'été.
******************
Avec mon fils, on décide de prendre un truc à manger au snack. Ce con a la bonne idée de commander un hot-dog. J'ai des pensées obscènes en imaginant Mattéo (oui, son prénom me revient) bouffer ma grosse saucisse.
L'après-midi se passe en farniente à la plage. Je lézarde au soleil, perdu dans mes pensées. Je vois au loin de belles gonzesses en maillot mini mais étrangement cela ne m'émoustille pas plus que ça. Sans doute tout ce travail de drague à faire en amont avant de tirer son coup, c'est fatigant à la longue. Avec les mecs, c'est plus simple. Un regard appuyé, un sourire entendu ou un paquet bien rempli et hop, l'affaire est dans le sac.
Au retour, j'ai même une petite brune de trente-cinq ans qui vient me faire la causette. Elle est pas mal roulée et chaude en plus. Ça se voit qu'elle aimerait se faire tirer sans trop se prendre la tête. Ça aurait été en début de séjour, j'aurais pas dit non, mais là, j'ai pas envie. Je sais que ce soir je vais retrouver un bon trayeur de jus. J'affiche mon alliance bien en vue pour montrer que je suis marié et que ce sera niet. Elle comprend et je sens sa déception de ne pas en avoir plus. 
Pour me faire pardonner, je lui offre un verre. Le bar est quasiment désert à cette heure et la petite serveuse n'a pas encore repris son service. Mais je m'en fou. On sympathise et on papote de tout et de rien. J'apprends qu'elle est de ma région. Je lui demande son tel en me disant qu'une fois revenu chez moi, un soir avec une envie, pourquoi pas.
Elle hésite un peu mais me file quand même son numéro de portable. Obéissante, comme je les aime. Et en plus, elle a l'air cochonne avec du potentiel.
En rentrant, je me dis que tout ça tient à peu choses. Je me suis tourné vers les mecs pour une histoire de couilles trop pleines. Je suis devenu un queutard qui attend simplement la prochaine défonce en me foutant du genre. Homme ou femme peu importe, un cul reste un cul et pareil pour une bouche.
Je reviens vers 17H et je vais acheter de quoi faire une plancha. Je propose aux potes qui sont encore là de faire une bouffe tous ensemble. Le soir, tout le monde vient avec des tables et des chaises, on se retrouve avec une vingtaine de campeurs. Des jeunes, des vieux, des gros, des maigres,... il y a même mon petit papa avec sa fille, sa femme et son bébé.
Tomas et Muriel assurent le service. Hasard ou pas, je me retrouve assis à côté de mon jeune père de famille. Il semble plus gêné que contrarié. Je romps la glace en entamant la conversation. Il est très sympa. Je le complimente sur son corps, il me dit qu'il n'a pas de mal, étant pompier professionnel. Il me retourne le compliment. Je reconnais qu'il me reste aussi de beaux restes mais j'évite de porter le sujet sur ma profession.  
Entre l'apéro et le repas, il est bientôt 22h30. Son épouse s'éclipse pour aller coucher les enfants. Lui, manifestement, n'est pas pressé de rentrer. Il a bu pas mal de vin et a du mal à tenir debout. Je lui propose de venir récupérer dans le mobile-home. Il accepte et je suis obligé de le soutenir pour l'empêcher de tomber. Les invités sont tous repartis et mon fils et Muriel ont décidé d'aller faire une promenade.
Je suis seul avec mon beau soldat du feu. Des idées salaces me traversent l'esprit. Il est couché en travers du sofa, complètement pompette. J'ai une furieuse envie d'en profiter. Lui descendre son pantacourt pour voir enfin à quoi ressemble sa queue. En même temps, un reste de lucidité m'indique que je risque d'aller trop loin et que le jeu n'en vaut pas la chandelle. C'est avec la rage au ventre que je le ramène à son emplacement où sa femme me remercie chaleureusement.
Mais ma soirée n'est pas perdue. J'ai encore ce rencard avec mon touchant Poil de Carotte. Il est pile l'heure d'aller traîner du côté des sanitaires. Je le retrouve au bout de l'allée des douches. Le gars a un sourire et semble se marrer. Visiblement, il est heureux de me voir. Il met un doigt sur sa bouche m'intimant l'ordre de me taire et m'invite à tendre l'oreille. Malgré le bruit de l'eau qui coule, impossible de louper les gémissements d'un couple qui baise. Ça me fait sourire aussi et je regarde mon petit vicieux comme un prédateur. Dans quelques instants, il va couiner tout autant.
Je le pousse dans une cabine de douche assez éloignée du couple baiseur. Une fois à l'intérieur, le gars ne perd pas de temps. Il se jette sur ma queue comme un mort de faim. Un vrai clebs bien dressé à ce niveau. Tout juste majeur et déjà un savoir-faire hors pair. Je ne mets pas la musique car on est plus discret que les deux autres et puis ça m'excite de les entendre. La nana gémit et le mec s'époumone à chaque estocade. J'aime cette ambiance sexuelle, ça décuple ma libido. Ça fait bouillir mon sang et gonfler ma tige bien chaude, calée dans une bouche de pute.
Mes mains choppent la tignasse de mon jeune captif et je commence à lui pistonner la tronche. Je m'amuse à m'enfoncer jusqu'aux couilles et me cale au rythme des baiseurs. C'est saccadé mais vraiment marrant de taper le fond de gorge d'un affamé en même temps que la nana se fait remonter les ovaires. Le rouquin a déjà le regard lubrique et fiévreux, il est très bandant.
Pour rien au monde je n'échangerais ma place avec le type d'à côté.
Avec le couple présent, je me dis que ce soir se sera chaud mais soft. Inutile de se faire repérer. J'attendrai le dernier jour pour le dézinguer comme la pire de mes chiennes et dans trois jours je disparais pour revenir à ma vie de père marié infidèle.
Pendant que je pense à ça, le couple s'échauffe et je comprends que le mec arrive à sa limite. La gonzesse étouffe des cris mais vraiment pas discrets.  
Quand le gars finit par cracher sa sauce, je saisis mon bâtard pour empaler sa gueule entière sur mon braquemart. Il tente de s'appliquer mais il morfle. Je le bloque tout le temps que le mec se vide dans sa nana. Il a des réserves, le bougre, je comprends que c'est un jeune. Besogneux et endurant.
Mon apprenti vide-couilles manque de souffle et se débat. Il grogne de douleur. Je finis par le relâcher, il prend une grande respiration et se tient la gorge. Ça me fait kiffer de voir ses yeux rougis. C'est le métier qui rentre. J'adore voir toutes mes femelles au début de leur apprentissage, en chiennes soumises s'étouffant sur mon gros nonos. Elles doivent souffrir pour mon plaisir et dorénavant, je prendrai soin de compléter ma collection par quelques gringalets serviles comme celui que j'ai à mes pieds.
Je lui relève la tête, il me regarde comme un con. Je sais que c'est de ma faute s'il a failli s'étouffer. Pour le récompenser de sa docilité, je le mollarde un peu. Il sort la langue et en récupère un maximum. Putain, il aime être utilisé, celui-là! Je me dis qu'il n'a pas fini de perdre son souffle à cause d'une bite.
Je suis sorti de mes pensées quand j'entends les deux niqueurs s'extraire de la cabine et le bonhomme dire à sa meuf.
 - C'est bon, Muriel, personne... Tu peux venir.
Ça me glace le sang et me tétanise. Surtout quand la fille enchaîne.
 - C'était incroyable, Tom. J'ai adoré faire ça dans les douches.
Bordel, les deux dépravés qui s'envoyaient en l'air, c'était mon fils et sa copine!!! Je suis choqué et bizarrement, j'ai des papillons dans le bas-ventre. C'est un peu comme si on avait partouzé tous les quatre. Je suis un peu perdu mais en fait, ça m'excite. Et l'autre obsédé qui a repris son pompage. Je ferme les yeux et repasse la scène. J'aime l'idée d'avoir entendu mon fiston déglinguer de la pouffe dans les chiottes. Par contre, si lui savait...
J'attends quelques instants avant de lancer la musique. Ma play-list est plutôt branchée hard-rock, c'est parfait pour un démolissage en règle. La chaudasse m'a bien pompé et on va pouvoir passer aux choses sérieuses. Comme l'autre soir, je le doigte pour lui assouplir la rondelle. Je repense à Thomas. Pour un peu, on aurait pu se croiser sous les douches et baiser nos salopes en même temps. Cette perspective me fait grossir le jonc. Ça aurait été fou, qu'à quelques mètres de là, le père et le fils fourrent un trou simultanément.
Je bande comme un turc et j'estime que la pastille de Mattéo (oui, ça commence à rentrer!) est assez distendue pour mon bazooka.
J'appréhende un peu. Ce ne sera que la deuxième fois alors que la tarlouze s'imagine que j'enfile les culs comme des perles. Bon, d'un point de vue nanas, le collier serait assez long pour enrouler le cou d'une femme girafe. Par contre, côté mecs...
Un dernier crachat et je retourne mon grand échalas pour l'enculer à sec. Une fois au max de ce que ses fesses peuvent encaisser, je commence à le ramoner lentement. Il est dos à moi et je lui mords l'oreille comme le ferait un chat pour exciter sa femelle. Je le pistonne de plus en plus vite. Le veinard doit apprécier car ce n'est pas tous les jours qu'on se fait troncher par un quadra sexy.
Pour une meilleure prise, je le retourne face à moi. Il est presque beau avec toutes ces tâches de rousseur qui lui mangent les joues. Dommage qu'il soit trop maigre. Mais bon, à défaut de grives...
Il croise ses bras derrière mon cou et je saisis ses cuisses à pleines mains pour un meilleur appui. Il a les jambes écartées ce qui me donne un accès parfait pour le pilonner à fond.
Grâce à l'étroitesse de son conduit, les sensations sur ma queue sont dingues. Je passe bien vingt minutes à chevaucher ce jeune enculé avant que le plaisir de son cul profond fasse bouillir mon foutre. Avant de sortir de ses fesses, je lui dis que je vais finir en lui crépissant la façade et je veux qu'il ne quitte pas mon regard pendant que je fais ça. J'ai envie d'admirer son air de pute soumise.
Une fois positionné à genoux, j'attrape ses cheveux pour lui limer la bouche. Il obéit et me fixe droit dans les yeux. Ça m'excite à mort et je sens mon jus monter.
Je ressors et me branle jusqu'à arroser encore et encore sa face de rat. Je suis inépuisable. Il en a partout, comme la fois dernière. Il se pourlèche les babines pour ne rien perdre de mon précieux nectar.  
Il n'a pas lâché mon regard et avale consciencieusement ma semence. Il nettoie mon gland juteux et aspire la fente pour en extraire la dernière goutte.
On se lave ensemble sans dire un mot. Chacun à son esprit qui flotte loin au dessus de la chaleur de l'eau. Il se rhabille en me tournant le dos, reprenant ses habitudes de timide. Quant à moi, vidé comme jamais, je le plante sans regret et retourne à mon campement.
Quand je rentre, Thomas dort du sommeil du juste. On est tous les deux au même point: les burnes vides et des idées salaces plein la tête.  
Je ne mets pas longtemps à m'endormir. Avant de plonger, je vois que Véro m'a laissé un message. Je le consulterai demain. Après tout, rien ne presse. Il me reste encore trois jours de vacances.
Trois jours à m'éclater...
  (à suivre...)
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Funbit47
20 décembre 2024 à 20:54
Vivement la suite, trop bandant.
Soyez respectueux
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